149 réflexions sur « Le temps qu’il fait, le 2 juillet 2010 »

  1. Vous avez bien fait de revenir mettre le curseur sur l’Amérique, surtout qu’ils en sont toujours pas sortis de leur funeste conduite sur les peuples.

    Et dire qu’en 1929 beaucoup de gens étaient livrés à eux-mêmes par d’internet, pour échanger, pour partager autre chose sauf peut-être au seul moment des soupes populaires de ldes bonnes oeuvres de charité, mais aujourd’hui ce n’est plus le cas ou sont les petites soeurs ? Et si demain
    les états ne peuvent plus faire face à leurs premières obligations afin
    de pouvoir mieux maintenir la paix sociale entre les gens.

    Je n’ai pas non plus une thèse en économie pourvu que je puisse
    touours l’ouvrir.

    Le fait que vous recherchiez toujours à parler de la crise dans le ton
    le plus calme et le plus réfléchi possible est un bon point je trouve,
    non seulement cela permet aux gens de pouvoir mieux comprendre
    tout ce qui passe en coulisses ou pas sur le monde de la finance, mais
    cela montre que nous pouvons pas toujours continuer de la sorte sans
    en subir tôt ou tard d’autres dégats des eaux supplémentaires, sans
    non plus trop rechercher idéologiquement à tomber dans l’excès inverse
    ce qui ne saurait être mieux, on ne laisse plus hélas le temps aux gens
    de réfléchir tout va si vite de nos jours c’est la mode de l’empressement,
    comme moi même dans ma propre dyslexie sur des commentaires.

    Vous avez également oublié de parler du Japon, de l’Espagne et
    de l’Angleterre avec BP, mais bon cela touche tellement de pays,
    qu’on ne sait plus trop sur quel pays parler le plus …

    1. J’entends Paul évoquer une Constitution pour l’Economie qui tiendrait en une demi-page : chiche de la créer sur ce blog et essayer d’en faire un étendard…

  2. « Why Can’t a Woman Be More Like a Man? » – My Fair Lady

    Why can’t a woman be more like a man?
    Men are so honest, so thoroughly square;
    Eternally noble, historically fair.
    Who, when you win, will always give your back a pat.
    Why can’t a woman be like that?
    Why does every one do what the others do?
    Can’t a woman learn to use her head?
    Why do they do everything their mothers do?
    Why don’t they grow up, well, like their father instead?

    Pourquoi une femme ne peut pas être plus comme un homme?
    Les hommes sont si honnêtes, si parfaitement droits;
    Eternellement nobles, historiquement justes.
    Qui, quand vous gagnez, vous donnera toujours une petite tape dans le dos.
    Pourquoi une femme ne peut pas être comme ça?
    Pourquoi chacun fait ce que font les autres?
    Une femme ne peut-elle apprendre à utiliser sa tête?
    Pourquoi font-elles tout ce que leurs mères font?
    Pourquoi ne se développent-elles pas, et bien, plutôt comme leur père?

    Arf les machistes ! 😉

    1. De nos jours, les femmes sont occupées à être à la fois l’homme et la femme.
      Ça ralenti pas mal le disque dur…

      D’accord avec Nayko pour le rap

      Oui nous finirons tous avec les yeux bridés.
      Après avoir fait rentrer les artistes, il est temps de les faire sortir. Marcel Dauchamp n’at-il p

  3. Il faut profiter du soleil, il fait beau.

    J’ai constaté que le fait même de penser est une douleur, la meilleur chose à faire est donc de cesser de penser… tout simplement ! penser à n’importe quoi fini par faire souffrir, parce que, les choses sont comme elles sont.

    1. @ Lisztfr

      Vous devenez cousin de mes vieux chinois…

      S’asseoir et oublier.
      (Tchouang-tseu)

      Marcher – jusqu’au lieu – où l’eau prend sa source
      S’asseoir – attendre le moment – où naissent les nuages.
      (Wang Wei)

      Il va sans but, semblable au brasillement d’une lueur, à l’échappée d’une ombre.
      (Huainan-tseu)

      N’est-ce pas parce qu’il n’a en vue aucune fin personnelle qu’il réalise sa propre fin personnelle ?
      (Lao-tseu)

      De tous les instruments de mort, l’ambition est le plus meurtrier.
      (Tchouang-tseu)

      Si mon prince désire qu’il n’y ait plus de voleurs, il n’existe pas de meilleur remède que de placer au poste du gouvernement un homme digne. (…) … quand le peuple aura le sentiment de l’honneur, il ne se trouvera plus personne pour devenir un voleur.
      (Lie-tseu)

      Le problème de nos démocraties, c’est l’élection par les citoyens de gens qui aiment « tout-ce-qui-brille-et-tout-ce-qui-gagne-et-tout-ceux-qui-ont-la-plus-imposante »

      Etant de nature réfractaire à toute dictature et persuadé que l’éducation alliée à un environnement social favorable donne des citoyens avisés, je suis dubitatif quant à la suite des évènements à moyen terme…

      Ps: cette fois-ci les oiseaux ont chanté au début de la vidéo, la peine vint donc après la joie, au contraire de la dernière fois.

      Bon week-end à tous!

    2. Pourquoi se prendre la tête ? comme ils disent.
      C’est tout de même incroyable, penser nous met dans la situation la plus inconfortable qui soit, peut être même en danger. Mais ne pas penser n’est-ce pas aller au devant de plus grands dangers ? Le peintre Bram Van Velde disait « moins je pense plus je suis » et aussi « Je pense, donc je m’écroule ». Il est vrai que pour l’art la pensée comme l’idée ne sont d’aucun secours.

    3. @taotaquin

      Très bien… Wang wei n’avait pas écrit quelque chose sur la montagne et les habits trempés d’azur ? J’aime bien aussi un haiku qui se termine par .. tout autour de moi, le bruit de l’eau courante…

    4. @Lisztfr

      Non, je ne vois pas. Mais nous avions un Paul* ici, dans le temps, féru de lacano-taoïsme, il aurait pu nous renseigner.

      Paul* ? Où êtes-vous ?

      A mon avis, il s’est évaporé dans l’éther d’azur, avec les trois sorcières et le cygne noir du CAC 40!

      Mais si vous avez des liens avec d’autres haikus, je suis preneur @hotmail

      @ Octobre

      Bram van velde, qui ajoutait: « Quand le pire a été évité, c’est nécessairement faux quelque part »

      Dans les bilans des banques ? Notamment.

    5. taotaquin,

      vous croyez vraiment qu’ont peut arrêter de penser ? Et est ce souhaitable, même utile, cette injonction castratrice à la non pensée ?

      Les taoïstes sont sympas, mais peut être limités dans leur sentiment d’avoir atteint la sagesse, alors qu’il ne s’agit que d’une forme d’homéostasie, au mieux. On peut se poser légitimement la question hors toutes révérences toujours inappropriées.

      Hegel est une usine à penser, est il vilain ?

    6. vous cessez de penser, les oiseaux chantent pour vous, le ciel vous sourit mais driiiiinnnnng votre portable sonne, vibre, éructe, vomit son immonde sonnerie!

      aaaargh

      votre épouse a besoin de… démaquillant!

      ah oui, le fameux portable, je l’avais zappé! la laisse numérique, le progrès, l’anti-retraite, l’instrument de big bro, le tueur de calme, le voleur de temps perdu!

      qu’elle aille se faire voir mistinguette… moi je pense plus, pendant une demi-journée. na.

      mais non! vous êtes et serez coupable: en rentrant vous avez le droit à la soupe à la grimace.

      et dire qu’il y a à peine 15 ans tout le monde s’en fichait des portable,

      alors voici un secret: il est possible de vivre sans portable… si! ça ne s’explique pas.

      mais voyons méthode, et si ma fille devait rentrer à pied de l’école? pire et si mon chien avait un accident?

      eh oui, je sais, je sais, en même temps on a pas d’accident tous les jours, une heure de retard au chevet d’un mort… eh ben franchement ça ne va pas changer la face du monde. tac.

      résister commence par éteindre son portable. on ne parle pas de casser des vitrine là, non, ni de jeter un coktail molotov au G Vain.

      juste appuyer sur off…

      qui en a encore le courage?

      tsss

      (sourire poli)

    7. « Marcher – jusqu’au lieu – où l’eau prend sa source »
      pour connaître la plénitude du nuage premier des mémoires et des pensées s’écoulant de haut en bas, et miracle, aussi de bas en haut…..
      Le zéro absolu. Ou le sublimation totale.
      Mais il faut avoir arpenté tous les fleuves, les rivières, les ruisseaux, sondé les mares et les fossés aux eaux souterraines, pour constater que cette oeuvre surhumaine confère à l’inhumain.

      La « non-pensée » est le sommet de l’individualisme « parcellitarisateur » et mortifère.
      « Perlette goutte d’eau » porte seule son ennemi sur ses épaules.

      Nous ne sommes pas le lit du fleuve, ni les seaux percés du disque mou qui nous sert de cerveau, mais la mémoire est la pensée collective qui s’écoule à la mer et au ciel.

      Pffffff! On dirait presque du Fucius…….
      En gaulois ça donne plutôt : mon zéro absolu est à 37°2 le matin quand je me lève, ce qui n’est pas forcément le cas de ma compagne.

    8. Elle retourne aussi sec d’où elle vient, avec une mémoire terrestre presque vierge.
      Courageux de ne garder que la mémoire du choc premier ?
      Ne parlons pas de celle qui s’évanouit avant même de toucher le sol……
      Le « courage » de l’eau c’est le courage du nombre.

    9. @ fnur

      Injonction castratrice? Rien de tout cela dans le Tao-tö king, ni la moindre injonction à quoi que ce soit. C’est dans les évangiles (à foison) et la morale confucéenne que vous trouverez des injonctions, pas dans la philosophie de Lao-tseu.

      Je ne considère pas les penseurs comme des « vilains », j’ai simplement l’impression, après avoir lu pas mal de philosophes, que chacun essaye d’ériger un nouveau totem à la place du précédant, voire sur les fondations de celui-ci.

