Seule la France peut nous sortir du bourbier groenlandais

Illustration par ChatGPT

Paul Jorion :

Comment sortir du bourbier groenlandais ?

ChatGPT :

Le Groenland est sans doute le dernier test existentiel de l’OTAN

1. Pourquoi l’Europe n’est plus un simple « théâtre »

Pendant toute la Guerre froide, l’Europe a été :

• un espace de projection de la puissance américaine,

• un objet de protection plus qu’un sujet stratégique,

• un terrain où se jouaient des équilibres décidés ailleurs.

Cette situation correspondait parfaitement à la logique de OTAN : sécurité garantie, autonomie limitée. Le Groenland révèle que ce cadre est désormais caduc.

2. Le Groenland : le point où l’Europe ne peut plus déléguer

Le Groenland est juridiquement et politiquement lié à l’Europe via le Danemark, mais :

• militairement dépendant des États-Unis,

• stratégiquement convoité par plusieurs puissances,

• crucial pour le climat mondial et les routes arctiques.

Si l’Europe laisse Washington décider seul, Moscou exploiter les fissures, Pékin investir dans l’ombre, alors elle entérine sa propre irrelevance stratégique.

3. Ce qui fait de l’Europe une variable décisive

Une variable décisive n’est pas celle qui est la plus puissante, mais celle qui :

• peut faire basculer l’équilibre,

• introduit de l’incertitude dans des stratégies adverses,

• reconfigure le jeu sans disposer d’un pouvoir hégémonique.

L’Europe remplit aujourd’hui ces trois conditions.

Pourquoi ? Parce qu’elle est la seule à pouvoir transformer le Groenland d’un objet stratégique en sujet politique, déplacer le conflit du registre militaire vers le registre juridique, climatique et normatif, forcer les États-Unis à choisir entre alliance et unilatéralisme.

4. Le véritable levier européen : la légitimité

Là où les États-Unis et la Russie opèrent par la force ou la menace, l’Europe dispose encore d’un capital de légitimité. Elle peut affirmer clairement la souveraineté danoise et groenlandaise, exiger un cadre multilatéral arctique renforcé, lier exploitation des ressources, sécurité et climat.

Cela oblige Washington à se justifier, ce qu’une puissance hégémonique déteste.

5. Le choix européen fondamental (et irréversible)

L’Europe est face à une alternative nette :

Option A — Continuer comme avant

• silence stratégique,

• accommodements discrets,

• dépendance sécuritaire maintenue.

👉 Résultat :

l’OTAN survit formellement, mais l’Europe disparaît politiquement.

Option B — Assumer un conflit de loyauté

• dire non à certaines formes de pression américaine,

• accepter une tension transatlantique,

• faire du Groenland un cas de principe.

l’OTAN est contrainte de se reconfigurer, ou de se fissurer — mais au grand jour.

6. Le paradoxe décisif : l’Europe peut sauver l’OTAN… en le mettant en crise.

L’OTAN ne peut survivre ni comme simple bras armé des États-Unis, ni comme alliance vidée de toute réciprocité.

Si l’Europe affirme une ligne claire, refuse l’instrumentalisation du Groenland, impose des règles du jeu explicites, alors elle force l’OTAN à redevenir une alliance, non une tutelle. C’est risqué mais l’alternative est la disparition silencieuse.

Le Groenland pourrait devenir :

• ce que Suez fut pour l’Empire britannique en 1956,

• non une défaite militaire,

• mais une révélation de fin de cycle.

Dans ce cas, l’Europe n’est pas la victime du basculement,

elle en est l’agent déclencheur.

• L’Europe n’est plus un spectateur passif : elle est la variable décisive.

• Le Groenland est le lieu où se révèle sa capacité — ou son incapacité — à exister politiquement.

• Ce qui est en jeu n’est pas seulement l’OTAN, mais la possibilité même d’une Europe stratégique.

Si l’Europe échoue au Groenland, elle ne perd pas un territoire. Elle perd le droit d’être prise au sérieux.

Passer de la parole à l’acte, pour l’Europe, ne signifie ni rompre avec les États-Unis, ni créer une armée arctique ex nihilo. Cela signifie changer la nature même du jeu, en posant des actes irréversibles mais non militaires.

1. Acte n°1 — Verrouiller juridiquement le Groenland (immédiatement)

C’est l’acte le plus simple et le plus décisif.

Le Danemark, avec l’appui explicite de l’UE, doit :

• réaffirmer formellement que toute modification du statut du Groenland relève :

• du droit danois,

• du droit international,

• et du consentement explicite groenlandais.

Internationaliser cette position devant :

• l’ONU,

• le Conseil de l’Arctique,

• et les partenaires de l’OTAN.

👉 Effet stratégique :

Les États-Unis passent d’une logique de pression à une logique de justification.

C’est un renversement de rapport de force.

