Envoyez par mail 'UN MONDE TRÈS "COSY" (POUR CERTAINS), BEAUCOUP MOINS POUR D'AUTRES' à un ami

Envoyez une copie de 'UN MONDE TRÈS "COSY" (POUR CERTAINS), BEAUCOUP MOINS POUR D'AUTRES' à un ami

* Required Field






Separate multiple entries with a comma. Maximum 5 entries.



Separate multiple entries with a comma. Maximum 5 entries.


E-Mail Image Verification

Loading ... Loading ...
0Shares

74 réflexions sur « UN MONDE TRÈS « COSY » (POUR CERTAINS), BEAUCOUP MOINS POUR D’AUTRES »

  1. Encore une femme à la tête de turpitudes troubles
    il me semblait pourtant que pour certain(e) le féminin était le garant d’une certaine tenue
    j’ai du fabuler!

    1. Miss Maggie

      femme du monde ou bien putain
      qui bien souvent êtes les mêmes
      femme normale, star ou boudin,
      femelles en tout genre je vous aime
      même à la dernière des connes,
      je veux dédier ces quelques vers
      issus de mon dégoût des hommes
      et de leur morale guerrière
      car aucune femme sur la planète
      n’ s’ra jamais plus con que son frère
      ni plus fière, ni plus malhonnête
      a part peut-être madame thatcher

      femme je t’aime parce que
      lorsque le sport devient la guerre
      y a pas de gonzesse ou si peu
      dans les hordes de supporters
      ces fanatiques, fous-furieux
      abreuvés de haines et de bières
      déifiant les crétins en bleu,
      insultant les salauds en vert
      y a pas de gonzesse hooligan,
      imbécile et meurtrière
      y’en a pas même en grande bretagne
      a part bien sûr madame thatcher

      femme je t’aime parce que
      une bagnole entre les pognes
      tu n’ deviens pas aussi con que
      ces pauvres tarés qui se cognent
      pour un phare un peu amoché
      ou pour un doigt tendu bien haut
      y’en a qui vont jusqu’à flinguer
      pour sauver leur autoradio
      le bras d’honneur de ces cons-là
      aucune femme n’est assez vulgaire
      pour l’employer à tour de bras
      a part peut être madame thatcher

      femme je t’aime parce que
      tu vas pas mourir à la guerre
      parc’ que la vue d’une arme à feu
      fait pas frissonner tes ovaires
      parc’ que dans les rangs des chasseurs
      qui dégomment la tourterelle
      et occasionnellement les beurs,
      j’ai jamais vu une femelle
      pas une femme n’est assez minable
      pour astiquer un revolver
      et se sentir invulnérable
      a part bien sûr madame thatcher

      c’est pas d’un cerveau féminin
      qu’est sortie la bombe atomique
      et pas une femme n’a sur les mains
      le sang des indiens d’amérique
      palestiniens et arméniens
      témoignent du fond de leurs tombeaux
      qu’un génocide c’est masculin
      comme un ss, un torero
      dans cette putain d’humanité
      les assassins sont tous des frères
      pas une femme pour rivaliser
      a part peut être madame thatcher

      femme je t’aime surtout enfin
      pour ta faiblesse et pour tes yeux
      quand la force de l’homme ne tient
      que dans son flingue ou dans sa queue
      et quand viendra l’heure dernière,
      l’enfer s’ra peuplé de crétins
      jouant au foot ou à la guerre,
      a celui qui pisse le plus loin
      moi je me changerai en chien si je peux rester sur la terre
      et comme réverbère quotidien
      je m’offrirai madame thatcher

      Renaud – 1985

  2. La concentration des richesses entraîne la concentration des pouvoirs, dans les mêmes proportions et donc des effets de même intensité.

    C’est pourquoi je crois que la régulation que vous appelez a autant de probabilité d’advenir que la révolution prolétarienne.

    Les thèses de Bernard Stiegler sont celles qui aujourd’hui semblent les plus probables. Le but n’est pas très différent de celui que vous envisagez, juste le chemin pour y parvenir.

