376 réflexions sur « LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 3 FÉVRIER 2012 »

    1. Vu ! Faire « La dette », puis déclarer sa dette, en voilà une prise de dête ! Meilleurs vœux de succès !

  1. Recettes annuelles de l’état français 200 milliards , dette 1600 milliards = 8 fois sa recette.
    Cette institution n’a plus le droit de décider de son sort , ses décisions sont dictées par ceux à qui il appartient , cette institution appartient à ses préteurs.
    Banques françaises , dettes 6174 milliards capital 220 milliards.
    Ces institutions n’ont plus le droit de decider de leur sort , leurs décisions doivent être dictées par ceux qui leur maintiennent la tête hors de l’eau , leurs préteurs.
    Qui sont les préteurs à cette vaste fumisterie ?
    Vous , nous , tous , étrangers etc…
    Décidons de fermer ces états , leurs dirigeants politiques et leurs caissiers incompétents , sinon ils vont nous mener à la catastrophe imminente.

  2. Émission de France culture sur les monnaies complémentaires :

    Où il est question de la monnaie « fondante » utilisée en France du 10 au 13ème siècle, des expérimentations en Flandres d’une monnaie alternative, du besoin d’une monnaie complémentaire (une monnaie d’usage et d’une monnaie de thésaurisation).

    Interview de Bernard Lietaer, économiste et universitaire belge, et auteur notamment de « Au cœur de la monnaie » (Yves Michel, 2011)

    http://www.franceculture.fr/emission-terre-a-terre-les-monnaies-complementaires-2012-02-04

    1. Ecouté qu’au début …..a réécouter je pense ..qqs bonnes idées comme « la monnaie contient un programme globalisateur » bonne pioche …encore un Belge ..mais avé l’ accent! …
      On n’en sort pas : la Monnaie est un outil simplificateur-réducteur , comme la parole , qui « élague » l’ historique de l’échange entre l’émetteur et le receveur de l’échange …qui décomplexifie ces relationnels et par là est condamnée a diverger (et ..dix verges ça fait beaucoup !) … (surtout si la variable « t » tend vers zero)

  3. Guerre civile non numérique celle-là, celle qui a l »air de se profiler en Syrie. On nous annonce tous les jours « 200 morts ici », « 4500 morts là »…
    Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.
    Une « ONG » basée à Londres balance depuis des mois des chiffres invérifiables. Les journaux reprennent en gros titres, sans conditionnel, il faut chercher au fin fond de l’article les réserves quant au recoupement des sources, quand réserves il y a. Jamais on ne nous dit en titre que dans les 5000 victimes présumées il ya près de la moitié de soldats gouvernementaux, on nous dit « 5000 victimes de la répression », vérifiez par vous-mêmes.
    Bref, une certaine frange de l’occident veut absolument une guerre. Il faut le savoir, s’y préparer, y penser lorsque nous déposerons le bulletin dans l’urne si on nous laisse en paix jusque là. La désinformation bat son plein comme aux pires jours des guerres d’Irak et de Libye.
    Ici c’est une ONG qui coordonne tout cela…Le bon dieu sans confession.
    Pour finir cela ne fait que confirmer la nature extrêmement belliqueuse du vite nommé gendarme de monde. Peut être cela permet il à celui-ci de détourner l’attention du public des difficultés économiques croissantes qu’il connaît et de tenter de se « refaire » en grappillant quelques territoires et sources d’énergie à bas coût.

    Récemment j’ai laissé un message exprimant le voeu que les innocents soient épargnés par ces projets guerriers. l’un des commentateurs réagit en disant qu’il n’y avait pas d’innocent dans une démocratie. C’est une commentaire lourd de sens. D’une part je ne parlais pas que des habitants des démocraties, mais bien des syriens en général dans la cas présent. D’autre part comment voulez-vous rendre coupable l’électeur démocratique dont le cerveau est matraqué quotidiennement d’image horribles fabriquées, de massacres commandités et attribués à des innocents (comme le meurtre du journaliste Gilles Jacquier…).
    La position de ce commentateur me semblait bien cynique car elle ouvre la porte à toute les guerres. L’homme n’est-il pas assez mûr pour empêcher les dirigeants d’user de ce moyen barbare et si facile et ce sans se soucier que le bien le plus précieux est d’abord la vie humaine (et s’ils ne sont pas d’accord, qu’ils sacrifient d’abord leur propre vie et pas celle des manipulés qu’ils endoctrinent, assez de Matamores de plume à la BHL) ?

