47 réflexions au sujet de « Et si vous vous réveillez dans un monde sans argent ? | Paul Jorion | TEDxChambery »

    1. En application numérique , on n’a pas pu écrire et vérifier la symétrique .

      Selon Paul Jorion , l’équation n’est réversible qu’avec Socialisme selon ses attendus .

  1. Moins d’argent, plus de gratuité, moins d’inégalités oui, mais pas nécessairement moins de travail.
    Car tout ce qui nous entoure; nourriture, logements, transports, services…, c’est du pétrole, du gaz, du charbon et un peu d’uranium, de vent et de solaire (très peu)
    Or il va bien falloir revoir toute cette boulimie d’énergie à la baisse, et il va en falloir des bras pour remplacer tout ça.

  2. Génial!On peut prévoir que dans peu de temps pour éviter le Bank run on bloque nos comptes pour……sauver une nouvelle fois nos banques…C’est prévu!!!

  3. Un monde sans argent? Cela ne peut fonctionner, sauf au sein d’une tribu à économie fermée: poissons, noix de coco……. et l’eau sont disponibles à volonté. Mais dés qu’il y a plusieures tribus, ou si les besoins sont plus complexes, les problèmes commencent, des problèmes en terme de distribution, de partage, d’échange, des conflits peuvent surgir. On n’a pas inventé l’argent pour rien. Il peut maintenir un certain ordre et assurer la paix.
    Nous vivons dans une sociéte de surproduction, elle dépasse largement la capacité de la consommation. L’industrie n’a plus un problème au niveau de la production, mais au niveau de la vente. Il faudrait donc imaginer, concevoir un nouveau système de distribution; mais je ne peux m’imaginer que cela pourrait se faire sans argent.
    D’ailleurs même les Allemands l’ont compris. On m’a affirmé récemment que l’idée d’un revenu universel y fait son chemin. L’association qui défend cette solution propose aux citoyens allemands de se prononcer sur la mise à pied d’un revenu universel. Comme, contrairement à la Suisse, la constitution allemande ne prévoit de référendum, l’association en question a fait imprimer sur les bulletins de vote une case, en invitant le citoyen votant à s’exprimer, aux prochaines élections, s’il est d’accord avec le principe (l’instauration d’un revenu universel) ou non.

    1. « On n’a pas inventé l’argent pour rien. Il peut maintenir un certain ordre et assurer la paix »

      Maintenir « un certain ordre », oui celui de ceux qui en ont beaucoup.
      « Assurer la paix », tout en étant nerf de la guerre?

      « mais je ne peux m’imaginer que cela pourrait se faire sans argent. »

      Manque d’imagination.
      quant à moi :je ne peux imaginer que cela pourrait se faire « avec ».

      1. « deux fondamentaux »

        Mais, Guilhem : se nourrir, se vêtir, se déplacer?
        Non « fondamental »?

        Tant qu’il y aura de l’argent, il n’y en aura pas pour tout le monde!

        A l’attention de « Germanicus »:
        L’argent n’est pas, ou pas seulement, un instrument de l’échange, faudrait un peu ouvrir les yeux, Germanicus.
        L’argent est aussi un BUT, pas seulement un MOYEN:c’est le BUT capitaliste de l’échange, ça s’appelle PROFIT, ça se thésaurise, s’amasse afin d’en avoir toujours plus: résultat des courses, P. JORION le dit dans le film (désuet, pour rire): huit personnes en possèdent autant que trois milliards sept-cent-mille.

      1. « deux fondamentaux »

        Mais, Guilhem : se nourrir, se vêtir, se déplacer?
        Non « fondamental »?

        Tant qu’il y aura de l’argent, il n’y en aura pas pour tout le monde!