    1. Mmm, Stiegler parle d’un capitalisme comme lieu d’investissement des désirs,
      — qui a certes trois fois failli à cette « mission » (« mission impossible, votre main invisible s’autodétruira dans 10 secondes …. PchhhQJKFKKKRKRFFWWOOOUfFfF ») –, mais il voudrait me semble-t-il « seulement » le revisiter de fond en comble pour qu’il joue encore ce rôle de sublimation, tandis que côté Jorion, c’est le principe d’un investissement avec intérêt qui est remis en cause, comme étant une asymétrie fondamentale.
      Le manque fondamental que voit Stiegler est l’asymétrie lorsqu’on redescend au plusionnel dans un système qu’on dissocie au lieu de contribuer à en faire un système « associé » (à symétrie locuteur/locuté, destinataire/destinateur).
      Le défaut fondamental que voit Jorion est l’accumulation de richesse chez les déjà riches (« on ne sert d’intérêt qu’aux riches », version locale du « on ne prête qu’aux riches », qui serait juste pour l’argent qu’un riche emprunte pour « leverager » ceci ou cela).
      Se tenir éloigné de l’asymétrie qu’évoque Jorion, cela permet peut être de débobiner davantage dans les fondements : la propriété par exemple, le salaire, etc.

      A partir de Stiegler on peut aussi mettre ces choses là dans les boites de l’organologie ou de l’otium, etc. Mais , et c’est un (le ?) chantre régulier de Stiegler sur ce blog qui vous parle, je suis prêt prendre le risque qu’à l’issue d’une discussion entre honnêtes gens sur le sujet, l’on retrouve plus de force de conviction, dans l’état actuel du monde, de la prose à PJ que de celle à BS.

      1. timiota,

        Bernard Stiegler fournit une belle boite à outils avec ses concepts qui fleurent bon le mécano d’ingénieur philosophe mais il m’apparaît que sa pensée n’est pas suffisamment politique, il lui manque la radicalité de Jorion nécessaire pour amener de véritables transformations sociales.

        Stiegler s’inscrit dans la tendance — celle qu’il identifie dans l’histoire du capitalisme — pour l’infléchir de telle sorte qu’il en sorte du meilleur : le fameux pharmakon à la fois remède et poison. L’on se retrouve alors bien dans le symétrique, puisqu’il pense ensemble, sur un même plan, remède et poison. Il choisit bien entendu le parti du remède mais alors comme si le corps social souffrait seulement d’une maladie qu’il faudrait guérir. C’est une approche thérapeutique, qu’il revendique d’ailleurs, et non pas une approche épistémologique, comme le fait Paul Jorion.

        Jorion en aristotélicien semble vouloir s’occuper lui aussi d’une tendance en tant qu’il pense la nécessité d’une transition. Sauf qu’à l’inverse de la démarche de Stiegler il pose comme fondement de la pensée et de l’agir l’antisymétrique du raisonnement. Ce qui implique tout à la fois cohérence et rupture.
        La cohérence c’est l’emboitement sans fin prédéterminée des catégories ; la rupture c’est le choix de la catégorie englobante, se substituant à une plus ancienne, ou faisant irruption dans l’ordre des discours par invention scientifique et-ou philosophique. Certes Stiegler pose à juste titre que toute société doit être motivée par un désir, un désir qui ne peut avoir pour objet quoi que ce soit de mesurable, ce en quoi, dit-il, les sociétés trouvent leur consistance en ce qu’elles visent des choses qui n’existent pas. Mais Stiegler passe directement aux fins sans passer par la case départ, en faisant l’économie de l’analyse des conditions intellectuelles d’une transformation sociale.

        Pour Jorion les choses du monde humain constituent autant de réalités historiques qu’il y a de raisonnements à l’origine des transformations institutionnelles. Il n’y a donc pas véritablement de corps social qui se donnerait à nous et qu’il suffirait de traiter : le social est lui-même l’objet d’une construction, l’objet d’un enjeu politique par lequel il se réalise.

        Or, au point où nous en sommes dans l’histoire de l’humanité, c’est la thèse de Jorion il me semble, ce dont nous manquons ce n’est pas de relever des symétries dans le monde empirique, qui relèvent en réalité d’une pensée circulaire, pour tout dire tautologique, de celle dont se prévalent tout particulièrement les partisans de l’ordre social immuable et inégalitaire soit-disant fondé en nature, mais d’établir une nouvelle cohérence des choses qui vient en rupture d’avec l’ordre social existant.

