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61 réflexions sur « L’actualité de la crise: une histoire qui s’achève, par François Leclerc »

  1. Le FMI est et a toujours été un instrument aux ordres des USA. Donc, si les USA sombrent financièrement, il serait très surprenant que le FMI y résiste. Donc, je ne vois pas bien l’interet de prendre les souhaits du FMI (de jouer un rôle plus grand dans l’avenir) pour base de travail.

    Non, ce qui est bien plus probable, après la faillite prochaine des USA et de la GB – de leurs banques centrales respectives – est une période trouble capitalistiquement parlant. Un retour aux valeurs plus locales. Ce qui, d’ailleurs, est en phase avec plusieurs besoins/demandes:

    – écologique, en réduisant l’utilisation de transports
    – nationalisme, et remettant la préférence nationale à la mode
    – financière, car il est plus facile de faire confiance aux personnes « pas trop loin »
    – budgétaire, en réduisant la balance commerciale

    1. « Le nationalisme, c’est la guerre ! » François Mitterrand – dernier discours devant le Parlement européen si ma mémoire est bonne.

    2. Ça fait rien Zolko ! Je trouve cette formule très juste et comme elle est de Mitterrand, je rends à César ….
      Quant à la guerre économique, aussi regrettable soit elle, et c’est un euphémisme, elle a quand même fait moins de morts et engendré moins de souffrances non ?

    3. @Didier

      Il ne vous est jamais venu à l’idée que la guerre tout court pouvait être la continuation de la guerre économique par d’autres moyens?

    4. à Didier sur la guerre économique:
      Vingt-quatre mille personnes dont plus de 16 000 enfants meurent de faim chaque jour… soit près de 9 millions par an. Sur seulement 5 ans c’est autant que la derniere guerre mondiale .

    5. Souvarine : me prendriez vous pour un demeuré par hasard ? 😉

      Si il y a un lien entre guerres économique et « militaire », il y a aussi une différence de nature. Le nationalisme, c’est la guerre, c’est la mort, c’est la souffrance. Si vous n’y voyez pas de différence de degré, moi oui.

    6. @Didier

      Je ne dis pas qu’elles sont de même nature, je dis qu’elles sont dialectiquement liées. Elles fonctionnent l’une avec l’autre. Les deux faces d’une même pièce.
      En quoi la guerre économique n’aurait elle nécessairement rien à voir avec le nationalisme?

      Et je n’ai pas pour habitude de prendre les gens pour des demeurés, je réagis à ce que vous écrivez, c’est tout.

    7. Le nationalisme c’est la guerre! Tu parles d’une révélation! Venant de Mitterrand, qui plus est, on rigole doucement, et on s’abstient de répéter de pareilles niaiseries.
      Et l’anti-nationalisme, c’est pas la guerre? Et l’impérialisme, c’est pas la guerre? Et le régionalisme ou l’indépendantisme, c’est pas la guerre? Et les religions, c’est pas la guerre? Les ethnies, c’est pas la guerre? Les idéologies totalitaires, c’est pas la guerre? L’ultra libéralisme, c’est pas la guerre?
      Ce qui est sûr, c’est que le nationalisme, ou, plutôt, les nations ne sont pas mortes, bien au contraire. Et que nos grands hégéliens de pacotille et autres partisans plus ou moins convaincus de la fin de l’histoire peuvent réviser leur classiques.
      C’est bien le nationalisme qui est en train d’abattre l’empire US en Afgha ou en Irak, allié, ironiquement, à des religions soit-disant devenues inoffensives. Et rien à voir non plus avec le « choc des civilisations de Huntington. ..

    8. Toujours dans la nuance mais hélas aussi le jugement à l’emporte pièce Monsieur Vigneron ! Je crois qu’on vous apprécie pour cela 😉

    9. la deuxième guerre mondiale à forte connotation nationaliste n’est-elle pas l’enfant de la crise financière de 1929 ? Sans généraliser voilà un exemple de nationalismes exacerbés et très destructeurs amplifiés par une crise économique .