      2. Les 2 fondamentaux ?
        Les enseignants savent qu’il est bien difficile à un enfant sans toit et au ventre vide d’avoir l’esprit disponible aux apprentissages même dispensés gratuitement.
        La malnutrition qui touche 2 milliards d’individus ne se limite pas aux pays en voie de développement, chez nous aussi elle favorise le développement de maladies parfois mortelles emplifiées souvent par l’insalubrité des logements de ceux qui n’ont pas les moyens…

  4. Il va falloir se battre, quand…un certain éminent responsable affirme haut et fort dénoncer les « fainéants, cyniques, extrémistes  » (sic !). Quant à l’Allemagne, ça serait une bonne nouvelle, et à ce sujet, je recommande la lecture de l’excellent article dans le Monde Diplomatique de Olivier Cyran : « Le monde qui inspire Macron : l’enfer du miracle Allemand » (à lire absolument !). Pour donner le ton, voici une citation rapportée d’un collaborateur d’un « Jobcenter » (sic !) berlinois : « nous fournissons aux employeur un matériel humain bon marché »; ou encore, l’information suivant laquelle la proportion des travailleurs pauvres est de 22% : « l’Allemagne a converti ses chômeurs en nécessiteux ». A bon entendeur….

    1. Eh gars, tu l’as vu le second discours d’Athènes ou tu te contentes des tweets Mélenchiens ou Péniens ? Le
      « fainéants, cyniques, extrèmes » était adressé à des responsables politiques aux manettes depuis 15 ans, Verstanden ?

      1. Dieu qu’il est jouissif de constater la perte de tout sens critique chez l’adversaire noyé dans le parti pris idéologique, hein, gars ?!

      2. à vigneron,10-9-2017,13h11
        Eh vigneron,vous ne faites pas de différence entre
        Mélenchiens et Péniens? Il vous faut vous munir d’une
        paire de lunettes….Alors,par ailleurs ces fameux fainéants,évoqués par Jupiter,il faut en faire la liste
        cher Monsieur. Chiche? Depuis 15 ans dîtes- vous?

      3. Non, pas de différences, des canassons à œillères ; en revanche avec toi si, eux sont pas niais par essence mais par construction.
        Les F, C et E se reconnaîtront, t’inquiète, à part un qui, le bienheureux, ne reconnaît pas plus sa Bernadette, mais ils préfèrent détourner l’offense sur la populace, pardine ma sardine.

      4. D’après Castaner, « le Président ne parlait pas d’une frange de Français mais « de ceux qui n’ont pas eu le courage de faire les réformes nécessaires. Il a parlé des trente dernières années : François Hollande, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac ont su réformer sur certains sujets, mais n’ont jamais été assez loin. »
        La voilà enfin, l’explication : Emmanuel Macron visait donc des rois fainéants, en la personne de ses trois prédécesseurs – rien que ça !
        https://www.marianne.net/politique/faineants-christophe-castaner-sort-les-rames-pour-justifier-les-mots-d-emmanuel-macron

        La honte vigneron tu es vraiment la voix de ton maître, ça n’a aucun sens cette explication

        Car Macron Jupiter parle bien au FUTUR mon pauvre ami, il ne cédera rien ni aux :

        http://www.bfmtv.com/politique/reformes-macron-ne-veut-rien-ceder-ni-aux-faineants-ni-aux-cyniques-ni-aux-extremes-1252033.html

        Encore pris la main dans le sac à mensonges vieux grigou.

      5. Moi, je n’attends plus de ces costards vides que le jour de la mythique « brioche » qui mettra le feu aux poudres – 26000 boules quand même ! à ce prix là, même Delarue il peut aller se rhabiller :

         » LE VICOMTE, suffoqué : Ces grands airs arrogants ! Un hobereau qui… qui… n’a même pas de gants ! Et qui sort sans rubans, sans bouffettes, sans ganses ! « 

      6. Bon, pour le coup, j’ai écouté l’ensemble du discours de Macron ; les qualificatifs ont été prononcés à la fin, dans une perspective à venir et non passée. Evidente maladresse de sa part, c’est bien dommage, et les critiques sont tout à fait justifiées sur ce point.
        Il n’empêche que personnellement j’approuve deux idées qu’il a exposé : celle de mettre en avant un projet européen de la culture, et celle de promouvoir un grand débat démocratique sur l’avenir de l’Europe. Encore une fois, pour moi, excellentes idées (évidement sous conditions de leurs mise en œuvre). Voilà.

  5. Je ne vois pas non plus de moyen d’obtenir une société libre et juste tant que nous utiliserons l’argent.

    Dans une autre partie de ma vie, mes revenus (pas mon patrimoine, je n’ai jamais su accumuler) me plaçaient dans le top 2% d’après le site de Piketti (ouf, j’ai échappé à la guillotine des 1%).

