Quand il s’agit de comprendre pourquoi nous sommes si mal dirigés, les explications ne manquent pas. « Aucun d’eux n’est capable de faire preuve de courage », fera remarquer quelqu’un, ce qui, à défaut d’une explication complète, est manifestement le cas. La lettre d’allégeance de Christine Lagarde à Nicolas Sarkozy, rendue publique hier, apporte cependant un nouvel éclairage. Lorsqu’on découvre à la lecture un document de cette nature, on ne peut s’empêcher de passer rapidement : il n’y a qu’un nom pour le sentiment qu’on éprouve, il s’appelle la honte et il n’est pas du genre dont on aime se délecter. Une hypothèse…