Billet invité.
UN POT A CONFITURE OU BEAUCOUP PUISENT
L’affaire du swap de devises monté par Goldman Sachs au profit de la Grèce, afin de répondre aux conditions du Traité de Maastricht, fait couler pas mal d’encre. Personne n’en sort blanchi ni grandi. Ni les Etats, ni les banques, ni les institutions communautaires, au premier rang desquelles la BCE.
Il ressort en effet, d’après l’éditorial du Financial Times – ainsi que d’autres commentaires des agences ou de la presse – qu’Eurostat aurait été parfaitement au courant du swap en question, qui n’aurait pas eu de caractère illégal à l’époque,…