  2. Merci pour cet article: d’Europe, pour le commun des mortels comme moi, on ne se rend pas forcément compte de la gravité de la situation de l’autre côté de l’atlantique. Si on ne fait pas partie d’un certain cercle, comment voulez-vous être « au courant »? Ce ne sont pas les médias « classiques » qui vont tirer la sonnette d’alarme… La question que je me pose: le « retour sur investissement » (ce pourrait être de l’humour noir, mais cela n’en est pas, en la stricte circonstance), de la guerre que mène les Etats-Unis depuis les attentats n’arrivant pas, et « l’arsenal d’artifices » (c’est le cas de le dire…) sur un plan financier et économique ayant été utilisé jusqu’à la lie -je veux dire que le côté strictement politique a joué à fond-, ne serait-ce pas le signe que les Etats-Unis auraient perdu cette guerre (d’ailleurs pas si facilement définissable? Garder sa place de leadership économique et financier?). « Vaste sujet… », comme aurait dit « le Grand Charles »! Si c’est le cas, notre NS en affichant son pro-américanisme de façade (= il n’est pas moins interventionniste et surtout technocrate que ses prédécesseurs), serait à contre-courant: looser?

    1. Bruno : je ne résiste pas à faire un peu de pub ! Je suis sûr que vous connaissez « Après l’Empire » d’Emmanuel Todd – Gallimard 18.50€ – de 2003, OK, mais encore valide, il y a beaucoup de choses très intéressantes mais surtout une approche différente.

    2. Merci Didier pour l’info: effectivement je connais Emmanuel Todd, et l’existence de cet ouvrage, mais ne l’ai pas encore lu. Une erreur à vite réparer. NOTA: étant de nature assez curieux -vous l’avez sans doute remarqué-, je ne m’arrête pas à « l’étiquette » que l’on se met sur le dos, ou, encore pire, que les autres vous décrètent… Cordialement

  3. L’administration Obama n’a pas voulu. ou pu, affronter les banques ni l’alliance militaro industrielle qui pompe des milliards de dollars chaque mois de guerre en Irak et afghanistan. Rien d’étonnant que ce pays se trouve dans un tel état de banqueroute. Je ne sais pas en quoi le passage au bancor pourrait changer quelque chose.

    1. Un tel bouleversement du système monétaire international sonnerait en premier lieu le glas de la prééminence du dollar et de toutes ses conséquences. En second, la conception même du bancor modifierait totalement les règles de pouvoir au sein du jeu monétaire global.

      Voir à ce sujet ici.

    2. Oui, mais si le BANCOR est le jouet et émis par le seul FMI qui est lui-même le jouet des Etats-Unis, les règles imposées à la communauté européenne soutiendront toujours une égémonie américaine qui continueront à tirer les ficelles !

      Ce sont les structures internationales, OMC et FMI, qu’il faut remettre à plat en leur redéfinissant leurs objectifs et leur gouvernance. Prenons les choses dans l’ordre.

    3. L’un n’ira pas sans l’autre, c’est exact ! Une refonte du système monétaire implique celle de ses structures, fondées précisément en l’une de ces occasions: Bretton-Woods.

      Les rapports de force économiques mondiaux sont tout simplement en train de pivoter.

    4. @ François Leclerc
      Ne pas être aveuglé par le terme. Je ne suis pas sûr que le bancor auquel fasse référence ce document du FMI soit le système auquel Keynes avait pensé. Dans le document, il est question de « The global central bank that issues bancor … » pas vraiment d’une chambre de compensation.

    5. @ fujisan

      Je n’ai encore lu le texte que dans ses grandes diagonales, je vais m’y mettre. Un simple coup de chapeau à Keynes n’est effectivement pas exclu.

    6. Le FMI et la Banque Mondiale sont nés avec Bretton Woods. Elles n’ont jamais été que des armes politiques au service de l’hégémonie américaine. Bretton Woods n’avait eu lieu que pour entériner la nouvelle configuration de la domination mondiale après la guerre.
      Ces institutions périront avec la fin de cette hégémonie. Je ne comprend même pas pourquoi on s’évertue à en attendre encore quelque chose.

  4. Article intéressant et qui explique pourquoi l’euro a stoppé sa chute par rapport au dollar.
    Avez-vous les chiffres de l’émigration aux Etats-Unis. En baisse ou en hausse?
    Les gens devraient normalement aller chercher ailleurs ce qu’il n’ont plus sur place.
    Merci et bonne journée

    1. L’émigration joue un rôle fonctionnel dans l’économie américaine, qui a besoin d’une main d’oeuvre à bas prix dans de nombreux secteurs, par exemple l’agriculture.

