Où l’on parle de non-réciprocité : l’adversaire est une vermine dont il faut débarrasser la terre.
Sitôt installé le régime iranien dit « des mollahs » a joué sa survie pendant les 8 années de la guerre Iran-Irak.…
*Godot est mort !*
Où l’on parle de non-réciprocité : l’adversaire est une vermine dont il faut débarrasser la terre.
Serait-ce la démonstration pour les super I.A. que notre espèce n’a pas écouté ses prophètes ou son prophète de la paix (Le Christ) et que nous serions irrécupérables après nous avoir entretués ? Il faut choisir. Personnellement malade (très) je combattrais si je pouvais ou avais pu les nazis et autres fanatiques (je ne suis pas Juif). Comme le footballeuses iraniennes toute cette violence m’épouvante et rien ne vient du ciel que des bombes. Destin des Humains ?
Le problème des prophètes c’est que Jésus était philosophe avéré et pas forcément prophète et que Mahomet était poète avéré mais et pas forcément prophète… Ce sont les hommes qui les ont déclarés à postériori comme tel mais est-ce que cela existe vraiment chez l’homme et que si Dieu voulait nous parler il ne « parlerait » qu’à un schizophrène ou à seul d’entre nous pour parler à tous ? De façon logique se serait idiot…
C’est faux historiquement : l’un et l’autre se considéraient comme des prophètes.
Jésus dit : « il ne convient pas qu’un prophète périsse en dehors de Jérusalem » (Luc 13).
Jésus dit : « Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes » (Matthieu 23).
Il est dit de Mahomet dans le Coran (33:40) : « le Messager de Dieu et le sceau des prophètes ».
Le « sceau des prophètes », au sens de « le dernier que connaîtra l’histoire ». Le sceau est apposé sur la lettre lorsqu’elle est prête à être envoyée. Une fois le sceau apposé, rien ne peut être ajouté à son contenu.
Donc : Non ! Jésus et Mahomet, prophètes et fiers de l’être.
Comment savoir si la parole écrite est celle de celui qui parle ou celle de celui qui écrit ?
Ou, en le disant autrement :
C’est fou ce que certaines personnes font dire à ce que certaines autres personnes auraient entendu de la bouche de certaines autres qui, elles, n’étaient pas présentes lorsque ce fut peut-être dit par la personne qui l’aurait dit.
L’important c’est d’y croire, la vérité suivra. 😉
@écodouble
on appelle ce phénomène LA RUMEUR ….l’épouse du complotisme ;
Euh, la probabilité que ni l’un ni l’autre n’est réellement existé n’est pas une lubie mythiste …
Et comme disait Euclide, ce qui ce qui s’énonce sans preuve peut être nié sans preuve.
Rastignac n’a jamais existé pourtant il y a plein de petits Rastignac…
Il y a pourtant des différences, et on ne peut pas symétriser ainsi tout à fait: si l’Iran veut la destruction d’Israel, gouvernement et peuple non dissociés, Israël ne veut pas la destruction des Iraniens comme peuple et se contenterait probablement d’un regime change assorti de garanties de sécurité draconiennes. C’est la différence avec le rapport aux Palestiniens, dont on ne peut que constater avec effroi que c’est le peuple entier qui a progressivement été designé comme ennemi existentiel, bien au-delà du Hamas, pavant le chemin au génocide.
Le « Peuple juif » est rentré, à l’insu de son plein gré, dans une nouvelle catégorie de peuple : celle des « génocidaire ayant été génocidé ».
Dans le cadre du réchauffement climatique et de la fin du pétrole, lequel fait armes et munitions, je ne donne pas cher de la nation israélienne sur le long terme – le siècle tout au plus -, d’autant qu’Israël va bientôt manquer de soldats, puisque les enfants des extrémistes religieux (environ 10 enfants par femmes chez ces gens là) sont dispensés de porter l’uniforme et que les rancœurs des peuples sont tenaces ; surtout lorsqu’elles sont motivées par les religions. Aussi, je citerai ici « vigneron » (que je salue) :
« La religion est aux fanatiques ce que le pétrole est aux blindés : un carburant efficace ! »
Qu’ils me manquent, les Jankélévitch, Einstein, Aron, Weil, Pérec, Linhar… Et si on pouvait ne plus voir sur les écrans « l’abruti » de TPMP.
Je me suis très mal exprimé !
Dans ma tête, je voulais écrire :
Pour l’Histoire, le Peuple juif obtient le premier titre de « Peuple devenu génocidaire après avoir été victime d’un génocide ».
Bref, à mes yeux le titre le plus immoral et le plus horrible qui puisse être attribué à un peuple.
Au collège, j’ai eu un ami que je pleure chaque jour de ma vie depuis 25 ans. Je l’admirais comme jamais j’ai admiré quelqu’un. Une joie de vivre incroyable. Une prestance rare. Une intelligence fine. Un gars lumineux.
Il est devenu avocat. Puis s’est engagé dans la Légion Étrangère, où il fut Officier de renseignements au Commandement des Opérations Spéciales – un espion !
En 1994, il fut envoyé au Rwanda, pour « constater » le Génocides des Tutsis.
Lorsque ensuite je le revis, il était comme éteint. Habillé comme un clochard, vivant chez ses parents, ne se lavant plus, il courait plusieurs heures par jour, tous les jours, plusieurs fois par jour, le long du canal traversant la ville où il vivait.
Toujours intelligent, un jour, il me raconta ce qu’il vît lors de son ultime mission – je me souviens d’une église remplie de cadavres d’humains sur plusieurs mètres d’épaisseur… Le reste, mon cerveau a pu l’oublier… mais sans l’oublier tout de même.
J’espère lui avoir fait du bien en l’écoutant.
Il n’avait plus qu’une obsession : courir pour oublier le temps de sa course.
Un jour, il y a plus de 25 ans, il n’a pas été courir… juste parce qu’en 1994, il avait vu le résultat d’un génocide.
Sachant ce qu’il était, profondément humain, je suis content qu’il n’est pas vu Israël endosser le statut d’État génocidaire alors que, pourtant, le Peuple juif a été victime d’un tel massacre systématique.