        Dans la pratique cela se concrétise par l’établissement de nouvelles normes pour borner ce qui va départager le monde humain moral du monde naturel amoral. Non pas qu’il s’agisse d’établir urbi et orbi le règne de la vertu, mais qu’il s’agit de faire en sorte que s’élargisse le champ des activités humaines pour lesquelles il apparaîtra désormais à tous que certaines sont nuisibles et qu’il faut donc les proscrire. Ainsi, par exemple, l’idée de constitution pour l’économie entre dans cette catégorie en tant qu’il s’agit de domestiquer ce qui dans l’économie, bien que produit des activités humaines, ne se rapportait pas à l’animal social et politique que nous sommes, mais seulement à son agressivité.

  3. « Cozy » aussi, l’hommage et le mélange des genres de François Hollande à Jules Ferry.
    Passons sur le promoteur du second empire colonial : peu s’y opposaient alors mais tout de même, de là à choisir son représentant le plus éminent, c’est plus qu’une erreur. Une faute, que n’ont manqué de relever les élus d’outre-mer, eux qui sont les représentants de territoires où la population a massivement voté en faveur d’Hollande.
    Et surtout, un hommage appuyé aux ‘opportunistes’, de cette gauche républicaine qui devint en fait l’ancêtre du … centre droit.
    Mauvais signe ou mauvais hommage ?

    PS : c’est sous le gouvernement Ferry que le marché des dérivés fut légalisé (1885).

    1. Incontournable PS…….
      C’est sous le gouvernement Ferry que le marché des dérivés fut légalisé (1885).
      Tu l’as dit mon colon !
      Hollande est un postscriptum……… 🙂

      1. Moi ,président de la république prendrai un conseiller historique…
        -M’sieu le président ,on a un souci avec Jules…

    2. Arrête ton char avec Ferry Zeb. Pas grand monde à sauver dans les « grands ancêtres » du XIXe à ce compte là. Même pas Hugo. Surtout pas même. Avant n’en parlons pas. Et après, guère mieux. On est quand même en droit d’espérer ne pas subir un discours de Dakar bis ce coup ci, ok ?

      1. Pas tout à fait d’accord, Vigneron.
        Pourquoi ce choix, forcément totémique-polémique ?
        Clémenceau, pas mieux, non ? (bon, les poteaux d’exécutions de 17, c’est pas le top non plus …)
        Et pourquoi les ancêtres du 19ème, d’abord ?
        Et opportuniste, en plus de ça …
        Le discours de Dakar ? Pas mieux ni pire que celui de Ferry sur l’oeuvre colonisatrice.
        Va raconter ça en Guadeloupe, par exemple. L’ont très mal pris.
        Pas glop, comme signal, je te dis.

        PS : franchement, Schoëlcher, l’était pas disponible ? Mendes-France, Léon Blum non plus ?
        Ps2 : par ailleurs, j’arrête quoi, mon char ou mon ferry ?

      2. Arrête Zeb, s’il te plaît. Fais le pour toi, pas pour moi ni pour Ferry boite. Clémenceau… le jour où il va chez Angela. Jaurès ! Ah non, pareil que l’autre boiteux…

      3. @ Vigneron :
        Bon, puisque l’hommage était rendu en direction de l’Education Nationale, Hollande aurait pu choisir une figure Républicaine plus récente, bien que toujours de la IIIème République : Jean Zay.
        Ministre de l’Education Nationale et des Beaux-Arts pendant le Front Populaire mais aussi jusqu’en 39, démissionnaire et engagé sous-lieutenant, puis sur le Massilia, enfermé par Vichy et exécuté par la milice.
        En tant qu’ancien de l’ENA, Hollande aurait pu s’en souvenir.
        D’autant que la promo 2012-2013 l’avait choisi comme patronyme.

        Autre chose que Ferry …

      4. @ Vigneron :
        Arf …
        Pire que ça : j’ai voté verts.
        Pour Taubira, je n’avais pas lu son article (je ne l’ai découvert que grâce à Timiota, après coup).
        Taubira qui devrait d’ailleurs faire partie du nouveau gouvernement, à ce qu’il paraît. C’est bien. Elle représente une sensibilité forte.
        Non, Jean Zay, tout simplement parce que je me suis souvenu de mon enfance … dans le collège Jean Zay (comme ça que j’ai su qui il était).
        Bon courage pour savoir où c’était, vu le nombre de collèges en France portant son nom ! 🙂