      Son évolution générale n’est donc pas significative du déclin américain.

  5. De ma fenêtre de non-spécialiste, votre phrase d’économiste ci-après a un goût délicieux :

    Enfin, Ben Bernanke a également une nouvelle fois admis que la croissance de l’emploi ne permettait pas d’envisager une baisse du taux de chômage.

    Plus sérieusement, le « déclin » américain n’est probablement pas uniquement du à l’économie. La situation alimentaire (l’obésité) ou la consommation de drogues, pour ne prendre que deux exemples frappants, ne vont-ils pas faire autant de ravages que le chômage, l’immobilier ou la guerre en Irak ?

    1. Quant une civilisation est fondée sur la consommation de marchandises, quelles que soient les marchandises, légales ou illégales, quant tout est devenu marchandise, quand « plus rien n’est vrai, tout est permis » l’effondrement de l’économie, parvenue à ses limites et fondée sur une consommation délirante et à crédit de marchandises pauvres et superflues, folie qui n’ a d’égale que la pauvreté et le manque du nécessaire dans d’autres zones, et l’effondrement de la civilisation sont un même mouvement.

  6. J’aime la langue de bois des politiques:.

    Comme le résume Stephen Gallagher, de la Société générale, pour le Wall Street Journal, « les [chiffres des] créations d’emploi dans le secteur privé ne sont pas assez mauvais pour faire craindre une nouvelle récession, mais pas assez bons pour écarter ce risque ».

    Délicieux !

  7. Cette inexorable montée de l’insolvabilité de l’ensemble des acteurs économiques nous conduit droit à la déconfiture générale.

    L’inflation comme porte de sortie ?
    Notons, tout d’abord, que nous faisons d’ores et déjà face, sur fond de déflation, à un début d’inflation par les matières premières (raréfaction des métaux précieux, hausses du prix du gaz et de l’électricité,…) et autres charges fixes (Assurances minées par les catastrophes naturelles).

    Les ménages, durement éprouvés par le chômage (le leur ou celui de leurs proches), étranglés par des prêts immobiliers adossés à des immeubles largement surévalués, ne pourront plus entretenir la croissance par leur consommation. Au demeurant, leur insolvabilité progresse partout et frôle le seuil fatidique au-delà duquel les banques (sans fonds propres suffisants) sautent. Et ceux qui demeurent solvables épargnent.

    Et puis le quantitative easing ne tourne-t-il pas déjà à plein régime, quasiment au point de rupture ? Ce dernier n’alimente-t-il pas essentiellement les trappes à liquidités ?

  8. Le dollar est mort en tant que monnaie internationale. Les États-Unis gagnent du temps en faisant racheter par le Trésor fédéral les dettes des gros débiteurs trop visiblement insolvables. La Fed est obligée d’émettre de la monnaie sans limite rationnelle en contrepartie des dettes publiques qui remplace les dettes privées.
    Il n’existe qu’une seule voie de redressement : la dévaluation du dollar… par rapport au bancor. Donc il faut créer le bancor par rapport à une réalité mesurable et non par transformation du DTS qui est un panier de monnaies décrochées de la réalité économique mondiale. Toutes les monnaies sont mortes en tant qu’unités de mesure des équilibres économiques dans la durée. Pour créer un bancor stable, intelligible en réalité éprouvée par les agents économiques du monde entier, il n’y a pas d’autre solution que d’instaurer un vrai marché financier international. Un marché où la mesure du crédit et du risque soit calculable par l’égalité des droits indépendamment de la nationalité.
    Le vrai marché en vraie monnaie est un droit international à la démocratie. Le but est fixé identifiable pour toute la société humaine mais chaque société le poursuit à son rythme par les moyens qu’elle élabore par elle-même à un prix d’équilibre d’offre et de demande transnationales.
    Merci à François Leclerc de sa description de la faillite du dollar. Il est heureux que le FMI commence à l’analyser par le bancor.

    1. Je doute que des manipulations sur la monnaie, quelque soit l’intérêt de ces manipulations pour retarder la fin d’un système entré en agonie, soient à même de sauver une civilisation qui n’en peut plus.