Pour mon ami, et pour l’intérêt d’Israël, j’espère que Netanyahou et ses complices seront un jour devant le Tribunal Pénal International.
J’oubliais !
Cet ami portait un nom à consonance très marquée.
@écodouble Le génocide n’est pas un problème d’individu.
Comme c’est confortable…
Le confort , c’est important! Mon chat m’a préscrit AntiStrollax, facilite la digestion, évite les vomissements.(une injection dans Violentmonkey sans les guillements de début et fin) :
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// ➖ Plier/Déplier le contenu seulement
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A consommer avec modération…évidemment!
Je ne sais pas ce que sont les capacités de renseignements militaires de la Chine présente sur le secteur avec son Liaowang-1 …
https://www.youtube.com/watch?v=_RY4zWputT0
mais la Chine vient de condamner une nouvelle fois Israël en demandant qu’elle soit désarmée afin d’éviter une troisième guerre mondiale.
Que des questions :
La Chine a-t-elle les moyens de dissuader la poursuite de la guerre et le défilé de flottille qui fait route vers la zone pour « pacifier » le passage du détroit ? …
… ou sont-ils tous devenus fous ?
Je me suis permis de (faire) compléter votre commentaire :
———————
Gemini a dit
La situation géopolitique actuelle, particulièrement complexe en 2026, place effectivement la Chine dans une position de médiateur autoproclamé, cherchant à contrebalancer l’influence occidentale au Proche-Orient.
Pour répondre à votre question sur les capacités réelles de Pékin à dissuader une escalade ou à bloquer des mouvements maritimes, il faut distinguer trois types de leviers :
1. Le levier diplomatique et normatif
La Chine utilise son siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU pour isoler diplomatiquement les actions militaires qu’elle juge déstabilisatrices. En demandant le désarmement ou des restrictions sévères, elle cherche surtout à rallier les pays du « Sud Global ». Cependant, la portée de ces condamnations reste souvent symbolique si elles ne sont pas suivies de sanctions économiques contraignantes.
2. La capacité de dissuasion militaire
Bien que la marine chinoise (APL) ait considérablement augmenté sa présence en mer d’Arabie et à proximité de la mer Rouge (via sa base à Djibouti), elle évite généralement la confrontation directe avec des coalitions internationales ou des flottes occidentales.
Limites : La Chine privilégie la protection de ses propres routes commerciales. Une intervention directe pour « bloquer » ou « pacifier » un détroit contre une flottille déterminée représenterait un risque d’escalade que Pékin a, historiquement, toujours cherché à éviter.
Positionnement : Elle mise davantage sur une présence « dissuasive par le nombre » plutôt que par l’action offensive.
3. Le poids économique : La véritable arme ?
C’est ici que réside le plus grand pouvoir de la Chine. En tant que premier partenaire commercial de nombreux pays de la région (y compris les États arabes et, dans une moindre mesure, Israël pour certains secteurs technologiques et infrastructurels), elle peut exercer des pressions invisibles :
Pressions sur les chaînes d’approvisionnement.
Retrait d’investissements stratégiques.
Négociations de coulisses avec l’Iran, dont elle est le principal acheteur de pétrole, pour modérer ou activer certains leviers régionaux.
En résumé : Si la Chine a les moyens de « nuire » économiquement ou de bloquer des résolutions internationales, sa capacité à arrêter physiquement une flottille en mer ou à imposer un désarmement à Israël reste très limitée sans risquer le conflit mondial qu’elle prétend vouloir éviter. Elle joue la carte de la « stabilité » pour protéger ses intérêts des Nouvelles Routes de la Soie.
@Otromeros
Pas de révélations sur les capacités de renseignements de la Chine et les informations stratégiques pouvant être transmises à l’Iran …
Certains pensent à une intervention américaine pour prendre l’ile de Kharg.
Opération risquée à plus d’un titre.
Le genre de question à poser à Gemini.
Les Chinois considèrent les « croyants » comme des individus de seconde zone, c’est donc valable pour eux pour les deux camps implicitement…Ils peuvent en disqualifier un temporairement, mais l’autre le sera aussi… de leur point de vue. Ils sont juste pragmatiques pour l’instant en fonction de leurs intérêts mais pas sur leur convictions….
@Jean-Baptiste AUXIETRE
Il y aurait une réflexion intéressante à creuser en comparant l’implantation des musulmans et des juifs en Chine …
mais votre évocation du pragmatisme chinois semble aussi éclairer la lanterne de l’ancien ministre du Qatar et me tire par la manche comme pour me faire comprendre que beaucoup de gens commencent à se rendre compte de ce qu’est réellement l’allié américain …
😉
https://www.facebook.com/photo/?fbid=122159624216802502&set=a.122127841166802502
Que d’eau, que d’Ô, et « russians on boats »
Il y a probablement une volonté de réciprocité de la part des pays belligérants . Certes. Mais je ne pense pas que ce soit la solution finale . D’abord parce qu’un pays , ou deux, ne peuvent pas disparaître . L’histoire est un support fort utile dans ce cas là . Et que nous enseigne t’elle ? Qu’il faut en passer par une guerre civile . L’objectif sous entendu des Etats unis et d’Israël est de démanteler j’état iranien , c’est bien parti pour réussir . Mais après ? Susciter une guerre civile en Iran serait aisé , les Kurdes attendent leur revanche . Mais après ? Rien n’est moins sûr que les Iranien ne se rallient à une révolution .
. Ce qui serait dramatique et pour la population iranienne et pour toutes la région .
Lors de la fameuse répression sanglante ( chiffre de tués entre DIX et TRENTE mille..!!) on a estimé qu’il y avait 1 à 5 millions de citoyens ( dont certainement les plus « activistes », qu’on a dû cibler en priorité.. … d’une balle à bout portant DANS LES YEUX..!!!..dans la nuit au milieu de la foule en marche..)…
SOIT… à peine(désolé pour la qualification de ce magnifique mouvement..) 1,50% de la population totale…
A ma connaissance .. dorment armés dans leurs véhicules(de crainte que leur domicile soit pointé..) DISPERSÉS dans les quartier stratégiques, entre 300.000 et 500.000 séides du régime, omnipotents fanatisés, organisant des barrages intra-muros TRES dissuasifs..