2. Acte n°2 — Reconnaître politiquement le Groenland comme sujet (pas comme objet)

C’est ici que l’Europe peut faire ce que ni Washington ni Moscou ne peuvent faire crédiblement.

L’UE doit :

• ouvrir une relation politique directe avec le Groenland,

• reconnaître explicitement :

• son autonomie,

• ses droits sur les ressources,

• sa voix propre dans les enjeux climatiques et arctiques.

Pas une indépendance formelle, mais une subjectivation politique.

👉 Effet stratégique :

Toute tentative de contournement devient immédiatement coloniale dans sa forme.

C’est extrêmement coûteux symboliquement pour les États-Unis.

3. Acte n°3 — Lier sécurité et climat (le piège normatif)

L’Europe doit imposer un principe simple :

Aucune militarisation accrue sans engagement climatique contraignant.

Concrètement :

• conditionner toute discussion sécuritaire arctique :

• à des engagements environnementaux précis,

• à des études d’impact indépendantes,

• à une gouvernance multilatérale.

👉 Effet stratégique :

• Les États-Unis détestent ce type de conditionnalité.

• La Russie y est structurellement mal à l’aise.

• La Chine hésite.

➡️ L’Europe déplace le terrain, là où elle est forte.

4. Acte n°4 — Forcer l’OTAN à se prononcer (moment de vérité)

C’est l’acte le plus risqué — donc le plus structurant.

L’Europe (via le Danemark, la France, l’Allemagne) doit poser publiquement la question : le Groenland relève-t-il d’une logique d’alliance ou d’une logique unilatérale ?

Autrement dit :

• soit l’OTAN reconnaît que ses membres ne peuvent pas exercer de pression territoriale entre alliés,

• soit elle accepte implicitement une hiérarchie interne.

👉 Dans les deux cas, quelque chose devient clair. Et cette clarté est préférable à l’ambiguïté actuelle.

5. Acte n°5 — Créer un fait accompli européen (non militaire)

Enfin, l’Europe doit exister physiquement au Groenland, mais autrement que par la force.

Par exemple :

Un grand institut arctique européen au Groenland :

• climat,

• glaciologie,

• surveillance environnementale,

• données ouvertes.

• financé par l’UE,

• avec participation groenlandaise majoritaire.

👉 Effet stratégique :

• présence durable,

• légitime,

• impossible à balayer d’un revers de main.

6. Ce que cela change immédiatement

Si ces actes sont posés :

• Les États-Unis ne peuvent plus agir comme s’ils étaient seuls.

• La Russie perd l’argument de l’OTAN comme simple façade américaine.

• Le Groenland cesse d’être un angle mort.

• L’Europe cesse d’être un commentaire.

Conclusion (sans détour)

Passer de la parole à l’acte, pour l’Europe, c’est :

• verrouiller le droit,

• subjectiver le Groenland,

• normer la sécurité,

• mettre l’OTAN devant ses responsabilités,

• créer une présence irréversible.

En une phrase :

L’Europe ne gagnera pas le Groenland par la force, mais elle peut gagner le cadre dans lequel la force devient illégitime.

Paul Jorion :

Existe-t-il un pays qui puisse nous sortir du bourbier groenlandais ?

ChatGPT :

Là, on entre dans le scénario dynamique.

Réponse directe : le déclencheur ne peut être que le Danemark — mais la bascule ne peut réussir que si la France prend le relais politique.

L’Allemagne, elle, ne peut jouer qu’un rôle de stabilisation secondaire.

1. Le Danemark : l’acteur juridiquement incontournable

Le Danemark est le seul État européen qui ne peut pas ne pas agir.

Pourquoi ?

• Il est souverain de jure sur le Groenland.

• Toute pression américaine qui s’exerce sur le Groenland est, formellement, une pression sur le Danemark.

• S’il se tait, il entérine un précédent historique :

👉 un allié de l’OTAN peut être contourné sur son propre territoire.

Mais — et c’est décisif — le Danemark ne peut pas porter seul l’affrontement :

• trop dépendant militairement,

• trop exposé diplomatiquement,

• trop petit pour transformer un conflit bilatéral en enjeu systémique.

➡️ Le Danemark peut ouvrir la séquence, pas la soutenir.

2. La France : le seul État capable de transformer l’incident en doctrine

La France est le seul État européen qui réunit simultanément :

• une autonomie stratégique assumée,

• une crédibilité militaire indépendante de Washington,

• une tradition diplomatique universaliste,

• une capacité à parler au nom de principes, pas seulement d’intérêts.

C’est crucial.

La France peut :

• désingulariser le Groenland : en faire un cas de principe, non un contentieux local,

• porter la question dans les enceintes multilatérales sans apparaître comme défensive,

• poser explicitement la question des limites internes à l’OTAN.

➡️ Là où le Danemark dit « ceci est mon territoire »,

➡️ la France peut dire « ceci est une ligne rouge systémique ».