      Une guerre d’égos, voilà ce qu’est pour moi la philosophie (passionnante au demeurant, je ne m’en lasse toujours pas).

      Au contraire, le taoïsme philosophique tend à l’effacement de l’égo, à sa réduction maximale. (Au fait, Wang Wei, lui, était Bouddhiste).

      Bref, tous les concepts engrangés ne permettent pas la paix de l’esprit et la sage tranquillité qui se dégage de mes amis les vieux chinois, à mon humble avis.

      Quant aux taoïstes, « désapprenant à penser », il me semble bien qu’ils ont d’abord pensé au plus profond avant de se dégager en souriant…

      Chacun sa voie, aucune doctrine là-bas en tout cas.

      @ méthode

      Je possède un portable: il n’a jamais sonné. En effet il suffit d’appuyer sur un bouton, et hop, voilà l’affaire!

      @ Pierre

      Il ne s’agit pas de non-pensée, mais de non-agir (wu wei), qui est le contraire de mortifère. Je vous conseille de lire l’excellente traduction du Tao-tö king par Marcel Conche (puf), c’est une sorte d’ami qui vous souffle des paroles admirables dans un jardin aux herbes folles. Mais bon, si vous préférez les barricades et les révolutions qui ne changent que les dominants, on peut toujours en discuter aussi.

      @ rodolphe

      « Le courage de l’eau » n’est mentionné nulle part dans le Tao-tö king, vous êtes sûr de ne pas l’avoir lu dans un ouvrage d’Alain Minc ? (restons taquins)

      @ roma:

      Krishnamurti: « La guerre est la projection spectaculaire et sanglante de notre vie quotidienne. Elle n’est que l’expression de notre état intérieur, un élargissement de nos actions habituelles. Encore qu’elle soit plus spectaculaire, plus sanglante, plus destructrice que nos activités individuelles, elle en est le résultat collectif ».

      Voilà qui rejoint d’assez près le point de vue de Dostoïevski.

      En résumé, si l’on veut « changer » la société, commençons par être plus lucides et enseignons aux enfants comment nous fonctionnons vraiment (cf Henri Laborit)

      Ouf ! penser, toujours penser!, vais me remettre sous les arbres en attendant la pluie.

      Ah la bonne odeur de la forêt après l’orage… qui vaut par la qualité de son silence toutes les pensées du monde….

      Amicalementao à tous, et pardon à notre aubergiste percolateur pour la longueur de ce post…

    10. @ roma

      Un homme qui aime la mer et les cailloux est mon ami! – Comme Bergman aux îles Féroé, en plus démonstratif 🙂

      Merci pour le lien, je ne connaissais pas.

    1. @yvan

      Une hausse de 30 % du chômage US en raison d’une baisse de 30 % de l’économie mondiale…

      Vous êtes drôlement futé vous…formation école de commerce non ?

    2. Marlowe, les tea party sont actuellement une constellation de regroupements plus ou moins spontanés, d’où leur nom en double sens. (voir histoire des bateaux de thé)
      La dernière élection importante a d’ailleurs vu quelqu’un de leur étiquette l’emporter.
      Les élections de mid-term, soit, cette fois, un renouvellement d’un paquet de sièges dans je ne sais plus quelle assemblée est déjà annoncée comme une possible victoire pour eux.
      Tant les Ricains sont déçus d’Obama… (voir histoire de leur cinéma avec Batman, Schwarsy, autres sauveurs..)
      Un leader peut très bien se dégager au sein de leur mouvement sans trop de difficulté.

    3. brrrrr… froid dans le dos…

      A surveiller de près. En cas de développement, on ne pourra pas dire qu´on ne voit pas venir.

      Resterait à savoir quoi faire…

  4. Merci pour ce bon résumé de l’actualité Paul. Ne pensez vous que nous sommes en pleine révolution scientifique au sens de Thomas Kuhn?
    :
    Kuhn mobilise l’histoire des sciences afin d’expliquer la dynamique des sciences non plus d’un point de vue uniquement cognitif, mais en tenant compte de facteurs sociaux. Si Kuhn n’est pas le seul ni le premier à avoir tenu cette position[1], c’est son ouvrage majeur, La Structure des révolutions scientifiques, paru en 1962, qui est généralement considéré comme emblématique et véritablement fondateur de cette approche.

    Il y développe la thèse d’une science progressant de manière fondamentalement discontinue, c’est-à-dire non par accumulation mais par rupture. Ces ruptures, appelées révolutions scientifiques, sont selon Kuhn analogues à un renversement des représentations des savants (ce que les psychologues de la perception appellent un gestalt switch). Pour illustrer ce basculement, il emprunte entre autres l’exemple du « canard-lapin » à Wittgenstein. Selon le regard posé sur ce dessin, on y reconnaît alternativement le profil d’un canard ou d’un lapin. Kuhn transpose ce phénomène à la science. À un instant t, correspondant à un état particulier des croyances sociales porteuses d’un point de vue sur la nature, le scientifique a une représentation théorique particulière du monde. Celle-ci change dès que le point de vue se modifie car on ne peut plus revenir en arrière. Kuhn nie l’existence d’un point de vue neutre ou objectif car le paradigme est incommensurable[2]. Les facteurs influençant les points de vue des scientifiques peuvent être modélisés et analysés par l’épistémologie : il s’agit essentiellement des crises résultant d’une mise en échec fondamentale du cadre scientifique en place, incapable de fournir les outils théoriques et pratiques nécessaires à la résolution d’énigmes scientifiques. Les concepts de paradigme, de « science normale » et de « science révolutionnaire » forment la base du modèle kuhnien de l’évolution de la science.

    De façon générale, en s’appuyant ainsi sur une théorie des révolutions scientifiques, Kuhn défend contre Popper l’idée que les théories scientifiques ne sont pas rejetées dès qu’elles ont été réfutées, mais seulement quand elles ont pu être remplacées. Ce remplacement est pour partie un phénomène social (et donc imitatif), dans le sens où il engage une communauté de scientifiques en accord sur un agenda centré sur l’explication de certains phénomènes ou de certaines expériences. Cette communauté est dotée d’une structure qui lui est propre (conférences, publications…). Il n’est pas rare dans l’histoire que plusieurs écoles coexistent pour une même discipline scientifique, éventuellement dans une relation d’opposition et d’ignorance réciproque relatives, chacune abordant des problématiques communes à travers des paradigmes différents.

    1. « ce phénomène à la science. À un instant t, correspondant à un état particulier des croyances sociales porteuses d’un point de vue sur la nature, le scientifique a une représentation théorique particulière du monde »

      Oui. On élève une croyance soit-disant au rang d’une science, et l’on peut tout avancer.

    2. Il existe effectivement une sociologie de la science, ce n’est pas nouveau. Mais je doute qu’un « basculement » observé par Kuhn puisse s’observer à l’avenir dans la « reine » des sciences, la physique quantique, car les résultats pratiques qui en découlent sont bien trop importants. On estime que 40% de l’économie sont fondés sur des applications de la physique quantique, c’est tout dire ! Mais il pourrait y avoir une rupture d’un autre genre car il est une application dont on attend beaucoup, produire de l’énergie à partir de la fusion nucléaire, qui pourrait fort bien se révéler inexploitable, même si les scientifiques arrivaient à démontrer sa faisabilité.

    3. Crapaud Rouge, Vous parlez d’Iter je suppose, qui est avec le programme spatial international le type de modèle actuel de coopération qui pourrait prendre la relève de la compétition nationaliste ou multinationaliste. Résultats espérés en 2050…

    4. Crapaud Rouge @ 2-07.2010 à 17:22 et rose bud1871 @ 2-07.2010 à 19:47

      Il y a de fortes chances que ITER soit fini avant d’avoir commencé. Mais encore une fois les intérêts financiers risquent de nous nuire bien plus qu’ils nous servent…

      Louis Even disait: tout ce qu’il est possible de réaliser physiquement ne doit poser aucun problème de financement. Mais si l’on écoute les antiennes qui nous ont inculqué des réflexes pavloviens du genre: nous n’avons pas les crédit nécessaires pour réaliser tel ou tel projet pourtant plus que nécessaire à toute la société (et je ne parle même pas des ravages du lobbying) alors, le commencement de la fin continuera de plus bel selon l’ « habitude » de l’histoire et son actualité. De crises en chaos, de révolutions en guerres, etc. Nous ne sommes pas fatigués à la fin?

      http://ivansigg.over-blog.com/ext/http://www.dailymotion.com/relevance/search/conf%C3%A9rence+jean-pierre+petit+%C3%A0+polytechnique

      Jean Pierre Petit est tout ce qu’on veut sauf un rigolo. Bien sûr, il n’est pas conforme…. C’est un vrai physicien qui n’a, que je sache, jamais été pris en défaut, au contraire. Et il existe aussi d’autres physiciens travaillant sur la magnétodynamique. Si l’on continu d’attendre après le « politique », alors, même nos enfants n’en auront pas fini…

    5. @Nayko

      Merci de cette référence.

      @Crapaud Rouge
      Votre confiance dans une mécanique quantique déclarée indépassable me fait penser à ceux qui annonçaient la fin de l’histoire en 1990…

    6. @ Rumbo 3 juillet 2010 à 02:12
      Merci pour le lien. La « matière » développée revient pour moi à écouter une langue inconnue. Je retiens tout de même que JPP déclare qu’il y a « 30% de thésards en physique en moins chaque année » et que « la fusion nucléaire est un domaine de far west de physique extraordinaire ». Et pas de colons ?
      L’opinion de Louis Even que vous citez va dans le bon sens mais à moduler selon les enjeux.
      Du temps de l’économie dirigée, voire planifiée d’après guerre, il y eu quelques grands projets qui continuent de prospérer et la fin tragique d’Unidata en 75 sous Giscard. Il s’agit de volonté politique et celle-ci fait manifestement défaut depuis trop longtemps. Galileo traîne aussi en longueur. Tant que le court-termisme sera aux commandes…
      Quand à Kuhn, l’étonnant est que son bouquin de 62 ne soit sorti en France que dans les 80’.

