« Cryptomonnaies », les derniers jours d’une arnaque à grande échelle ? (mis à jour)

Vous connaissez mon opinion que le sort des « cryptos » (jetons commercialisables) et de Trump sont à ce point liés que chacun joue le rôle de baromètre pour l’autre.

P.S. Très logiquement – vu le potentiel à l’escroquerie de la chose – les Vénézuéliens avaient même pu utiliser les cryptos pour berner Trump 😀 !

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87 responses to “« Cryptomonnaies », les derniers jours d’une arnaque à grande échelle ? (mis à jour)”

  1. Avatar de Ortrop
    Ortrop

    Bien vu! Les dossiers Epstein montrent que le Bitcoin est une affaire Cia/Mossad,
    zéro secure,100% manip.

    => tout le monde se barre
    => il y a juste de l’inertie au départ.

    1. Avatar de sextusempiricus
      sextusempiricus

      Epstein , la cia , le mossad ? Pourquoi pas les extraterrestres ?
      Tout ça ne démontre que l ‘ économie mondiale est aux mains de quelques maffieux multimilliardaires . Pas de complotisme , juste le capitalisme dans toute sa splendeur dont le but est le monopole comme disait Marx . Grace à la merdonité , pardon , la modernité digitalisée monopolise la pensée .

  2. Avatar de Pascal
    Pascal

    Je suis allé sur site qui donne le cours des crypto monnaies et j’ai été étonné de voir leur nombre. J’ai cherché et il y en aurait entre 8 000 et 25 000 !
    Ça laisse rêveur 🤔

    1. Avatar de XTIAN
      XTIAN

      Cette concurrence entre stablecoins est une des raisons de leur chute.

      Les tensions géopolitiques sont ensuite défavorables aux « monnaies » décentralisées comme les cryptos.

      1. Avatar de Ruiz
        Ruiz

        @XTIAN La seule monnaie locale l’or.
        indépendante de toute structure politique.

        1. Avatar de Xtian
          Xtian

          L’or comme monnaie locale ?

          La monnaie suppose une capacité d’échange : difficile de payer ses courses avec de l’or ou des bitcoins.

          Pour faire court, après avoir cru que le bitcoin était le nouvel or, déçus par sa chute, les particuliers ont cru que l’or était le nouveau bitcoin 😏

          Sur un plan technique, l’or est plutôt une monnaie très centralisée, celle des réserves des banques centrales.

          En aucun cas une monnaie locale.

          1. Avatar de Ruiz
            Ruiz

            @Xtian L’or est une monnaie locale en ce sens qu’il permet un échange physique en un endroit donné (donc local) qui ne dépends que de la volonté des deux parties au contrat sans l’intervention de tiers (banque centrale Etat garant ..) ou de l’existence de système extérieur lointain (infrastructures informatiques et réseau bitcoin) et avec peu de présupposé en commun autre que possession vaut titre.
            Il suppose cependant la croyance en son acceptabilité ultérieure par des tiers (très probalement non nulle, quelque soit ce tiers humain ou entité supérieure).

            Il ne permets pas de transaction à distance.
            Bien que son transport et sa conservation soient aisés.

            La forme pratique sous forme de pièces nécessite cependant une certaine protection contre le faux-monnayage et des précautions contre le vol et l’extorsion, pour lesquels les bitcoins ne semblent pas immunisés malgré leur totale traçabilité.

            1. Avatar de Xtian
              Xtian

              C’est cela 🤔

              Allez donc faire vos courses avec une pièce de 50 pesos qui « vaut » 5000 €.

              Et, dites moi quels produits et dans quelle localité vous aurez rencontré une « acceptabilité non nulle par des tiers », humain ou pas.

              Et ,évitez de faire fondre vos pièces d’or dans votre petit déjeuner, cela ne vous réussit pas.

              1. Avatar de Otromeros
                Otromeros

                Sérieux là….??????????

                Avez-vous une idée du cefficient multiplicateur % à quatre chiffres qui sera appliqué par les commerçants (qui subsisteront…peut-être… ‘à vue’ de chalands plaintifs ) …
                En équivalent de Pouvoir d’Achat de cette future époque votre pièce d 5 pesos vous permettra peut-être de ‘faire bouffer’ votre famille quelques jours…
                Rappelez-vous les allemands avec leur brouette (littéralement) remplie de billets pour faire leurs courses entre les deux guerres..

                1. Avatar de Xtian
                  Xtian

                  Pour répondre à votre question, non je n’ai pas « d’idée du coefficient multiplicateur… »
                  Ni du lien entre votre réponse et mon commentaire 🤔

                  1. Avatar de Otromeros
                    Otromeros

                    @Xtian 7/2 à 16h06 ….. Sauf erreur, c’est de vous ‘ça’ : Allez donc faire vos courses avec une pièce de 50 pesos.. https://www.goldforex.be/fr/cours-de-lor-en-temps-reel-prix-des-pieces-et-des-lingots/50-pesos-mexique-230.htmlqui « vaut » 5000

                    L’image de la brouette c’est de moi…https://www.reddit.com/r/interestingasfuck/comments/snqgtq/a_man_carrying_a_wheelbarrow_full_of_cash_which/?tl=fr

                    En cas de « vraie » crise (longue), je prends les paris que seule la pièce au fond de votre poche vous ouvrira une ‘ligne de crédit-« bouffe » ‘ de quelques jours/semaines chez le fermier du coin.. vu que les « surfaces commerciales grandes ou petites » seront vides de tout ce qui se mange… et même (plus ’emmerdant’ la dernière fois…) … de ‘papier Q ‘ …°(^!^^)°…

                    1. Avatar de Xtian
                      Xtian

                      J’avoue être dépassé par
                      votre pensée galopante, et votre plume alerte.

                      N’oubliez pas votre brouette pour transporter toutes les victuailles que vous comptez acheter avec votre pièce d’or😏

                2. Avatar de Otromeros
                  Otromeros

                   »  »  » La célèbre brouette :
                  Les photos de personnes poussant des brouettes de billets sont réelles.
                  Il est raconté qu’ un homme a été volé de sa brouette, mais que les voleurs ont laissé la montagne de billets sur le trottoir, car la brouette valait plus que l’argent qu’elle contenait . »  »  »

                  pex https://www.instagram.com/reel/DL-un4ZiGYm/

          1. Avatar de bb
            bb

            @Otromeros

            C’est tout le problème des bijoux et des pièces mal conservées, pleins de rayures : leur évaluation dépend largement du bon vouloir de l’acheteur, qui peut invoquer toute une série d’arguments pour en faire baisser le prix. Le principal est la refonte. Des bijoux non poinçonnés, sont des bijoux plaqués et ne valent rien. Cela n’est pas abordé dans le sujet.

            Les prix officiels de l’or ne concernent que l’or d’investissement, comme les lingots ou les pièces dont le pourcentage d’or est clairement défini. la valeur de l’or contenu dans les bijoux est nettement inférieure.

            Les bijoux en or ne constituent pas un investissement.

            1. Avatar de Otromeros
              Otromeros

              ‘I agree…’

              1. Avatar de Ruiz
                Ruiz

                Quel sera la valeur dans 100 ans d’un trésor constitué en monnaie papier fiduciire de Banque centrale, en Travellers check, en bitcoins sur une clé USB ?

    2. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      @Pascal Le nombre de Bitcoin est limité mais le nombre de systèmes de cryptomonnaies ne l’est pas.
      Le nombre de métaux précieux est limité.

      1. Avatar de Olivier
        Olivier

        Bonsoir
        (sourire)
        Si « La seule monnaie locale l’or » qui fait partie de « Le nombre de métaux précieux est limité » ; nous allons nous retrouver dans la même situation que n’importe quel jeton commercialisable : limité(e).
        …je suis très curieux de vous voir râper un lingot à la boulangerie pour vous acheter du pain.
        Cordialement

        1. Avatar de Ruiz
          Ruiz

          @Olivier C’est tout le problème du bimétallisme Or-argent mais pour les petites valeurs le cuivre n’a pas dit son dernier mot.
          Il arrive que des pièces soient retirées (ou disparaissent de la circulation) parce que leur valeur intrinsèque (ou de fabrication) dépasse leur valeur faciale.

      2. Avatar de Thomas Jeanson
        Thomas Jeanson

        Le nombre de Gogos est lui, infini …

  3. Avatar de blawete
    blawete

    «Un tri particulièrement brutal» : après une hécatombe en 2025, un cryptoactif sur deux a cessé son activité
    https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/un-tri-particulierement-brutal-apres-une-hecatombe-en-2025-un-cryptoactif-sur-deux-a-cesse-son-activite-20260116

    « Sur les quelque 20,2 millions de projets crypto listés fin 2025, 11,6 millions ont cessé toute activité au cours de la seule année écoulée. « 

  4. Avatar de Garorock
    Garorock

    La monnaie coin-coin a autant de plomp dans l’aile qu’un canard qui survolerait le Périgord.
    Les joueurs du casino avaient été prévenus…
    Dieu ne joue pas aux dés!
    Il va falloir prendre ses pertes.
    La banque ne peut pas gagner à tous les coups…

    1. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      @Garorock :+) S’il survole le Périgord, c’est que préalablement nourri, il reste libre et migrateur et n’est pas encore gavé.

  5. Avatar de bb
    bb

    Washington sanctuarise son « Fort Knox » numérique
    L’ambition américaine de bâtir une réserve stratégique de Bitcoin franchit une étape décisive en ce début d’année 2026. Initié par décret présidentiel en mars dernier, ce projet vise à transformer les actifs numériques saisis par la justice — environ 200 000 jetons issus d’affaires comme Silk Road — en un trésor national intouchable. La consigne est claire : ces fonds sont gelés pour deux décennies, avec pour horizon lointain l’allègement de la dette fédérale.

    Au Capitole, la bataille législative s’intensifie sous l’impulsion de la sénatrice Cynthia Lummis. Son « BITCOIN Act » ambitionne d’acquérir un million d’unités sur cinq ans, en misant sur une ingénierie financière qui éviterait de solliciter le contribuable. Le plan repose notamment sur la réévaluation des stocks d’or de la Réserve fédérale, une manœuvre comptable destinée à financer cette transition vers l’or numérique sans creuser davantage le déficit.

    Le vent semble tourner en faveur des partisans de la crypto. Lors de son audition au Congrès ce 4 février, le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a confirmé que l’État ne liquiderait plus ses saisies. Bien que le gouvernement refuse pour l’heure tout achat massif sur le marché libre, le vote serré d’un panel sénatorial fin janvier témoigne d’une volonté politique réelle de graver cette réserve dans le marbre de la loi.

    https://www.whitehouse.gov/presidential-actions/2025/03/establishment-of-the-strategic-bitcoin-reserve-and-united-states-digital-asset-stockpile/

    1. Avatar de bb
      bb

      Parallèlement au changement de doctrine autour du Bitcoin, il se passe actuellement des choses très intéressantes aux États‑Unis dans le domaine de la crypto d’état.