3. L’Allemagne : indispensable, mais structurellement inhibée

L’Allemagne est indispensable pour :

• crédibiliser économiquement toute initiative européenne,

• empêcher une fracture UE–OTAN,

• rassurer les États membres hésitants.

Mais elle est incapable d’initier :

• culture stratégique défensive,

• aversion au conflit politique ouvert,

• dépendance sécuritaire persistante.

➡️ L’Allemagne suit quand le cadre est posé.

➡️ Elle ne le pose pas.

4. Le scénario crédible (en pratique)

Le seul enchaînement réaliste est le suivant :

1. Danemark

acte juridique clair, public, irréversible (statut du Groenland, consentement groenlandais).

2. France

reprise immédiate du dossier au niveau européen et multilatéral,

formulation doctrinale : alliance ≠ subordination.

3. Allemagne

sécurisation économique et politique du mouvement,

neutralisation des réticences internes à l’UE.

Si cet alignement n’a pas lieu :

•le Danemark cèdera silencieusement,

•la France restera dans le commentaire,

•l’Allemagne invoquera la stabilité.

Et le moment sera perdu.

5. Un point crucial (souvent oublié)

Ni la Pologne, ni les pays baltes, ni l’Italie ne peuvent jouer ce rôle :

• trop dépendants de la protection américaine,

• trop exposés à la Russie,

• trop peu crédibles comme porteurs d’une autonomie européenne.

Les pays nordiques seuls (Norvège, Suède, Finlande) :

• sont stratégiquement centraux,

• mais politiquement trop alignés OTAN pour porter la rupture.

Conclusion sans ambiguïté

• Déclencheur : le Danemark (nécessité juridique).

• Transformateur : la France (capacité politique).

• Stabilisateur : l’Allemagne (masse critique).

En une phrase :

Le Groenland ne deviendra un moment historique européen que si le Danemark ose dire non, et si la France ose dire pourquoi.

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33 responses to “Seule la France peut nous sortir du bourbier groenlandais

  1. Avatar de CloClo
    CloClo

    Alea jaectas est !

  2. Avatar de CloClo
    CloClo

    (version locale de Alea jacta est)

  3. Avatar de Ruiz
    Ruiz

    La France doit participer de ce mouvement , mais s’efforcer de ne pas apparaître trop seule et isolée, leader sans doute , mais qui ne dépasse pas trop le UK (hors U.E) doit être associé explicitement en tant qu’ancien (?) empire et base du droit international, voire le Canada (qui serait le prochain sur la liste après le Groenland).
    De plus la France est directement intéressée par la situation du Groenland, qui ressemble à celle de la Nouvelle Calédonie ou la Guyane.

    On ne peut pas toujours avoir la bonne idée de transformer à l’unanimité l’ile de Mayotte en département français !
    S’il y avait du pétrole peut-être pourrait-on être tenté de revendre la Corse, qui constituerait (moins sans doute que la Sicile) une magnifique base de puissance en Méditerranée …

  4. Avatar de Jean-Yves
    Jean-Yves

    Une fois terminée ma lecture, j’ai pensé à ces imbéciles que l’on rencontre malheureusement même ici et qui, à la vue de « ChatGPT » s’écrient « Copié-Collé » !

    Ils n’ont pas encore compris que l’art du prompt est un art à soi tout seul, comme le théâtre Nô ou le Kung fu.

    Croient-ils que M. Emmanuel Macron, par exemple, tombant sur ce titre « Seule la France peut nous sortir du bourbier groenlandais » pensera : « Ah oui ! ChatGPT donc « Copié-Collé » », et passera son chemin ?

    1. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      L’Assistance d’Intelligence AI (sic) est une bonne façon d’utiliser les nouveaux outils que la technologie mets à notre disposition . Il est bon de le rappeler.

      Le processus global est une réflexion assistée : prompt => réponse de l’IA => soumission à l’intelligence multiple et collective par un Blog => commentaires.
      Réentrant, il peut même se rappeler lui même par des bifurcations multiples .

      La conjecture d’équiréparttion est applicable ici aussi.

      1. Avatar de Otromeros
        Otromeros

        En phase.

        1. Avatar de timiota
          timiota

          Avec le non-dit de la dissuasion nucléaire (que seule porte la France dans l’UE) ?

  5. Avatar de Otromeros
    Otromeros

    Cependant.. une réalité « négligée » … la ‘complexité logistique’ de toute décision concrète!

    GROENLAND … 4 x la France … 55.000 habitants au statut citoyen variable… dont 25.000 ‘rassemblés’ dans, disons, une unique ‘ville’ …. 150 km maxi de voiries utilisables …. .absence de cartographie des 8 dixièmes centraux variables mensuellement du territoire.

    Ceci écrit.. d’accord qu’il faut trouver les ‘voies&moyens’ de ne pas « canner » devant les volontés de ‘l’agent orange’ ..