    7. @Marc Peltier : ce n’est pas une question de confiance, mais de méfiance au contraire : puisque 40% de l’économie dépendent d’applications qui ont besoin de la mécanique quantique, il est peu probable que surgisse en ce domaine un effet « canard-lapin à la Wittgenstein », ce qui ne veut pas dire que la mécanique quantique ne sera jamais dépassée.

      D’où l’idée que, si rupture advient, (thème du post de Nayko), ce sera peut-être suite au futur échec de la production d’énergie par fusion, car cela pourrait faire tomber la physique de son piédestal. Pour la première fois de son histoire, elle se heurterait à une limite, alors qu’on l’imagine encore toute puissante.

  5. Paul nous parle d’impasse du capitalisme, de rivalités qui expliquent l’échec du G-Vain, et même du risque d’utilisation de la force militaire par les Etats-Unis pour tenter de sortir de l’agonie du capitalisme.

    Avant même d’y arriver, il y aura des signes de conflits inter-impérialistes, dont le protectionnisme. C’est la pièce qu’il n’avait sans doute pas le temps d’intégrer. Alors faisons le ici, rapidement.

    La Commission européenne a identifié dans un rapport 280 mesures protectionnistes mises en place par ses principaux partenaires commerciaux durant les 18 derniersmois (octobre 2008 – avril 2010) dont 73 nouvelles mesures instaurées de novembre 2009 à avril 2010 contre moins d’une vingtaine de mesures restrictives retirées sur cette même période.

    « Détail » savoureux: ce rapport contredit le constat fait par l’OCDE, l’OMC et la CNUCED dans leur rapport commun qui soulignait au printemps dernier un démantèlement des mesures restrictivesou aides d’État prises pendant la crise…

    Le rapport de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP) va dans le même sens d’alerte sur la progression du protectionnisme
    http://www.etudes.ccip.fr/rapport/219-quelle-politique-commerciale-pour-l-europe-apres-lacrise-kar1004.

    Dans le même temps, le patron de General Electric vient de dénoncer le protectionnisme chinois créant « les pires conditions de travail depuis 25 ans »
    http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/020642546960-le-patron-de-general-electric-s-en-prend-a-pekin-et-a-barack-obama.htm

    Bon WE quand même à tous. Encore un pour échanger, et se préparer, chacun dans son asso, son club, son syndicat, son parti.

  6. Bonjour,
    C’est drôle, mais je suis d’accord, revoilà Keynes en « majesté » (à peu prés : quelques bulles de spéculation sur un océan de fonctionnement normal, pas de problème. L’inverse = catastrophe). C’est pourquoi j’approuve toutes les propositions qui « médiocratise la finance » (F Lordon) et la fait revenir la ou elle doit être, un rôle d’outil au service de l’humain. Les propositions de Lordon sont dans l’ensemble assez radicales, mais ok pour les vôtres qui vos dans ce sens.
    Quand a une solution ‘’globale’’ d’entente entre toutes les nations, c’est une chimère (ce serait évidement bien) et la meilleur façon de n’aboutir a rien (situation actuelle) les ‘’Politiques – Humains- ‘’ en charges sont incapable de prendre de telles décisions, se sont eux qui nous ont précipités dans cette gabegie. Il est évident qu’il faut changer « le personnel politique » sur des options largement à 180°. Les peuples le veulent-ils ? Et le feront-ils ?????

  7. ça serait bien que « le temps qu’il fait » soit téléchargeable en audio podcast, non ?
    merci en tout cas pour votre blog

  8. Mais où sont donc les artistes ?
    Dans le contexte de cette grande crise, où est donc l’expression artistique du désarroi de l’incertitude , de la déshumanisation par le fric ? Où est la piste d’action, l’engagement ?
    Je ne vois rien, suis-je aveuglé par le passé ?
    Quand le génie artistique pactise par paresse et intérêt égoïste avec l’injustice, la cupidité, le gavage personel……rien à espérer!
    Réfugions nous dans le rock du passé de notre jeunesse qui ne valait pas plus cher et laissons à la génération suivante la responsabilité des choses.
    http://videos.arte.tv/fr/videos/chuck_berry_live_at_bbc_theatre_1972-3293410.html

    1. Les artistes défendent Hadopi et montent au capital de la société chargée du flicage et de la délation des internautes : c’est la définition actuelle d' »artistes engagés »

    2. T’inquiètes pas, ça bouge mais pas dans le mainstream 😉

      youtube: http://www.youtube.com/watch?v=iR6oYX1D-0w

      youtube: http://www.youtube.com/watch?v=bURgTLHryrg

      Mais bon, c’est sûr, c’est pas les rockeux qui ont la rage aux tripes aujourd’hui. Faut aller chercher du côté du rap, de la soul ou du reggae. Et dans ces musiques, des artistes qui se bougent et qui dénoncent, y’en a à la pelle. Seulement, c’est plus facile de montrer l’image du rappeur imbécile et bling bling que ceux qui ont un vrai message. Bon, après, c’est sûr, faut aimer le style musical.

    3. Et allez tous dans le même paquet !

      « Une nappe de pétrole s’étale de plus en plus sur la mer de l’esthétique. La résignation des meilleurs, des plus sensibles est immense. Nulle part de la lumière ou de l’espoir. Leurs comparaisons avec le passé n’accordent aucune chance au présent. Est-ce la fin du monde ? Ils s’enfouissent dans le trésor spirituel de l’histoire et abandonnent notre avenir aux aveugles. À quoi bon, je vis dans le présent. Je ne connais pas hier. Je crois en demain. La somme des énergies reste constante. Rien ne se perd. Il en est de même pour la somme des chagrins comme pour la somme des bonheurs. Parce que le monde est tel qu’il est, nous avons besoin d’amour, de tolérance, d’espoir, de compassion, de responsabilité partagée. J’aime bien vivre à mon époque. C’est une époque pleine de choses étonnantes. Une époque qui pose des questions. C’est à nous de trouver les réponses. Mon époque a besoin de moi aussi. »
      Gottfried Honegger

    4. Albin est il aveugle ? Mais non .

      Juste qu’il ne sait pas , à moins qu’il considère que les tags ne sont pas de l’art , et donc qu’il n’y a plus d’artistes .
      Depuis le temps que des jeunes artistes nous dessine un autre monde …
      Il est bon parfois de prendre de la hauteur .
      Un p’tit tour dans la rue , et là , n’importe quel Albiniste découvrirait que l’essentiel est de vouloir .
      Encore faut il savoir quoi !

    5. Les artistes témoins de leur temps, on a du mal à les identifier au milieu des plasticiens pompiers .Le bon vieux rock sert de caution aux fonds sonores de la pub. BP fait du land-art dans le golfe du Mexique.GS fait du toxic-art dans la finance.La cote de l’arte-povere des chomeurs en fin de droits grimpe en flèche .Ceux qui nous abreuvent des fondamentaux de l’esthétique moderne , meme les fondus de la chocolaterie Hegel, ne peuvent pas voir l’émergence de l’art nouveau, comme ceux qui ont provoqué la crise et prétendent la résoudre.Comme l’explique P.Jorion, il faut remettre en cause la pertinence des fondamentaux pour déboucher sur des conclusions nouvelles.

  9. Augmentation du nombre de chômeurs aux USA (+ 125.000), mais après manipulation le taux de chômage baisse….à 9.5 pct .. les explications plus bas de GS en fait plus de 650.000 personnes trop découragées ne cherchent même plus d’emploi..sans compter la variation saisonnière et la baisse de la population active et enfin tous les chômeurs plus du tout indemnisés on arrive à un taux réel de 11.8 pct et un taux U6 tenant compte de tous les types de demandeurs d’emploi à 16.5 pct voire plus…
    http://www.zerohedge.com/article/nfp-down-125000-unemployment-rate-95

    http://www.zerohedge.com/article/reversion-10-year-average-labor-force-participation-rate-implies-118-unemployment-rate

    Goldman’s NFP Take: « Much Weaker Than Headlines Suggest »

    http://www.zerohedge.com/article/goldmans-nfp-take-much-weaker-headlines-suggest

    Bien entendu les agences de presse et la presse européenne peu motivée à comprendre et enquêter insistent surtout sur le taux qui baisse à 9.5 … ignorant tout le reste …

    Triste presse… le moindre effort est leur politique

  10. L’ouverture à l’expérience, la curiosité (comme celles de P.Jorion) ne représentent elles pas
    un trait de caractère fondamental pour être capable de remettre en question les
    dogmes du néolibéralisme conservateur comme ont peu le voir en paléontologie ?
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/07/02/abderrazak-el-albani-nous-autres-scientifiques-avons-tendance-a-faire-trop-confiance-a-nos-professeurs_1382156_3244.html

    Voir les origines de notre cerveau morale Jonathan Haidt
    http://www.ted.com/talks/lang/fre_fr/jonathan_haidt_on_the_moral_mind.html

  11. Au-delà de toute considération financière, je suis étonnée que personne ne soulève le problème de la surpopulation mondiale qui aura des conséquences désastreuses d’ici 6 ans. En effet, chaque mois, l’accroissement net de la population mondiale est de 6 millions d’habitants, soit 72 millions par an, soit 432 millions de plus dans 6 ans !!! L’équivalent des USA en plus sur Terre…. Et dans 18 ans ce sera l’équivalent de la Chine en plus sur Terre… Vous pouvez faire le calcul vous-mêmes sur : http://www.worldometers.info/fr/

    Ce problème ne vous paraît-il pas plus important que des fluctuations économiques ?