    Un changement d’orientation, de vie et une prise de conscience plus tard, avec au passage une grosse déconstruction de cette « valeur » qu’on appelle le mérite et qui donne si bonne conscience à tant de monde…
    Je ne parviens plus à mobiliser la moindre énergie si le rapport y est monétaire. Par contre je mets une énergie complète dans les activités très variées qui me semblent utiles ou nécessaires.

    1. à Vincent,10-9-1017,9h10
      Si l’idée est celle de la gratuité de l’indispensable,
      celle de Paul,l’argent peut encore exister dans la mesure
      où les nuisances les plus fortes de son usage seraient
      éliminées.Non? Il ne faut pas se dérober cependant à la définition (évolutive?)de « ce qui est indispensable ».

      1. À Guy,
        Si la gratuité consiste à avoir des food stamp pour aller chercher sa junk food au LIDL du coin…
        J’aime autant la récupérer dans leurs poubelles, ça limite le gaspillage.
        Sinon, trouvez un moyen pour empêcher l’accumulation de l’argent, pour éviter qu’un échange monétaire soit un rapport de force, d’éviter que quiconque en manque (mais en manque de combien ?) et peut être que je me dirais que l’argent est autre chose qu’une malédiction.

  6. Bonjour !
    C’est « le monde sans futur » qui m’amène ici, au « monde sans argent »…

    Effectivement, ces mondes conduisent à la « perte du sens de la vie ».

    Demain sera un jour anniversaire, illustrant un « monde sans vérité » qui a besoin de donner la parole aux « Robespierre » incorruptibles que notre monde fait passer pour des conspirationnistes…

  7. Les rêves de Paul font envie, mais comment mettre en place une telle société, quand 8 personnes détiennent autant d’argent que 3,7 milliards de leurs congénères, et quand ces derniers ne partagent pas la même vision du monde. De plus, tout cet argent entre les mains d’un si petit nombre de personnes leur accorde un pouvoir infiniment supérieur. Il me semble que la théorie, dont l’existence est indispensable pour imaginer un nouveau monde, devrait s’accompagner d’une vision politique élaborée pour sa mise en oeuvre, vision politique tout aussi indispensable. Et cette vision politique sera sans doute excessivement complexe à élaborer dans un monde si varié. Je viens par exemple de lire le commentaire sur Internet d’un lecteur américain qui vante la liberté, celle de la Statue, et il s’agit bien pour lui d’être libre d’écraser ses semblables. D’autres ont sans doute une autre vision de Dame Liberté.
    En fait, nous sommes sans doute victimes de notre langue qui a développé l’utilisation des noms abstraits : la beauté au lieu des beautés, la théorie au lieu des théories. Ne faudrait-il peut-être pas imaginer comment faire coexister des théories ?

    1. … »comment mettre en place une telle société, »…
      Eh bien, peut-être en tentant de le faire.

      en ce qui concerne l’abstraction vos propos me paraissent confus, c’est qu’aussi l’affaire est touffue.
      mais ce n’est pas « notre langue » qui a inventé l’utilisation de mots abstrait, demandez donc aux anciens sages, savants et inventeurs.
      Ce n’est pas,non plus, le singulier qui fait l’abstraction.
      Ce qui me semble essentiel c’est de différencier l’abstraction du concept: une abstraction est une explication qui ne s’explique pas elle-même, qui fait « abstraction » de sa propre élaboration; un concept décrit tout en s’expliquent lui-même. Un concept est dynamique et dialectique, l’abstraction est figée et non dialectique.

  8. En tout cas, je remarque que le bonhomme qui a vécu la terrible soirée du Bataclan, trace un signe égal entre ultra libéralisme et terrorisme islamique et c’est tout à fait recevable dans cette optique d’absence de futur et de fracassement de vies !

    Prend le en plein tronche vigneron et revient nous voir avec toutes tes dents et celles de ton pote Macron.

  9. Le principal étant déjà de se réveiller , et avant le diagnostic de demain , un conseil d’usager : au prochain malaise , le 15 et les urgentistes , oubliez les toubibs .

    Comme je suis français , et pour revenir à la gratuité , je ne dors jamais trop loin de ma carte Vitale .

