Content de vous lire. Prenez tout le temps qu’il vous faut Paul. Bon rétablissement.
*Godot est mort !*
Billet invité
Pour ceux qui ne veulent voir dans la responsabilité de la crise que la construction imparfaite de l’euro, les nouvelles en provenance du Royaume-Uni devraient être passablement perturbantes, puisque le pays ne fait pas partie de la zone euro. À leur sujet, on pense à la singulière explication que vient de délivrer Mario Draghi : « À l’origine, il y avait une rupture de confiance dans la zone euro entre les pays qui respectaient toujours, ou la plupart du temps, la sagesse budgétaire, et les pays qui ne le faisaient pas. Ces deux dernières années, il s’est agi de…
… En voici une consacrée à Croissance, concentration de la richesse, spéculation…
À Trans-Mutation, fin août à Profondval, près de Louvain-la-Neuve.
Eh bien, chers amis, le temps qu’il fait n’est pas génial. Deux d’entre vous me sont témoin que je me suis mis en route pour aller vous enregistrer une vidéo, mais, la neige se mettant à tomber à flocons redoublés, et une petite bise sympathique se levant, je me suis rendu compte que j’arriverais à destination à ce point détrempé, que mes vrais problèmes ne feraient alors que commencer.
Je réessayerai plus tard dans la journée. Si j’échouais une fois de plus, je vous mettrai sur le papier, la mort dans l’âme, ce que j’entendais vous dire.
P.S. Une proposition…
Le courage n’a peut-être pas entièrement disparu de nos sociétés post-modernes, mais si une chose fut claire entre toutes en 2012 : il avait en tout cas déserté le niveau de responsabilité où se décident la politique des États. Atermoiements et attentisme constituèrent la politique de ces nations dans la cordée zone euro qui n’avaient pas encore dévissé et dont la seule préoccupation était de ne pas rejoindre celles qui pendaient déjà dans le vide.
Tous les efforts étaient consacrés à cela. Tout le sang s’étant concentré dans les muscles, le cerveau s’en était manifestement vidé : de l’austérité au « choc de…
Billet invité.
Trois arguments de base fondent habituellement la critique de l’électronucléaire. Le premier est que les conséquences potentielles d’une catastrophe sont telles qu’il ne faut tout simplement pas prendre le risque qu’elles surviennent, le « risque nul » n’existant pas. Le second que le coût du mégawatheure (MWh) de l’électronucléaire croît au fur et à mesure des générations successives de réacteurs, de celui du démantèlement des centrales et du stockage de ses déchets, qui ne sont pas établis. Le dernier, moins rencontré, est que cette industrie est l’archétype d’un monde oligopolistique opaque et incontrôlé, à cheval sur le pouvoir politique, industriel…
Du jazz plus compliqué qu’il n’en avait l’air et qui paraissait du coup à la portée de tout le monde. Qui n’a (ou qui n’aurait pu) siffloter Take Five sous la douche ?
Billet invité
La pièce qui s’est achevée ce vendredi 30 novembre à propos du site de Florange aura été riche d’enseignements. Le gouvernement table sur les emplois préservés pour vendre cet accord à l’opinion, pourtant, rien n’a changé sur le fond, la stratégie de Mittal reste identique. Cet accord laisse la plupart des partenaires sceptiques, ce qui peut se comprendre aisément, le groupe Mittal ayant un lourd passif de promesses non tenues. Pour comprendre ce qui s’est joué, il faut essayer de revenir sur les enjeux.
Tout d’abord, il faut essayer de décrypter (de l’extérieur, l’exercice est toujours risqué) la…
Billet invité
L’hypertrophie du monde financier est apparue au grand jour avec la crise, découvrant une gigantesque accumulation de dettes enchevêtrées qui repose sur des garanties de remboursement fragilisées : la dette d’États réputés solvables mais qui le sont de moins en moins.
Afin notamment d’éponger la dette privée et de faire face à la crise économique, les États se sont fortement endettés. Leur dette a brutalement augmenté, et le risque de son non-remboursement également. Le rôle fonctionnel qu’elle jouait s’en trouve fragilisé. La dette souveraine est devenue à son tour objet d’enjeux spéculatifs, perdant à cette occasion son…
C’est très facile à comprendre. (Avec les voix de Stef Liberski et Frédéric Jannin).