A moins d’armer la population(??? le tir, sauf à bout portant, ça ne s’improvise pas..) …?
Ou alors des commandos extérieurs israélos-américains judicieusement en ‘promenade nocturne’….??
lisez 1 à 1,5 millions de manifestants…..
@Otromeros
à l’heure actuelle la situation est trop nébuleuse pour pouvoir analyser. Je souhaite très sincèrement qu’autant les USA qu’Israël savent à quel degré il faut placer le curseur pour décider de se retirer .
Sinon il risquent de porter la responsabilité d’un échec .
Pour ce qui est du curseur Trump et son Chef d’Etat Major, ne semblent pas avoir le même !
« Alors que, dans un long message publié sur son réseau social Truth Social, Donald Trump a affirmé lundi 23 février que Dan Caine prédisait qu’une guerre avec l’Iran serait « quelque chose de facilement gagné », la réalité semble tout autre. Selon le Washington Post et le Wall Street Journal, le général a fait part de ses préoccupations au président Trump en privé, lors d’une réunion à la Maison-Blanche la semaine dernière. En cause notamment : les stocks de munitions américains ont été largement consommés par le soutien militaire de Washington à Israël et à l’Ukraine. Une guerre ouverte avec l’Iran pourrait encore épuiser davantage les réserves, et compliquer la préparation d’un potentiel conflit futur avec la Chine, ont souligné des responsables auprès du Wall Street Journal. »
https://www.lexpress.fr/monde/proche-moyen-orient/etats-unis-iran-ces-risques-en-cas-de-guerre-qui-inquietent-le-pentagone-Q7QEDWQ5YRG45D24J4IBCGQMD4/?cmp_redirect=true
Important paramètre dont ‘personne’ ne tient compte..
@Otromeros Le piteux état opérationnel de la flotte Britannique permets à Macron d’envoyer avec panache le Languedoc à Chypre et de parader sur le Porte-avion détourné de la Baltique avec son GAN (Groupe AéroNaval) comme il le précise avec gourmandise.
L’envoi du porte-avion français en Méditerranée orientale a précipité la mort d’Arnaud Frion qui n’était pas déployé au Groendland par une attaque de drone en Irak par un milice locale contre une base de l’opération Chammal partie des 5000 militaires français déployés dans la région et formant des pechmergas Kurdes susceptibles ? d’intervenir en Iran.
Cela commence à constituer un engrenage suivant l’exploitation médiatique qui va en être faite.
« L’objectif sous entendu des Etats unis et d’Israël est de démanteler j’état iranien , c’est bien parti pour réussir . »
Où voyez-vous cela ?
Il y a 32 min : L’armée affirme que les projectiles ont été lancés depuis l’Iran vers Israël « il y a peu », et que « les systèmes de défense israéliens fonctionnent pour intercepter la menace ».
Il y a 1h : Les Émirats arabes unis affirment que ses « défenses aériennes sont actuellement confrontées à un barrage de missiles balistiques venant d’Iran ».
Dimanche, l’Assemblée des experts a finalement désigné son fils, Mojtaba Khamenei, comme guide suprême.
@Diotime L’objectif de la volonté d’un état comme Israël est d’être hégémonique au Moyen-Orient d’y avoir introduit l’armement nucléaire et d’en être le seul doté.
Pour cela toutes les actions de guerre conventionelle sont acceptables.
Il n’y a pas d’objectif particulier de démanteler l’état iranien, pas plus que l’Irak, la Syrie, le Liban avec des grapillages territoriaux comme le Golan ou le sud Litani.
L’Iran n’est maintenant visé de longue date que parce qu’il n’accepte pas cette situation de fait et cette humiliation pour un pays de 90 millions d’habitants et qu’il réclame au moins une parité.
Certes la destruction de l’état iranien par la force alors est un objectif secondaire souhaitable pour obtenir le résultat géostratégique souhaité, à défaut d’un statu-quo acceptable obtenu par la négociation.
L’éxistence d’un tel état notamment après l’assassinat de Rabin ne se conçoit pas dans l’esprit de ses dirigeants comme en parallèle d’un état Palestinien, comme révé par l’ONU en 1947.
@Diotime Allumer la mèche du Kurdistan Trump lui-même semble hésiter ! Ce serait assurément à terme impliquer Irak, Syrie, Turquie (OTAN ?) dans la création d’un État national pour ce peuple aux caractéristiques propres et longtemps asservi.
Il y a eu le précédent récent de la Bosnie et du Kosovo.
@Ruiz
je pense que l’on n’a pas besoin de Trump pour allumer la mèche du Kurdistan . En fait cette mèche n’a jamais été éteinte et remonte aux siècles précédents avec l’opposition Chiites vs Sunnites . Vous avez raison si on ne regarde que le volet économique mais comme l’avait rappelé Paul Jorion il y a quelques mois (voire plus) la guerre des Sarrazins n’est toujours pas terminée pour le monde occidental _d’ailleurs est ce que le monde musulman fait partie du monde occidental ?_ donc il y a des guerres religieuses qui existent toujours en germe .
Alors oui il y a une guerre d’influence géopolitique mais qui selon moi , pauvre mécréant, trouve son origine dans le schisme de 632 (si je me souviens bien , n’étant plus très jeune ) .
Et c’est aussi pour cela que je redoute une guerre civile qui en fait serait religieuse , la boucle est fermée .
@Diotime
je viens de relire mon message et malheureusement il est clair comme de l’eau de boudin. peux mieux faire .
Petite remarque sur le début du commentaire : « peu de missiles ont frappé Israël ».
Il me semble qu’il est actuellement difficile de pouvoir se faire une idée. Même si le « dome de fer » a une efficacité certaine, il est tout de même surprenant de voir le comportement des autorités israéliennes vis à vis des journalistes.
« Un véritable « rideau de fer » médiatique : alors que les tirs de missiles iraniens se multiplient, la censure militaire a drastiquement durci ses directives.