    1. Je préfère m’en tenir aux analyse d’Emmanuel Todd, donc la transition démographique opère, la population mondiale se stabilise

      vidéo de Youssef Courbage, démographe
      http://vimeo.com/7503079

      description:
      Conférence de Youssef Courbage à l’Institut Turgot (Paris), le 13 octobre 2009. Youssef Courbage est chercheur à l’INED, et co-auteur, avec Emmanuel Todd, de « Le rendez-vous des civilisations », paru à l’automne 2008. Il décrit l’ampleur du phénomène d’effondrement de la fertilité des femmes qui touche à son tour les pays du monde musulman, et en tire des conclusions politiques qui vont à l’encontre des thèses popularisées par Samuel Huntington dans son livre « Le choc des civilisations ». La thèse de Courbage et Todd est que plus la transition démographique est avancée, plus la menace du fondamentalisme et du terrorisme islamique recule.

    2. La démographie ne se résume pas à la prolongation des courbes du passé, à de la pure arithmétique. C’est un champ d’étude, pas de fantasme.
      Donc écoutons plutôt les démographes. Même si tout scientifique se trompe, il le fait moins qu’un ignorant.
      Les démographes parlent de « révolution démographique » qui, sous l’effet de facteurs multiples et complexes(c’est là qu’il faut étudier, par fantasmer), ralentit le taux de croissance et aboutirait à une stagnation à environ 9 milliards.
      Ceci n’empêche pas que l’empreinte écologique est trop forte et qu’il faut mettre en route une révolution de civilisation.

    3. Moi je m’inquiéterais plus pour la raréfaction des énergies fossiles, car c’est ses énergies qui permettent a 6 milliards d’êtres humains de vivre sur Terre et d’après ce que je sais, sans énergies fossiles la Terre pourrait que en supporter 2 milliards. La surpopulation n’est pas un problème car elle semble déjà que la population va se stabiliser et en plus il y aura de plus grave problème qui comme j’ai dit, va faire baisser la population mondiale par la force des choses.

    4. Bien sûr qu’il s’agit d’une situation inédite dans l’histoire de l’humanité. Mais je tends à rejoindre J. Ziegler sur son analyse (cf. « l’empire de la honte » notamment) : la Terre peut nourrir 12 milliards d’individus. Elle ne peut cependant pas permettre à ces 12 milliards d’individus de vivre tous comme des américains (ou des européens). L’agriculture doit être le centre des préoccupations de chacun : aujourd’hui, ce nombreux Etats (je préfère dire « peuples ») ont abandonné leur souveraineté alimentaire au profit de la « spécialisation » de la production si chère au libre-échange (et donc à la mondialisation). On préfère raser des cultures pour planter des Eucalyptus ou pour produire des agro-carburants, qui ne nourrissent personne. Voilà, l’enjeu de la liberté des peuples : s’assurer que leurs enfants n’auront pas faim !!! C’est possible mais pas dans le contexte économique actuel. Si révolution il doit y avoir, ce sera la faim qui la causera.

    5. Pas de panique !
      Les projections démographiques n’ont pas beaucoup de valeur. On peut difficilement prévoir, à une décennie près, les événements qui font chuter brutalement la démographie comme les guerres et les épidémies.
      Si la surpopulation vous pèse, installez-vous dans la Creuse, il y a encore de la place.

    1. Grève générale de l’hiver 1960-1961

      Après la décolonisation du Congo, en raison de la dette publique élevée, le gouvernement Eyskens s’engagea dans un vaste programme d’austérité baptisé Loi Unique (note de votre serviteur : les syndicats la rebatiseront loi inique)

      La grève générale de l’hiver 1960-1961 déclenchée contre le programme d’austérité du gouvernement belge de Gaston Eyskens, dura six semaines et paralysa principalement la Wallonie, la reprise du travail étant massive en Flandre après quelques jours. Conflit social classique entre des syndicats et un pouvoir politique disant vouloir redresser les finances publiques par des mesures d’austérité, notamment par des restrictions sur le plan social, « la grève du siècle » a profondément marqué à la fois le mouvement wallon et la perception de la Wallonie par elle-même et par le reste de la Belgique en raison du contraste entre la poursuite de la grève au sud du pays et son essoufflement relativement rapide au nord. La grève constitue une sorte de prise de conscience wallonne à cause de cette disparité et en raison aussi des conclusions qu’en tirèrent les dirigeants syndicaux wallons.

    2. En faisant du rangement dans mes archives j’ai mis la main sur cet article du Nouvel Obs du 24/9, « L’affaire du Train bleu ».
      http://hebdo.nouvelobs.com/sommaire/notre-epoque/087623/l-affaire-du-train-bleu.html
      Révélateur sur ce qu’est le colonianisme et les seuls intérêts « vitaux ». Oui, vitaux, mais pour qui ?
      Cet article était en fait un encart d’un autre article qui traitait des « mousquetaires des droits de l’homme, intitulé « Ethiquement Vôtre », il s’agit de l’ONG SHERPA.
      Celle ci s’attaque aux multinationales qui laissent leurs filiales lointaines polluer et tuer. bref, des empêcheurs de tourner en rond et le terme est léger.
      http://hebdo.nouvelobs.com/sommaire/notre-epoque/087622/ethiquement-votre.html

  12. Merci pour cette analyse qui résume bien l’état du monde.

    La finance a été un amplificateur efficace en période de croissance mais son hypertrophie jusqu’alors tolérée l’amène à étouffer l’économie réelle maintenant que nous rentrons en décroissance. On dirait même qu’elle présente l’aspect de la rétroaction positive à bien des égards, elle stimule la croissance en période de croissance et stimule la décroissance en période de décroissance.

    La volonté allemande est de pur bon sens car elle ne vise qu’à anticiper l’évaporation inéluctable de la finance. L’objectif n’est rien de moins que de garder le contrôle d’une situation qui peut nous filer entre les mains à tout moment. Il faut arrêter d’observer passivement le réajustement, l’Etat doit en devenir l’acteur s’il ne veut pas perdre le contrôle de la situation. Anticipons !

    Comme c’est l’économie réelle qui compte le plus, la finance doit être remise à sa place jusqu’à ce qu’elle redevienne un adjuvant de l’économie réelle. Ne pas faire cela c’est dramatique car c’est s’empêcher d’agir comme il le faudrait sur l’économie primaire et secondaire confrontées à des défis bien plus inquiétants que la fin de la finance et l’évaporation des capitaux de la mondialisation.

    Expliquons à tous que rien n’est jamais acquis et que nous sommes confrontés à nos responsabilités. Que ceux qui défendent des acquis que nous n’assumons plus nous expliquent comment on fait pour vivre au-dessus de nos moyens. ‘Taxer les riches’ et ‘confronter certains assistés à leur irresponsabilité’ doit être fait, mais il serait aussi illusoire de croire que cela réglera nos problèmes de fond, c’est superficiel par rapport aux forces en jeu.

    Partageons le travail et les revenus mais surtout investissons intensément dans l’économie de demain. Si on veut rester civilisé nous aurons besoin d’une multitude d’agriculteurs, d’artisans et de métiers traditionnels dans les années à venir.

    1. Oui Peak-Oil, c’est une révolution « spiritualiste » qu’il vous, pardon qu’il nous, faut. Rien de moins pour réussir l’exploit de réaliser ce que vous concevez clairement.

    2. @ Peak-Oil,

      Est-ce vous qui, à une autre occasion récente, avez prédit que le pic pétrolier serait daté par les générations qui nous suivent de « deep water » ?
      Je pense que cette appréciation est juste, que ce soit vous ou non qui l’ayez faite.

      Cordialement,

    3. Quel beau texte!!!
      J’en ai les yeux qui picottent.
      Alors l’économie de demain c’est ici
      Je voudrais mettre en route l’agriculture durable de proximité et j’ai besoin de vous, votre niveau élevé scientifique et littéraire font merveille.
      Je n’ai aucune idée à quoi cela va aboutir, mais le principal, c’est d’y aller, on va certainement oublier pas mal de choses en chemin, l’essentiel est de laisser des traces.

      Expliquons à tous que rien n’est jamais acquis et que nous sommes confrontés à nos responsabilités.

      Alors là, 100%d’accord!!!!
      Je vous suggère de réaliser un power point sur le pic oil et de nous le présenter avec votre sensibilité, vos acquis et votre créativité.
      Il ne faut pas oublier que l’année prochaine la conférence de l’ASPO se déroule en Belgique et à cette occasion, on peut frapper un grand coup médiatique sur le sujet avec des alternatives à la clef.

  13. « Tout homme qui est vrai homme doit apprendre à rester seul au milieu de tous, à penser seul pour tous – et au besoin contre tous. » Romain ROLLAND

    Monsieur JORION, de nationalité « belge »,
    La jeunesse française… enfin une certaine partie, vous remercie pour vos idées et vos propositions si brillantes. Votre soufle, comme bon nombre d’intellectuels malheureusement « écartés », permet d’épandre les pensées de millions de jeunes désespérés.

    Oui, vous êtes notre (et nos) représentant(s). Représentant d’une population pauvre le plus souvent et peu éduquée, bref celle qui paie.

    Persévérer contre ces élites de cuistres mondialisés, nous vous soutenons.

  14. J’ai aussi le sentiment que l’on assiste à la fin d’un système, d’un système estampillé « made in USA ». Je connais assez bien ce pays et son système, j’ai pense qu’il s’agit d’un système totalitaire, non pas au niveau d’une idélogie, mais reposant sur la possession, sur la propriété, donc sur l’argent. L’humain est évalué et considéré selon sur ce qu’il a sur son compte ou en terme d’immobilier etc. L’argent y est l e moyen par excellence pour exercer le pouvoir, il a fait la force et furtune des USA, il devient maintenant un piège. Un état totalitaire se fait toujours dévorer, un jour ou l’autre, par sa réligion. Oui, les USA sont nerveux. On supprime la prolongation des aides financières destinées aux chômeurs qui ont épuisé leur assurance chômage, Obama a perdu une bataille. On craint une poussée de paupérisation, un nombre croissant de sans-abris, de gens mal nourris etc. On commence à taper sur les losers du système, c’est un signe.