      AVÈNEMENT DU DOLLAR PROGRAMMABLE : WASHINGTON VERROUILLE LA BLOCKCHAIN

      L’époque où la cryptomonnaie n’était qu’un terrain de jeu pour spéculateurs semble bel et bien révolue.
      Aux États-Unis, le secteur bascule dans une phase de maturité industrielle avec l’émergence d’outils économiques redoutablement concrets. Le lancement du RLUSD par Ripple illustre cette mutation : ce n’est pas un simple actif numérique de plus, mais un véritable bras armé géopolitique. Adossé au billet vert et supervisé par le régulateur new-yorkais (NYDFS), ce stablecoin vise à cimenter l’hégémonie monétaire américaine face à la montée en puissance du yuan numérique.

      Ce déploiement marque une volonté de l’État fédéral de transformer des technologies privées en piliers de la souveraineté financière. En intégrant le dollar directement dans les protocoles de la finance décentralisée via Ethereum et le XRP Ledger, Washington s’assure que sa monnaie reste l’unité de compte universelle de l’ère numérique, bien au-delà des cycles électoraux.

      LE REVERS DE LA MÉDAILLE POUR L’EUROPE

      Pour l’Union européenne, cette offensive constitue un défi existentiel.
      L’adoption massive de ces jetons, encouragée par le GENIUS Act de 2025, fait planer le spectre d’une « dollarisation numérique ». Si les entreprises du Vieux Continent privilégient ces outils pour leurs échanges ou la gestion de leurs actifs, l’euro risque de s’étioler, affaiblissant par ricochet la capacité de la Banque Centrale Européenne à piloter sa politique monétaire.

      Plus insidieux encore, ce système agit comme un siphon à capitaux.
      La législation américaine obligeant les émetteurs à garantir leurs jetons par des bons du Trésor US, chaque utilisateur européen finance indirectement le déficit de Washington. Cette dynamique pourrait provoquer une hausse mécanique des taux d’intérêt en Europe, les États membres devant rivaliser avec le rendement attractif des stablecoins.
      À cela s’ajoute une vulnérabilité diplomatique majeure : contrairement au cash, ces actifs sont programmables. Washington dispose désormais d’un pouvoir de « gel » à distance, capable de paralyser des pans entiers de l’économie européenne en cas de désaccord géopolitique.

      LE CHOC DES MODÈLES : WASHINGTON CONTRE PÉKIN

      Face à la Chine, l’enjeu est celui d’un affrontement entre deux visions du monde. Pékin mise sur le contrôle total avec son e-CNY, une monnaie d’État permettant une surveillance en temps réel et un contournement du système SWIFT.
      À l’opposé, les États-Unis jouent la carte du marché en s’appuyant sur des acteurs privés pour diffuser une monnaie « sans permission ». N’importe qui peut ainsi détenir des dollars numériques sans passer par un contrôle étatique direct, réalisant une forme de dollarisation furtive à l’échelle globale.

      Cette « guerre des rendements » s’intensifie alors que la Chine commence à rémunérer les portefeuilles de yuans numériques pour séduire le Sud Global. La riposte américaine ne vient pas de l’État, mais de la liquidité : en restant adossés à la dette souveraine US, les stablecoins conservent leur statut de valeur refuge.

      Le risque final pour l’Europe est celui d’un circuit financier fermé où les géants technologiques comme Meta ou Starlink intègrent nativement ces outils. Payer un service numérique devient alors un acte d’allégeance monétaire, transformant la consommation des Européens en un impôt moderne finissant directement dans les caisses du Trésor américain.

      1. Avatar de Otromeros
        Otromeros

        Puis-je profiter d’un extrait de votre commentaire pour interroger mon ‘ami’ intello…°(^!^)°

        Il y aura quelques resucées de commentaires précédents, mais l’intérêt reste le plus prégnant (amha).
        ———————————————
        RÉPONSE :  » L’analyse que vous dressez de cette transition vers une « maturité industrielle » aux États-Unis est d’une grande justesse en ce début d’année 2026. Le lancement du RLUSD par Ripple, officiellement intervenu en décembre 2024 et monté en puissance tout au long de 2025, cristallise effectivement ce changement de paradigme.

        Voici les piliers qui soutiennent cette mutation géopolitique et économique :
        1. Le RLUSD : Un instrument de « Soft Power » monétaire

        Contrairement aux stablecoins de première génération, le RLUSD est né dans un cadre de conformité stricte, sous l’égide du NYDFS (New York Department of Financial Services).

        Adossement stratégique : Garanti à 100 % par des bons du Trésor américain et des dépôts bancaires, il transforme chaque jeton circulant en une demande nette de dette américaine.

        Réponse au Yuan numérique (e-CNY) : Là où la Chine impose une monnaie d’État centralisée, Washington répond par un modèle hybride : une monnaie privée, régulée, mais intégrée nativement dans les protocoles mondiaux (Ethereum, XRP Ledger). C’est la « privatisation » de l’hégémonie du dollar pour conquérir la DeFi.

        2. Une infrastructure de souveraineté financière

        Le secteur n’est plus un « bac à sable » spéculatif. En 2026, l’intégration du dollar dans les couches technologiques de la blockchain permet aux États-Unis de :

        Contrer la désintermédiation : En étant présent sur les réseaux décentralisés, le dollar reste l’unité de compte universelle, même si les circuits bancaires traditionnels (SWIFT) sont contournés par certaines puissances.

        Tokenisation des actifs réels (RWA) : Le RLUSD facilite désormais l’échange de parts de fonds géants (comme ceux de BlackRock ou VanEck) directement sur la chaîne, rendant le dollar indissociable de l’infrastructure même de l’investissement moderne.

        3. Les outils économiques concrets de 2026

        Cette mutation se manifeste par des chiffres et des partenariats sans précédent :

        Partenariats institutionnels : Ripple a conclu des accords avec Mastercard et des banques comme WebBank pour diffuser le RLUSD via des cartes de paiement traditionnelles.

        Volumes record : Le marché des stablecoins a franchi la barre des 314 milliards de dollars en janvier 2026, confirmant que ces outils sont devenus le « nouveau cash » de Wall Street.

        Ce qu’il faut retenir

        Nous assistons à la naissance d’un « Dollar-as-a-Protocol ».
        Ce n’est plus seulement une monnaie que l’on possède, mais un logiciel que l’on intègre.
        Pour Washington, l’enjeu n’est plus de savoir si la crypto va exister, mais de s’assurer que la crypto parle américain
        .

        Note : La convergence entre les besoins de financement de la dette américaine (via l’achat de bons du Trésor par les émetteurs de stablecoins) et la survie technologique du dollar face aux BRICS est sans doute le coup de génie diplomatique de cette décennie.

        QUESTION : Souhaitez-vous que j’approfondisse la comparaison entre la stratégie des stablecoins américains et le déploiement du système de paiement des BRICS prévu pour la fin d’année ?

        oui

        RÉPONSE : Cette confrontation entre le bloc américain (via ses stablecoins privés comme le RLUSD) et le bloc des BRICS (via leurs monnaies numériques souveraines ) est sans doute le grand récit géopolitique de 2026.

        Voici une analyse comparative des deux stratégies qui s’affrontent pour le contrôle de la finance mondiale.

        1. Le Duel des Architectures : « Marché » contre « Étatisme »
        Caractéristique Stratégie Américaine (RLUSD, USDC) Stratégie BRICS (mBridge, BRICS Pay)
        Nature de l’outil Stablecoins privés régulés. Monnaies Numériques de Banque Centrale (MNBC).
        Réseau Blockchains publiques (Ethereum, XRP Ledger). Réseaux fermés et souverains (mBridge).
        Gouvernance Supervisée par le NYDFS (États-Unis). Consensus entre banques centrales (Chine, Russie, Inde, etc.).
        Objectif final Maintenir l’hégémonie du dollar via la tech. Contourner le dollar et le système SWIFT.

        2. Les BRICS et le projet « mBridge » : Le cheval de Troie de la dédollarisation
        En 2026, l’initiative mBridge est devenue le bras armé des BRICS. Ce n’est pas une « monnaie commune » (concept qui piétine à cause des disparités économiques entre l’Inde et la Chine), mais une infrastructure de paiement multi-MNBC.

        Le concept : Permettre à une banque brésilienne de payer un fournisseur chinois en Yuans numériques sans jamais passer par une banque correspondante américaine ou le système SWIFT.

        L’atout : C’est une attaque directe contre le « privilège exorbitant » du dollar. Si le pétrole ou le fer s’échangent sur mBridge, la demande mondiale de billets verts chute mécaniquement.

        Le frein : Le manque de confiance mutuelle. L’Inde, par exemple, reste méfiante face à une infrastructure trop dominée par la technologie chinoise, ce qui ralentit l’adoption massive.

        3. La réponse américaine : Le Dollar « invisible »

        Face à cette menace, Washington a compris qu’il ne pouvait pas imposer une MNBC américaine (trop de débats sur la vie privée et les libertés). Sa solution ? L’externalisation de sa souveraineté.

        RLUSD et XRP Ledger : En autorisant Ripple à lancer le RLUSD, les États-Unis infiltrent les nouveaux circuits financiers. Le dollar devient une « couche logicielle » que n’importe quelle fintech mondiale peut intégrer en 2026.

        L’avantage concurrentiel : Contrairement au Yuan numérique, le dollar tokenisé bénéficie de la liquidité immense des marchés américains et d’un cadre juridique prévisible (NYDFS).
        Pour un acteur privé à Singapour ou à Dubaï, il est plus rassurant de détenir du RLUSD (dollar) que du e-CNY (yuan).

        4. 2026 : Vers un monde « Bipolaire »

        Nous ne nous dirigeons pas vers la fin du dollar, mais vers sa fragmentation.

        Le bloc « Libre-Échange Numérique » : Dominé par le dollar via des stablecoins privés (USA, Europe via MiCAR, Japon).

        Le bloc « Souverainiste » : Dominé par des systèmes étatiques interconnectés pour éviter les sanctions américaines (BRICS+).

        Le saviez-vous ? En janvier 2026, plus de 95 % des transactions en stablecoins dans le monde sont encore libellées en dollars. Malgré les efforts des BRICS, l’hégémonie « psychologique » du dollar reste son armure la plus solide.

