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8 réflexions sur « Shut up Democracy ! You bastard ! par Cédric Chevalier »

  1. Et puis on remarquera dans la séquence, qu’il ne permet pas â madame Pelosi de parler…Bref, juste un rapport de force. Je ferai mon mur sinon je bloque le budget. Est-ce ça l’art du deal ? Assez primaire.

  2. Tout ça n’est pas dénué de fondement. Surtout rapport au spectacle donné par Donald. Mais il me semble voir ici un tropisme bien français, qui donne tant cette importance au langage, à la littérature.
    En examinant le langage corporel des protagonistes de cette vidéo je ne vois pas la même chose.
    On pourrait presque dire qu’une fois encore la démonstration d’une certaine inutilité des mots est patente ici.
    Même si je suis bien d’accord que les « mots sur du papier » tuent. A ceci près qu’ils s’appuient 4 x sur 5 sur l’idiome juridique, ce langage arrêté. Mort. Néant de nos sociétés, celles qui font confiance au « droit » plutôt qu’au bon sens, à la compréhension et à la solidarité des hommes.
    Mais je m’emporte bêtement.

  3. ??? Je ne vois en rien humiliation ni brutalité. Mais il est vrai que Trump m’indiffère et que je n’ai pas de boutons quand je le vois.

  4. Un jour viendra où un poète écrira un épigramme dévastateur contre Trump. Il faut absolument l’imaginer, se saisir de cette chance inouïe, du côté de la créativité, du sursaut.
    Dans la même veine que celui de Mandelstam contre Staline et ça fera le tour du monde comme une comète.
    Les risques et les périls pas du tout calculés de part et d’autre, telle la vie qui refuse le suicide. Plutôt crever que le suicide si j’ose dire. Mais j’ose croire que la voix de Michel Houellebecq sera définitivement bouché. Et si M.H. continue à s’exprimer avec beaucoup d’indignation, j’en serais le plus heureux, car il n’y aucune raison d’être contre l’expression, ni contre un homme.

    « Nous vivons sans sentir sous nos pieds le pays,
    Nos paroles à dix pas ne sont même plus ouïes,
    Et là où s’engage un début d’entretien, —
    Là on se rappelle le montagnard du Kremlin.

    Ses gros doigts sont gras comme des vers,
    Ses mots comme des quintaux lourds sont précis.
    Ses moustaches narguent comme des cafards,
    Et tout le haut de ses bottes luit.

    Une bande de chefs au cou grêle tourne autour de lui,
    Et des services de ces ombres d’humains, il se réjouit.
    L’un siffle, l’autre miaule, un autre gémit,
    Il n’y a que lui qui désigne et punit.

    Or, de décret en décret, comme des fers, il forge —
    À qui au ventre, au front, à qui à l’œil, au sourcil.
    Pour lui, ce qui n’est pas une exécution, est une fête.
    Ainsi comme elle est large la poitrine de l’Ossète. »

    Ossip Mandelstam
    Traduction d’Élisabeth Mouradian et Serge Venturini

  5. Mouais. Normalement la presse ne devait pas assister à cette « discussion' ». Ils se sont comportés comme d’habitude lorsqu’elle nest pas là. Donald met en oeuvre sa façon décrite dans son bouquin de « négocier ». Mais les autres le connaisssent. Et ? Et c’est tout, non ?

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