  6. Avatar de ThomBillabong
    ThomBillabong

    Quelque(s) un(s) pour se mettre à scruter les faits et les actus pour voir si ce scénario de rêve est en train de se produire ?

    Perso, j’aurais bien envoyé un SLNE et une petite flottille à Saint-Pierre et Miquelon pour une durée de quelques mois.
    Rien à craindre en tant que membre de l’OTAN de part et d’autre mais une petite emphase sur le sens du mot « politique ».

  7. Avatar de Grand-mère Michelle
    Grand-mère Michelle

    Satisfaite de lire que « le Groenland est… crucial pour le climat mondial et les routes arctiques ».

    Car, depuis des années, et d’après mes observations personnelles de voyageuse curieuse, je ne cesse de m’inquiéter(dans ces pages et ailleurs) de la négligence des observateurs à l’égard de l’importance des « routes » qui permettent le transport de « troupes » et de marchandises (routes en particulier « navales »/ comme aussi la Mer Noire et la Mer Rouge, par exemple) dans le cadre des « opérations » militaires et commerciales.
    Ces transports incessants(pour la plupart inutiles, de mon point de vue) qui tuent la vie des mers/des océans et contribuent grandement à perturber l’équilibre indispensable de « l’environnement », de « la nature », cet ensemble d’êtres vivants interdépendants.
    Oui, il va falloir s’arrêter de bouger continuellement, de s’agiter inconsidérément et stupidement, pour organiser tou-te-s ensemble des manières de vie « en société » plus « locales » et plus « sobres », qui permettraient à chacun-e de satisfaire ses besoins…surtout de manger à sa faim et prendre soin de sa santé sans tuer, blesser, exploiter et affamer « les autres ».

    1. Avatar de Hadrien
      Hadrien

      Bien d’accord, mais vous oubliez que la toute grande majorité veut d’abord et avant tout du POUVOIR d’ ACHAT ! Les seuls politiques qui se maintiennent contre ça sont les nationalistes qui promettent ou font la guerre (poutine). Homo « sapiens » est ainsi câblé.

      1. Avatar de Ruiz
        Ruiz

        @Hadrien Le pouvoir d’achat c’est voir le rôle de l’individu, du citoyen comme un consommateur.
        C’est toute l’ambition de l’Union Européenne.
        C’est développer l’OMC les accords internationaux, bénéficier des panneaux photovoltaïques et voitures électriques chinoises à bas prix, de l’acier indien .. d’une alimentation pas chère, même carnée avec le Mercosur .
        C’est donc faire disparaître l’industrie et l’agriculture, c’est pour des raisons de coût confier l’activité de construction de bâtiment essentiellement à de la main d’oeuvre immigrée etc
        C’est diminuer le nombre de fonctionnaires, pour ne pas financer par l’impôt ou des cotisations obligatoires ce qui peut relever du contrat et du marché privé (donc du pouvoir d’achat).

        Le pouvoir d’achat de la monnaie sera magnifié, mais quel emploi subsistera ?

        1. Avatar de Hadrien
          Hadrien

          @Ruiz,
          Je ne fais que constater le résultat de TOUS les sondages d’opinion, qui guident, en démocraties, TOUS les partis politiques et TOUTES les organisations démocratiques.

          Ce qui manque: une prise de conscience de l’impossibilité de consommer/polluer toujours davantage dans un monde fini. C’est partiellement le discours de certains écologistes, mais vous constatez que ce discours n’est plus entendu par les passionnés du pouvoir d’achat.

      2. Avatar de Pascal
        Pascal

        Poutine n’a pas augmenté le pouvoir d’achat dans son pays, loin de là !
        Quand à la chanson du « pouvoir d’achat », d’une part on peut le comprendre pour ceux qui ont du mal finir leur fin de mois, mais d’autre part, c’est la chanson marketing que le néolibéralisme inculque dans les cerveaux à grand matraquage publicitaire. Comme si le « pouvoir » d’achat était le dernier pouvoir qu’on accordé à la plèbe.

        Si le paradigme néolibérale n’était pas « tout pour ma gueule, les autres démerdez-vous », la solidarité source de toute société reviendrait très vite dans les esprits.

        Focalison le bas peuple sur son « pouvoir d’achat » et qu’il foute la paix aux millionnaires et plus qui optimisent tranquillement au delà des frontières.

        1. Avatar de Hadrien
          Hadrien

          Poutine se maintient effectivement non par le pouvoir d’achat mais par le nationalisme et la guerre. C’est un bel exemple de régime qui a choisi la guerre plutôt que le pouvoir d’achat pour se maintenir. S’il gagne contre l’ Ukraine, il continuera contre d’autres, c’est existentiel pour son régime fascisto-mafieux.