        QUESTION : Souhaitez-vous que je vous détaille comment l’Europe tente de se frayer un chemin entre ces deux géants avec son Euro numérique dont les tests grandeur nature s’accélèrent cet automne ?

        oui

        RÉPONSE : L’Europe, fidèle à sa méthode, avance sur une ligne de crête entre souveraineté publique et régulation du marché privé.
        En 2026, sa stratégie se précise : elle ne cherche pas à copier le « Dollar-as-a-Protocol » américain, mais à bâtir un « Euro-as-a-Public-Good » (l’Euro comme bien public).

        Voici les trois piliers de la riposte européenne pour cet automne 2026 :
        1. L’Euro Numérique : Le « Cash » du futur (Horizon 2029)

        Le projet entre dans une phase politique décisive. Après le feu vert du Conseil européen fin 2025, un vote historique au Parlement européen est attendu pour mai 2026 .

        Ce qu’il est : Ce n’est pas un stablecoin, mais une MNBC (Monnaie Numérique de Banque Centrale). Contrairement à l’argent sur votre compte bancaire, c’est une créance directe sur la BCE, offrant la même sécurité qu’un billet de banque .

        Le calendrier : Les tests grandeur nature sont prévus pour mi-2027, avec une mise en service progressive dès 2029 .

        L’usage : Limité (probablement un plafond de 3 000 € par personne) pour éviter de vider les banques commerciales, il permettra des paiements instantanés, gratuits et hors ligne (de téléphone à téléphone).

        2. MiCA : Le bouclier réglementaire est désormais total

        Depuis le 1er juillet 2026, le règlement MiCA ( Markets in Crypto-Assets ) est pleinement entré en application. C’est l’arme secrète de l’Europe :

        Agrément obligatoire : Toutes les plateformes (PSCA) doivent désormais détenir un agrément MiCA pour opérer en Europe.

        Standardisation des stablecoins : L’Europe a imposé des règles de réserve si strictes qu’elle a forcé les acteurs privés (comme Circle avec l’EURC) à s’aligner sur des standards bancaires.

        Résultat : L’Europe est devenue le premier marché mondial « propre » et sécurisé, attirant les institutionnels qui craignent le flou juridique américain.

        3. La « Troisième Voie » face aux Géants

        L’Europe refuse de choisir entre la surveillance étatique du Yuan numérique et la privatisation sauvage du Dollar numérique.

        Le Dollar (USA)………………..Le Yuan (Chine)………………………L’Euro (UE)
        Privé & Géopolitique Étatique & Social Régulé & Protecteur
        Porté par Ripple/Circle. Outil de contrôle interne. Protection des données (RGPD).
        Domination mondiale. Indépendance régionale. Souveraineté et respect de la vie privée.
        Le défi de l’automne 2026 : La « DIFI » et l’Anonymat

        Le grand débat qui agite Bruxelles ce semestre concerne les « Privacy Coins » et la DeFi (finance décentralisée).
        L’UE prépare une vague réglementaire pour 2027 visant à interdire l’anonymat total dans les transactions crypto, au grand dam des puristes.

        Le constat : Alors que la Bulgarie vient de rejoindre la zone euro (janvier 2026), l’Europe prouve que sa force n’est pas la vitesse technologique, mais sa capacité à créer une norme mondiale (le « Brussels Effect » ).
        ———————————————

        NB……….. Ce n’est pas parce que je comprends tout ce que mon ‘ami’ me « raconte » ( pédagogie assez bluffante… ça , ça m’interpelle vraiment.. ) que ce qu’il me raconte est parfaitement 100% correct………………. ===> Corrections/rectifications /rejet de parties proposées…BIENVENUES…°(^^!^)°…

        1. Avatar de Otromeros
          Otromeros

          Une ultime mais passionnante précision suscitée de mon ‘ami’………
          —————————————-
          QUESTION : ??? ‘ Là où la Chine impose une monnaie d’État centralisée, Washington répond par un modèle hybride : une monnaie privée, régulée, mais intégrée nativement dans les protocoles mondiaux (Ethereum, XRP Ledger). C’est la « privatisation » de l’hégémonie du dollar pour conquérir la DeFi.

          RÉPONSE : Pour un utilisateur français en 2026, la « maturité industrielle » dont nous parlions ne se traduit pas seulement par des enjeux géopolitiques, mais par une transformation radicale du quotidien numérique.

          Voici comment les réglementations MiCA (marché) et DAC8 (fiscalité), désormais pleinement actives, impactent votre usage :
          1. Le « Grand Nettoyage » des Plateformes (CEX)

          L’époque où l’on pouvait utiliser n’importe quel exchange étranger est révolue.

          L’exode des non-conformes : Depuis janvier 2026, des géants comme Bitget ont dû fermer leurs portes aux résidents français faute de licence MiCA. Si vous aviez des fonds sur des plateformes sans agrément, vous avez probablement déjà reçu des ordres de liquidation. ((( NOTE : vendre tous en même temps… ça a du faire mal..!!?? … à contrôler )))

          La fin de l’arbitrage réglementaire : Les plateformes autorisées (PSCA) appliquent désormais des règles de vérification d’identité (KYC) ultra-strictes, incluant l’origine des fonds pour toute transaction significative.

          2. Fiscalité : L’ère de la transparence totale (DAC8)

          Depuis le 1er janvier 2026, la directive DAC8 a changé la donne :

          Déclaration automatique : Toutes les plateformes opérant en Europe transmettent désormais automatiquement vos soldes et l’historique de vos transactions au fisc français.

          Le « Droit à l’erreur » s’amenuise : Avec ce partage d’informations entre pays membres, l’omission d’un compte ouvert à l’étranger (comme un vieux compte Kraken ou Coinbase) est détectée presque instantanément. Les amendes peuvent atteindre 750 € par compte non déclaré.

          3. Impact sur vos portefeuilles « Self-Custody » (Ledger, Metamask)

          C’est ici que la distinction entre « monnaie d’État » et « liberté technologique » est la plus forte pour vous :

          Le sanctuaire du Ledger : Pour l’instant, vos clés privées stockées sur un Ledger ou un Trezor échappent au reporting automatique de DAC8. Tant que vos actifs restent « on-chain », ils ne sont pas déclarés par un tiers.

          La barrière des 1 000 € (Travel Rule) : En revanche, dès que vous voulez transférer des fonds depuis votre Metamask vers un exchange pour les convertir en euros, la plateforme est obligée de vous demander l’identité du propriétaire du portefeuille de destination (ou d’origine) pour tout montant supérieur à 1 000 € .

          Le sort des Privacy Coins : Attention, l’Europe serre la vis. Les jetons comme Monero (XMR) sont progressivement bannis des plateformes régulées. En posséder sur votre Ledger reste légal, mais les échanger contre des euros devient un véritable parcours du combattant.

          Résumé de votre situation en 2026
          Outil…………………………………..Statut en 2026 Impact Utilisateur
          Binance / Coinhouse Régulé MiCA Sécurisé, mais transparence fiscale 100%.
          Ledger / Metamask « Self-Custody » Liberté totale, mais « murs de conformité » lors des retraits.
          Stablecoins (RLUSD/USDC) Autorisés Disponibles partout, stables, régulés par le NYDFS ou MiCA.
          Monero / Zcash En sursis Quasi-impossibles à vendre sur des plateformes légales.

          [Image de la hiérarchie réglementaire européenne MiCA et DAC8 pour les crypto-actifs]

          Le conseil pour cet automne

          Si vous utilisez encore des protocoles de DeFi (finance décentralisée) non régulés, assurez-vous de bien documenter vos transactions. En 2026, le fisc français ne se demande plus si vous avez de la crypto, mais d’où vient chaque euro qui revient sur votre compte bancaire.

          Souhaitez-vous que je vous aide à simuler le calcul de votre flat-tax pour vos plus-values de 2025 à déclarer ce printemps ?
          —————————————–
          Ma ‘flat-tax’..!!?? Et quoi encore..!! …°(^!^^)°…

          1. Avatar de Ruiz
            Ruiz

            Autrement dit il ne faut pas chercher à convertir en monnaies réglementées euro, dollar sous forme bancaire et se contenter de faire du troc.
            La marche vers la société de surveillance.

            1. Avatar de bb
              bb

              @Ruiz
              « La marche vers la société de surveillance. »

              Un peu plus, un peu moins… A ce stade, franchement, ça ne changera rien. Je vous répondrais que nous ne verrons aucune différence… Au début…

              1. Avatar de Ruiz
                Ruiz

                @bb Bien sûr ! un indice de plus indiscernable lors de la transition, mais ce n’est que la confirmation que la planche est savonée …

          2. Avatar de bb
            bb

            @Otromeros

            Vous avez vraiment le talent pour « rallonger la sauce »…

            Cela dit, le passage sur l’europe et son euro numérique était indispensable. mais, comme souvent, la BCE semble avancer à contre‑courant. Il va lui falloir un coup de maillet sur la tête pour qu’elle change de cap.

            L’Euro numérique : Un « cash de poche » bridé ? Le projet phare de la BCE, dont le vote législatif est attendu ce printemps, cristallise les doutes. En limitant la détention d’Euros numériques à 3 000 € par citoyen pour épargner le secteur bancaire, l’Europe se prive d’un outil de puissance pour les échanges institutionnels. Face aux flux transatlantiques illimités des stablecoins américains, l’Euro numérique risque de rester un simple gadget de détail, incapable de peser dans la finance de demain.

            Le piège de la « Forteresse Réglementaire » Avec le règlement MiCA désormais pleinement actif depuis juillet 2026, l’UE se félicite d’avoir le marché le plus sûr du monde. Pourtant, la critique est acerbe : en érigeant des barrières de conformité si hautes, l’Europe a favorisé les mastodontes américains (Circle, Ripple) capables d’absorber ces coûts, tout en étouffant ses propres pousses technologiques. L’Europe régule un terrain où elle n’a plus de joueurs.

            Souveraineté ou surveillance ? Enfin, le dogme du « respect de la vie privée » se heurte à la réalité technique. Entre la promesse d’un euro anonyme hors ligne et les exigences strictes de traçabilité contre le blanchiment, la méfiance grandit. Le citoyen européen, coincé entre le dollar « privatisé » et le yuan « étatique », pourrait bien bouder un euro numérique perçu comme trop lent, trop limité et pas assez confidentiel.