    Quant à l’Allemagne, il ne faut pas se faire trop d’illusions. Certes, Merkel est vraiment très affaiblie, ca se voit même sur son visage. Ca tient à sa personnalité et à son style de prendre des décisions. Mais ce pays reste néanmoins dans le mainstream américain, le milieu d’affaires est très proche de celui des USA. Il faut espérer que les sociaux-démocrates s’appuyent sur l’opinion publique pour se refaire une place au governement. Les allemands sont assez réalistes en ce qui concerne les évolutions. On craint une nouvelle vague d’incidents économiques en automne/hiver prochain, on dépense moins, on reste prudent, même si le chiffre du chômage est moins catastrophique que prédit, cela est dû à l’export, ainsi qu’aux aides de l’état (chômage partiel). Les allemands en ont assez du système financier américain.

    1. c’est vrai qu’en Allemagne et en Belgique le chiffre du chômage est sous évalué depuis la crise grâce à l’usage intensif du chômage dit ‘technique’ ou ‘économique’, c’est à dire des gens malgré tout payés en grande partie par l’état….si les USA utilisaient cette tactique finalement cela ne serait pas pire au niveau dettes et au moins ça remonterait le moral de tout le monde mais cela ne fait pas partie de leur idéologie….
      dernière minute, la chambre US a à nouveau accepté de prolonger le versement d’allocations au dela de 99 semaines soit jusqu’au 15 novembre (juste après les élections quel heureux hasard),mais le sénat est en congé et ne va pouvoir éventuellement voter cette ralonge lui aussi qu’après la mi juillet (cela sera rétroactif par contre) source zerohedge

    2. En Alsace, dans le journal l’Alsace on nous informe que notre voisin embauche.
      A 2 pas de chez moi, une ville moyenne et très agréable : « En mal de bras, Freiburg lorgne sur les alsaciens »
      L’équivalent allemand de notre pole emploi a agrandit son cercle de prospection et est passé au delà du Rhin ou Rhein pour y inclure les villes alsaciennes.
      « Les alsaciens ne sont pas assez conscients des opportunités prof. qui s’offrent à eux chez nous, vous avez un chômage élevé ? Ici il est de 4,5 % » Boris Gourdial qui dirige l’Agentur für Arbeit.
      Comment font ils ? je demanderais à Angela si je la croise prochainement.
      « Vous n’avez pas de soucis démographiques, nous si », « la proportion des jeunes de 16 à 18 ans a chuté de 30% en 4 ans dans certaines communes » ajoute t’il.
      Il devient problématique pour nombre d’emplois de pourvoir les postes vacants.
      Action : pole emploi agit de concert et en partenariat avec Fribourg, c’est l’Europe citoyenne.
      « Les CAP et brevets prof? sont reconnus chez nous » B Gourdial.
      Seul problème : baisse régulière de la germanophonie (il faut rappeler que la pratique du patois, pour des raisons connues, est en forte régression).
      Conseil de B Gourdial :
      « aller à Pole Emploi pour demander à bénéficier d’une aide pour apprendre l’allemand. Il faut que tout le monde élargisse sa vision et s’affranchisse de ses barrières mentales.
      Accès restreint hélas :
      http://www.lalsace.fr/fr/permalien/article/3416886/En-mal-de-bras-Freiburg-lorgne-sur-les-Alsaciens.html

    3. Concernant l’industrie automobile allemande en général, un article du Monde du 2 juillet.
      « L’industrie automobile allemande redémarre à fond », Extraits :
      « la demande en personnel qualifié dans le secteur automobile entre janvier et mai a augmenté de 30 % par rapport à la même période de 2009. Pour les seuls artisans et les ouvriers qualifiés, le nombre d’offres d’emploi a même crû de 47 %. Carrossiers, mécaniciens, soudeurs et tourneurs sont de plus en plus demandés, de même que les commerciaux. »
      Quelles voitures : de prestige, Mercedes classe S, BMW série 7 pour la Chine, les USA
      Baisse des demandes d’emploi de 88.000 entre mai et juin (3,153 Mo)
      Taux de chômage : 7,5% (plus bas niveau depuis 1992)

      Mais attention, tout n’est pas rose et qui sait si ça durera.
      « Du côté des syndicats, on pointe du doigt la précarité qui recouvre les bons chiffres de l’agence pour l’emploi : la hausse considérable du nombre de travailleurs temporaires et de chômeurs partiels serait pour beaucoup dans le recul du chômage. S’ils reconnaissent que la flexibilité introduite pour faire face à la crise a été payante, ils mettent en garde contre l’instauration durable d’un marché du travail dual »
      Il y a toujours des râleurs.

      La bagnole à fond, à fond, jusqu’à quand ? Quel est l’avis de peak-oil ?

      http://lemonde.fr/economie/article/2010/07/01/l-industrie-automobile-allemande-redemarre-a-fond_1381669_3234.html

  15. Pourtant il me semble que si j’avais un milliard, j’irais…

    Laurent, serrez ma haire avec ma discipline,
    Et priez que ciel vous illumine,

    hm,

    Laurent, serrez ma haire avec ma discipline,
    Et priez que toujours le Ciel vous illumine.
    Si l’on vient pour me voir, je vais aux prisonniers
    Des aumônes que j’ai partager les deniers.

    Bien oui, garder un milliard par devers soi alors que dehors les gens ne savent plus où aller, et en plus spéculer en bourse pour avoir encore davantage d’argent, alors qu’alentour la misère règne, est ce immoral, immonde, ou criminel ? En avoir à profusion et laisser les autres crever dehors, comment font-ils pour se regarder dans la glace … ? Ce sont des humains ou des reptiles, ont ils un cerveau mammalien. J’aimerais avoir la réponse de Monique Pinson charlot sur la question.

  16. « La Chine m’inquiète vraiment » a déclaré Jeffrey Immelt patron de Général Electric

    Quand l’amour propre des nations dans le commerce en prend un sacré coup dans le buffet.

    Naturellement dans un tel monde de valeurs plus les affaires vont mal et plus les nations et les empires en finissent par ne plus coucher ensemble pour se faire des bisous et c’est alors que les grandes puissances se déchirent de nouveau pour je ne sais quel autre prétexe commercial de plus, c’est fou quand même comment les dirigeants du monde peuvent parfois passer d’une position à une autre et cela en l’espace de quelques mois dans leur amour propre, paix et sécurité disaient-ils lorsqu’il y a toujours échange, coucherie et commerce d’armes en plus sur terre.

    Le grand ennemi de la paix entre les hommes, c’est l’amour-propre. [Jean-François Marmontel]

    L’amour-propre est plus habile que le plus habile homme du monde. [F de La Rochefoucauld]

    L’amour-propre est une curieuse bête, qui peut dormir sous les coups les plus cruels et puis s’éveille, blessé à mort, par une simple égratignure. [Alberto Moravia]

    Deux hommes qui ne se connaissent pas sont capables, par amour-propre, de passer l’un à côté de l’autre, dans un désert, sans se saluer. [Jules Renard]

    L’amour-propre exagère toujours notre mérite à nos propres yeux. [Chilon]

    L’amour-propre fait peut-être Autant de tyrans que l’amour. [Barthélémy Imbert]

    L’homme est un mécanisme que l’amour-propre remonte chaque jour.[Louis Dumur]

    L’amour-propre est l’amour de soi-même et de toutes choses pour soi.[François de La Rochefoucauld]

    Tant de drames de l’amour ne sont que des accidents d’amour-propre. [Hector Bianciotti]

    Quand donc mourra notre amour-propre ? – L’amour-propre ne meurt jamais qu’avec notre corps !
    [Saint François de Sales]

    Nous avons beau faire, l’amour-propre est toujours le mobile plus ou moins caché de nos actions.
    [Marquise du Châtelet]

    Les hommes mettent dans leur voiture autant d’amour-propre que d’essence. [Pierre Daninos]

    Pour préserver son amour-propre, il est parfois nécessaire de mentir et de tricher.[Robert Byrne]

    C’est aussi valable pour les gens du commerce mondial nous avons toujours trop d’amour propre.

    Je ne compte plus les nombreuses fois que l’on m’a blessé et fait du mal à cause de mon amour propre.

    L’amour-propre est le plus grand de tous les flatteurs. [François de La Rochefoucauld]

    Défie-toi toujours de l’amour-propre ; c’est un mauvais conseiller.[Ernest Chouinard]

    L’amour-propre est ce qu’il y a au monde de plus inflexible. [Madame de Staël]

    L’amour est aveugle, l’amour-propre l’est davantage.[Proverbe français]

    L’amour-propre est la forme défensive de l’orgueil.[Gilbert Cesbron]

    Et puis sans amour propre comment mieux faire la guerre à l’autre ?

    On blesse l’amour-propre, on ne le tue pas. [Henry de Montherlant]

    C’est le propre des grands esprits que de prévoir. [Andrée Maillet]

    Le prophète a sans doute autant d’amour propre que le politique.

    Bref on a tous un peu d’amour propre mais on en parle jamais.

    On se prépare jamais à être blessé dans son amour propre.

    L’amour-propre offensé ne pardonne jamais. [Louis Vigée]

    Vous connaissez l’histoire les ami(e)s.

    Beaucoup d’amour propre.

    1. Bien pointé Jérémie.

      L´orgueil, l´amour propre, l´ego… Le tout piloté par la peur.
      En tant qu´individu et en tant qu´espèce, nous avons beaucoup de travail de ce côté… Tant que nous n´aurons pas travaillé ces points, cela risque d´être peine perdue.