  4. Vous allez voir ce que vous allez voir… La rage qu’on ne voit pas encore pointer dans la population britannique va se refroidir déjà, un deux temps trois mouvements, grace au controle exemplaire qu’exercent les media anglo-saxons sur leurs masses.
    De l’interet à long terme de la lobotomie politique par l’argent « gratuit » du credit facile, infligée aux peuples… :

    1. Est-il permis d’imaginer qu’une des raisons pour laquelle la ‘Leveson inquiry’ s’etire en longueur est precisement pour que les masses renoncent à soutenir leur interet? Car enfin, inutile effectivement d’entrer dans les meandres de l’affaire. Les faits enoncés ci-dessus en 2 paragraphes sont des bombes mediatiques. Or celles-ci n’en finissent pas d’etre diluées dans le ‘UK News’.des sites comme The Guardian qui n’est pas exactement un tabloid…
      Par comparaison, l’organisation des sujets sur le site du Monde, avec des entetes par ‘main stories’ permet de visualiser immediatement leur hierachisation de l’information. Au moins on est fixé sur l’agenda… Et on sait d’autant mieux ce qui est passé sous silence.
      Au Guardian il n’y a que les cartoonists (Steve Bell et Martin Rowson) pour brillament et sauvagement illustrer les tares ubuesques de cette societe britannique.

    2. Il faut croire que vous avez allez avoir raison. Snif.

      Pourtant, c’est bien 100 ans avant nous que les anglais ont coupé la tête de leur roi. Vite fait, bien fait. Ce qui ne les a pas empêché de rester un Royaume. De fantoches ?

      1. Est-ce un hasard si le royaume en question nous a donné Huxley et Orwell, et leurs cousins anglo-saxon Bradbury et Atwood ?

      2. Vous vous égarez un peu dans la chronologie et confondez deux révolutions distinctes.
        En 1689, les Anglais ont en effet renversé leur roi Jacques II, mais l’ont laissé s’enfuir.
        La décapitation de Charles Ier, c’était en 1649, lors de la Première Révolution.

        Et si l’Angleterre est resté un Royaume, c’est justement parce que l’évolution vers l’absolutisme royal avait été définitivement brisé par lesdites révolutions.
        Regardez les Français, en comparaison : ils n’ont plus de roi, mais connaissent encore l’absolutisme royal… 😀

      3. Juste, Amsterdamois. Mieux que ça, les angliches n’ont jamais connu l’absolutisme royal, ineffable spécialité et tradition française, comme la tarte tatin et le pélardon.

    3. Fermez la les anglophiles, z’allez nous faire repérer. Vous connaissez le classement français pour la liberté de la presse ? En deuxième division selon RsF, au-delà de la 35ème place je crois. Pour l’indice de démocratie idem, en ligue 2, 29ème place, pour The Economist ok, n’empêche…

      1. c’est bien pour ça que je parlais de « controle exemplaire qu’exercent les media anglo-saxons sur leurs masses »

        La France a beaucoup emulé le modele anglo-saxon dans de nombreux registres, on croise meme toujours plus de petits Kevin, Jason, et autres Jennifer dans les ecoles.

        L’original est déja assez laid, alors la copie…

      2. « Reporters sans frontières publie ce mercredi son classement mondial de la liberté de la presse, et les nouvelles ne sont pas bonnes : la France, 44e, recule encore d’une place. Elle en a perdu 33 depuis la création du classement en 2002 ! »

        « Après l’ONU ou l’Union européenne, RSF relève la dégradation de l’image de la France à l’étranger. Jean-François Julliard, secrétaire général de l’association :

        « L’année 2010 a été marquée par plusieurs agressions contre des journalistes, des mises en examen, des violations ou tentatives de violations du secret des sources et surtout un climat lourd de défiance envers la presse. La majorité présidentielle a eu des mots très menaçants, parfois insultants, envers certains médias.

        Ces déclarations ont eu une résonance mondiale et, dans beaucoup de pays, le gouvernement français n’est plus considéré comme respectueux de la liberté d’information. »

  5. l‘exigence d’une révolution « copernicienne » :
    Serge Latouche : Petit traité de la décroissance sereine

    Serge Latouche, originaire de Vannes, est diplômé en sciences politiques, philosophie et sciences économiques, et professeur émérite à la faculté de droit économique et gestion Jean Monet (Sceaux) de l’université Paris Sud 11.