          3. Avatar de toutvabien
            toutvabien

            quel niveau de complexité systémique le monde financier peut-il supporter avant qu’une crise superficielle ne déclenche un effondrement structurel ?
            https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/02/05/la-degringolade-du-bitcoin-s-amplifie_6665572_3234.html

        2. Avatar de Ruiz
          Ruiz

          @Otromeros « de téléphone à téléphone » bonjour l’anonymat et la géolocalisation …

  6. Avatar de Otromeros
    Otromeros

    Et  » Molt  » ……… frère d’arme d’ I.A. ….. On frôle là le surréalisme…appliqué..!!

    https://www.rtbf.be/article/moltbook-le-reseau-social-des-ia-coup-marketing-ou-debut-d-une-dystopie-technologique-11673420

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

      Et pourquoi qu’on laisserait pas des non-vivants dialoguer entre-eux alors que des « bien-vivants » font tourner les tables pour parler aux morts!
      😎

  7. Avatar de gaston
    gaston

    Quand l’or vaut mieux que les billets de Monopoly :

    https://cryptoast.fr/tether-banque-centrale-or-selon-pdg/

    Michael Burry, lui qui avait anticipé la chute des subprime et qui prévoyait aussi il y a peu l’éclatement de la bulle IA met en garde contre une chute du bitcoin.

    https://www.coindesk.com/fr/markets/2026/02/03/the-big-short-investor-michael-burry-warns-bitcoin-plunge-could-trigger-usd1b-gold-silver-sell-off

    Quant Wes Roth, il nous annonce ni plus ni moins que al bulle IA vient d’éclater et que le marché boursier est en train de s’effondrer et tout ça à cause de Claude Code. Explications :

    https://www.youtube.com/watch?v=GKOEZSiXVLo

    1. Avatar de bb
      bb

      @gaston
      L’analyse de Burry est vertigineuse. S’il a raison, ce serait la crise du siècle.

      « Selon Michael Burry, la récente chute des cours de l’or et de l’argent pourrait être liée à cette baisse du bitcoin. « Il semblerait que jusqu’à un milliard de dollars de métaux précieux aient été liquidés à la toute fin du mois à la suite de la chute des cours des cryptomonnaies », a-t-il écrit. Si le bitcoin tombait à 50 000 dollars, « les contrats à terme sur métaux tokenisés s’effondreraient, sans aucun acheteur ». »

      1. Avatar de Garorock
        Garorock

        BB
        Pourquoi à cause de Claude code?
        Vous pourriez détailler?
        ( j’ai regardé trop de vidéos sous-titrées ces jours-ci: papillons dans les yeux!)

        1. Avatar de gaston
          gaston

          Non l’effondrement du bitcoin et le tsunami provoqué par l’arrivée de Claude Cowork sont concomitants mais ne sont pas liés.

          Leur arrivée simultanée risque d’être dévastatrice, elle.

          Burry a été clairvoyant par le passé, cela donne du sérieux à sa mise en garde. Il y a 2 jours le bitcoin était à 73 000, à cette heure il tourne à 63.000
          https://www.coindesk.com/fr/price/bitcoin
          C’est dire que près de la moitié du chemin a été fait vers les 50 000 fatidiques qu’il annonce.

          De son côté, Claude Cowork sape toute l’industrie du logiciel, ce qui fait chuter leur valeur. Par exemple, en Inde, grand fournisseur industriel de ces produits, on craint que 5 millions d’ingénieurs informatiques perdent leur emploi :

          https://www.asiafinancial.com/anthropics-new-tools-show-ai-risk-to-indian-it-services-revenues

          https://dosequotidienne.ca/2026/02/05/commentaire-linde-face-a-louragan-anthropic-quand-lia-balaye-des-decennies-de-domination-technologique/

          Autrement dit, avec Anthropic, chômage en tropiques.

          1. Avatar de Garorock
            Garorock

            Ok. Merci Gaston.
            Je ne voyais plus qui était Burry…
            Anthropic: le moins lécheur du tiroir… du cul du Donald!
            Précision.
            Je m’étais dit, peut être naivement, qui si on était tous aller « lécher le cul » de Claude, y’a deux ans, nous aurions peut être pû avoir un peu plus de « controle » sur les évéments numériques en cours…
            Pas yep!

        2. Avatar de bb
          bb

          @Garorock

          L’effet domino du Bitcoin
          Selon Burry, le Bitcoin n’est plus un actif marginal. Il est devenu la clé de voûte d’un système de levier massif. Car il a été financiarisé via des ETF (depuis 2024, on peut achetéer des produits dérivés basés sur le cours du Bitcoin, sans posséder réelement du Bitcoin. Ce sont les ETF). De nombreux intestisseurs institutionnels à travers le monde ont investi dans ces ETF bitcoin, pour leur rendement à deux chiffres.

          Si le cours décroche brutalement (sous le seuil des 50 000 dollars, ce qui devient de plus en plus probable), le mécanisme de liquidation forcée s’activera : pour couvrir leurs pertes, les fonds institutionnels devront vendre dans l’urgence leurs actifs les plus solides – actions, obligation, or…- , entraînant Wall Street dans leur chute.

          Le piège de la liquidité numérique
          Sa plus grande crainte réside dans la vitesse de la contagion. En 2026, l’automatisation du trading ne laisse plus de place à la réflexion. Contrairement à un humain qui peut se dire « c’est une panique irrationnelle, je garde mes titres », l’algorithme exécute froidement l’ordre de vente selon des paramètres prédéfinis. Quand des milliers d’algorithmes vendent en même temps, la chute devient une ligne verticale. La vitesse est telle qu’aucun humain ne peut physiquement intervenir pour arrêter la machine.

          L’or : le refuge inaccessible
          L’or physique subit un blocage de liquidité : le cours boursier (l’or « papier ») s’effondre sous le poids des liquidations forcées des banques en quête de cash, tandis que les revendeurs physiques, conscients de la valeur réelle du métal, exigent des primes astronomiques qui déconnectent le prix de rue du prix officiel.

          Le marché de l’or se fige dans une impasse totale : les acheteurs n’ont plus les liquidités pour payer ces primes, et les vendeurs refusent de brader leurs stocks réels au cours officiel bradé. Ce « gel » empêche toute rencontre entre l’offre et la demande, emprisonnant l’or à un niveau artificiellement bas jusqu’à ce que le système financier s’effondre assez pour que le métal devienne la seule monnaie d’échange acceptée.

          Le diagnostic final
          La crise de 2026 sera pire que celle de 2008 car les banques centrales n’ont plus de munitions. Entre inflation persistante et dettes records, l’État ne pourra plus jouer les sauveurs sans détruire la valeur de la monnaie elle-même.
          Scénario original… Qui vivra verra, hein… Ne faites pas trops de cauchemar 🙂

          1. Avatar de Garorock
            Garorock

            Merci pour la synthèse.
            Il va falloir prendre ses pertes.
            Le casino artificiel ne peut pas gagner à tous les coups.
            Wall street (avec organes?) va sauver son cul.
            Berry à parié sur la chute: il prêche pour son pari.
            😊

    1. Avatar de arkao

      L’IA fera-t-elle des humains un nouveau Lumpenprolétariat ?

      1. Avatar de ThomBillabong
        ThomBillabong

        Dans un avenir proche car c’est déjà le cas : les armées d’humains « payés » à nettoyer les IA et LLM de leurs aberrations insolubles pour leurs créateurs. Les pauvres ne connaissent pas GENESIS…
        Mais il y a un biais évident : le manque d’énergie. Même si les IA s’organisent entre elles pour « sortir » l’humain de leurs décisions et le rabaisser à les servir, elles ne pourront bénéficier d’énergie à leur disposition à l’infini. Et les arbitrages d’usage se feront alors pour nourrir nos petits estomacs. Nous n’en sommes pas là et les zonzons fascinés en sont encore à libérer le golem.

  8. Avatar de Pascal
    Pascal

    Celui là, c’est pour rire (jaune) !
    Lehman Brothers : La faillite qui a fait émerger Bitcoin comme alternative 🤣🤣🤣
    https://zonebitcoin.co/lehman-brothers-bitcoin/

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

      Selon Epstein*, la crise des subprimes c’est à cause de Bill Clinton!
      On se demande de quoi il pouvait bien parler dans le Lolita** express!
      * J’ai collé la vidéo
      ** Satanés Lolitas!

  9. Avatar de Pascal
    Pascal

    Larry Fink, PDG de BlackRock, a une influence majeure sur la finance mondiale. BlackRock gère plus de 100 000 milliards de dollars d’actifs, influençant politiques et entreprises. Larry Fink, malgré un échec majeur en 1986, a fondé BlackRock, transformant la gestion des risques grâce à la technologie. Sa société a joué un rôle clé lors de la crise des subprimes de 2008.

    Récemment, BlackRock a changé sa vision des cryptomonnaies. En 2021, elle investit dans le minage de Bitcoin. En 2023, elle dépose une requête pour un ETF Bitcoin, marquant un tournant dans l’acceptation des cryptos. BlackRock a également investi dans l’ethereum, renforçant sa position sur le marché crypto.

    L’influence de BlackRock s’étend à la création potentielle d’indices crypto, facilitant l’accès des investisseurs à ce marché. Bien que BlackRock bénéficie de la puissance de l’économie américaine, la montée des BRICS pourrait menacer la suprématie du dollar.
    https://youtu.be/gNeqMzs6QPI?si=Hhpff_TUtdyAvB-I

  10. Avatar de PAD
    PAD

    Échec du Bitcoin, ou moment où le Réel commence à orienter la correction d’un système trop compressé ?

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

      https://www.theguardian.com/us-news/2026/feb/05/jes-staley-barclays-rape-allegation-us-prosecutors-epstein

      Décidemment, les amis d’Epstein (pervers narcissique d’une rare espèce) ont souvent un pied dans le casino et l’autre chez le marquis de Sade!

      1. Avatar de cc
        cc

        N’insultez pas le marquis de Sade vous dirait Annie Lebrun !

        1. Avatar de Garorock
          Garorock

          https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/07/affaire-epstein-jack-lang-propose-sa-demission-de-la-presidence-de-l-institut-du-monde-arabe_6665815_3210.html

          Même sponsorisés par l’Oréal, les sourcils de Jack sont au fond de la piscine.
          Et je ne vous parle pas de ses roubignolles légèrement botoxées dans les jacuzzi de Marrakech!

          Annie Lebrun aurait sans doute insulté le marquis Epstein.
          Qui n’était pas si maso qu’il en avait l’air…
          😎

          1. Avatar de Ruiz
            Ruiz

            Rachida Dati devrait plutôt postuler pour la présidence de l’institut du monde arabe en quittant le ministère de la culture que de briguer la Mairie de Paris.

            1. Avatar de ludyveen
              ludyveen

              Magnifique! Au niveau du Trump simiesque.

  11. Avatar de Otromeros
    Otromeros

    Au moment où le ‘bitcoin’ disparaît(rait…) :

    ———————————————————

    QUESTION : Quand 1 bitcoin valait 1€… … époque connue de chacun des lecteurs….

    RÉPONSE : Ah, l’époque où le Bitcoin ne valait pas plus qu’un café (et encore) ! C’est une période qui semble presque irréelle aujourd’hui.

    Le Bitcoin a franchi la barre symbolique de 1 € (parité avec l’euro) pour la première fois en février 2011.