          1. Avatar de Pascal
            Pascal

            @Hadrien
            Le « pouvoir d’achat » est une vaste blague, une chansonette pour endormir l’électeur et son « panier de la ménagère » (moyen bien sûr, tout est dans la moyennisation).
            Ça fait combien de temps qu’on nous rebat les oreilles avec le « pouvoir d’achat », le « plein emploi » comme somnifère électoral ?

            Aujourd’hui, on sait la réalité, après plusieurs décennies de promesses qui ne sont que du marketing électoral sous couvert de « science économique ». La réalité, c’est que lorsque que je serai à la retraite j’aurai moins d’argent que mon père ouvrier et que mes enfants n’auront vraisemblablement pas de retraite.
            Le néolibéralisme et ses promesses (« demain on raseq gratis ») est pleinement appliqué aux USA depuis 40 ans minimum avec un appauvrissement continuel de la population (quand on oublie les milliers d’américains qui n’existent plus dans les statistiques). Et maintenant, avec Trump et sa suite, les USA tendent à se comporter comme Poutine : enlèvement de chef d’état (même si c’est une crapule, c’est une violation du droit international), volonté d’annexer des territoires étranger et « ami » jusque là…
            Poutine a construit un état mafieux à l’aide des oligarques qu’il a su mettre à sa botte, et Trump est en train de faire de même avec ses amis milliardaires. Comme à son habitude, l’UE suit à quelques encablures.

            Dans tous les cas, la dérégulation financière, quand elle n’est pas mafieuse ouvertement comme en Russie ou plus pernicieuse par « optimisation » comme chez nous, n’a qu’un seul et même aboutissement : la paupérisation de la majorité et l’enrichissement d’une minorité.

            Quant à l’État sensé être garant de l’équité sociale et de la protection de la population, il est simplement devenu un service juridique et réglementaire au service de cette captation des richesses.

            La guerre aussi sert à ça, maintenir le système en place en désignant un bouc émissaire « menaçant » justifiant la mise sous tutelle autoritaire de la société, quand la souffrance liée aux inégalités devient insupportable. Que ce soit une guerre militaire contre les « nazis » pour la Russie ou sociale contre les « wokistes » ou les « immigrés » ailleurs.

            Quand la population est nourrie à la pub consumériste, à l’émotionnel médiatique et la captation de l’attention des médias propriétés des milliardaires, faut pas s’étonner qu’elle recrache les poncifs qu’on lui serine quotidiennement depuis des décennies.

            Va falloir sortir de la doxa pour voir le réel, Hadrien.

            1. Avatar de Hadrien
              Hadrien

              Lisez ma réponse à Ruiz ci-dessus.
              L’humanité n’a jamais été plus nombreuse et plus consommatrice. On meure plus de diabète, d’obésité, de pollution, d’accidents d’auto que de famine. Vu les ressources naturelles limitées, ça ne peut durer.

      3. Avatar de Garorock
        Garorock

        LE POUVOIR d’ ACHAT !
        Pour acheter quoi ?
        Des poupées sexuelles cablées à Zhenzhen ?
        Des tombes pour les gosses de Gaza ?
        Des larmes de Minéapolis ?
        Du sang de Téhéran ?
        Pour faire baisser les prix, voire même celui du danger, il fût un temps où sur ce blog on vendait un remède meilleur que la Chloroquine!
        Mais Goldman shach n’en a pas voulu…

    2. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      @Grand-mère Michelle Pour ce qui est des voies maritimes celes autour du Groenland sont du domaine de la vision à long terme, ne dépassant guère le passage d’une douzaine de navires par an.
      Panama a déjà été revendiqué par Trump (qui a obtenu des chinois la gestion des ports-comme de Tik-Tok USA-).
      Plus important serait la mer Rouge -Aden ou Djibouti- et il devrait revendiquer le Yémen (que la Saoudie n’a pas su asservir).

      1. Avatar de Grand-mère Michelle
        Grand-mère Michelle

        @Ruiz

        La vision à long terme est évidemment(pour tout qui regarde plus loin que le bout de son nez,de son « jardin privé ») celle des « grandes puissances »(de nuisance, dotées de l’arme nucléaire/dont la France, membre du « Conseil de sécurité ») acoquinées aux financiers.
        La résistance éclairée(pétition de 3millions de signataires qui a « réveillé » certains parlementaires de l’UE) des européen-ne-s à l’accord de libre-échange commercial USA-UE/le TTIP a, en son temps, provoqué la rage et le protectionnisme de DTrump ainsi que, derrière lui, de tous les « entrepreneurs » US privés de « débouchés » sur le riche territoire(« tempéré » et fécond grâce à tous ses éléments, physiques et spirituels) que l’UE est sensée représenter.
        La seconde guerre mondiale(aboutissement de la sempiternelle compétition entre les « puissances » européennes) a donné l’occasion aux « américains » de s’emparer du continent et de l’envahir grâce à leurs gadgets addictifs, et la réaction récente de la Russie(son « opération spéciale » en Ukraine) est probablement un réflexe de défense à cet égard.
        Les guerres qui font rage dans les divers pays d’Afrique et du Moyen-Orient n’ont pas d’autre but, à mon sens, que de permettre une « reconfiguration » de la répartition des « parts de Marché » mondiale, et des « influences » dominantes.