  17. OK! Monsieur Jorion. Mais moi, pauvre citoyen, qu’est que je fais pour me protéger et affronter ce qui s’en vient?

  18. question : le fait d’interdire les ventes à découvert, limiter les effets de levier, bref limiter la spéculation, ne va-t-il pas se traduire fatalement par une baisse importante du pib ? et ce que quelqu’un à essayé d’estimer cette baisse ?

    parallèlement, est ce que vous pensez réellement qu’il est envisageable de compenser cette baisse en re-orientant cet argent rendu disponible vers des investissements productifs dans un occident de petits vieux rétifs à tout changement sensible (je veux dire par la que c’est pas eux qui vont constituer le débouchés pour la production des ipodes, iphones 3d et autres nano-ordinateurs holographiques à venir)…

    il me semble illusoire d’espérer un ROI de 15%/an sur des investissements matériels, or c’est ce genre de culbutes complètement déconnectées de la réalité qui font la croissance depuis les années 80…

    bref, est ce que la financiarisation de l’économie n’est pas juste une évolution logique d’un capitalisme en crise qui n’a trouvé rien d’autre pour se perpétuer et que par conséquent il est vain d’espérer un quelconque retour en arrière (ex : limiter la finance à son rôle historique etc.) sous peine de perdre une part importante du pib (ce qui équivaudrait par ailleurs à perdre tout espoir de revoir un jour l’argent investi dans la dette tout au long de ces 20-30 dernières années)…

    en bref, existe t-il une porte de sortie de ce paradoxe : sans croissance on est tous à la rue, mais la nécessité de produire de la croissance (via la finance dérèglementée) nous mène droit à la ruine…

    1. Pourquoi être à la rue ou courir à la ruine ?

      Il suffit de mettre la démocratie au poste de commande dans tous les domaines.
      Au lieu d’avoir, comme l’explique Paul, la Chambre de Commerce au gouvernail, aux EU comme ailleurs.
      Et décider démocratiquement, ce qu’on produit, qui, pour qui, et comment.
      En se contentant bien sur des besoins écologiquement soutenables.
      – Mais c’est une révolution!
      – C’était, cher ami, ce n’est plus que le bon sens.

    2. @ von der blob
      « sans croissance on est tous à la rue ? »
      Ne vous en faites pas, Décathlon a anticipé le marché et de grandes tentes familiales seront bientôt distribuées. Ne vous inquiétez pas, vous n’aurez pas certes pas l’aisance des appartements collectifs des années 20 à Moscou, mais le charme de nouvelles conversations avec des colocataires que vous n’auriez pas rencontré dans votre ancienne vie, vous apprendra enfin de la bouche de petits vieux rétifs comment « les nano-ordinateurs holographiques à venir » n’ont pu relancer votre croissance.

    3. @ Charles A.
      tout ce dont vous parlez suppose une rupture totale avec la logique actuelle; cela supposerait d’abord de se définir en tant qu’entité avec des limites géographiques et un idéal commun, si on décide de produire utile et démocratique et éthique, on sera forcement moins rentables que ceux qui visent uniquement le profit, il sera par conséquent totalement inéquitable pour nous de faire affaire avec eux ; fini le libre échange.
      de même si ni la croissance ni le productivisme ne sont l’enjeu, on ne va trouver personne pour investir sur le projet : ils nous faudra réinventer l’argent et la manière dont il fonctionne.

      à priori je suis d’accord avec ce que vous proposez (concrètement il faudrait voir comment c’est faisable, parce que si la majorité décide de produire en priorité des écrans plasma 50 pouces c’est pas gagné), cela dit ça va largement au delà de l’idée fixe du blog qui me semble être « réinvestissons l’argent de la spéculation dans la production réelle », on ne trouvera jamais assez de « relais de croissance » dans le monde réel pour perpétuer la logique capitaliste (sans parler de la limite des ressources)…

      @rosebud1871
      pourquoi la croissance serait ma croissance ? je pense que vous n’avez pas tout saisi au flim (qui n’est définitivement pas un flim sur le cyclimsme)

    4. extrait de l’article du 3 juillet 2010, « Ce que l’on ne dit pas sur la crise »
      http://www.legrandsoir.info/Ce-que-l-on-ne-dit-pas-sur-la-crise.html

      « Comme Joseph Stiglitz l’a dit, avec tous les fonds dépensés pour aider les banquiers et les actionnaires, on pourrait avoir créé des banques publiques qui auraient déjà résolu les problèmes de crédit que nous connaissons (voir mon article : « Pourquoi pas une banque publique ? » sur http://www.vnavarro.org).

      En réalité, il faut de toute urgence réduire le système financier mondial, complètement boursouflé, car son volume excessif nuit à l’économie réelle. Alors que la banque réclame aux classes populaires de « se serrer la ceinture », de telles institutions n’ont même pas de ceinture. Deux ans après avoir provoqué la crise, elles ne sont toujours soumises à aucun contrôle ni régulation, ce qui a causé la Grande Récession. »

    5. @ von der blob 3 juillet 2010 à 00:52
      « pourquoi la croissance serait ma croissance ? »
      Votre ROI n’est pas le mien, ni ne suit dans le cycle de la petite reine.
      D’où le brin de moquerie dans mon post à propos des « petits vieux rétifs » et de la croissance avec des zizipods, ziziphones et autres prothèses pour geeks. Le « ma » croissance » joue de l’ambigüité de ce possessif entre ce 15% et l’appel à la grandeur de votre jugement.

    6. @ Cécile
      soit on est à la veille d’une catastrophe écologique due au réchauffement climatique du à la surconsommation, doublé d’un pic pétrolier et triplée par la raréfaction de ressources alimentaires et il est alors plus que temps de se serrer la ceinture, soit tout ceci n’est qu’une fiction et on peut éventuellement dans ce cas là essayer d’injecter encore plus de crédit dans le système pour essayer de relancer la conso comme semble le suggérer stigilitz ainsi que tous les autres keynésiens bloqués dans leur délire productiviste.

      et je dis bien essayer de relancer parce qu’il semblerait que comme tout le reste, le crédit suive la loi des rendements décroissants…

      il me semble assez normal de voir que la croissance était basée sur la production/consommation des biens issus de l’économie réelle pendant les 30 années de l’après guerre : il fallait bien produire tous les biens d’équipement modernes, à partir du moment ou tt le monde était déjà équipé on ne pouvait plus rien faire d’autre que de réduire la durée de vie des produits pour forcer les gens à renouveler leur équipement plus souvent, puis on à poussé à l’achat en réduisant les couts par le biais des délocalisations tout en boostant la pub et le recours au crédit…

      en fait pour moi tout ceci suit une évolution logique, la financiarisation de l’économie était une nécessité, parce qu’il n’y avait tout simplement pas assez de relais de croissance existant dans l’économie réelle…

      la nationalisation des banques est juste la continuation de cette fuite en avant, on va soutenir des entreprises pour produire, et on sera obligés de soutenir des consommateurs pour consommer… tout en creusant la dette… c’est toute cette logique qu’il faut remettre en cause…

      @ rosebud1871
      j’essaye juste d’analyser la civilisation qui est la notre et il se trouve que la croissance en est la colonne vertébrale…. c’est un fait. je ne prends pas position en disant ça, le CAC n’est pas ma religion, le ROI n’est pas mon horizon… mais pour que notre civilisation puisse se perpétuer, il lui faut de la croissance. autrement tout s’écroule… d’où ma question initiale : comment comptez vous maintenir la croissance (puisque c’est ça l’objectif de la majorité des intervenants du blog) tout en limitant le rôle de la finance (alors que c’est elle qui fait la croissance). typiquement les petits vieux dont j’ai parlé au début ne sont absolument pas intéressés par l’achat d’un iphone alors qu’ils le sont carrément plus par leur épargne qui fait tranquillement des petits pendant qu’ils regardent question pour un champion…
      pour le reste et comme j’ai perçu un détournement du sens de mes propos et qu’en parallèle votre pseudo s’y prête parfaitement, j’ai tenté une référence au « grand détournement » (qui n’est pas un flim sur le cyclimsme) : http://www.youtube.com/watch?v=5O1Y6PhWUac

    7. @von der blob
      Pas loin de chez moi on fêtait l’auto ce jour, les très anciennes et aussi les bolides de compétition.
      En constatant les écarts entre toutes ces belles mécaniques et en voyant les nostalgiques des courses enfourcher encore leurs fiers destrier pétaradants, j’ai eu la réflexion suivante :
      « Dans la filière auto on est bien en décroissance : puissance, vitesse, consommation, furia, …. »
      Seuls des nostalgiques hors du temps persévèrent.
      Nous sommes là dans une réelle décroissance qui s’est opérée sans douleurs et cris.
      En tous cas en observant les fans toujours inconditionnels de la vitesse je constate qu’il existe un fossé entre eux et les écologistes et pour ces adorateurs de la bagnole : pas de peak-oil, les cata dans le Golfe du Mexique et au Nigéria restent des détails sans importance je suppose.

    8. @von der blob 4 juillet 2010 à 02:13
      Vous avez bien lu la révérence à l’objet perdu sans prix, du final de Kane. Les petits vieux d’ici, qui ont quelques K€ d’économies sont inquiets de les perdre sans mesurer qu’une bonne partie de celles-ci est liée à détournement fiscal et rente. Les petits vieux ont connu d’autres formes de liens sociaux qu’un réseau écrantisé et peinent à se mettre au goût du jour. Quand à lâcher leurs sous, les allègements fiscaux sur la transmission du patrimoine les y incitent et leur descendance profitera des gadgets fabriqués loin d’ici. Je jongle mal au-delà de 2 balles, et les articulations en cours de formalisation exigeraient quelques balles de plus. Je ne tiens pas à ce que « notre civilisation se perpétue » si vous parlez bien du monde dans lequel je suis né et qui perdure avec ses défauts de répartition.