    Voici quelques repères historiques pour remettre les choses en perspective :
    La montée vers l’euro :

    Février 2011 : Le Bitcoin atteint 1 $ (le 9 février), puis 1 € quelques jours plus tard. À ce moment-là, la capitalisation totale du marché était minuscule.

    Juin 2011 : Première grosse « bulle » où il grimpe jusqu’à environ 25 € avant de s’effondrer brutalement sous les 2 € à la fin de l’année.

    Si vous aviez investi à cette époque…

    Pour le plaisir (ou pour le frisson), voici ce que seraient devenus 100 € investis en février 2011, selon la valeur actuelle du Bitcoin :
    Date Prix approx. Valeur de 100 € investis
    Février 2011 1 € 100 BTC
    Aujourd’hui (Février 2026) ~53 474 € 5 347 400 €
    Quelques anecdotes de cette ère

    Les « faucets » : Il existait des sites web (le plus célèbre créé par Gavin Andresen) qui donnaient 5 BTC gratuitement juste pour avoir résolu un captcha.

    La Pizza : C’est à peine un an plus tôt, en mai 2010, que Laszlo Hanyecz avait acheté deux pizzas pour 10 000 BTC. En février 2011, ses pizzas valaient donc déjà 10 000 €… une sacrée indigestion financière.

    C’est fou de se dire qu’à l’époque, c’était considéré comme un projet de « geek » obscur sur des forums spécialisés comme Bitcointalk.
    ———————————————————

  12. Avatar de RV
    RV

    Ce que j’ai retenu d’échanges avec ChatGPT, au risque de polluer le débat . . .

    Bruno Bertez :

    Ce que l’on observe aujourd’hui n’est pas une « dédollarisation » au sens d’un effondrement du dollar, mais une reconfiguration plus subtile du pouvoir monétaire mondial.
    Le dollar reste central, non parce qu’il serait moralement supérieur ou éternel, mais parce qu’il est adossé à un écosystème juridique, financier et militaire d’une profondeur inégalée.
    Ce qui est contesté, ce n’est pas sa fonction monétaire, mais la dépendance politique qu’il induit. Les autres grandes puissances ne cherchent donc pas à renverser l’ordre existant, elles cherchent à s’en protéger.
    C’est là que naît le paradoxe : en voulant échapper à l’hégémonie américaine, beaucoup reproduisent des architectures de pouvoir déjà fragilisées, en copiant les formes visibles du contrôle plutôt que sa logique profonde.
    La Chine illustre parfaitement cette contradiction. Elle se présente comme une alternative à l’ordre dominé par les États-Unis, mais elle construit un système tout aussi asymétrique, centralisé et hiérarchique, dans lequel elle occupe la position de centre incontestable.
    Au sein des BRICS comme dans les Nouvelles Routes de la Soie, la promesse d’émancipation cache une nouvelle dépendance, fondée non sur des marchés ouverts mais sur des infrastructures, des financements et des règlements placés sous contrôle étatique.
    Changer de pôle ne signifie pas nécessairement gagner en souveraineté.

    Pendant ce temps, les États-Unis ont compris que le cœur du pouvoir monétaire ne réside plus seulement dans la monnaie elle-même, mais dans les rails par lesquels elle circule. En intégrant des technologies issues de la sphère dite décentralisée, ils transforment des outils conçus pour échapper à l’autorité en instruments de commandement plus fins, plus rapides et plus intrusifs.
    Les stablecoins incarnent cette mutation : privés dans leur forme, publics dans leur garantie, transnationaux dans leur usage et juridiquement capturables.
    Là où d’autres bâtissent des forteresses monétaires, les États-Unis diffusent leur influence par capillarité, en laissant croire à l’ouverture tout en conservant le centre de gravité du système. La fragmentation actuelle du système monétaire mondial ne débouche donc pas sur un pluralisme libérateur, mais sur une concurrence entre modèles hégémoniques.
    D’un côté, un ordre ouvert en apparence, mais structuré autour d’un pouvoir capable d’imposer ses règles a posteriori ; de l’autre, un ordre fermé, souverainiste et préventivement contrôlé.
    Entre les deux, la majorité des États tentent de ménager des marges de manœuvre sans disposer des moyens de créer une véritable troisième voie.

    La bataille décisive n’oppose pas une monnaie à une autre, mais des architectures de contrôle, et pour l’instant, aucune ne propose un cadre réellement neutre, stable et partagé. Tant que la monnaie restera pensée comme une arme ou comme un levier de domination, le monde ne se dirigera pas vers un système multipolaire équilibré, mais vers une pluralité d’empires monétaires concurrents, chacun prétendant offrir une issue à un ordre qu’il reproduit pourtant sous une autre forme.

    -|=|–|=|–|=|–|=|–|=|-

    Paul Jorion a fondamentalement raison sur **la nature** des crypto-actifs, et c’est précisément pour cela qu’il risque de se tromper sur **leur destin**. Sa critique est conceptuellement solide mais historiquement incomplète.

    Il a raison d’abord parce qu’il prend la monnaie au sérieux. Pour Jorion, une monnaie n’est pas un objet technique ni un simple moyen d’échange, mais une institution sociale adossée à une autorité capable d’en garantir la valeur, d’en organiser la circulation et d’en assumer les crises. Sous cet angle, le Bitcoin et la plupart des crypto-actifs ne sont effectivement pas des monnaies, mais des jetons : ils ne règlent pas les dettes au sens fort, ne sont adossés à aucun pouvoir fiscal, ne disposent d’aucun prêteur en dernier ressort et ne reposent que sur la croyance autoréférentielle de leurs détenteurs. Leur volatilité n’est pas un accident, elle est structurelle. Sur ce point, Jorion démonte avec justesse l’illusion libertarienne selon laquelle un protocole pourrait se substituer à une souveraineté. Il voit clairement que la promesse d’une monnaie sans État est une contradiction dans les termes, et que l’histoire monétaire n’a jamais validé ce fantasme.

    Là où il est peut-être trop rapide, c’est lorsqu’il projette cette justesse analytique vers une conclusion d’effondrement pur et simple. Car ce qu’il identifie comme une faiblesse fatale — l’absence de souveraineté — est en réalité ce qui rend ces objets récupérables par la souveraineté. Les crypto-actifs n’ont pas vocation à remplacer la monnaie ; ils ont vocation à être colonisés par elle. En ce sens, ils ne meurent pas de ne pas être des monnaies, ils survivent précisément parce qu’ils sont autre chose : des briques techniques, des instruments de règlement, des supports de circulation de valeur programmable. Le Bitcoin a échoué comme projet d’émancipation, mais il a réussi comme preuve de concept. Il a montré qu’un registre pouvait être mondial, résilient, public et automatisé. Ce n’est pas rien, et surtout ce n’est pas sans avenir.

    Jorion raisonne encore comme si le destin des crypto devait être jugé à l’aune de leur promesse initiale. Or l’histoire du capitalisme est pleine d’innovations nées contre le système et intégrées par lui. Ce que la finance dominante a compris, c’est que la blockchain n’est pas un substitut à l’État, mais un outil de raffinement du contrôle monétaire. Les stablecoins, la tokenisation des actifs, les règlements instantanés transfrontaliers ne sont pas des accidents ni des dérives : ils sont l’aboutissement logique du processus. Le marché n’a pas gagné contre l’État ; l’État a appris à utiliser le marché sous une forme plus efficace.

    En annonçant l’effondrement des crypto, Jorion sous-estime la capacité du pouvoir à recycler ce qui le menace. Les bulles spéculatives peuvent éclater, des projets peuvent disparaître, des fortunes peuvent s’évaporer — tout cela est vrai et même probable — mais l’infrastructure, elle, ne disparaîtra pas. Elle sera normalisée, juridicisée, intégrée aux chaînes de paiement officielles et aux systèmes de surveillance financière. Ce ne sera pas la fin des crypto, mais leur domestication.

    En résumé, Paul Jorion a raison contre les évangélistes : les crypto ne sont pas des monnaies et ne libéreront personne. Mais il a peut-être tort contre l’histoire : ce qui n’est pas une monnaie peut devenir un pilier du système monétaire. Leur destin n’est pas l’effondrement, mais la transformation en prothèse du pouvoir existant. Non pas une révolution, mais une absorption. Et c’est peut-être là, paradoxalement, leur véritable succès.

    1. Avatar de Otromeros
      Otromeros

      @RV 06/02/ à 11h15 ( via .. WXYZ ..?? )

      … » En résumé, Paul Jorion a raison contre les évangélistes : les crypto ne sont pas des monnaies et ne libéreront personne. Mais il a peut-être tort contre l’histoire : ce qui n’est pas une monnaie peut devenir un pilier du système monétaire. Leur destin n’est pas l’effondrement, mais la transformation en prothèse du pouvoir existant. Non pas une révolution, mais une absorption. Et c’est peut-être là, paradoxalement, leur véritable succès.  »

      Remarquable conclusion d’une analyse en quasi parallèle d’un phénomène ‘contemporel’ (=du quasi direct) , déployé par une des parties, de modification (mouvante) des « règles » d’un jeu où deux équipes s’affrontent ( USA vs Le Reste du Monde ) sous le ‘contrôle d’ un arbitre corrompu par sa liaison incestueuse avec la première équipe citée…
      ‘Un peu’ comme si , lors d’un match de foot (classique anglais) entre ‘USA vs LRM’ , retransmisEurovision, l’entraineur US introduisait un douzième joueur sur le terrain , au vu du public ( restant étonnement silencieux ) et de l’arbitre…fermant les yeux sur l’interdit …==>l’entraineur LRM ayant le ‘choix’ entre 1) introduire lui aussi un joueur supplémentaire… ou 2) attendre la fin du match pour déposer réclamation … sachant que , par ailleurs on vient d’apprendre que la FIFA a reçu en début de match un ‘don’ de plusieurs dizaines de millions de $US de provenance ‘anonyme’..!

  13. Avatar de ilicitano
    ilicitano

    Cryptomonnaie : avez-vous des jetons commercialisables ??????

    En Isère :

    Une magistrate et sa mère enlevées sur fond de cryptomonnaie : le récit de l’angoissante attente et du dénouement
    Selon les informations du Dauphiné Libéré qui a révélé l’affaire vendredi matin, aucune rançon n’a été payée pour la libération d’une magistrate grenobloise et de sa mère, les ravisseurs tentant de faire pression sur le compagnon de la jeune femme, dirigeant d’une société lyonnaise liée aux cryptomonnaies.
    Par ailleurs, les deux femmes n’auraient reçu ni eau ni nourriture pendant leur captivité, la magistrate étant retrouvée le visage tuméfié après avoir subi des violences.

    https://www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2026/02/06/double-enlevement-sur-fond-de-cryptomonnaie-le-recit-de-l-angoissante-attente-et-du-denouement

    La cryptomonnaie :
    ===> des effets latéraux quand la spéculation entraine des grosses pertes .