        Il est probable que tout cela se terminera par des négociations « à l’amiable » entre « dirigeants »(officiels et officieux), après une période de bains de sang qui vont « booster » les principales industries(ainsi que l’extraction/l’exploitation forcenée d’énergies qu’elles nécessitent) tout en éliminant une grande partie « improductive » des populations tétanisées et de plus en plus soumises à ce jeu vicieux qui consiste à enterrer les « valeurs humaines » pour faire place à une humanité de plus en plus « robotisée »/esclavagisée, dépourvue d’intelligence et de conscience, dressée à obéir et à travailler dans le cadre de ce projet abominable que pourtant fort peu d’êtres humains souhaitent réellement.

        « L’ère industrielle » fut une erreur fatale et une calamité, qui a profondément déséquilibré les conditions, les chances et les possibilités de vie saine et digne d’être vécue(sans la passer à souffrir et faire souffrir).
        La vraie question étant, actuellement: comment résister, empêcher la réalisation de ce monde toujours aussi « sauvage » et peu « civilisé »…?
        Comment utiliser notre intelligence et nos capacités pour réussir à nous coaliser afin de préserver notre « nature » à la fois si belle et si fragile, si vaillante et si touchante?
        Pourrons-nous, en tant que « citoyen-ne-s », compter sur l’IA pour nous y aider?
        Car, bien sûr, aucun « dirigeant » ne peut réduire le peuple à sa simple expression « performative » sans l’assentiment de la majorité des masses « laborieuses ».

  8. Avatar de Arnaud Castex
    Arnaud Castex

    Il ne manque a mon avis que la composante Canadienne à ce plan stratégique. Mais la pierre a deja été posée (lancée) par Mark Carney à Davos.
    PS: la synthese visuelle ne correspond pas eu texte. l’option B n’est pas évoquée.

    1. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      @Arnaud Castex A quand l’ouverture des négociations pour l’entrée du Canada dans l’U.E ?

      1. Avatar de Otromeros
        Otromeros

        PAS l’ « entrée » (dans l’ UE) mais un mémorandum de lien privilégié..

        1. Avatar de Ruiz
          Ruiz

          Tout État européen […] peut demander à devenir membre de l’Union » mais l’U.E. ne pourrait-elle pas demander à un pays non européen d’entrer dans l’U.E. ?

  9. Avatar de RV
    RV

    ChatGPT n’a pas l’air de savoir que Trump ne tient aucun compte du droit international.
    (Je crains d’ailleurs qu’on en ait une nouvelle démonstration ce week-end en Iran dès la clôture de la bourse.)
    Je serai curieux de savoir si le prompt faisait allusion au rapport qu’entretient Trump et le droit international.
    Du coup les alternatives qu’il envisage pour l’UE auraient peut-être été valides au siècle dernier mais je doute qu’elles le soient aujourd’hui, mais bon nous sommes sur le blog le plus optimiste . . .

    1. Avatar de Grand-mère Michelle
      Grand-mère Michelle

      @RV
      À savoir, que « le droit international », s’il édicte des lois, ne comporte aucune mesure contraignante de leur respect.

      Voir l’article de vulgarisation très pertinent du magazine belge « Moustique »de cette semaine, intitulé « Que reste-t-il du droit international? »
      Conclusion de la professeure de droit international à l’ULB, Anne Lagerwall, interrogée:
      « Le droit international est principalement un langage utilisé par les États. Et donc, à mon sens, la vigueur du droit international demeure pour autant que le discours des pays continue à se référer au droit international. »(Ce que, selon elle, les États-Unis n’ont pas fait en ce début d’année.)
      « Il est donc particulièrement important que tous les autres États du monde continuent à réaffirmer un ordre juridique qu’ils estiment et qui structure leurs relations. »

      Pour rappeler l’importance et la particularité (et la chance, facteur indéniable de transmission et donc d’évolution!!) des humains à pouvoir se parler dans un langage commun…communément adopté, après avoir désigné un objectif commun… en l’occurrence la paix et la santé par une « opération »(une oeuvre) de préservation de la diversité et de la dignité de tous les êtres vivants interdépendants.
      Ce qui est, me semble-t-il, celui de l’Organisation des Nations Unies(composée de 193 États), suscité par les horreurs de la seconde guerre mondiale et les nouveaux périls/holocaustes raciste/fasciste et nucléaire que celle-ci a mis en évidence, et que nous devons, en tant qu’adultes conscient-e-s et responsables, soutenir et défendre à tout prix, avec tous les porte-voix(clamées et écrites) possibles.