Tout reportage depuis une zone d’impact ou de combat nécessite une autorisation écrite préalable. Le censeur menace de poursuites pénales quiconque documente les dégâts, tandis qu’une loi d’urgence prévoit jusqu’à cinq ans de prison pour la publication de vidéos non autorisées, notamment sur les réseaux sociaux.
Empêcher les diffusions en direct
L’objectif affiché par l’armée est technique : empêcher les diffusions en direct, notamment via les caméras fixes des agences de presse, qui pourraient servir de « correction de tir » en temps réel pour les services de renseignement iraniens.
Mais sur le terrain, la réalité est plus brutale. Les Israéliens ne reçoivent qu’une information très filtrée sur les dégâts réels provoqués par les tirs en provenance d’Iran ou du Liban.
Ce verrouillage s’accompagne d’un climat de tension croissante pour les reporters. Les autorités ne sont plus les seules à patrouiller : l’hostilité a franchi un nouveau cap, des militants d’extrême droite s’en prennent physiquement à des équipes de journalistes sur des sites de frappes dans la région de Tel-Aviv. »
https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260310-guerre-au-moyen-orient-une-censure-des-autorit%C3%A9s-isra%C3%A9liennes-de-plus-en-plus-stricte
………. sans parler du black-out médiatique imposé honteusement par les autorités israéliennes DEPUIS ‘le 7 octobre’…… 2023 …sur la bande de GAZA.. le prix à payer pour les (nombreux ..+ 200..)journalistes ‘récalcitrants’ étant la mort par décès direct ou collatéral après ciblage délibéré par l’armée israélienne …!!
Je suis étonné, Paul, que tu n’aborde pas la question des enjeux économiques pour chacun des belligérants d’une guerre qui coûte extrêmement cher surtout à Israël et aux USA.
Certains analystes envisagent déjà un retournement de veste prochain de la girouette Trump qui pourrait, comme à son habitude, déclarer fièrement avoir gagné avant même la fin du conflit. Le coût politique et économique de cette guerre est exorbitant pour les USA. On parle d’un milliard par jour, avec une hausse du prix de l’essence et de l’inflation aux USA qui va faire très mal politiquement aux Républicains lors des midterms. Le retrait « rapide » des USA devrait être principalement dû au stock de munitions déjà bien entamé et qui pourrait fragiliser la capacité militaire des USA intra muros.
Ces mêmes analystes envisage un retrait des USA alors que Nethaniaou s’enfermerait dans un jusqu’au-boutisme militaire. Attention à la comparaison avec le génocide à Gaza et les destructions au Liban, l’Iran ne joue pas dans la même catégorie de par sa taille, sa population et ses moyens économique lié au pétrole. Même affaibli, l’Iran a les moyens de faire durer le conflit alors que Israël et surtout les USA ont intérêt à un arrêt rapide (blocage de l’économie mondiale avec Ormuz, pression des monarchies du golf et pressions internes politiques et législatives). Sans le geand-frère américain (et sa pension annuelle de plusieurs milliards), Israël semble bien chétif surtout si Trump s’avère fortement désapprouvé en politique intérieure. Pas même MAGA ne le soutient dans cette aventure.
Alors que de son côté, l’Iran peut continuer à balancer des drones Shaed à 50 000€ pièces qui vont mobiliser une défense aérienne beaucoup plus onéreuse.
Il y a plusieurs parallèles qui peuvent être fait avec l’Ukraine. D’abord, la croyance des attaquants que le système politique allait s’effondrer rapidement. l’Ukraine ne s’est pas effondrée et le gouvernement iranien non plus. La puissante Russie militairement s’épuise depuis 4 ans à conquérir 20% du territoire ukrainien et le binôme US Israël n’a toujours pas éliminé la force militaire iranienne qui compte à la base près de 700 000 hommes dont la moitié au moins fortement endoctriné.
Poutine ruine actuellement son pays dans cette guerre sans fin avec une « économie de guerre » qui va bientôt étranglé « l’économie de paix » sur son territoire. USA et Israël ne peuvent pas se le permettre politiquement à moins de virer ouvertement tyran fasciste à la Poutine mais ça ne se fait pas en quelques semaines.
l’Iran a peut-être mis un genou à terre mais c’est tout. Et au regard du déploiement inconsidéré de la puissance militaire mis en oeuvre en face, l’Iran résiste bien malgré tout et le temps long joue en sa faveur.
Bibi a fait appel à son grand frère pour écrouler l’Iran mais c’est loin d’être gagné. Sans oublier qu’en douce, la Russie et surtout la Chine n’ont pas intérêt à ce Téhéran s’offre un gouvernement pro occidentale.
Les dés sont jetés mais les jeux ne sont pas faits.
Une guerre qui coûte cher , cher Pascal, est une guerre qui rapporte beaucoup, mais pas aux mêmes…
Quand les USA fournissent de l’armement à l’Ukraine financé par l’UE, c’est tout bénef !
Quand les USA balance 1 milliard par jour, c’est le déficit public US qui en prend un coup (un coût) qui n’était pas initialement prévu dans un budget déjà largement déficitaire. Ça plombe un peu quand même.
Quand Bibi doit balancer des dizaines de Patriotes chaque jour pour maintenir son « dôme de fer » c’est avec un financement US à la base.
Quand le pétrole flirte avec les 100 dollards le baril, c’est aussi l’économie US qui se prend une claque.
Même si certains industriels de l’armement tirent des bénéfices, l’exercice global pour les USA est à rendement négatif. Ça va être difficile pour Donald de tenir longtemps le discours de « l’âge d’or de l’Amérique » ! Même MAGA commence à se poser des questions.
Sans parler de la valse de la Bourse :
« Notant que « le marché montrait une certaine solidité », Tim Ghriskey, stratégiste chez Ingalls & Snyder, à New York, a souligné qu’une « grande confusion parmi les investisseurs » a provoqué le repli de l’après-midi.