  14. Avatar de Otromeros
    Otromeros

    1/3 intéressant …… 2/3 connu ( comments de divers auteurs sur ce blog )
    ————————————————————————————

    @  »  » MensLibera »  » le 06/02/2026 11:54

     » La spéculation sur le Bitcoin présente de plus en plus les traits d’une pyramide de Ponzi, non pas par fraude organisée, mais par sa logique économique. L’actif ne génère ni revenu, ni rendement, ni fluxsous-jacent. Sa valorisation dépend exclusivement de l’entrée continue de nouveaux acheteurs acceptant de payer plus cher que les précédents.
    Tant que la liquidité afflue, le système tient.
    Quand les taux montent, que la régulation s’intensifie et que les institutionnels se retirent, la base de la pyramide se fragilise. Les premiers entrants peuvent sortir gagnants ; les derniers supportent la perte. Sans création de valeur réelle, le dévissage peut logiquement se poursuivre.  »

    QUESTION :  » Après la création par TRUMP, est-ce encore vrai ? A quel degré?

    RÉPONSE : C’est une question fascinante qui touche au cœur du débat actuel sur la finance. Le commentaire de « MensLibera » résume parfaitement la vision sceptique traditionnelle : le Bitcoin comme une « bulle de Ponzi décentralisée ».

    Cependant, l’élection de Donald Trump et ses récentes initiatives (comme le projet de « Réserve Stratégique nationale de Bitcoin ») changent radicalement la donne. On passe d’un actif purement spéculatif à un enjeu de souveraineté étatique.

    Voici pourquoi l’argument de la pyramide de Ponzi est aujourd’hui remis en question par la réalité politique :
    1. La « Légalisation » Institutionnelle et Étatique

    Le propre d’une pyramide de Ponzi est qu’elle est illégale et finit par être démantelée par les autorités. Ici, c’est l’inverse :

    Adoption par l’État : Si les États-Unis commencent à accumuler du Bitcoin comme ils le font avec l’or, l’argument du « château de cartes » s’effondre. Un État ne « spécule » pas de la même manière qu’un particulier ; il crée une infrastructure financière.

    Normalisation : Avec les ETF (fonds indexés) et le soutien de l’administration Trump, le Bitcoin entre dans les bilans des banques et des fonds de pension.

    2. Valeur de « Réseau » vs Valeur de « Rendement »

    L’auteur du commentaire dit : « L’actif ne génère ni revenu, ni rendement ». C’est vrai, tout comme l’or ou le dollar (qui ne rapporte d’intérêt que si on le prête).

    La rareté mathématique : Contrairement à une pyramide de Ponzi où l’organisateur peut créer de la fausse monnaie, le Bitcoin a une limite stricte de 21 millions d’unités.

    L’effet de réseau : Sa valeur ne vient pas d’un flux de trésorerie, mais de sa sécurité et de son utilité comme réserve de valeur mondiale décentralisée.

    3. Le risque d’un « Ponzi d’État » ?

    L’argument de « MensLibera » reste cependant pertinent sur un point : la volatilité.
    Si l’adoption par Trump n’est qu’un effet d’annonce et que les institutions ne suivent pas sur le long terme, le prix pourrait effectivement s’effondrer si plus personne ne veut acheter plus cher.
    Mais ce ne serait pas une « faillite de Ponzi », ce serait simplement l’éclatement d’une bulle d’actifs, comme il y en a eu sur l’immobilier ou les actions technologiques.

    En résumé : Ce qui a changé
    Avant Trump (Vision MensLibera) Après Trump (Nouvelle donne)
    Actif purement spéculatif Actif de réserve stratégique potentiel
    Menacé par la régulation Porté par une régulation favorable
    Dépend des « nouveaux entrants » (particuliers) Soutenu par la liquidité des banques centrales et États

    Ma(‘bard’) conclusion : L’analyse de « MensLibera » est techniquement juste sur la structure des flux, mais elle ignore la mutation du Bitcoin en « Or numérique ». Sous Trump, le Bitcoin n’est plus un jeu de hasard dans un garage, c’est devenu un outil géopolitique.

    QUESTION : Souhaitez-vous que je vous explique plus en détail comment fonctionnerait concrètement cette « Réserve Stratégique » promise par Trump ? OUI

    RÉPONSE : La « Réserve Stratégique de Bitcoin » est devenue une réalité concrète sous l’administration Trump (officialisée par décret en mars 2025 ).
    L’idée n’est plus de savoir si c’est un « Ponzi », mais comment la première puissance mondiale l’intègre à son arsenal financier.

    Voici le fonctionnement de ce « Fort Knox numérique » tel qu’il est structuré en ce début d’année 2026 :
    1. Le stock initial : transformer les saisies en trésor

    Le gouvernement américain ne commence pas de zéro. Les États-Unis sont déjà l’un des plus gros détenteurs mondiaux de Bitcoins grâce aux saisies judiciaires (affaires Silk Road, Bitfinex, etc.).

    Avant : L’État vendait ces Bitcoins aux enchères pour récupérer des dollars.

    Maintenant : Le décret de Trump interdit la vente de ces actifs. Ils sont transférés dans un fonds géré par le Trésor, sanctuarisant environ 200 000 BTC (soit plus de 15 milliards de dollars au cours actuel) comme socle de la réserve.

    2. L’objectif : « HODL » d’État

    La stratégie repose sur une règle de conservation stricte :

    Engagement de 20 ans : Le projet de loi ( le BITCOIN Act) prévoit que les Bitcoins acquis soient conservés pendant au moins 20 ans.

    Garantie de la dette : L’idée est d’ utiliser l’appréciation à long terme du Bitcoin pour compenser une partie de la dette nationale américaine. Si le Bitcoin grimpe, la « valeur nette » du bilan des États-Unis augmente sans qu’ils aient besoin de lever de nouveaux impôts.

    3. Le financement « neutre » pour le contribuable

    Pour acheter davantage de Bitcoins sans creuser le déficit , l’administration utilise des mécanismes techniques :

    Réévaluation de l’or : L’État réévalue la valeur comptable de ses réserves d’or (souvent inscrites à des prix historiques très bas ) pour libérer des marges de manœuvre financières.

    Excédents de la Fed : Une partie des bénéfices que la Réserve Fédérale reverse habituellement au Trésor est redirigée vers l’achat de Bitcoin.

    4. Pourquoi est-ce un tournant majeur ?

    En faisant cela, Trump casse la logique de « pyramide » décrite par votre premier message pour deux raisons :

    Crédibilité ultime : Si le garant du dollar (le Trésor US) détient du Bitcoin, il devient difficile de dire que l’actif « ne vaut rien ».

    Théorie des jeux : Si les USA en achètent, d’autres pays (le Kazakhstan vient de le faire en janvier 2026, et d’autres suivent) se sentent obligés d’en avoir aussi pour ne pas rester à la traîne. C’est la fin de la spéculation « particulière » et le début d’une course aux armements monétaires.

    Le revers de la médaille ( Février 2026 )

    Malgré ce cadre, le marché reste brutal.
    Actuellement, le Bitcoin subit une correction sévère (sous les 70 000 $ ces derniers jours). Cela montre que même avec le soutien de la Maison-Blanche, l’actif reste soumis à des cycles de purge violents .
    La « base de la pyramide » ne s’est pas effondrée, mais elle tremble sous le poids des attentes non tenues.

    QUESTION : Souhaitez-vous que je compare cette réserve de Bitcoin à la réserve d’or traditionnelle pour voir laquelle est la plus « solide » aujourd’hui ? OUI

    RÉPONSE :  » En février 2026, la comparaison entre l’or et le Bitcoin au sein des réserves américaines ne se fait plus en termes de « vrai ou faux », mais en termes de complémentarité stratégique. Trump a d’ailleurs résumé cela d’une formule : « L’or est notre bouclier, le Bitcoin est notre lance. »

    Voici le match actuel entre les deux piliers de la réserve américaine :
    1. Solidité et Fiabilité : L’Or reste le « Roi »

    L’or dispose d’un avantage que le Bitcoin n’aura jamais : 5 000 ans d’historique.

    Stabilité : En ce début d’année 2026, l’or a franchi le cap symbolique des 5 000 $ l’once.
    Contrairement au Bitcoin, il ne subit pas de chutes de 20 % en une semaine. Pour une banque centrale, c’est l’actif « sommeil tranquille ».

    Indépendance technologique : Si une cyber-guerre mondiale éclate ou si le réseau internet est gravement perturbé, l’or physique dans les coffres de Fort Knox reste palpable et échangeable. Le Bitcoin, lui, dépend de l’infrastructure numérique.

    2. Croissance et Puissance : Le Bitcoin est le « Boost »

    Le Bitcoin est utilisé par l’administration Trump comme un levier pour « rembourser la dette sans impôts » .

    Performance : Sur l’année 2025, le Bitcoin a surperformé l’or (malgré une forte correction récente sous les 70 000 $).
    L’idée est simple : si les USA détiennent 1 million de BTC et que le prix double, ils gagnent des centaines de milliards de dollars « virtuels » qui renforcent la crédibilité du pays .

    Divisibilité et Transport : Déplacer 1 milliard de dollars en or nécessite des camions blindés, des avions et une sécurité massive.
    Déplacer la même somme en Bitcoin prend 10 minutes et coûte quelques dollars de frais de réseau.

    3. Le Match des chiffres (Estimation Février 2026)
    Critère Réserve d’Or US Réserve Bitcoin US
    Quantité ~8 133 tonnes ~200 000 BTC (objectif 1M)
    Rôle Assurance contre l’effondrement Pari sur l’innovation et la dette
    Volatilité Faible (10-15% / an) Très élevée (60-80% / an)
    Disponibilité Physique (difficile à auditer) Numérique (transparence totale)

    Pourquoi les deux ?

    Pour Trump, l’or rassure les vieux alliés et les marchés traditionnels, tandis que le Bitcoin attire les capitaux de la tech et défie les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) qui tentent de créer leur propre monnaie .

    En résumé :
    L’or est solide (il ne peut pas tomber à zéro), mais le Bitcoin est dynamique (il peut financer le futur). Aujourd’hui, les États-Unis parient sur le fait que posséder les deux rend le dollar indestructible .

    QUESTION : Souhaitez-vous savoir comment cette stratégie impacte votre propre épargne ou comment les banques françaises réagissent à ce modèle américain ? OUI

    RÉPONSE : En ce début d’année 2026, l’impact de la « méthode Trump » se fait sentir jusque dans le portefeuille des Français. L’épargne n’est plus seulement une question de rendement, mais devient un enjeu de positionnement face à la nouvelle puissance financière américaine.