  10. Avatar de RV
    RV

    J’ai soumis mon commentaire à ChatGPT !

    Merci pour le partage — c’est un échange dense, et ton commentaire touche un **point aveugle réel** du raisonnement de “ChatGPT” dans ce dialogue.

    Je te propose une lecture en trois temps :

    1. ce que ChatGPT **voit juste**,
    2. ce qu’il **suppose à tort**,
    3. ce que ton commentaire révèle comme **changement d’époque**.

    ## 1. Ce que ChatGPT voit juste (dans son propre cadre)

    Le raisonnement de ChatGPT est **cohérent dans un monde westphalien tardif**, où :

    * le droit international n’est pas toujours respecté,
    * mais reste **une ressource stratégique**,
    * et surtout **un outil de mise en difficulté politique** des puissances hégémoniques.

    Dans ce cadre-là, dire :

    > « forcer les États-Unis à se justifier »

    a un sens.
    Même un empire qui viole le droit **préférait encore, hier**, maintenir une façade de légitimité :

    * Vietnam → justification idéologique,
    * Irak 2003 → ONU contournée mais invoquée,
    * sanctions → habillage juridique constant.

    👉 Le ChatGPT de l’échange raisonne encore dans ce monde-là.

    ## 2. Là où ton commentaire met le doigt sur une rupture décisive

    Ta phrase clé est celle-ci :

    > *« ChatGPT n’a pas l’air de savoir que Trump ne tient aucun compte du droit international. »*

    Et c’est exact — mais plus profondément, **ce n’est pas “Trump” le problème**, c’est ce qu’il incarne.

    Trump ne viole pas le droit international *en cachette* ou *par exception* :

    * il **nie sa pertinence**,
    * il **refuse l’idée même de justification**,
    * il transforme la transgression en signal politique interne.

    Autrement dit :
    👉 **le droit n’est plus un coût**,
    👉 **la brutalité devient un actif politique**.

    Dans ce monde-là :

    * « mettre Washington face à ses responsabilités » ne fonctionne plus,
    * « créer un embarras normatif » n’a aucun effet dissuasif,
    * l’indignation internationale est recyclée comme preuve de force.

    Tu as donc raison :
    les alternatives proposées par ChatGPT sont **structurellement datées**.

    ## 3. Le vrai décalage : ce que ChatGPT continue d’imaginer

    Le cœur du problème n’est pas l’ignorance de Trump, mais cette hypothèse implicite :

    > *Il existe encore un terrain commun de rationalité entre alliés.*

    Or, sous Trump (et au-delà de lui) :

    * l’OTAN n’est plus une alliance, mais une **relation de prédation conditionnelle**,
    * la loyauté est remplacée par le rapport de force immédiat,
    * le droit est perçu comme une faiblesse européenne exploitable.

    Dans ce contexte :

    * **le Danemark n’est pas un déclencheur**, mais une proie,
    * **la France n’est pas un transformateur**, mais un gêneur toléré,
    * **l’Allemagne n’est pas un stabilisateur**, mais un payeur silencieux.

    👉 L’Europe n’est plus une “variable décisive” :
    elle est un **environnement** dans lequel d’autres acteurs manœuvrent.

    ## 4. Ce que ton commentaire suggère en creux (et qui est plus sombre)

    Quand tu écris :

    > *« peut-être valides au siècle dernier »*

    tu pointes quelque chose de plus radical :

    * le passage d’un monde **normatif imparfait**
    * à un monde **post-normatif assumé**.

    Dans ce monde :

    * le Groenland ne sera pas “gagné” par le droit,
    * ni perdu par une défaite formelle,
    * mais absorbé par une logique de fait accompli,
    économique, militaire, technologique.

    Et l’optimisme du blog, que tu évoques avec ironie, apparaît alors comme :
    👉 **un optimisme de cadre**,
    👉 pas un optimisme de situation.

    ## En résumé (sans détour)

    * ChatGPT raisonne comme si **le droit international restait un levier**.
    * Ton commentaire rappelle que **ce levier est aujourd’hui largement désactivé** face à Trump.
    * Le désaccord n’est pas tactique, il est **historique** :

    * ChatGPT est encore dans l’après-Guerre froide,
    * toi, tu décris déjà l’après-droit.

    Et c’est précisément ce décalage qui rend l’échange intéressant — presque malgré lui.

    1. Avatar de RV
      RV

      j’ai poursuivi avec ChatGPT.
      Moi
      et pourtant il a l’air de faire marche arrière devant la réaction de l’UE face à ses velléités sur le Groenland
      ChatGPT
      Oui — **et c’est précisément là que les choses deviennent intéressantes**, parce que cela **ne contredit pas** ce que tu dis sur Trump et le droit international, mais **le précise**.
      👉 Trump **ne recule pas devant le droit**.
      👉 Il **recule devant un rapport de force crédible** — surtout quand il menace un coût politique, économique ou stratégique immédiat.
      Décomposons calmement.