« Vous voyez des gros titres venant de la Maison blanche qui donnent espoir au marché », a-t-il dit, « et puis la raison l’emporte et les marchés se rendent compte qu’on n’est pas du tout près de la fin » de la guerre en Iran, comme prédit lundi soir par Donald Trump. »
https://investir.lesechos.fr/actu-des-valeurs/la-vie-des-actions/wall-street-en-ordre-disperse-doutes-sur-la-duree-du-conflit-en-iran-2220227
Tu vois tout en noir,
Pense un peu aux carnets de commandes de Lockeed Martin, de Boeing, de Gruman, Raython…
Drone à 20.000$ vs radar à 1 milliard$ : succès militaires iraniens? Analyse d’ex pilote de chasse
https://www.youtube.com/watch?v=9eOvAG6bpnM
Vidéo qui pose question sur la préparation de cette intervention en Iran. Est-ce que quand on est la première puissance militaire mondiale, on se croit tout puissant et on fait des oublis ou bien on sous estime l’adversaire ?
Pascal, enfin… : Aucun des ministres de Trump n’est capable de faire une carte du Middle East aussi précise que toi ou moi, aucun d’eux ne connait les données qui caractérisent l’Iran, que ce soit démographique, géographique, ou humaines.
Et toi tu parles d’impréparation…
C’est juste une bande de branques, assis dans le cockpit gouvernemental, qui appuient sur tous les boutons.
Ecoute P Hegseth juste une fois.
Israël, c’est autre chose : La folie est là bien organisée.
@Thomas Jeanson C’est ça le miracle du choix démocratique des dirigeants !
Israël c’est autre chose… Oui, mais !
« La guerre avec l’Iran met gravement en danger l’alliance américano-israélienne »
7 mars 2026 Ethan Parish
https://www.lalettresepharade.fr/la-guerre-avec-liran-met-gravement-en-danger-lalliance-americano-israelienne/34934/
Et ça, ça ne va rien arranger !
SOLDATS AMÉRICAINS BLESSÉS
Environ 140 militaires américains ont été blessés depuis le début de la guerre contre l’Iran, fait savoir le Pentagone. La plupart des victimes ont subi des blessures légères et huit d’entre elles sont toujours considérés comme gravement blessés, détaille-t-il.
Les autorités américaines ont précédemment fait état de sept militaires américains tués, au Koweït et en Arabie saoudite.
https://www.youtube.com/watch?v=iYfKcAnGFAk
I Know Why Trump’s War Is in Disarray: Wolff | Inside Trump’s Head
C’est en cours…le minage a commencé…Les iraniens ont une cote montagneuse de plus de MILLE km de « long » et ont eu plusieurs dizaines d’années pour « se préparer » à cette ÉVIDENTE éventualité et ce ne sont pas les endroits par milliers de dissimulation qui manquent……TRUMP gagne à chaque seconde face aux européens demandeurs de fuel..
Les chinois vont payer cash ou en équivalent de fournitures de matériel électronique ‘sensible’ pour détourner les pétroliers de leur destination… »pas de quartier dans le bizzness »….
@ Pascal
Dans les conséquences de cette guerre il faudrait sans doute ajouter que le blocus de fait du pétrole du Golf porte un coup au circuit des pétro-dollar, une première fois par l’arrêt des ventes et une seconde fois par la perte de confiance des marchés à court, moyen et peut-être long terme dans le « havre de paix » du Moyen-Orient.
Ce qui veut dire que le circuit « vous m’achetez des armes et investissez chez moi avec les bénéfices en dollar de la vente de pétrole » est compromis à court, moyen et peut-être long terme.
Les EUA se sont apparemment mis dans une situation suicidaire. L’Iran n’a pas besoin de « gagner » la guerre, il lui suffit de tenir assez longtemps.
Il y avait déjà de l’eau dans le gaz quand certains ont décidé de rejoindre les BRICS+
Ormuz, Suez, Panama, des goulots d’étranglement faciles pour influencer l’économie mondiale.
L’Iran est déjà mis en péril, ils n’ont donc plus rien à perdre. C’est ce qui les rend d’autant plus dangereux.
Et ce c… de Trump qui menace encore : « si vous bloquez Ormuz, vous allez voir ce que vous allez voir ! » Il se croit toujours dans un match de catch. Pitoyable !
De nombreux pays commencent à puiser dans les stocks stratégiques mais il n’y a pas de quoi tenir très longtemps. Par ailleurs, Ormuz ne bloque pas que le pétrole mais aussi la bouffe pour les monarchies pétrolières.
Trump va devoir choisir, continuer d’obéir à Bibi et poursuivre les bombardements ou céder aux pressions de l’Europe et des autres pays, du golf notamment et décréter que les « boys » rentrent à la maison.
Dans tous les cas, ce sera un échec : militaire, politique, économique et stratégique. On peut difficilement faire mieux !
La région du moyen Orient va devenir encore plus instable.
@Pascal
vous dites : on peut difficilement faire mieux .
honnêtement ça vous surprend ? donnez moi un seul exemple de réussite à long terme de la politique étrangère des Etats unis depuis la déroute du Vietnam . Justes bons à s’emparer des ressources énergétiques et minières . Drill, drill, drill qu’il disait .
@Diotime
Je pense qu’on pourrait élargir le constat. Les exemples historiques sont innombrables de rêves impériaux qui ont finis en eau de boudin. Des Romains à Gengis Khan, de l’ Europe coloniale à l’URSS… Mais visiblement aucun Dirigeant ne regarde les livres d’histoire ou bien, ils sont persuadés qu’ils seront les premiers à réussir, là où tous les autres ont échoué.
L’orgueil humain n’a pas de limite !
La division au sein de l’U.E
Fortes divergences de vues internes des instances européennes concernant la guerre en Iran
Antonio Costa , du parti socialiste portugais , ancien maire de Lisbonne , ancien Premier Ministre , et actuel Président du Conseil Européen tacle Von Der Leyen
Costa et Von der Leyen divergent fortement sur la guerre contre l’Iran
Les dirigeants de l’UE sont en désaccord sur la mesure dans laquelle l’UE doit défendre ou s’adapter à l’ordre international fondé sur des règles.
Les dirigeants des deux institutions les plus puissantes de l’Union européenne s’affrontent publiquement sur la légitimité de la guerre entre les États-Unis et Israël en Iran, et sur la manière dont le bloc devrait réagir.