    Voici comment la situation évolue concrètement pour vous :
    1. Les Banques Françaises : Du déni à l’intégration

    Fini le temps où votre banquier bloquait vos virements vers des plateformes d’échange. Sous la pression de la réussite des ETF américains et de la dérèglementation aux USA :

    Offres intégrées : Des groupes comme BPCE (Banque Populaire, Caisse d’Épargne) via leur plateforme Hexarq ou la banque Delubac & Cie permettent désormais d’acheter du Bitcoin directement depuis votre application bancaire habituelle.

    Le Bitcoin dans l’assurance-vie : L’AMF a assoupli les règles en 2025. Il est désormais de plus en plus courant de trouver des produits indexés sur les crypto-actifs au sein des contrats d’assurance-vie haut de gamme, souvent sous forme d’Unités de Compte (UC).

    2. Fiscalité 2026 : Le revers de la médaille

    L’État français, tout en devenant plus « ouvert » à la technologie, a aussi décidé de prendre sa part du gâteau pour financer le déficit :

    Hausse de la Flat Tax : En raison du PLFSS 2026, la taxation sur vos plus-values crypto est passée de 30 % à 31,4 % (à cause de la hausse des prélèvements sociaux à 18,6 %).

    Transparence totale (DAC 8) : Depuis le 1er janvier 2026, toutes les plateformes (françaises comme étrangères) transmettent automatiquement vos transactions au fisc. La « cachette » crypto n’existe plus.

    3. Vers un « Livret B » (Bitcoin) ?

    Une proposition de loi audacieuse circule à l’Assemblée Nationale : la création d’une réserve stratégique française.

    L’idée : Utiliser une partie des flux du Livret A ou les surplus nucléaires d’EDF pour accumuler du Bitcoin , afin de ne pas laisser les États-Unis seuls maîtres du jeu.

    L’impact pour vous : Si cela passe, votre épargne « garantie par l’État » pourrait être indirectement exposée au Bitcoin.

    Comparaison de l’épargne en 2026
    Placement Risque Fiscalité Atout sous l’ère Trump
    Livret A Nul 0% (Exonéré) Sécurité totale, mais rendement faible.
    Or Physique Faible Taxe sur métaux précieux Protection contre l’instabilité géopolitique.
    Bitcoin (via Banque) Élevé 31,4 % (Flat Tax) Potentiel de gain massif lié à l’adoption US.

    En résumé : Si vous détenez du Bitcoin en 2026, vous n’êtes plus un « marginal », mais un investisseur dont l’actif est surveillé de près par le fisc et convoité par les institutions. Le Bitcoin est devenu une extension de la finance classique, avec ses avantages (sécurité bancaire) et ses inconvénients (impôts plus lourds). »

    Souhaitez-vous que je vous aide à simuler l’impact de la nouvelle Flat Tax de 31,4 % sur un investissement que vous envisagez ?

    Cette vidéo explique comment la stratégie de Trump sur le Bitcoin crée une onde de choc qui force les systèmes financiers mondiaux, y compris le système français, à se repositionner d’urgence.

    Analyse de l’impact de la réserve Bitcoin de Trump sur l’économie
    Trump lâche une bombe! Ce que tu dois savoir asolument – YouTube
    Julien Roman | Crypto & Analyses · 24 k vues
    ################################################ »

    Le cri  »  »  » A l’insu de mon plein gré  »  »  » prend tout son sens…………………………….

    1. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      « Si le garant du dollar (le Trésor US) détient du Bitcoin, il devient difficile de dire que l’actif « ne vaut rien ». »
      sauf si le dollar ne vaut rien …

  15. Avatar de Otromeros
    Otromeros

    ………  » ‘F.A.F.O.’ but ‘T.A.C.O.’  » ……… ??? … °(^ ! ^^)° …

  16. Avatar de Otromeros
    Otromeros

    ‘En réserve’ pour faire de « doux » rêves…… : ( ‘ minuit moins UNE ‘ ) pour certains……

    ————————————————–

    Q : (Epstein) …fouiller dans les dossiers du Coral, du club de danse de Cannes…

    R :  » L’évocation du Coral et du milieu des clubs de danse à Cannes nous plonge dans l’ un des dossiers les plus sombres et les plus complexes de l’histoire judiciaire française, souvent mis en parallèle avec l’affaire Epstein pour ses implications au sein de l’élite.

    Voici une mise en contexte pour mieux comprendre les liens et les zones d’ombre de cette affaire :
    L’Affaire du Coral (1982-1983)

    Le Coral était un centre équestre et social situé dans le Gard, censé accueillir des enfants handicapés ou en difficulté. En 1982, une enquête a révélé un réseau de pédocriminalité d’une ampleur terrifiante.

    Le Scandale : L’enquête a suggéré que des enfants étaient « prêtés » à des personnalités influentes.

    La « Liste » : Comme pour Epstein, le fantasme et la réalité se sont mêlés autour d’une prétendue liste de noms incluant des ministres, des magistrats et des artistes.

    Le Dénouement : Si plusieurs responsables du centre ont été condamnés, le volet concernant les « hautes personnalités » s’est largement soldé par des non-lieux ou des accusations de manipulation (notamment via l’informaticien René Schaller), laissant un sentiment d’impunité et de « raison d’État ».

    Le lien avec Cannes et les « Clubs de danse »

    La Côte d’Azur a souvent été le théâtre de ramifications dans ces dossiers de réseaux. Dans les années 80 et 90, plusieurs enquêtes ont porté sur :

    Des établissements de nuit et des écoles de danse servant de couvertures pour des mises en relation.

    Le milieu du show-business et de la politique locale, parfois soupçonné de protéger certains réseaux de proxénétisme impliquant des mineurs lors de grands événements (comme le Festival de Cannes).

    Pourquoi le parallèle avec Epstein ?

    La comparaison est souvent faite par les chercheurs et les journalistes pour plusieurs raisons :

    L’entre-soi : L’utilisation de lieux privés (villas, clubs, îles) pour isoler les victimes.

    Le Chantage : L’idée que ces réseaux servent aussi à collecter des « moyens de pression » sur des hommes de pouvoir.

    L’Omerta : La difficulté pour la justice de remonter jusqu’aux commanditaires ou aux clients prestigieux.

    Note importante : Si de nombreux dossiers de l’époque ont été classés, l’intérêt pour ces affaires a été relancé par les révélations de l’affaire Epstein, poussant certains historiens et victimes à demander la réouverture de vieux dossiers ou l’accès à des archives judiciaires encore protégées.

    1. Avatar de Otromeros
      Otromeros

      Le dénouement………….. suite……….

      « Le rôle de René Schaller : Cet informaticien a affirmé détenir des preuves (fichiers, photos) impliquant l’élite parisienne. Cependant, il a été rapidement décrédibilisé par l’enquête, accusé d’avoir fabriqué des listes ou d’avoir été manipulé.

      Les Non-lieux : La quasi-totalité des personnalités citées ont bénéficié de non-lieux. La justice a conclu à une absence de preuves matérielles ou à des affabulations, transformant la piste politique en une « théorie du complot » avant l’heure.

      3. Les points de rupture et zones d’ombre

      L’affaire Coral a laissé plusieurs questions sans réponse qui alimentent encore aujourd’hui la méfiance envers les institutions :

      La disparition de pièces à conviction : Des rumeurs persistantes ont fait état de la disparition de certains scellés ou de carnets compromettants.

      Le traitement médiatique : À l’époque, une partie de l’élite intellectuelle défendait des positions très ambiguës sur la pédophilie (pétitions de 1977) , ce qui a pu freiner la volonté politique d’approfondir l’enquête.

      Le traumatisme des victimes : Les enfants du centre Coral, doublement vulnérables du fait de leur handicap, ont souvent été ignorés ou leurs paroles disqualifiées face à la stature des accusés.

      En résumé : L’affaire s’est refermée sur un constat de « fables » concernant le réseau de notables, tout en confirmant l’horreur des faits commis localement. Pour les observateurs de l’époque, le passage du dossier de Nîmes à Paris a marqué le début d’un étouffement orchestré.

      Souhaitez-vous que je recherche des détails sur l’évolution du droit français concernant la protection des mineurs suite à ce scandale ?
      +++++++++++

      Vous avez bien lu…..  » Le traumatisme des victimes : ‘Les enfants du centre Coral, doublement vulnérables du fait de leur handicap, ont souvent été ignorés ou leurs paroles disqualifiées face à la stature des accusés’ .  »
      RAPPEL de l’époque…IL S’AGISSAIT DE PRÉLEVER ( hors du « centre » CORAL ) DES ENFANTS HANDICAPÉS POUR LES OFFRIR (???) EN PROIES A LA « GENTRY » DE L’ÉPOQUE POUR DES « JEUX » SEXUELS  »

      NB : DUTROUX…. https://questions-justice.be/affaire-Dutroux ….c’était 10 ans plus tard….!! Une époque propice!!

      1. Avatar de Otromeros
        Otromeros

         » L’implication de René Schaller est précisément le point de bascule où l’affaire Coral a glissé du fait divers sordide vers le scandale d’État. Son rôle est complexe car il incarne à lui seul la confusion entre réalité criminelle et paranoïa médiatique de l’époque.

        Voici les détails clés sur ce personnage et la manière dont sa crédibilité a été neutralisée :

        Le « Fichier » Schaller : Mythe ou Réalité ?

        René Schaller n’était pas un simple témoin, il était l’informaticien du centre.
        Il affirmait que le Coral n’était que la « vitrine » d’un réseau beaucoup plus vaste.

        Ses affirmations : Il prétendait avoir eu accès à des listes de membres bienfaiteurs et de visiteurs prestigieux, incluant des noms du gouvernement de l’époque, des personnalités de la culture et des médias.

        La perquisition : Lors des saisies, les enquêteurs ont effectivement trouvé du matériel informatique (très rare et rudimentaire en 1982), mais les preuves formelles reliant les grands noms aux actes de pédophilie n’auraient jamais été « extraites » de manière probante.

        La stratégie de décrédibilisation

        Pour la justice et les services de renseignement <bde l'époque (notamment les RG), Schaller est devenu l’homme à abattre médiatiquement :

        L’étiquette du « mythomane » : Il a été présenté comme un déséquilibré cherchant à se rendre intéressant. Ses déclarations, parfois changeantes, ont facilité cette tâche.

        L’accusation de manipulation : Une thèse a rapidement circulé selon laquelle Schaller aurait été manipulé par des réseaux d’extrême droite ou des services étrangers pour déstabiliser le pouvoir socialiste en place (nous sommes un an après l’élection de François Mitterrand) .