    Il est un des penseurs et des partisans les plus connus de la décroissance et tente de conceptualiser l’après développement dans « un combat généralisé et organisé contre le mode de vie devenu insoutenable à l’échelle mondiale.»

    Pour lui, le projet d’une société décroissance est celui d’une société autonome.

    Il est l’auteur de nombreux ouvrages : « Le temps de la décroissance » avec Didier Harpagès, éditions Thierry Magnier, Collection Troisième Culture, 2010 , « Petit traité de la décroissance sereine » Mille et Une Nuits, 2007, « Sortir de la société de consommation »

    La conférence : 50’…de débat 52′
    http://fsl56.org/les_conferences/serge_latouche_petit_traite_de_la_decroissance_sereine

  6. @Paul: « le « gutter » étant la rigole le long du trottoir, encore appelée « ruisseau » »

    Plus simple de dire que c’est le caniveau. D’ailleurs on dit aussi « presse de caniveau » en français.

  7. Tiens, j’ai rêvé de Paul Jorion !

    Mr. Jorion était photographe, il venait de publier un livre sur les friches industrielles, et les bâtiments en cours de construction, traversés de poutrelles en tous sens, plutôt perpendiculaires…. nous étions tous en train de feuilleter cet ouvrage par l’intermédiaire du blog, convenant qu’il était bien meilleur que ceux de la concurrence, mais au fait, pourquoi … ? La concurrence n’avait pas compris l’essentiel, et ses photos ne valaient rien. Cependant, il y avait dans les photos de P.J une profondeur indéniable, un sens de la perspective troublant, – une réalité s’y apercevait qui allait au delà de l’imagination habituelle… explication : Jorion avait réussit, si je me souviens bien, à boucler les concepts sur eux-mêmes… (sic). Il y avait aussi une idée sur la virilité il me semble, une conception de ce qu’est la virilité 🙂 Eh oui.. mais là je n’ai pas tout compris. In vina véritas.. La fin c’est toujours pareil, comme disait Godard sur le cinéma hier, on ne sait pas ce qu’est le cinema.. et pourtant il s’y connaissait.

    1. Si Jorion avait un scan de la photo de lui, sur pied, dans la version papier de son entretien récent sur « le temps »; ça serait sans doute pas loin de celui dont vous rêviez…

      1. @PHILGILL

        Ouais, mais je trouve que ça n’est pas encore ça…. Je n’ai pas encore vu une photo de PJ qui traduise tout à fait la personne… à part peut-être celle prise dans les années 70 sur l’île de Houat (au milieu d’un groupe, de loin et floue)… mais ça n’était pas un portrait… C’est très dur de faire un portrait…

        Mais ça n’est pas spécifique à PJ… c’est l’époque qui veut ça… des caméras d’une technologie incroyable utilisée par des photographes techniciens… ça manque de mystère… et un être humain c’est avant tout du mystère… l’époque manque de mystère dans sa représentation du monde… on montre tout sans aller plus loin… du coup, on perd le sens…

      2. @ Al

        On ne va pas faire la fine bouche quand même, AI !
        Quoi qu’il en soit, je vous communique pour la photo cette légende native :

        Jorion
        Sage prince de l’esprit, en vieux briscard, le bon gaillard,
        Pose en veste de gros velours côtelé et avance dans la vie,
        Les narines frémissantes, l’oeil éclairé par une joie intime,
        Ivre de toute la beauté et de toute l’intelligence du monde…
        en supplément « sur le grand tournant » de la vie :
        http://img20.xooimage.com/files/b/a/2/bonheur-1007ad6.png
        Or, une chose est sûre : homme qui porte une veste côtelée, c’est pas pur hasard…
        Et certainement pas pour l’étrange Monsieur Perelman (mathématicien russe)

        HA! J’oubliais. Intéressant l’effet du moiré dans l’étoffe de velours côtelé. Vous voyez ?
        Si, si ! Il suffit de faire Zoom avant, Zoom arrière et voilà des « ondes étranges  » apparaissent …
        En fait, il s’agit d’un phénomène bien connu d’interférences spatiales entre deux réseaux, composés ici de lignes sombres et claires…
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Battements_interferentiels_spaciaux.png