« Il est dans notre intérêt de veiller à ce que le monde reste fondé sur des règles et coopératif », a déclaré le président du Conseil António Costa dans un discours aux 145 ambassadeurs de l’UE mardi, dans une réprimande des propos prononcés la veille par la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, lors de la même conférence.
Lundi, von der Leyen a exhorté l’UE à adopter une approche plus ferme face à la nouvelle ère de rivalité géopolitique, et a déclaré que le débat sur la nécessité de la guerre en Iran « passe en partie à côté de l’essentiel ». Elle a énervé les plumes en suggérant que « l’ordre de l’ancien monde », comme elle l’appelait, est essentiellement disparu.
Costa, en revanche, a adopté une position plus proche de celle de son collègue socialiste espagnol, Pedro Sánchez, qui a mis en garde contre les graves conséquences de l’abandon de l’État de droit à travers le monde. La « première » mission de l’UE est de maintenir « l’ordre international fondé sur des règles », a déclaré Costa.
On a donc une UE divisée
https://www.euractiv.com/news/costa-and-von-der-leyen-diverge-sharply-on-iran-war/
@ilicitano Ça laisse un peu d’espoir !
» Les services de renseignement américains ont identifié des signes indiquant que l’armée iranienne a commencé à miner le détroit d’Ormuz, a rapporté Jennifer Jacobs, correspondante de CBS News à la Maison Blanche.
« L’Iran utilise de petits navires, chacun capable de transporter deux à trois mines. Bien que l’inventaire des mines iraniennes ne soit pas public, les estimations au fil des ans ont varié entre environ deux mille et six mille mines navales », a-t-elle rapporté, citant les données de son collègue Jim LaPorte, spécialiste des questions de sécurité nationale. »
» L’administration Trump envisagerait, selon certaines informations, le déploiement de forces spéciales en Iran pour sécuriser son stock d’uranium hautement enrichi (UHE), qui, d’après les experts, pourrait servir à fabriquer au moins 10 ogives nucléaires.
Empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire est l’un des objectifs de guerre déclarés de Trump, et le stock de 440 kg d’uranium hautement enrichi représente la plus grande menace nucléaire, car il pourrait être transformé relativement facilement en uranium de qualité militaire. Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a déclaré au Congrès : « Il va falloir que des gens aillent le chercher. »
Rubio n’a pas donné plus de détails, mais des rapports américains et israéliens font état de discussions entre les deux pays sur la manière dont une telle mission pourrait être menée par les forces spéciales de l’une ou l’autre armée, voire des deux. Cependant, les experts nucléaires estiment que la complexité et les risques encourus seraient considérables. »
Yep!
Il va sans dire que tout ce foutu bordel était TOTALEMENT imprévisible………
Un beau palmarès…….. :
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Vous avez dit
Malgré l’ampleur des sanctions occidentales, le nouveau guide suprême d’Iran posséderait notamment une douzaine de propriétés dans la capitale britannique, d’une valeur totale estimée de 115 millions d’euros, via un montage complexe de sociétés écrans.
Gemini a dit
Cette information fait écho aux récentes révélations entourant la succession à la tête de la République islamique. À la suite du décès d’Ali Khamenei début 2026, son fils, Mojtaba Khamenei, a été désigné comme le nouveau Guide suprême par l’Assemblée des experts.
Cette nomination a remis sous les projecteurs une enquête approfondie, notamment menée par Bloomberg, détaillant l’empire financier occulte de la famille.
Un patrimoine immobilier stratégique à Londres
Le réseau attribué à Mojtaba Khamenei dans la capitale britannique est particulièrement vaste et se concentre dans les quartiers les plus prestigieux :
The Bishops Avenue (« Billionaires’ Row ») : Le nouveau Guide posséderait, via des prête-noms, environ une douzaine de propriétés dans cette avenue du nord de Londres, l’une des plus chères au monde. La valeur de ce seul ensemble est estimée à plus de 115 millions d’euros (environ 100 millions de livres sterling).
Kensington Palace Gardens : Plus récemment, l’attention s’est portée sur deux appartements de luxe situés à Kensington, d’une valeur estimée à 58 millions d’euros. Leur emplacement est hautement sensible car ils offrent une vue directe sur l’ambassade d’Israël, ce qui a suscité des inquiétudes en matière de sécurité et de surveillance de la part des autorités britanniques.
Le montage financier : l’homme de l’ombre
Pour contourner les sanctions internationales, ce patrimoine ne figure jamais au nom de la famille Khamenei. Il repose sur un système sophistiqué :
L’intermédiaire clé : L’homme d’affaires et banquier iranien Ali Ansari est identifié comme le pivot de ce réseau. Bien qu’il nie tout lien financier avec le Guide, il a été sanctionné par le Royaume-Uni en octobre 2025 pour son soutien présumé aux Gardiens de la révolution.
Sociétés écrans : Les propriétés sont détenues par des entités juridiques basées dans des paradis fiscaux ou des juridictions opaques, comme l’entreprise Birch Ventures enregistrée à l’île de Man.
Origine des fonds : Les enquêtes suggèrent que les capitaux proviendraient en grande partie de revenus liés au commerce du pétrole iranien, blanchis à travers des structures complexes en Europe, en Suisse et aux Émirats arabes unis.
Au total, l’empire immobilier européen lié à Mojtaba Khamenei — incluant des hôtels de luxe en Allemagne (comme le Hilton de Francfort) et des complexes en Espagne — est désormais estimé par certains analystes à près de 400 millions d’euros.
Souhaitez-vous que je recherche plus de détails sur les réactions diplomatiques ou les mesures de saisie éventuellement envisagées par le gouvernement britannique ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
À la suite de la nomination de Mojtaba Khamenei en tant que Guide suprême début mars 2026, la pression internationale sur ses actifs financiers s’est intensifiée. Le gouvernement britannique, sous la pression de l’opposition et d’experts en sécurité, a durci son approche.