    1. @Juannessy
      «  je ne dors jamais trop loin de ma carte Vitale . »

      Elle ne suffit pas toujours… même aux urgences, la CB répondant positivement est un « pass » nécessaire…

      1. En tant qu’usager expérimenté des urgences , je dis que c’est faux , car on ne m’a jamais rien demandé à l’arrivée .
        Le lendemain , ma carte vitale a toujours suffit .

    2. suite à Juannessy,10-9-2017,18h19
      Oui!La carte « vitale »,la verte,pourrait être « élargie » afin
      de financer, »ce qui est indispensable à la vie »,comme
      c’est le cas actuellement dans un champ plus restreint.
      Et c’est précisément de cette manière que l’on pourra en
      réalité procéder.(comme Paul,si j’ai bien compris,nous y
      invite.).Ainsi,afin de prendre le chemin dans le sens qui
      est le bon,il convient de ne pas restreindre le champ des
      « gratuités ».Je mets les guillemets à gratuités car la
      gratuité fonctionne pour celle ou celui qui doit « acheter »
      le produit « gratuit »(bien ou service) mais,puisque ce
      produit(par définition) doit être produit (au sens de
      « fabriqué »),il coûte nécessairement;et doit être financé.
      Une « politique » indispensable en découle:s’opposer à
      toute évolution (transformation ou « réforme ») dont la
      logique est de restreindre le domaine du gratuit,dès
      l’instant que celui-ci correspond à l’indispensable de
      l’existence(une vie digne d’être vécue).Exemple d’un
      domaine dans lequel la « gratuité » connaît un phénomène de type « peau de chagrin »:l’éducation!
      Il suffit de se rendre sur la Toile pour s’informer ne
      serait-ce que des tarifs d’inscription dans les « Ecoles »
      grandes ou petites,et même dans les Universités dont
      on peut redouter qu’elles aussi tendent à une situation
      qui était celle des clubs de foot,il n(y a pas si longtemps…

  10. Oui Juan, c’est aussi la question que j’ai envie de poser à M Jorion : Il n’y a pas de SAMU à Vannes ? Ni d’hosto pour vous faire des exams ? Un malaise bis répétita ce n’est pas bon ben euh… que vous dit votre corps, mais il y a un blème, et si tu veux que nous restions AMIS , je me fais entendre et écoute moi. Non mais ! Et mieux vaut entendre les mots et les zappels voire la sonnerie « insistante » avant qu’ils ne deviennent…des maux pour le dire. 😉

    Et les N° utiles, en cas de malaise à domicile, ce sont le 18 ou le 15.
    http://www.sdis28.fr/Dans-quels-cas-faut-il-composer-le

    1. Belge résidant en France et n’ayant pas fait les démarches avant de quitter mon pays, j’ai appelé le SAMU l’année dernière. Je leur dis ma situation et me fait répondre que c’est gratuit.
      Le gratuit m’a coûté environ 1250 € que j’ai payé cash pour avoir la paix.
      Çà se passe ainsi ; le SAMU envoie sa note à l’hôpital qui vous l’envoie ensuite + la facture des soins.
      Je ne serai jamais remboursé puisque je suis en ordre de droits depuis une date ultérieure.
      Le labyrinthe administratif que ça a été pour avoir mes droits d’un pays à l’autre (Belgique vers France) c’est un peu long à expliquer.
      Vivre avec des minimas sociaux j’ai expérimenté ; vous crevez point barre. Sans fric dans cette société vous crevez ou survivez et c’est tout ; ça finit pour vous abrutir complètement, votre vie n’a plus beaucoup de sens et vous même beaucoup plus d’avenir.
      Moi j’ai relativement de la chance, ceux qui ne veulent pas faire du black, des petits boulots de m…, ou qui n’ont plus la santé pour, ils crèvent. Je confirme.
      Crever veut dire à mon sens, commencer à mourir avant l’heure, ou mourir à petit feu, voir le sens de la vie vous échapper, votre mental se transformer (je deviens agressif parfois).
      Le plus grand tort des chômeurs et autres allocataires soc. c’est de ne pas être cultivés, et, ou renseignés, de se laisser mener en bateau par toute une clique qui au fond sait que pour vous c’est foutu sans vous en avertir comme il se devrait.
      J’ai toujours pensé soumettre un article ici sur cette condition mais je ne saurais même pas par où commencer tant chaque situation est au fond atypique et de ce fait encore plus difficile à faire rendre compte.