        Comme quoi, pour voir les espaces entre les espaces,
        il faut savoir aller au-delà des apparences !
        Alors, on Zoom-Zoom sur le fichier AI ?
        P.S.
        Enfin, je dois reconnaître AI, que pour ce qui est de la technique photographique moderne..
        Quid du Numérique, qui pose question et Quid de l’Argentique, qui ne fait plus photo ?
        http://www.flickr.com/groups/825605@N23/pool/

      3. Ah, c’est malin Phil… avec vos « zoom-avant, zoom-arrière », j’ai niqué mon écran…
        Enfin, j’espère que c’est l’écran, parce que sinon, c’est carrément mes yeux… Ah bravo!
        En plus, j’ai même pas vu les lignes ondulantes… « les ondes étranges »…

        Sinon… loin de moi l’idée de faire la fine bouche… c’est juste que je dois sans doute avoir une autre image en tête… quelque chose que je n’ai pas encore retrouvé sur les différentes photos de PJ…
        C’était donc un commentaire on-ne-peut-plus subjectif… qui comme d’habitude n’a pas vraiment d’intérêt…
        Vous par contre, si je devais vous prendre en photo, je vous mettrait en plein dans une aurore boréale… baigné d’ondes polaires… en plein vent solaire, vous feriez moins le malin…

        Bon, salut Phil, je vous laisse… je dois aller chez l’chinois pour qu’il répare mon écran… ça tombe bien, il est aussi ophtalmo…

      4. Ah, PAS COOL, AI !
        Je vous envoie mes meilleures ondes de la banquise.
        – Non, non, rien du tout ! dit AI.
        Tu te les gardes tes ondes de m…
        – Mais, c’est pour…
        – Noooon !!! NA DA, ça ira comme ça. Au fait pas trop froid Phil ?
        – Ben non ! depuis que Jorion passe en boucle, sur son Blog, « Last dance » de Donna Summer !
        Même, que ça fait fondre toute la glace ici… que c’était pas prévu si tôt, oh Donna Summer !

      5.  Salut BAIN,
        J’ai bien peur que Phil ne réponde plus…
        On était en train de prendre une photo sur la banquise… Tout allait bien… il me chantait « La complainte du phoque en Alaska »…
        Je lui disais… « recule, recule, recule… mais recule, comment veux-tu que je prenne la photo…? »
        Quand tout à coup, le temps que je regarde dans l’objectif… Un ours énorme avait décidé de faire de Phil, sa tendre et chère épouse…
        Je n’ai plus vu Phil… j’ai juste eu le temps de prendre un cliché de son nouvel ami… que je vous livre en exclusivité…
            __                   __
         /        \. -«   »  »- ./     \
         \           -       -          /
          |         o      o          |
          \        . - ’ ’ ’ - .       /
             ’  -\___Y___/- ’
                    `——`
        Le regard est doux, Phil aurait pu tomber plus mal…
        Sinon, bonne nouvelle… mon écran remarche…
        Sacré Phil…

      6. @ AI
        Et, oui du même coup, on est dans le même bain, BAIN ET MOI !
        C’est plus écolo, comme ça.
        Aussi, plus économique, HI, HI.
        Enfin la métaphore est Belle : ETRE DANS LE MÊME BAIN…
        On est devenu indissociable, quoi. Comme avec son nounours ??
        Je vous fais pas un dessin, vous l’avez déjà « signé » : une œuvre d’art, je dois dire.
        Bon, AU BOULOT, maintenant !
        On doit pouvoir se « laver » de cette crise, sans trop de bobos,
        à condition de laver son linge en famille…
        Bon, moi, je vais me débarbouiller la figure !
        La journée ne fait que commencer (c’est l’anniversaire de XX, aujourd’hui).
        Mince ! le cadeau est resté au fond de l’eau…. Il faut que j’y retourne, c’est malin !
        Bonjour chez vous AI !
        Et content pour votre écran, cela donne espoir que tout finira par s’arranger, mmmh non ??
        Pas sûr, le doute, le doute nous accompagne toujours….