    2. « Donc il faut créer le bancor par rapport à une réalité mesurable »

      Toujours ce petit problème, qui parait annexe et technique si l’on se focalise sur les enjeus politiques et de « puissances » à court terme et pourtant central quant il faudra bien en venir aux actes : qu’est ce que la réalité et comment la calculer, et dans un consensus mou au minimum, qui plus est… En attendant ce qui ne pourra être qu’une capitulation d’une ou plusieurs des puissances en présence pour signer ce pacte de paix, précaire par essence (cf Bretton-Woods, durée de vie même pas trente ans), on va va voir défiler les cadavres au fil du fleuve des illusions trompeuses (ou perdues…).
      Pas sortis de l’auberge… (rouge, l’auberge).

    3. Je me demandais pourquoi ce document datant d’avril 2010 ne venait à jour sur ce blog que maintenant. Une brève recherche montre que le PDF date du 4 juin et est déjà cité dans un PDF de la Magyar Nemzeti Bank début juin. Je n’ai pas trouvé d’occurrence antérieure à début juin soit le PDF mis en ligne. L’article sur le Bancor date du 24 mai.
      Je m’associe au lièvre soulevé par Vigneron sur la définition d’une réalité comptable, et à son allusion au roman de Balzac : « où irait-on s’il fallait chercher l’origine des fortunes ? ».
      Avez-vous une idée PSDJ, où irait-on ?

  9. le XXIe siecle sera celui de l’euthanasie des petits rentiers occidentaux (dont je fais partie);
    euthanasie physique pour certains (développement de la pollution cancérigène sous toutes ses formes),
    euthanasie financière pour la plupart (bye-bye retraite et epargne, bonjour les manipulations monétaires),
    euthanasie fiscale pour tous (toujours plus d’impôts pour ceux qui ne peuvent y échapper);
    le rentier étant une espèce prolifique dans nos contrées et résistante à toute rationalité, cela nous promet une apocalypse lente et ennuyeuse;
    seul espoir de distraction, d’inédites catastrophes naturelles, de possibles invasions barbares, de certaines guerres démocratiques.

    1. Vous voulez dire que vous vous distrairez de l’agonie de vos économies par des « catastrophes naturelles, de possibles invasions barbares, de certaines guerres démocratiques »?
      J’imagine exclusivement si d’autres en seront victimes, comme d’autres en sont déjà victimes ici et maintenant.

      C’est une façon de voir les choses… Mieux vaut en rire qu’en pleurer sans doute.

    2. il vaut mieux rire que pleurer, et l’humour grincant a des vertus cathartiques;
      ca aide à évacuer ce présent-futur déprimant;
      ca aide à participer l’esprit plus léger à d’autres futurs plus optimistes.

  10. Il y a en toile de fond, comme en Europe, une crainte de la part du gouvernement, de ‘troubles civils’,
    ,’Civil Unrest’, face à la crise de la démocratie représentative. Le dernier article de Matt Taibi
    sur les ‘petits arrangements’ de la loi Dodd-Franck sur la régulation financière, rend bien compte de
    ce ‘corporatisme’ rampant, qui amène certains à proner la création d’un troisième parti:

    Wall Street’s big win

    1. le « néolibéralisme » et « l’ultralibéralisme » peuvent être compris comme la visibilité de la folie essentielle d’un système économique fondé sur l’intérêt particulier et la domination de la valeur.

      Tous les moyens sont désormais envisagés pour faire durer un système qui est en entré dans le coma, sans espoir de retour.

  11. Les chinois en 2009, le FMI en 2010…
    Peut être qu’en 2011, les USA et l’Europe finiront par parler du bancor ?

  12. Bravo à la Hongrie pour son courage !!

    Hongrie : le gouvernement veut relancer l’économie sans le FMI

    samedi 07 août 2010, 14:45
    La Hongrie veut prendre ses propres décisions économiques et relancer la croissance économique seule, malgré les contraintes liées à un prêt de 20 milliards d’euros accordé en octobre 2008 par l’UE et le Fonds monétaire international (FMI), selon le cabinet du Premier ministre. « Nous aimerions regagner notre souveraineté économique, prendre nos propres décisions, et nous aimerions que la population puisse comprendre que la croissance économique est due aux décisions de son gouvernement et non pas à toutes sortes de crédits pris à l’étranger », a déclaré Mihaly Varga, le secrétaire d’État dirigeant l’office du Premier ministre Viktor Orban, dans une interview accordée vendredi soir à la chaîne privée Hir TV.

    lesoir.be

    1. ouais. et ça confirme mon message (le #1 dans la liste) que les économies vont redevenir plus locales, nationales. Qui peut penser que des gros-pleins-de-cigares gagnant des millions à New-York sont les mieux placés pour déterminer ce qui est bon pour l’économie d’un petit pays, relativement agricole, à la croisée de l’Europe, et ayant une éducation publique excellente ?