      1. @Pierre
        « 
        J’ai toujours pensé soumettre un article ici sur cette condition mais je ne saurais même pas par où commencer…
         »

        La pudeur des « sans dents » existe… mais a des limites.
        Vous avez « commencé », d’autres suivront, de plus en plus nombreux.

  11. Se réveiller dans un monde sans argent, qui peut être contre, si les besoins primaires (logement, nourriture, soins, énergie, éducation) sont assurés ? Seul un individu très matérialiste serait « en manque ».
    Comment faire accepter une plus équitable répartition des richesses en taxant des robots voire des logiciels aux propriétaires de ces mêmes robots, qui eux préfèrent se servir de tout cette manne pour faire joujou avec le HFT (entre autres…) ? Comment acter la taxe Sismondi sans tomber dans les travers répressifs voire centralisateurs des précurseurs pétris eux aussi de bonnes intentions ? Un monde sans solidarité et où les mots amour équité partage et réciprocité sont devenus vides de sens ie ne sont plus traduits en actes aussi par des ultra-riches, qui ont tout et trop, beaucoup trop de tout, est un monde qui a un gros problème…

    « D’autres ont sans doute une autre vision de Dame Liberté.
    En fait, nous sommes sans doute victimes de notre langue qui a développé l’utilisation des noms abstraits : la beauté au lieu des beautés, la théorie au lieu des théories. Ne faudrait-il peut-être pas imaginer comment faire coexister des théories ? »

    Ah ? Abstrait ? Justement une théorie n’est fiable que lorsqu’elle s’incarne, se concrétise, c’est l’épreuve de vérité : imparable.
    L’amour, le partage, la réciprocité et la liberté en théorie, comme beaucoup de choses, ça ne mange pas de pain. Dans les faits, quand ils sont réels profonds et intériorisés ils n’ont pas « besoin » d’un « cause » ou « d’une raison » pour s’incarner. Dont acte. Qui a dit qu’il vomirait les tièdes ? 😉

  12. « Quand viendra la révolution, il ne sera fait de mal à personne, mais tout l’argent sera banni. »
    Julian Beck
    (cité par Jean-Michel Palmier dans Weimar en exil, Payot)

  13. @Juannessy
    « En tant qu’usager expérimenté des urgences , je dis que c’est faux ,
    Vous parlez de votre expérience… que vous généralisez un peu vite.
    Je relate du vécu, ce n’est pas du blabla.

  14. Bonjour,

    Votre intervention et votre répétition ne sont pas similaires. Pas besoin de moi pour s’en rendre compte 😀 le décalage qu’il y a entre les deux est mignon, attachant, ou plus précisément humain.

    On voit grandement que vous n’êtes pas à l’aise pour ce type d’exercice, mais le message passe, car à l’aune de la raison qui vous pousse à Établir cet exposé,
    il y a le cœur et les sentiments humains qui sont le moteur, cela est très clair.

    L’intervention du rescapés du Bataclan,
    Il y a d’abord cette narration ultra réaliste qui glace quelque peu le sang, et puis un pas de recul les bras du type s’ouvre il regarde à gauche, c’était l’ombre de Monsieur Jorion,
    la transition est subite.
    Il parle de chômeurs, de couple ne voyant pas leur avenir d’enfants exclavé chinois ou africain, de pays ravagé par ce néolibéralisme.
    Ayant vécu et vivant au jour le jour des situations quelques peu extrême , Ça ne m’étonne plus que je vous écoute comme rarement j’écoute des gens.
    je ne sais par quelle situation de la vie , Par quelle composition, vous avez cela
    Mais ceux qui vivent, au tréfonds de leur âmes par expérience des situations extrêmes, entendent dans votre voix vos propos et bien d’autres choses des échos et résonances qui font le plus grand bien.
    Désormais pour moi l être humain est celui qui toutes les secondes de sa vie ou presque sait que tout cela existe, et que tout cela le pousse pour savourer, conscientiser, lutter .

    Ah bon écriveur 🙂 Bonne soirée à vous

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