    1. « Récemment j’ai laissé un message exprimant le voeu que les innocents soient épargnés par ces projets guerriers. »
      « L’homme n’est-il pas assez mûr pour empêcher les dirigeants d’user de ce moyen barbare et si facile »
      Étant d’une culture catholique, ça m’avait pas mal impressionner gamin « David et Goliath ». (j’avais imaginé une version encore plus soft, ou les peuples rivalisaient uniquement par une partie d’échec de leurs dirigeants et non d’un champion à leurs bases).
      L’ancien testament peut-être pris comme une fable ou une réalité (traduite/enjolivé, excepter pour les créationnistes), peu importe, mais quand on y repense le simple fait de l’avoir écrit et que cet exemple soit présent (même pour les athées) des millénaires plus tard.
      Y à peut-être un espoir 🙂

  4. @ paul,

    Ne croyez (pensez, craignez) vous pas qu’à un moment vous allez commencer à déranger « le système ». Et que celui-ci se défende violemment contre vous ?

    Vous dénigrant d’abord, puis si cela ne suffit pas vous attaquant par la bande (statut, fiscalité, enz…) ou frontalement.

    N’étais-ce pas déjà un peu l’histoire de Socrate (ou de la mythologie Chrétienne) ? 😉

    En tout cas, je salue votre pugnacité, et votre courage.

    Cheers

  5. Terre à terre 4/2 – Au coeur de la monnaie avec Bernard Lietaer

    Après 3 magazines Terre à terre consacrés au nucléaire je ne m’attendais absolument pas à ce sujet, les monnaies.
    Quel rapport avec l’écologie, et pourtant ?
    Avec un expert de haut vol et praticien de la monnaie on allait sans doute devoir s’armer de courage pour suivre, s’accrocher aux ridelles.
    En fait on est plutôt balancé entre expertise novatrice, révolutionnaire douce et utopisme

    Le discours était surprenant, décapant, posait des fondamentaux, rappelait des historiques oubliés ou inconnus, proposait des solutions novatrices.
    Notre expert a su illustrer avec des exemples simples, pratiques en citant des réalisations passées et surtout actuelles.
    Juste quelques points forts parmi l’avalanche de scoops :
    L’argent et l’environnement sont liés, la monnaie est un programme de base (Système d’exploitation) qui assure un monopole centralisateur et ignore le long terme et qui ne se soucie donc que fort peu de l’avenir, mise en relief société patriarcale/matriarcale, surtout pas toucher au SIM, tout est conditionné par l’argent, il y a incompatibilité monnaie/don, les taxes sont la clef du système actuel, axes pour passer du système actuel à des monnaies multiples (international, national, régional, local), Monopoly ou monnaie de singe ?, activités citoyennes, intérêts négatifs, lien monnaie/dégradation environnement, rôle de l’informatique dans le fonctionnement d’un nouveau système.

    Je laisse à nos experts que sont Paul, Pierre Sarton du Jonchay, Johannes finkch, zébu et bien d’autres critiques du SIM et de l’argent roi le soin de donner leur avis.

    Cet homme connaît assurément les mécanismes et perversités de la monnaie.

    Interview de Bernard Lietaer, économiste et universitaire belge, et auteur notamment de « Au cœur de la monnaie » (Yves Michel, 2011)
    http://www.franceculture.fr/emission-terre-a-terre-les-monnaies-complementaires-2012-02-04

    Le site de Bernard Lietaer
    http://www.lietaer.com/other-languages/francais/
    « Bernard Lietaer est l’un des architectes originels de l’ECU, le mécanisme qui a mené à la monnaie unique européenne. Il est l’auteur de l’ouvrage Of Human Wealth : beyond Greed and Scarcity (à paraître) et de l’ouvrage The Future of Money (2001), qui a été traduit en dix-huit langues. Il a été actif dans le domaine des systèmes monétaires depuis vingt-cinq ans dans une variété inhabituelle de fonctions. Il a dirigé les départements d’organisation et d’informatique de la Banque Nationale de Belgique (la Banque Centrale) où son premier projet fut de concevoir et de mettre en place le système de l’Ecu, la monnaie unique européenne, qui a donné naissance a l’Euro…….. »

  6. TRIBULATION

    (autour des craquelures)

    Qu’est ce que je fais là, dérisoire particule fichée dans l’espace, supposée pensante, arrimée au temps mystérieusement fantasque, à me poser toutes ces questions ?