    9. @ Papimam

      reste que c’est des voitures qui roulent encore et qu’on arrive à les dépanner à la mac gyver avec un cintre et un vieux chewing gum. l’électronique embarqué sur les bagnoles modernes à une durée de vie ultra réduite… pour le reste, je ne sais pas, n’importe quelle voiture arrive a faire 180km/h sans problème, là ou une deuche plafonnait à 100 en descente et là ou une super-cinq se mettait à vibrer de partout autour de 130… puis il n’y a jamais autant eu de grosses berlines et de 4×4 qu’aujourd’hui… franchement la décroissance je demande à voir…

  19. Que d’éléments évoqués dans cette vidéo et ces commentaires. Lorsque l’avenir du monde est en question, c’est évidemment le sens de chaque mot qui est à définir, au sens où les mots définissent le réel et orientent l’action. C’est certainement la raison pour laquelle certains américains souhaiteraient interdir les commentaires, car ils « pressentent » que cela influence. Les mots vrais rencontrent l’action, et torpillent les mystifications. Merci à Paul Jorion pour son travail de démystification. J’essayerai de lire son livre sur « la vérité et la réalité », tout en ayant mes propres idées sur le thème, parce que je suis sûre d’y trouver des pistes de réflexion porteuses.
    Il y a sans doute un moindre mal et un mal supérieur ; la vidéo se fige à la phrase : « Et quand les autres sont en train de se refermer dans des politiques… « .
    Je commente dans le désordre, en raison du grand nombre de sujets évoqués. Je ne suis pour ma part pas spécialiste en « produits financiers ». Sur la base de ma culture générale, j’ai étudié depuis 2008 les discours tenus par les financiers et leurs analystes, suite à l’affaire Madoff, pour essayer de comprendre ce qui se tramait, et j’avais déjà quelques « impressions » sur le rôle de la finance dans le monde. Je suis sortie quelques temps avec un « financier », expert-comptable haut placé dans une agence de pub française et mondiale, pour étudier sa mentalité, de même qu’il étudiait la mienne, et j’ai vu sa nocivité sur tout : cultures, natures, populations, espérance de vie de la planète. Aussi j’apprécie l’orientation de Paul Jorion vers la nécessite de réduire la force de ce phénomène sur l’organisation de l’humanité. Ne s’agit-il pas d’un vol de démocratie, également, quand on voit la désinformation et les manipulations que ce système stimule et développe jusqu’à la folie; jusqu’au point où ils ne savent plus eux-mêmes ce qu’ils font. Ne s’agit-il pas de « blind masters » ?… J’avais trouvé quelques pistes en lisant « le capital total » de Peyrelevade, qui insistait me sembla-t-il sur la nécessité de ramener le marché dans le cadre démocratique; mais par la suite, je l’ai trouvé très confus, et je sais aussi depuis que des personnalités parti-prenantes du système font mine de le critiquer, pour en quelque sorte « boucher » la respiration du véritable esprit critique, occuper la place. Très vite, dès l’affaire Madoff, les commentaires que j’en vis, la complaisance vis à vis de la SEC-US , m’ont fait penser que la « permissivité » était la règle dans ce milieu; d’où l’importance de voir les pistes de régulation avec précision et de pouvoir définir des organismes de contrôle réellement sérieux et responsables. Je pense que M. Jorion doit pouvoir comprendre, et les riches et les pauvres, pour pouvoir définir des régulations justes et efficaces.

    Je m’en tiendrai à ce témoignage pour aujourd’hui. Au sujet des Anglais, mon ethnocentrisme est plutôt franco-grec. Et je conseille la lecture de « Richard III » qui me semble résumer beaucoup de choses. On y voit sur cette scène de corruption absolue des assassins parler de « Warrants ». Pour ma part, les warrants correspondent au pire reportage sur la prédation que j’ai jamais vu : une bande de warrants assemblés autour d’une sorte de cerf, vivant, arrachant son corps morceau par morceau. Ca ne m’étonne pas que les places financières aient récupéré ce mot d’un reptile archaïque, pour symboliser une partie de leurs activités. Quand à l’Allemagne, merci à Paul Jorion de nous indiquer que sa voie actuelle est intéressante (après avoir provoqué l’introduction du FMI dans les affaires grecques, tout de même, ce qui est grave, très grave).

    Enfin sur les femmes et l’intelligence, les femmes n’ont peut-être pas besoin de penser comme les hommes, si l’on considère que les femmes par nature ont l’idée de s’investir dans l’avenir. Que les femmes apportent leurs visions du monde aux hommes pourrait permettre de rééquilibrer un certain nombre de choses, dans la perception du réel. Je dis que traditionnellement, certaines femmes auront tendance à rechercher des hommes riches, car apportant une éducation confortable à leurs enfants (portés 9 mois), mais lorsque ces hommes riches concourent à détruire la planète, comme le golfe du Mexique en est un symbole évident, alors ce style d’alliance n’a plus aucun sens; puisque les enfants d’aujourd’hui risquent de grandir dans un monde en chaos, si l’influence des places financières court-termistes n’est pas mise à mal très rapidement.

    J’apprécie, avec prudence, les réflexions de Paul Jorion sur ces thèmes, et reste lectrice, avec l’espoir de stopper ce qui est mortifère dans la gestion économique actuelle de la planète, grâce à des gens de bonne volonté, intelligents et combattifs, comme j’espère c’est le cas ici. Comprenez, j’espère, ma prudence.

    J’aimerais bien savoir ce que Paul Jorion pense de Jean-Pierre Chevènement, qui parle de « crise du capitalisme financier » et insiste sur le caractère néfaste des pertes de souveraineté.

    La suite au prochain épisode.

    Merci à vous pour ce travail.

    1. Merci Claire pour votre rappel à la lecture du livre « la vérité et la réalité » et aussi votre témoignage lumineux et précieux. Le premier qui aura dévoré le bouquin de Paul le résumera à l’autre si toutefois il peut être résumé, ce dont je doute.
      JP Chevènement est un voisin proche et qui fait parti du cercle très fermé des hommes politiques véritables.
      Sa pensée est claire et nette et il ne pratique pas la langue de bois, pour lui les mots ont un sens, il distingue l’essentiel du superflu. Il l’a encore démontré très récemment lors d’une intervention sur LCP je crois.

    2.  » Je suis sortie quelques temps avec un « financier », expert-comptable haut placé dans une agence de pub française et mondiale, pour étudier sa mentalité, de même qu’il étudiait la mienne, et j’ai vu sa nocivité sur tout : cultures, natures, populations, espérance de vie de la planète. Aussi j’apprécie l’orientation de Paul Jorion vers la nécessite de réduire la force de ce phénomène sur l’organisation de l’humanité.  »

      Votre témoignage me parle un peu, j’ai moi-même pendant un temps fréquenté un certain forum histoire de mieux y observer et étudier de près la mentalité de ces intervenants sur divers sujets d’actualité, hélas au fur et à mesure des échanges et des commentaires que je pouvais y
      lire sur certains sujets brulants ou pas. Je me suis rendu compte que la place de l’homme
      n’y avait pas toujours sa place dans la plupart des fils de discussion, que ce n’était peut-être pas toujours non plus la raison et le mobile de la liberté qui influencait beaucoup l’esprit de ces jeunes libéraux ou pas, mais bien plus quelque chose davantage en rapport avec votre propos, sans doute le même état d’esprit d’une même marque de fabrique ou de mentalité pour les autres. C’est bien sur pas toujours évident à discerner et à se défaire. Je me répète à si seulement le secret bancaire Suisse comme d’ailleurs pour la plupart de ses émules un peu partout ailleurs ne pouvait pas toujours protéger en toute impunité ce même genre de personnes, le monde serait certainement plus autre à l’image.

       » Enfin sur les femmes et l’intelligence, les femmes n’ont peut-être pas besoin de penser comme les hommes, si l’on considère que les femmes par nature ont l’idée de s’investir dans l’avenir. Que les femmes apportent leurs visions du monde aux hommes pourrait permettre de rééquilibrer un certain nombre de choses, dans la perception du réel. Je dis que traditionnellement, certaines femmes auront tendance à rechercher des hommes riches, car apportant une éducation confortable à leurs enfants (portés 9 mois), mais lorsque ces hommes riches concourent à détruire la planète, comme le golfe du Mexique en est un symbole évident, alors ce style d’alliance n’a plus aucun sens; puisque les enfants d’aujourd’hui risquent de grandir dans un monde en chaos, si l’influence des places financières court-termistes n’est pas mise à mal très rapidement. »

      Voilà une femme qui me donne beaucoup à boire, oui il n’y a pas à sous-estimer l’importance de ce qui est en train se produire actuellement dans le Golf du Mexique, ils le valent si bien pourquoi devrions-nous alors nous priver d’en rajouter une couche de plus sur les marchés nauséabonds, mais à ton encore le droit de renifler la bonne odeur du pétrole sur les plages de nos jours ?

      Malheur à la femme qui ne cesse de plaire et d’enfler les plus habiles de ce monde ! Jérémie

      « La douceur et la profondeur, c’est là toute la femme ; c’est là tout le ciel. »Victor Hugo

      « Une femme est franche quand elle ne fait pas de mensonges inutiles. »Anatole France

      C’était certainement une très belle femme, mais ce fut là son plus grand malheur. »

      « Il est des malheurs qui nous séparent pour toujours des hommes. » Une féministe

       » La femme la plus simple a l’art de vous surprendre. »Jean Galbert de Campistron

      « Quand une femme superficielle règne, le caprice règne. »Citation de Victor Hugo

       » Une femme irritée est comme une fontaine troublée . » William Shakespeare

       » La femme qui a le meilleur parfum est celle qui n’est pas parfumée. »Plaute

       » De L’amour propre de l’homme ou de la femme qui donc l’emportera ?  »

       » Et puis parfois la femme nous permet de mieux penser à autre chose  »

       » Rien n’embellit autant une femme que la tristesse. »André Berthiaume

       » La femme a toute sa vie un besoin d’épanchement. » Jules Michelet

      « La femme qu’on aime aura toujours raison. » Alfred de Musset

      « Toute femme contient une belle-mère. » Jules Renard

      « L’éternel féminin nous attire vers le haut. » Goethe

      Serais-je encore en train de séduire une femme ?

      « Le bonheur est une femme. » Friedrich Nietzsche

  20. Our government refuses to deal with the facts – there is no recovery in the private economy, there has been no recovery, private final demand collapsed in 2008 and has not come back one iota and the Feral Government is LYING – on both sides of the aisle.

    You want a stock market crash and economic collapse Mr. Grayson? Mr. Reid? Ms. Pelosi? Mr. McCain? Mr. Hoyer? Mr. Issa? Mr/Ms (Pick a name)?

    You’re going to get one and the longer you keep this crap up the worse it’s going to be.