  13. Le travail ‘gratuit’ ou presque très en vogue chez les US…

    L’Etat de Géorgie qui a lancé le processus. Michael Thurmond, son directeur du département du travail, a réaménagé un programme tombé en désuétude, intitulé « Georgia Works ». Une « initiative innovante pour stimuler les embauches », explique le site. Pour 24 heures de présence hebdomadaire payées 100 dollars durant six semaines, un chômeur peut « se former à un nouveau job » chez un employeur qui, à l’issue du « test », décidera s’il l’embauche ou non.

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/08/07/les-etats-unis-decouvrent-le-chomage-de-longue-duree_1396739_3234.html

  14. Un pays riche, qui perd toutes ses guerres, devient immanquablement un pays ayant perdu sa richesse ! Il suffit de regarder l’Histoire et voir ce que sont devenus les pays riches qui ont perdu leurs guerres jusqu’à devoir se replier sur eux-mêmes !

    1. L’allemagne ne s’est pas trop mal remise de sa dernière guerre,elle avait perdue la précédente.

    2. Senec : l’Histoire à peu près récente ne démontre pas vraiment ce que vous dites je crois.

      La France a perdu la guerre de 1870 mais est restée riche, tellement riche qu’elle a pu payer les 5 milliards de Francs-Or à l’Allemagne en échange de l’évacuation des troupes allemandes de notre territoire. Et 20 ans après mener ses conquêtes coloniales.

      L’Allemagne a perdu en 1918 et en 1945 mais 20 ans après ses défaites, elle est redevenue une puissance riche.

      A l’inverse, la Grande Bretagne n’a cessé de gagner ses guerres au 19e et 20e siècles. Elle n’en a pas moins décliné et s’est appauvri régulièrement.

    3. Senec : sans être désagréable, il me semble que votre argumentation est contestable tant les situations sont variées.

      La France a perdu la guerre en 1870. Elle n’en a pas perdu sa richesse pour autant.
      20ans après 1918 et 1945, l’Allemagne n’était pas un pays pauvre !
      A l’inverse, la GB qui a gagné toutes ses guerres s’est appauvrie.

      Donc, je crains que votre logique soit discutable.

    4. Je pense que Senec parle de la France, qui a perdu toutes les guerres au XX-ième siècle (elle s’est fait marcher dessus par l’Allemagne en 1914 et 1939, a perdu les guerres d’Indochine, de Suez et d’Algerie, et est en passe de perdre celle d’Afghanistan, mais aussi celle d’Iraq (qui, bien que commencée en 1991, n’est toujours pas finie).

      La seule « chance » pour la France est que d’autres lui sont venus à le rescousse.

  15. La croissance du PIB américain a été de 2,4% au second trimestre, en dessous des besoins résultants du simple accroissement démographique.

    La consommation des ménages n’y contribue plus que pour 40% (70% avant la crise).

    Question : comment relancer la consommation, pour en faire autant de la croissance, sans accroître un endettement des ménages dont ils n’ont plus les moyens, pas plus que les banques ?

    1. Plan de relance à 1500 Milliards de $ mini. Taux d’intérêt négatifs. Monétisation de la dette. Dévaluation. Ce qu’ils feront.
      Et recommencer… 🙂

    2. Augmenter les salaires ,
      Distribuer un « revenu citoyen » sans condition, par monétisation fédérale…

      D’ailleurs, c’est marrant, on pourrait aussi faire cela en France si nous n’étions pas bloqués par des Traités iniques!

  16. Bonsoir à tous
    Sur zero hedge: la demande en distillats de pétrole de l’industrie étasunienne « dégringole comme d’une falaise »
    Chine, Inde Brésil sont en train de resserrer le crédit…US , UK c’est le QE 2 qui se profile…

    Vers l’an 800 le changement climatique dans le nord allait déclencher l’expansion des vikings dans toute l’europe. Cette expansion s’est poursuivie par l’expansion de toute l’Europe pendant environ 12 siècles…. voici venu le temps du reflux…..
    Cordialement…

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