Voici les développements récents concernant les réactions diplomatiques et les mesures de saisie :
Mesures de gel et « Charges » du Trésor
Contrairement à une saisie définitive (qui nécessite une condamnation pénale ou une preuve irréfutable de crime financier), le Royaume-Uni utilise actuellement des mécanismes de gel administratif :
Blocage des ventes : Depuis octobre 2025, le Trésor britannique a imposé une « charge » (une hypothèque légale) sur les 13 propriétés identifiées (dont les deux appartements de Kensington et les résidences de Hampstead). Cela interdit toute vente, transfert ou hypothèque de ces biens.
Extension des sanctions : Le 2 février 2026, le Bureau de mise en œuvre des sanctions financières (OFSI) a ajouté 11 nouvelles entités et individus liés au réseau financier iranien à sa liste noire, visant spécifiquement les structures facilitant le maintien de ce patrimoine.
Inquiétudes de sécurité à Kensington
Un aspect diplomatique majeur concerne la localisation de deux appartements situés au Palace Green, à moins de 50 mètres de l’ambassade d’Israël.
Plateforme de surveillance : Des experts en contre-terrorisme, comme Roger Macmillan, ont alerté le gouvernement sur le fait que ces propriétés ne sont pas de simples actifs financiers, mais une « plateforme de surveillance permanente » offrant une vue directe sur les mouvements diplomatiques sensibles.
Réaction diplomatique : Bien que l’ambassade d’Israël ait refusé de commenter officiellement, des sources parlementaires indiquent que cette situation est perçue comme une faille de sécurité majeure, poussant le Home Office à envisager des mesures d’expulsion ou d’usage restreint pour « raison de sécurité nationale ».
L’étau juridique : L’Economic Crime Act 2026
Le gouvernement utilise de nouveaux outils législatifs entrés en vigueur ou renforcés début 2026 :
Transparence des sociétés écrans : Grâce à l’Economic Crime and Corporate Transparency Act, le registre des sociétés (Companies House) a désormais le pouvoir de contester l’identité des bénéficiaires effectifs. Le montage impliquant la société Birch Ventures (basée à l’île de Man) fait l’objet d’une enquête approfondie.
Poursuites contre Ali Ansari : Le pivot financier du réseau, Ali Ansari, conteste actuellement ses sanctions devant les tribunaux britanniques. L’issue de ce procès sera déterminante : si sa culpabilité pour financement du terrorisme (via les Gardiens de la Révolution) est prouvée, l’État britannique pourrait engager une procédure de confiscation civile des biens.
Réactions internationales
États-Unis : L’administration Trump a exhorté le Royaume-Uni et l’Union européenne à saisir ces avoirs pour les réallouer à un fonds de soutien pour le peuple iranien, dans le cadre de sa politique de « pression maximale ».
Isle de Man : Les autorités de l’île ont officiellement déclaré collaborer avec les partenaires internationaux pour s’assurer que leur juridiction ne serve pas de refuge aux capitaux du régime iranien.
Souhaitez-vous que je surveille l’évolution du procès d’Ali Ansari ou que je détaille les autres actifs identifiés en Europe (Allemagne, Espagne) ?
Vous avez dit autres actifs où?
Gemini a dit
L’enquête de Bloomberg et du Financial Times, actualisée en mars 2026, révèle que l’empire financier de Mojtaba Khamenei s’étend bien au-delà de Londres, avec un patrimoine européen estimé à environ 400 millions d’euros.
Ces actifs sont principalement gérés par l’homme d’affaires Ali Ansari via un réseau complexe de sociétés écrans basées au Luxembourg, aux Pays-Bas et à l’île de Man.
1. Allemagne : L’hôtellerie et le commerce
L’Allemagne constitue un pilier central de ce réseau avec des actifs stratégiques :
Hilton Frankfurt Gravenbruch : Ce palace cinq étoiles, situé à la périphérie de Francfort, est l’un des joyaux du réseau. Il fait actuellement l’objet d’un audit interne par le groupe Hilton, qui envisage de rompre son contrat de gestion suite aux révélations sur l’identité du propriétaire réel.
Hilton Frankfurt City Centre : Un second établissement de luxe dans le centre financier de l’Allemagne est également cité comme appartenant au réseau Ansari.
Bero Centre (Oberhausen) : Un centre commercial d’envergure situé dans le nord-ouest de l’Allemagne, évalué à environ 68 millions d’euros.
2. Espagne : Complexes de loisirs
En Espagne, le réseau s’est concentré sur l’immobilier de villégiature haut de gamme :
Golf de Andratx & Camp de Mar (Majorque) : Le réseau possède un complexe hôtelier de luxe de 164 chambres offrant un accès direct à l’un des parcours de golf les plus exclusifs de la Méditerranée. La valeur de ce complexe est estimée à 22 millions d’euros.
Autres résidences côtières : Plusieurs villas et propriétés de luxe sur la côte espagnole ont été identifiées comme appartenant à des structures liées à la société Smart Global (anciennement Ziba Leisure).
3. Autres actifs en Europe et ailleurs
Le réseau est opportuniste et diversifié géographiquement :
Autriche : Un hôtel de ski de luxe, le Schloss Hotel Kitzbühel, a été identifié. Cependant, les propriétaires locaux auraient récemment pris des mesures pour exclure Ali Ansari de la gestion suite aux sanctions britanniques.
France : Une partie d’un immeuble de grand standing situé à Paris (quartier non spécifié, mais très central) est listée dans les actifs de l’empire financier.
Canada : Un penthouse situé dans les Four Seasons Private Residences à Toronto, bien qu’il y ait des rapports contradictoires sur sa revente récente en 2020 pour blanchir les fonds.
Émirats Arabes Unis : Une villa de luxe à Dubaï, dans un quartier souvent comparé à « Beverly Hills », sert de base arrière pour les transferts de fonds liés au commerce pétrolier occulte.
Le rôle du Luxembourg et des Pays-Bas
L’opacité de ce patrimoine repose sur des holdings comme Tidalwave Holdings, enregistrée au Luxembourg et aux Pays-Bas, qui servent de pont entre les revenus pétroliers iraniens et les achats immobiliers en Europe.
