Les attitudes possibles devant la menace d’extinction (III.b. & III.c.) L’eugénisme et l’exterminisme

Ouvert aux commentaires. Rappel : options I et II ; option III.a. III.b. L’eugénisme, à la différence de l’exterminisme, vise…

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12 réflexions sur « Les attitudes possibles devant la menace d’extinction (III.b. & III.c.) L’eugénisme et l’exterminisme »

  1. La vidéo que vous nous donner à voir à la fin de votre écrit est extraordinaire !
    Je ne suis pas assez calé en IA et je la crois tout à fait possible à court terme, si d’après votre commentaire ce n’est déjà d’actualité.
    Il est évident que nous ne pouvons rien faire qui puisse l’empêcher. La science avance et l’homme est parfois, j’allais dire néendertalien pour en faire un mauvais usage, mais cela fait injure à nos ancêtres. Tout cela pour dire que notre cerveau reptilien nous l’utilisons comme des hommes modernes qui se croient le « plus » quelque chose alors que nous avons souvent perdu les vertus de l’entraide, de la coopération de la collaboration, de la bienveillance et de notre profonde spiritualité.
    Je crois encore dans cet Homme qui est quand même là au plus profond de nous et qui mettra au service de l’humain ce que pourra faire de mieux l’IA.
    Dans ce cas là je crois que chacun d’entre nous peut faire quelque chose. Je sais on me dit que je suis bisounours !!!

  2. L’hypothèse que les pauvres s’en prennent aux riches, ne parait pas prise en compte dans les « attitudes possibles en face de l’extinction ». En fait, la colère meurtrière des pauvres n’apparait pas comme une « attitude possible », c’est-à-dire un comportement préparé, volontaire. C’est une fureur collective, qui apparait soudain et disparait aussi soudainement, sans leader à la « manœuvre ». Exemple de la Grande Peur et d’autres périodes de la Révolution. Souvent les autorités cherchent alors à canaliser vers des procédures judiciaires cette fureur collective qui cherche à construire une nouvelle image de soi, un nouvel idéal de soi du « peuple » en effaçant sa soumission sinon même sa collaboration et se réclamant soudain de la « résistance » et se donnant des « boucs émissaires » (cfr Fabrice Virgili, « La France Virile, Des femmes tondues à la libération », 2004). Mais c’est aussi les pauvres s’en prenant aux pauvres, avec les pogroms et autres tueries d’étrangers (italiens en France, etc.).
    Il faudrait alors penser que l’assassinat « eugénique », sur base de critères, volontaire, conscient et programmé, est le fait du pouvoir ou du groupe dominant (les lynchages aux USA) ou de groupes au sein du groupe dominant (le KKK).
    Le ton de pure logique des trois articles, détaché de toute réalité politique, me parait curieux, idéaliste.
    Dans la réalité, les dirigeants populistes attisent la haine du « peuple » des pauvres, contre des boucs émissaires. Les guerres civiles m’apparaissent l’horizon le plus probable dans le processus d’extinction, mais elles ne se conçoivent pas comme une « attitude possible ».

      1. En effet, il manque par exemple toutes les fins du monde attendues (impatiemment ?) par certaines religions ou sectes, qui pourraient avoir envie d’aider un peu le cours naturel des évènements.

      2. Bonjour Paul, je ne vois pas très bien ce que qui que ce soit peut ajouter après ça.

        1. La technologie existe, elle a été développée.
        2. Du code, ça se duplique aussi facilement que de mettre nos photos de vacances sur une clef USB.
        3. Le « hardware », même si il a été développé pour le moment dans des laboratoires (soi-disant) top secrets par les armées des Etats (encore à l’heure actuelle, plus ou moins) les plus puissants du monde, il est tellement facile à « ré-inventer » que des groupuscules de quelque tendance que ce soit (en général plus souvent d’extrême-droite que d’extrême-gauche, mais sans exclusivité) peuvent sans problème s’y employer avec succès.
        4. Il y a à la surface de la terre des tas de gens qui sont convaincus que telle ou telle autre catégorie de la population mondiale devrait disparaître, parce qu’alors les choses iraient tellement mieux ! Ça aussi, ça se duplique en un nombre infini de variations sur le thème, regroupées dans l’approche exterministe que tu développes par ailleurs.

        Ma conclusion : la probabilité que cette arme soit d’usage courant dans un avenir proche est de 1 et je ne vois plus très bien, en fait, pourquoi on se casse le cul à essayer de construire un avenir pour l’humanité…

      3. « Si tout homme avait la possibilité d’assassiner clandestinement et à distance, l’humanité disparaîtrait en quelques minutes. » (Milan Kundera)

        Eh bien voilà, on y est presque !

  3. vous n’êtes pas quelqu’un de simpliste alors ça me fait flic quand vous l’êtes avec Un gentil pépère .

    Ce n’est pas l’objet du billet mais il a déjà été assez sali et Je me dois de défendre un que j’aime bien.

    À mon avis il était simplement en burnout Le pauvre avant de devenir officiellement taré.
    C’est pas parce qu’on fait pas l’amour et qu’on prend un peu de drogue qu’on est dangereux, ce sont des symptômes venu le droit d’autre part,
    Étouffé par des amours féminins malades, D’où il a sûrement tiré un esprit particulier, mais il aurait passé de bons vieux jours et constitué une œuvre plus libératrice si le véritable amour avec croiser son chemin, je parle de Nietzsche.

      1. (Quelqu’un comme Machiavel, dont les chefs d’État les plus néolibérales prennent encore exemple pour assujettir leur peuple et qui n’a pas énoncer clairement dans son œuvre principale qu’ilétait pour plus de démocratie et non un manuel de pouvoir omnipotent et destructeur, me semble bien plus dangereux.

        PS. L’innocence de cet homme trahi une vengeance pour sa mise à l’écart.

      2. Chez Nietzsche, une simple vengeance, au revanche contre une vision tronquée qui lui a été offerte et qu’il a surexploité.

        Voilà merci et bonne journée 😀

  4. Ah et pour conclure, une formule qui aurait déjà dû être dite et qui selon moi lave son honneur,
    Nietzsche : c’est l’Allemagne qui essaye de s’humaniser.

    En très schématique et avec plein de respect pour mes comparses allemands, Ça ne doit pas être totalement faux.

  5. Le mépris palpable parfois, d’une personne pour un groupe humain, me pète à la figure plusieurs fois par an.

    En vrai , ou bien dans les media, ce mépris est l’embryon de la suite.

    A ceux qui ne savent pas quoi faire : Ne le laissez pas passer !

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