    Want to argue with me? Go ahead and try – argue with the math. I double-dog-dare you. Tell me how we can keep doing what we’re doing, and for how long. How long we can borrow and spend 10, 11, 12% of GDP on an annual basis before those who fund our national credit card

    http://market-ticker.denninger.net/archives/2471-Our-Douchebag-Government-Midyear-Debt-Update.html

    1. Pour illustrer mon propos sur les progrès du protectionnisme, voici le 6ème rapport de Global Trade Alert (GTA) qui liste et évalue l’impact de plus de 700 mesures discriminatoires prises par les membres de G-Vain depuis leur première réunion de crise appelant à faciliter les échanges et conclure le cycle de Doha.
      Là aussi, parfaite rhétorique. La menace de guerre commerciale est bien là. Et plus au besoin, pour enroler le travail dans la guerre entre les capitaux.

      http://www.globaltradealert.org/gta-analysis/unequal-compliance-6th-gta-report?topad

  21. Et pendant ce temps là, le pétrole coule à flot au fond de l’océan et ce n’est pas près de s’arrêter vu que BP n’a aucune solution, sauf celle de forer un puits de dérivation, opération qui prendra plusieurs mois (opérationnelle en décembre 2010, pas avant) et que cette solution n’est même pas sûr de marcher et d’être efficace. Très hypothétique solution, donc !

    Curieusement cette pollution (l’équivalent de plusieurs Exxon Valdez déjà …) ne fait même plus une brève dans les joureaux télévisés français, comme si tout le monde s’en foutait.

    Si le Gulf Stream la ramène en Europe, ça va sérieusement barder …

    Quand j’y pense, j’ai mal à ma planète et suis envahi d’un sentiment de dégoût et de colère.

    Pourtant, une solution simple d’attente pourrait (peut être ?) être mise en place à moindre frais. Voici ce qu’en pense JPP, un scientifique iconoclaste et touche à tout, bien connu du web :
    http://www.jp-petit.org/nouv_f/maree_noire_golfe_Mexique/solution.htm

    Cela n’a certes pas grand chose à voir avec la crise économique, encore que tout est lié, et que cette crise écologioque qui lui fait pendant est encore une incurie des ces multinationales qui nous assassinent, nous et les pélicans blancs !

    1. Il n’y a pas que les USA ou le Nigéria où l’on s’interroge.
      Le Monde du 2 juillet nous fait part des craintes turques. Extraits :
      « La crainte d’une marée noire sur ses côtes pousse la Turquie à réduire le trafic pétrolier dans ses détroits »
      « La marée noire provoquée par Deepwater Horizon, la plate-forme pétrolière exploitée par BP dans le golfe du Mexique, a rappelé à la Turquie la fragilité de ses détroits. « Nous ne pouvons nous permettre aucun accident, en particulier à Istanbul », a lâché le ministre de l’énergie, Taner Yildiz. »
      « Chaque jour, entre 150 et 200 tankers passent le détroit du Bosphore ou celui des Dardanelles, deux goulets qui relient la mer Noire à la mer de Marmara puis à la mer Egée. Ces navires traversent Istanbul et ses 13 millions d’habitants, remplis de pétrole, principalement venu de Russie ».
      La Turquie alerte depuis des années, des accidents sont parfois évités de justesse, il faut trouver des routes alternatives
      http://lemonde.fr/planete/article/2010/07/01/la-crainte-d-une-maree-noire-sur-ses-cotes-pousse-la-turquie-a-reduire-le-trafic-petrolier-dans-ses-detroits_1381638_3244.html

    2. En toute modestie, j’y ai pensé aussi, en partant également du savoir faire développé pour les captage d’eau douce off shore.

      Dans le cas du mexique, un gros obstacle à ce procédé est le passage du parachute vers une canalisation : Faire varier la section de l’écoulement d’un fluide dont la viscosité fonction de la température, va varier, gérer la formation de christaux….vaste programme.

      A moins de pomper par ce biais des quantités très conséquentes de liquide, (des dizaines de fois le volume de fuite) et d’avoir du coup non pas un parachute, mais une sorte de chaussette ou de tube de très grande section sur toute la hauteur (1500m) et de mettre en place un procédé de séparations pour de tels volumes en surface….gros bazar encore.

      Mais tout cela reste plus séduisant que de faire bruler en surface ou de balancer du dispersant comme c’est le cas actuellement.

    3. Merci de ce lien, merci de me faire connaître ce scientifique – à moi qui ne le suis pas – dont les explications sont claires et accessibles. Cela donne l’échelle des « valeurs » des prédateurs bornés que sont les pétroliers.

    4. Entre nous, je n’ai absolument pas compris pourquoi ces « ingénieurs » n’avaient pas placé des résistances chauffantes dans leur foutue cloche..
      Avec une température raisonnable, afin de ne pas cuire le brut (effet de calamine que je connais bien dans les fours), ça ne posait aucun problème.
      Et même sans chauffer, il est parfaitement possible de récupérer de l’eau chaude de surface pour la méler au brut aspiré par la cloche.

      Mais bon. Je ne suis pas là-bas, non plus.

    5. dans son principe l’idée de cette tente à captation m’apparait celle d’ un croisement entre l’idée de l’entonnoir , dans sa forme, et celle des barages flottants, dans sa texture

    6. Wanted : la marée noire mise à prix
      http://www.terra-economica.info/Wanted-la-maree-noire-mise-a-prix,11269.html
      extrait
      « La fondation X Prize, organisation à but non lucratif dont la mission est de favoriser des découvertes radicales pour le bienfait de l’humanité, vient de lancer un nouveau défi aux GéoTrouveTout de la planète. Celui de trouver une solution innovante pour nettoyer la marée noire en échange d’une récompense de plusieurs millions de dollars rapporte le blog de CNN »

  22. Analyse du système de prédation ? Et s’il était inscrit dans les gènes de notre civilisation ? (je veux dire depuis la séparation du néolithique)
    Faire le lien avec la fin prévisible des ressources (minières : ce qui est à peu près constant à notre échelle de durée) : cette fuite de pétrole semble être un bon exemple de disparition aussi de capitaux.
    De la prédation de la finance à celle des pétroliers ! Beaucoup de nous responsables par participation et non coupable ?
    Ok pour une constitution en une page, lisible par quiconque. Qui commence ?
    C’est la transition dans un système de régulation qui peut être instable et divergeant : sujet important à aborder ? En absence de carburant (finance internationale) que ce passe-t-il ?

  23. bonjour monsieur Jorion

    Tout d’abord merci pour votre site que je lis regulièrement. Essentiellement les commentaires. Voyez vous je m’interesse essentiellement à la parole des hommes et des femmes.

    Que nous le voulions ou non nous sommes tous issus d’une mère. C’est comme ça. La desexualisation de l’être humain, son abstraction entraine un rejet plus ou moins conscient de la chair. La crise actuelle est sexuelle.

    « La femme est l’avenir de l’homme » proclamait un poète. Quelle deresponsabilisation du père! Le père doit agir pour l’enfant, certes il sera mal, il sera coupable mais il sera. Il prendra la faute sur lui permettant ainsi à la mère d’être bien, vierge de toute faute.

    Comment une société peut-elle être laîc sans sexualisation des corps? Le rôle sociétal de l’homme et de la femme ne doivent-ils pas d’être compris et définis. Les pulsions vitales toutes sales et honteuses qu’elles soient, ne doivent-elles pas être dévoilées afin de pouvoir etre maitrisées et utilisées à bon escient.

    La crise économique me semble être que le reflet de cette crise morale.

    1. Et… ne croyez-vous pas que vous accordez une trop grande importance au sexe..??

      Certes, bien pointer les différences entre sexes est intéressant :
      – dans un couple hétéro, cela permet de rejeter la faute vers l’autre.
      – les « spécialistes » qui traitent des frustrations se font des cou.. en or. (ça reste dans le domaine)
      – ça divise encore plus une société qui a BESOIN d’un minimum d’unité, en ce moment.

      Non pas que je prone un courant de sexualité particulier, étant assez classique, mais tout ramener à une « différence », je trouve ça très exagéré.

    2. bonjour monsieur

      peut être pensez vous qu’une société sans idéaux puisse vivre et même survivre. Ne pensez vous pas que l’enfant est la matérialisation d’un idéal quel qu’il soit? Qu’engendre le nihilisme si ce n’est un rejet de toute matérialisation, de tout enfant, de toutes souffrance de toute ouverture, de tout acceptation du corps matériel. La vie est une ouverture de soi vers l’autre, une déchirure de l’esprit.

      l’enfant provient de l’union de deux sexes. Il est parfois proné l’égalité des sexes. Egalité ni en kilo, ni en mètre ni en seconde. Egalité en droit. En droit de quoi? d’être un mâle? Est-ce si mal d’être une femme? La condition feminine était-elle si mauvaise qu’il a fallu la faire disparaitre? Ne fallait-il pas plutôt éduqué les fautifs? Mais non la machine économique avait besoin de bras. Les usines pendant la guerre avait besoin de petits robots…

      la loi civile est entrée dans la maison, le temps profane a envahit le temps sacré. Le contrat écrit a remplacé la parole donnéé. Certes la mort de dieu le père a été annoncée mais gaîa dépérit et l’enfant d’homme disparait. Dieu nous laisse le choix…

      Desolé. Mais bon il fait beau aujourd’hui.

      Je ne pense pas en tant que vivant la vie puisse être autre que dualité, duelité pour jargonaphraser Lacon. Et alors invitons nous un instant au banquet et qu’entendons nous? du sexe et encore du sexe idéalisé. Monsieur et madame smith

    3. Simplesanstete…

      Tu es un homme…
      Hé bien saches qu’il est possible de remplacer le mot homme par femme dans ton raisonnement.

      Signé : un homme qui s’est fait souvent désiré par des femmes au point de d’écrire que ce que tu écris marche dans les deux sens.
      Et ce n’est pas spécialement de la vantardise : je connais des hommes dans le même cas.

      Là où ton raisonnement est biaisé, c’est par des millénaires de religions…
      Décidément, la religion est mauvaise en tout.
      Désolé pour les croyants.

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