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2 réflexions sur « Expliquer la nature en ses propres termes »

  1. « Le raisonnement, c’est évidemment pour Aristote, la faculté d’engendrer le syllogisme, c’est-à-dire, la possibilité d’associer deux concepts par le truchement d’un troisième – le moyen terme – auquel chacun d’eux est lié. La Raison s’assimile à la puissance du syllogisme d’étendre par ce moyen la « sphère d’influence conceptuelle » de chaque terme de proche en proche, de syllogisme en syllogisme, de manière potentiellement infinie ; ce pouvoir, c’est celui d’exporter une certitude acquise au–delà de son cercle immédiat. »

    Et, pour vous suivre, sans même, parfois, que la que la conscience s’en aperçoive.

  2. Truchement ; de « dragoman » – interprète du Divan-. Au plus près d’un sens «altéré» on trouve : celui qui interprète la volonté de Dieu, (Cf. Französiches Etymomogishes Wörterbuch, Lieferung Nr.122, p 182. Librairie des Méridiens, 1968. Paris.)

    A propos du « divan ».
    En persan le mot divan et le mot fou se ressemblent (persan : ديوانه dīvāneh, fou et ديوان dīvān, recueil de poèmes; tribunal) et peut faire penser au mot div qui désigne un démon (persan: ديو dīv, démon; gnome).
    C’est ce qui a fait dire à Khosrô, lorsqu’il a remarqué la perspicacité et l’intelligence de ses secrétaires: « Dîvâneh », c’est-à-dire qu’ils sont des démons et des fous… De là dérive le mot dîvân, qui désigne les secrétaires.

    (Copié/collé de Wiki).

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