    2. C’est un bon début, quand Hollande rêvera de Jorion on pourra se dire qu’il y a du nouveau. 😉

      1. Peut-être roma, peut-être aussi que paradoxalement, le « moi », comme vous dites, se renforce ou du moins se précise et s’oublie dans l’action sur le monde et bien sûr, sur les autres…
        Comment faire un portrait si le lien n’est pas fait, s’il n’y a pas projection, pas aller-retour…?
        Faire un Tout… tout l’art est là… je crois…

  8. JPMorgan Chase a reconnu en janvier 2005 sa participation à l’esclavage aux Etats-Unis, avant que celui-ci ne soit aboli en 1865. En effet, les deux banques qui ont plus tard fusionné pour devenir JPM avaient accepté des milliers d’esclaves comme garanties pour des prêts. Belle époque. Du quasi cozy aussi, cowboy protestant antisémite, mais puisque aujourd’hui on est moins regardant: article de Marc Roche (quel drôle de genre a le Monde d’attribuer à ses articles de qualité la case « idées » quand du quotidien ne s’interrogent que lorsque l’événement ne répond plus, s’est retourné. Ha, lorsque Pompidou roulait en Porsche chacun du peuple pouvions être tintin- réconcilions Hollande et la Porsche).
    Tiens des ministres (pas ceux du générique du jour) « choqués »

  9. Dans la société capitaliste industrielle, les media ne sont rien d’autre que la police de la pensée.

  10. Y’a pas des primes de licenciements dans les cas là.

    Des millions d’euros après en avoir fait perdre à des non-millionaires.

    Y’a même pas une petite taxe sur les primes de licenciements pour renflouer les non-millionnaires (ou petits porteurs) ?

    1. @tchoo
      Merci pour ce lien… vraiment très édifiant !
      Reste une question : Hollande est-il un homme intelligent ? 🙂

    2. Wouaou, (aller vers mn 24 pour les pressés) Ferry, carrément une espèce de « tout changer pour que rien ne change ». « le ‘Falloux’ de l’école laïque » pour acheter la résignation.

      Mais Ferry n’a-t-il pas aussi été dépassé par ce qu’il a entrepris ? Là où les riches voyaient l’éducation pour tous comme un biais, le plus malin à ce moment là, pour passer un message de résignation et de tempérance, n’ont-ils pas été dépassés par la puissance de ce qu’apporte la maitrise d’un langage écrit, les « grammatisations » qui ouvrent des voies pour réorganiser son savoir ?

  11. Tandis que les sociétés occidentales n’ont jamais autant produit de lois, de jurisprudences, autant d’avocats et d’experts juristes pour défendre le Dieu Kapital, les représentants de l’Etat et garants de ses mêmes lois, se retrouvent pris la main dans le sac comme de vulgaires délinquants pour sauver leurs clients, les corporations médiatiques capitalistes … C’est beau comme une fin de péplum.

    1. Gasp, je croyais que c’était une allusion au nouvel ex dans les allées du Bois de Boulogne…

    1. J’ai trouvé le manifeste intéressant au premier abord et puis en allant sur leur site j’ai vu la photo en grand de Westphael et là j’ai compris…

  12. « Oisif,les bras chargés d’un temps lourd à porter,et sans appétit pour le riche curry ou les étranges plats à emporter que la chérie sarona le pressait de manger, Carl errait dans les galeries et les salles .Il essayait d’imaginer les Hamsters ici à Londres-l’aimable et râblé Fukka Funch,au visage épais,arpentant,jambes arquées,le Strand au milieu des foules; ou la grande asperge dégingandée de Fred Ridmun,son beau-papa,manoeuvrant un pédalo sur les eaux colloïdales de la Tamise.
    C’était impossible,cependant: comme les immeubles de la rue opposée,les Hamsteriens vacillaient et se dissolvaient dans le brouillard.Ils n’avaient pas leur place dans cette fourmilière; ils ne pourraient jamais s’adapter à cette hiérarchie rigide de prolos,de serfs et de roturiers- qui s’échelonnait jusqu’au corps des Inspecteurs et au Roi lui-même.Les Hamsteriens auraient voulu s’asseoir et discuter longuement de tout cela autour d’une boisson en fumant des clopes- et il n’y avait pas de temps pour cela.Pas de temps du tout. »dixit Will Self page 421 dans le livre de Dave…
    Mais tout finalement est surement relatif. On n ‘en viendrait presque à prendre un gutter pour un canyon! A moins que ce soit encore un coup du sun?Bon allez… accoudés au trottoir on s’ mélange un peu les pinces, à moins que ce soient les crayons ,mais le coeur de la question de toute façon , c’est la confiance!!!

    http://www.youtube.com/watch?v=qDL67muKiKc (Clint)

Les commentaires sont fermés.

*Le seul Blog optimiste du monde occidental*