J’ai déjà eu l’occasion de mentionner la nouvelle d’Edgar Poe intitulée L’ange du bizarre, où il est question d’un maladroit dans l’art de la sarbacane qui se transperce accidentellement la trachée en aspirant au lieu de souffler.
L’admirable poète, doublé de l’inventeur du roman policier, attire notre attention sur le fait que le bizarre se distingue de la simple anomalie par la complexité invisible qui le sous-tend. L’anomalie n’est parfois rien d’autre en effet qu’une incompatibilité très localisée entre deux logiques globales, alors que le bizarre a lui nécessairement toute une histoire, d’une grande densité psychologique le plus souvent.
Pensons…
Les chroniques de l’imaginaire
[…] Le dessin et les couleurs sont bien faits (merci Stevostin). En amenant les « héros » de notre enfance comme le bonhomme Monopoly, un général et des legos, on s’identifie à ce récit. Cela donne un côté enfantin à cette histoire pour en tirer encore plus de force. C’est bourré de références et de clins d’oeil à d’autres œuvres majeures de la « sous culture ». On croise le tueur de Vendredi 13, le monolithe de 2001 : l’Odyssée de l’espace, le Terminator, et plein d’autres encore…
Billet invité
De curieuses danses sont actuellement observées autour des dettes souveraines grecque et argentine. Dans le premier cas, une opération de rachat de la dette vient d’être lancée sous les auspices de l’Union européenne et du FMI, dans le cadre d’un nouveau plan de sauvetage qui ne dit pas son nom. Dans l’autre un fonds vautour poursuit via les tribunaux le gouvernement argentin de ses assiduités pour être remboursé à leur valeur faciale (à 100 %) des obligations qu’il détient.
Ce qui est dans les deux cas en cause, c’est la possibilité pour un État de négocier sur…
Je serai vendredi prochain, 7 décembre, à 18h au Vicomte, 1 rue du Bourgmestre, au coin de la chaussée de Boondael, à un bloc (« pâté de maisons ») du boulevard général Jacques, à Ixelles.
Le vendredi à six heures du soir (= 18h), ce n’est peut-être pas le moment de la semaine où il est le plus simple de se rendre dans ce quartier-là, aussi Philippe, le patron, m’a dit : « Écoutez (*) si c’est plus simple pour les lecteurs du blog de venir un samedi, moi j’habite au-dessus, il suffit qu’on me dise et j’ouvre le
café…
Ma leçon relative au monde financier et ses régulateurs.
Ensuite, la table-ronde qui s’ensuivit. À laquelle participaient Mathias Dewatripont (BNB-ULB), Jean Bellemans (Vesalius), Thierry Philipponnat (Finance Watch) et Guy Roelandt (Belfius Ins). Le modérateur était Steven Rombaut, de la vrt, la radio et télévision belge flamande.
Content de vous lire. Prenez tout le temps qu’il vous faut Paul. Bon rétablissement.
lucien, vous croyez que c’est bien le moment de faire le malin parce que c’est une IA qui a analysé,…
Paul, écodouble vous écrit qu’il est content de savoir que vous n’écrivez plus tout en double afin de continuer votre…
« La pompe », c’est comme si je m’y tenais encore. En fait, comme à des restes qui signifieraient encore quelque chose.…
Apocalypse (what else ?) : « Encore un peu de temps, et vous ne me verrez plus ; encore un peu…
Un coup de pompe et ça repart !
Mouais…vous ne seriez pas partis aux us voir un match de foot, avec des petites pépés…?
Je ne sais pas dans quel état d’esprit se trouve PJ mais tant pis j’ose : https://youtu.be/3BfcBSEqDIk un peu de…
La pompe ? Comme sur les p’tits bateaux des pêcheurs de l’ïle d’Houat ? Casiers à homards ou Aristote, on…
Bon, c’est que j’ai alors remis la pompe… conscient qu’on avait changé le système d’affichage ! Je reviens.