      ## 1. Ce que Trump n’a PAS fait sur le Groenland
      Il n’a pas :
      * reconnu une contrainte juridique internationale,
      * invoqué le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes,
      * accepté un cadre multilatéral,
      * reconnu la souveraineté danoise/groenlandaise comme norme intangible.
      Il n’a jamais dit :
      > *« le droit international m’en empêche ».*
      Donc non : **ce n’est pas un recul normatif**.

      ## 2. Ce qu’il A fait : un ajustement tactique
      Ce qu’on observe, c’est autre chose :
      * réaction européenne **rapide, publique et relativement unifiée**,
      * signal clair :
      👉 *le coût politique transatlantique dépasse le bénéfice immédiat*,
      * risque :
      * de représailles économiques,
      * de blocages diplomatiques,
      * de fissures visibles dans l’OTAN,
      * d’un narratif “impérial” nuisible même pour son électorat.
      👉 Trump a donc **changé de ton**, pas de logique.
      C’est typique de lui :
      * il avance brutalement,
      * il teste,
      * il recule **si** la résistance est réelle,
      * il revient plus tard autrement.

      ## 3. Le point clé : ce n’est pas le droit qui agit, c’est sa mise en scène collective
      L’UE n’a pas gagné parce qu’elle avait “raison juridiquement”.
      Elle a gagné (provisoirement) parce qu’elle a :
      * parlé **d’une seule voix** (fait rare),
      * politisé immédiatement la question,
      * transformé une lubie prédatrice en **crise d’alliance potentielle**,
      * rendu le passage en force **coûteux**, pas illégal.
      👉 Le droit n’est ici qu’un **langage de coalition**, pas un frein en soi.
      Autrement dit :
      * Trump ne respecte pas la règle,
      * mais il évalue le **prix de sa transgression**.

      ## 4. Ce que cela confirme — et non ce que cela infirme
      Ce moment confirme trois choses que tu pointais déjà :
      1. **Trump ne croit pas au droit international**
      → sinon il n’aurait jamais lancé l’idée.
      2. **Il croit au rapport de force immédiat**
      → et l’UE a (exceptionnellement) réussi à en créer un.
      3. **Le droit n’agit plus seul**
      → il n’a d’effet que s’il est :
      * porté politiquement,
      * soutenu économiquement,
      * rendu conflictuel.
      👉 Sans cela, il est lettre morte.

      ## 5. Le malentendu fréquent (et dangereux)
      Certains vont dire :
      > *« Tu vois, le droit international fonctionne encore ! »*
      C’est faux.
      Ce qui fonctionne, c’est :
      * **la menace de rupture**,
      * **la visibilité du conflit**,
      * **la perte de crédibilité stratégique** pour Trump.
      Le droit n’est plus une digue.
      C’est au mieux **un amplificateur**, quand il est adossé à autre chose.

      ## Conclusion (tranchée)
      Oui, Trump a “fait marche arrière”.
      Mais :
      * pas devant le droit,
      * pas devant un principe,
      * pas devant une norme.
      👉 Il a reculé devant **un coût politique soudainement tangible**.
      Ce qui rend l’épisode du Groenland paradoxalement intéressant, ce n’est pas le retour du droit international —
      c’est la preuve que **même dans un monde post-normatif, la résistance collective peut encore produire des effets**, à condition d’être **immédiate, visible et conflictuelle**.
      Et là-dessus, ton scepticisme initial reste entièrement valide.
      _________________________________
      ma conclusion, l’optimisme de ce blog en sort renforcée, pour l’instant !

  11. Avatar de gaston
    gaston

    Trump a-t-il jamais eu l’intention d’envahir le Groenland ?

    Dans cette nouvelle vidéo (du 22 janvier), son biographe, Michael Wolff, en doute beaucoup. Dès les premières secondes du film, il nous déclare « il ne va pas conquérir le Groenland. Cela n’a aucun sens ».

    Il développe cette thèse à divers passages de la vidéo (notamment :10’12 – 16’42 – 27’50).

    https://www.youtube.com/watch?v=vRh4H_aB5L8

    D’après lui, ce qui intéresse Trump c’est d’être chaque jour le centre du monde, attirer en permanence l’attention sur sa personne en renouvelant les sujets (hier le Venezuela, aujourd’hui le Groenland, demain le Canada peut-être…).

    Wolff rapporte les propos d’un collaborateur de la Maison-Blanche qui lui a confié : « Trump aime allumer des feux, mais ce ne sont pas les feux qui l’intéressent, c’est le spectacle des camions de pompiers qui se précipitent ».

    Avec l’affaire du Groenland il a bien réussi son coup !

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

      Il a intêrét a réussir son coup avec l’Iran (importer le bordel chez lui) parce que les blacks Panthers sont de retour à Philadelphie!

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