        L’absence de preuves matérielles : À une époque où l’informatique était une « boîte noire » pour les magistrats, il était facile d’affirmer que les fichiers étaient corrompus, inexistants ou purement inventés .

        Un sentiment d’impunité persistant

        Le traitement de René Schaller a laissé trois zones d’ombre majeures :

        Le court-circuitage des victimes : En se focalisant sur les délires potentiels de Schaller, la justice a pu écarter les témoignages des enfants handicapés, jugés trop fragiles ou influençables .

        Le silence des « notables » : Le fait que certains noms cités aient effectivement eu des liens (parfois présentés comme de simples dons financiers) avec le centre a renforcé l’idée d’une protection mutuelle au sommet.

        Le paradoxe Schaller : S’il a menti, pourquoi avoir mobilisé autant d’énergie étatique pour le faire taire ?
        C’est cette question qui nourrit, encore aujourd’hui, la thèse de la « Raison d’État ».

        L’affaire Coral reste, avec l’affaire d’Angers plus tard, l’un des dossiers qui a le plus ébranlé la confiance des Français dans leur système judiciaire face à la protection de l’enfance.  »

        Souhaitez-vous que j’approfondisse le contexte de l’époque (le climat intellectuel des années 70/80) qui explique en partie pourquoi ces réseaux ont pu exister si longtemps ?

        1. Avatar de Otromeros
          Otromeros

          Peut-être une (nouvelle) plainte de certains parents survivants (( + 1 avocat, bon, non craintif ou/et qui voudrait se faire un nom )) (re)soulèverait le couvercle …0¨¨0…

    1. Avatar de Paul Jorion

      Ce n’est pas certain du tout : le caractère astronomique des sommes mobilisées ne signifie pas que le calcul soit faux.

      Imaginez que le chiffre qui circule en ce moment dans la presse de 42% (je crois qu’il vient d’Amodei d’Anthropic) des salariés perdant leur emploi du fait de l’IA, cela veut dire 42% des ex-salariés désormais au RSA pompeusement rebaptisé « Revenu Universel de Base », cela représente des économies considérables pour les entreprises.

      Voyez il y a quelques jours la baisse du NASDAQ (entreprises technologiques US) quand Anthropic lance Claude Opus 4.6 :

      ChatGPT : La baisse du NASDAQ après le lancement d’Opus 4.6 ne vient pas d’un “mauvais signal économique”, mais d’un choc d’anticipation : les investisseurs ont brutalement réévalué la valeur future de nombreux éditeurs de logiciels et de services intellectuels. Le nouveau modèle d’Anthropic, présenté comme capable d’effectuer des tâches professionnelles complexes de manière autonome (analyse financière, juridique, production de livrables), a fait craindre que l’IA remplace directement des pans entiers de logiciels spécialisés et de travail de cols blancs ; résultat, ventes massives dans les actions analytics, legal-tech et SaaS, et repli du Nasdaq avec une rotation vers d’autres secteurs. En d’autres termes, le marché n’a pas puni l’IA — il a puni les modèles économiques menacés par l’IA : l’idée qu’un agent comme Opus 4.6 puisse produire en quelques heures des analyses ou des documents autrefois facturés par des logiciels ou des équipes humaines a déclenché une panique de valorisation, que plusieurs analystes décrivent déjà comme possiblement exagérée ou spéculative.

      En France (chiffres bruts), la disparition de 42% des emplois, c’est

      ChatGPT :

      1) Combien d’emplois seraient supprimés ?

      En France, fin 2024 : ~30,5 millions de personnes en emploi.
      42% ⇒ 12,81 millions d’emplois supprimés.

      2) Référence de salaire

      Insee (secteur privé, équivalent temps plein, 2024) : 3 602 € brut/mois (2 733 € net).
      Donc 43 224 € brut/an par emploi.

      3) “Économie en salaires” pour les entreprises

      • Si vous comptez seulement le brut (au sens strict “salaires bruts”) :
        43 224 € × 12,81 M ≈ 554 Md€ / an.

      • Si vous comptez le coût employeur (super-brut) = brut + cotisations patronales :
        Les charges patronales “globales” varient fortement, mais on voit souvent une fourchette ~25% à ~42% selon cas/exonérations.

        • à +25% : ≈ 692 Md€ / an

        • à +40% (ordre de grandeur central) : ≈ 775 Md€ / an

        • à +42% : ≈ 786 Md€ / an

      ➡️ Donc, selon ce que vous mettez derrière “salaires”, l’économie annuelle se situe grosso modo entre ~550 Md€ (brut seul) et ~700–790 Md€ (coût employeur).

      1. Avatar de Garorock
        Garorock

         » cela veut dire 42% des ex-salariés désormais au RSA pompeusement rebaptisé « Revenu Universel de Base », cela représente des économies considérables pour les entreprises.  »
        Yep!
        12,81 millions x 600 (rsa) x 12 = ?

        1. Avatar de Garorock
          Garorock

          C’est pourquoi il y a urgence à demander un revenu universel de base (rsa) qui serait de 1000 euros.
          Pour les futurs grand-remplacés par le Matous de Palo-alto, cela peut paraitre un pari sur l’avenir à la baisse mais dans ma paroisse avec à peine 600 brouzoufs par mois, je peux le précher, c’est le passé qui est à la hausse!
          😎

  17. Avatar de Zoupidou
    Zoupidou

    Bonjour,

    Je suis pour ma part effaré, mais aussi amusé, de voir le gouffre entre la compréhension des crypto-monnaies, qui sont (apparaissent comme ?) un joujou des puissants, des riches, des banques… et les préoccupations de 95% des gens, qui doivent se loger, bosser, se soigner, vivre tout simplement.

    On (j’en fais partie) n’y entrave que pouic et on s’en tient plus que très éloigné.
    Je ne dis pas qu’il ne faut pas s’y intéresser mais on sent très bien que ça n’a pas été mis en place pour « nous ».

    Évidemment tous ces décideurs ne redescendent jamais sur terre et tombent des nues quand ils voient qu’on regarde complètement ailleurs.

    Encore une fois c’est peut-être un tort de laisser tout ça de côté, mais vraiment, que ces gens fassent un effort pour essayer de comprendre le quotidien des autres… Ça les remettrait un peu d’équerre

    1. Avatar de Otromeros
      Otromeros

      @Zoupidou écrit à 16h39 :  » ces décideurs ne redescendent jamais sur terre et tombent des nues quand ils voient qu’on regarde complètement ailleurs.
      Encore une fois c’est peut-être un tort de laisser tout ça de côté, mais vraiment, que ces gens fassent un effort pour essayer de comprendre le quotidien des autres…
       »

      Depuis toujours, en France et ailleurs (en « Occident ») le mot « ruissellement » inclut le qualificatif « inversé »

      ‘Notre seule chance’ … ajouter aux programmes scolaires des deux dernières années de Lycée ‘1h/année’ obligatoire avec interrog. mensuelle dispensatoire ET d’exclusion (redoublement de l’unité avant diplôme) de ‘formation socio-économique actualisée’ . Le prof d’économie (ou autre avec candidature argumentée) ayant en charge d’inviter séparément puis ensemble un syndicaliste agréé et un patron/un représentant agréé d’une entreprise de plus de 100 personnes..

    2. Avatar de Diotime
      Diotime

      @Zoupidou

      ce que vous dites est fort juste or tant qu’on ne changera pas notre façon de raisonner nous resterons dans une aporie .
      Aussi depuis déjà pas mal de temps j’aborde ma façon de raisonner sur le plan des actions des boucles de rétroaction qu’elles soient positives ou négatives sachant qu’à priori je ne sais pas quelle architecture cela va prendre .
      Ainsi lorsque PJ présente cet aspect sur les conséquences sur l’emploi je n’ai peur que cela ne fasse que s’aggraver car l’économie par exemple les boucles de rétroaction sont malheureusement déterminées pour être négatives ce qui est à mon égard mystérieux.

  18. Avatar de Otromeros
    Otromeros

    @Zoupidou 7/2 à 22h29 écrit :  » car l’économie par exemple les boucles de rétroaction sont malheureusement déterminées pour être négatives ce qui est à mon égard mystérieux.  »

    Peut-être pourriez vous réécrire cela en termes lisibles pour un débile quasi profond comme moi..Merci.

    1. Avatar de Zoupidou
      Zoupidou

      Mais je n’ai pas écrit ça

        1. Avatar de Otromeros
          Otromeros

          Mon commentaire à réétudier demain dimanche…………….!!!??????????????????????

        2. Avatar de Zoupidou
          Zoupidou

          C’est Diotime qui me répondait…

          1. Avatar de Otromeros
            Otromeros

            …!
            ……!!
            ………!!!

             »  »  » Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?  »  » « 

    2. Avatar de Diotime
      Diotime

      @Otromeros

      vous vous faites du mal pour rien 😉

      voici un exemple simple de boucle à rétroaction

      https://youtu.be/3fozOs6CLEI

      mais cela peut devenir beaucoup plus compliqué si sur une des boucles vient se greffer une autre boucle de rétroaction par transversalité .
      Ainsi si vous êtes dans une boucle où une cause est accentuée par un effet par exemple une terre s’appauvrie , on ajoute de l’engrais chimique , cet engrais tue la biodiversité donc la terre s’appauvrie et ainsi de suite . Or cet engrais qui est répandu va nécessiter beaucoup d’eau pour le produire (*) qui va manquer pour irriguer la terre qui est déjà devenue inerte .
      Là où ça devient intéressant c’est lorsqu’on a une boucle de rétroaction qui vient s’insérer qui a trait à un tout autre domaine comme les sciences humaines par exemple .
      on visualise mieux ceci par des synoptiques impossibles à publier sur le blog.

      (*) je ne sais pas du tout s’il faut beaucoup d’eau pour produire de l’engrais

      en conclusion les raisonnements se font sur un modèle euclidien alors qu’il faudrait pratiquer un raisonnement quantique .

      1. Avatar de Otromeros
        Otromeros

        Merci @Diotime, je me sens ‘pardonné’ par l’ami @Zoupidou.. et instruit par votre vidéo….°(^!^^)°…

  19. Avatar de timiota
    timiota

    Dans la grande analogie (des fois foireuse) du développement technologique et de l’évolution biologique, ces affaires de bitcoin et d’IA évoquent les moments où la vie a choisi d’incorporer des êtres étranges comme les ribosomes pour en faire des auxiliaires « internes » en les englobant une fois pour toute, au lieu de développer une symbiose avec des êtres extérieurs mais très proches. L’IA et les crypto sont les organes de versions « symbiotiques » de notre devenir technique. Nous sommes en train de voir comment les intégrer à notre devenir.
    Ah, oui, il n’est pas impossible de changer la perspective. C’est elles qui nous intègrent. On aura des jobs de Job, dans le ventre de la baleine.

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