    Instrument de mesure mi-poétique mi déraisonnant j’observe ce monde qui m’absorbe en même temps que j’en absorbe une infime portion et qu’est-ce que je perçois ? Qu’est-ce que je reçois dans mes rouages ?

    L’enregistrement d’un bouffissement structurel – sphérique à la mesure de notre planète – d’une énormité en marche pour conquérir les navires, les avions, les sociétés, les trusts, les instruments de communication prompts à se pervertir, un phénomène général d’agglomération qui, naturellement, à mesure qu’elle se distend, (l’énormité) s’achemine vers des craquelures, symptômes plus ou moins perceptibles de sa fragilité, puis un probablement éclatement ou une dissolution, et l’extinction.

    Dans mon réduit encore confortable, je me morfonds à essayer de me répondre .A ma modeste mesure (et voilà la mesure qui réapparaît avec ses multiples avatars scientifiques ou imaginaires !) j’essaie d’échapper à ces tentatives d’appauvrissement en passe elles aussi d’enflure. Il suffit de regarder ces êtres parqués dans les navires ou les aéronefs cités plus haut, programmés pour la fausse évasion et parfois l’anéantissement. Mais comment faire pour les inciter à sauter hors des gigantesques casseroles avant que le liquide se mette à bouillir ?

    Je fais ce que je peux. Je gratte les craquelures pour, qui sait, les faire sauter plus tôt., J’appelle La Boétie à ma rescousse, je pratique le don pour ma propre famille et ceux autour de moi qui doivent pouvoir me libérer de ce surplus de richesse matérielle qui leur est vital et m’enchaîne au système acharné à nous subjuguer encore..

    . .

  7. Bonjour Paul Jorion. Merci pour cette intéressante vidéo qui m’inspire plusieurs réflexions.
    Tout d’abord comme vous le remarquez les états et organisations gouvernementales prennent des mesures qui semblent assez disproportionnées pour défendre l’idéologie dominante consistant à considérer tout être et toute chose en fonction de sa valeur marchande. Les internautes ne sont pas dupes et ont compris que les lois telles qu’Hadopi (qui n’a pas la moindre efficacité) et LOOPSI ont comme le Patriot Act pour but de restreindre un peu plus nos libertés. Quoi de mieux donc que d’utiliser le langage de la force (le seul que ces personnages comprennent apparemment) et de légiférer pour empêcher l’inévitable ? Un autre problème se pose : on parle souvent de la rémunération des artistes multimilliardaires qui seraient lésés par les sites partageant des oeuvres protégées par le copyright ou le droit d’auteur (à ce sujet il existe des alternative révolutionnaires comme le copyleft par exemple) mais ces personnes constituent une poignée de privilégiés comparés à tous les artistes qui ne peuvent pas vivre de leur activité et qui n’intéressent presque personne puisqu’il ne bénéficient pas de la même exposition médiatique.
    Autre exemple de l’usage de la force employé par les gouvernements comme en France ou les politiciens qui ont pris le pouvoir ont tout fait pour liquider ce que la France avait gagné après la guerre grâce au CNR. Aujourdh’ui, c’est le principe de solidarité (et de fraternité) qui est remis en question. Les dirigeants, oligarques, très confortablement rémunérés et jouissant de privilèges ahurissants (surtout au regard de la situation économique) nous expliquent grossièrement en confondant revenu, allocation et salaire que si tout travail mérite salaire (ils oublient le nombre impressionnant de personnes qui travaillent bénévolement et y trouvent parfois plus de sens que dans l’exercice de leur profession), tout salaire mériterait travail. C’est là qu’il est intéressant de noter les glissements de sens (digne de la Novlangue D’Orwel) et les procédés de sophistiques employés pour servir toujours la même propagande libérale qui dans les mesures défendues pour traiter ce qu’elle considère comme le problème du chômage, s’inspire cette fois du modèle américain et du workfare. L’état en utilisant des arguments fallacieux s’inspirant d’une rhétorique moraliste, imposer à certains individus le travail et le rapport marchand qui en découle comme un prétendu devoir. Cela m’a rappelé ce que développe Michel Foucault dans Surveiller et Punir. Un autre sociologue spécialiste de la question : l’excellent Loïc Wacquant.

    Pour terminer je souhaitais partager le lien suivant qui confirme votre conclusion.
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2008/03/la-gratuit-selo.html

  8. La gratuité?
    Pourquoi monsieur Paul Jorion, vos livres sont ils en vente?
    Pourquoi ne sont ils pas en libre service sur internet au format PDF?

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