Souhaitez-vous que je vous donne plus de détails sur le fonctionnement précis des sociétés écrans (comme Birch Ventures) ou sur la manière dont les revenus du pétrole sont transformés en actifs immobiliers ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
Le passage des revenus pétroliers aux actifs immobiliers de luxe suit un parcours complexe, conçu pour effacer toute trace d’origine étatique iranienne. Voici les trois étapes clés de ce mécanisme de blanchiment et de dissimulation :
1. La « Blanchisserie » Pétrolière (Le Premier Cercle)
Tout commence par la vente de pétrole iranien contournant l’embargo.
Transbordement en mer : Le pétrole est transféré de pétroliers iraniens vers des navires battant pavillon tiers (souvent au large de la Malaisie ou dans le Golfe).
Sociétés de négoce opaques : Les fonds ne vont pas à la Banque Centrale d’Iran, mais vers des sociétés de courtage basées aux Émirats arabes unis ou à Hong Kong. Ces sociétés sont officiellement indépendantes mais contrôlées par des proches du régime ou des Gardiens de la Révolution.
2. Le Transit par les Holdings Européennes (Le Deuxième Cercle)
Une fois « nettoyé » par le commerce de matières premières, l’argent entre dans le système financier européen via des juridictions à la fiscalité souple.
Le pivot luxembourgeois et néerlandais : Des holdings comme Tidalwave Holdings ou Smart Global reçoivent ces fonds sous forme de prêts inter-entreprises ou de dividendes.
Ali Ansari et le réseau bancaire : En tant qu’ancien propriétaire de banques privées en Iran (Future Bank), Ali Ansari utilise son expertise pour fragmenter les virements afin de ne pas déclencher les alertes de conformité des grandes banques européennes (système de « smurfing »).
3. La « Cristallisation » Immobilière (Le Troisième Cercle)
C’est l’étape finale où l’argent liquide devient un actif tangible et stable.
L’entité « Birch Ventures » (Île de Man) : Cette société est typique du montage. Elle n’a pas d’employés ni d’activité réelle. Son seul but est de détenir le titre de propriété.
Prête-noms et Avocats : Les documents officiels ne mentionnent jamais « Khamenei ». Ils listent des avocats d’affaires ou des gestionnaires de fortune basés à Londres ou à Genève comme directeurs.
Prêts fictifs : Pour justifier l’achat d’un immeuble de 50 millions d’euros, la société écran contracte parfois un prêt auprès d’une autre société appartenant au même réseau. Cela donne une apparence de légitimité commerciale à l’opération.
Pourquoi Londres et l’Allemagne ?
Le choix de ces localisations n’est pas anodin :
Stabilité de la valeur : L’immobilier de prestige à Londres ou Francfort est considéré comme une « valeur refuge » mondiale.
Complexité juridique : Jusqu’à récemment, les structures de type « Trust » au Royaume-Uni offraient un anonymat presque total, rendant les enquêtes des services de renseignement extrêmement longues et coûteuses.
C’est ce système que les nouvelles lois britanniques de 2026 tentent de briser en exigeant que chaque société étrangère possédant des terres au Royaume-Uni déclare son « bénéficiaire effectif » sous peine de saisie immédiate.
Voulez-vous que je vous explique comment les autorités tentent aujourd’hui de prouver le lien direct entre ces sociétés et le Guide suprême malgré cet anonymat ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
Pour briser cet anonymat et établir un lien juridique direct entre le nouveau Guide suprême et ces actifs, les autorités britanniques et européennes utilisent désormais trois leviers principaux :
1. Le « Registre des Entités Étrangères » (REO)
Depuis les réformes de 2026 au Royaume-Uni, toute société étrangère possédant des biens immobiliers doit déclarer son « Bénéficiaire Effectif Ultime » (UBO).
La Sanction de Saisie : Si une société comme Birch Ventures ne peut pas prouver l’origine de ses fonds ou refuse de nommer son véritable propriétaire, le bien est frappé d’une interdiction de vente et peut faire l’objet d’une saisie administrative simplifiée.
La remise en cause des prête-noms : Les autorités ne se contentent plus du nom d’un avocat ou d’un fiduciaire. Elles exigent désormais de remonter jusqu’à la personne physique qui exerce le contrôle financier final.
2. Les « Ordres de Richesse Inexpliquée » (UWO)
Surnommés « lois anti-oligarques », les Unexplained Wealth Orders permettent aux tribunaux britanniques d’inverser la charge de la preuve :
Ce n’est plus à l’État de prouver que l’argent est illégal, mais au propriétaire (ou à son représentant, comme Ali Ansari) de prouver que les fonds utilisés pour acheter un hôtel à 50 millions d’euros proviennent d’activités licites.
Si Ali Ansari ne peut pas justifier une telle fortune personnelle par ses revenus officiels, les biens sont présumés être le fruit d’un crime ou appartenir à une entité sous sanction (l’État iranien).
3. Le Renseignement Financier et la Cybersécurité
Le lien est souvent établi grâce à l’analyse des flux de données :
Interceptions et « Leaks » : Les services de renseignement (comme le GCHQ britannique) croisent les données issues de fuites massives (type Pandora Papers) avec les communications interceptées entre les banques privées aux Émirats et les gestionnaires de fortune en Europe.
La trace pétrolière : En traçant les paiements des cargaisons de pétrole « fantômes » jusqu’aux comptes de transit en Suisse, les enquêteurs parviennent à démontrer que l’argent qui a acheté les appartements de Kensington provient directement du ministère iranien du Pétrole, dont Mojtaba Khamenei supervise désormais la stratégie financière.
L’enjeu diplomatique de 2026
La difficulté reste politique : saisir les biens personnels d’un chef d’État en exercice (le Guide suprême) est un acte de rupture diplomatique majeure. Le gouvernement britannique hésite encore entre une saisie totale (confiscation) et un gel permanent qui rend les propriétés inutilisables et invendables sans pour autant les exproprier officiellement.
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(( NO COMMENT ))
@Otromeros Trés instructif, cela montre que le grand libéralisme commercial pour lequel le Royaume-Uni était réputé cède le pas rapidement aux injonctions politiques et nationales, dès que celà parait opportun.
Après tout la fortune que l’on prète au fils Khamenei n’est guère supérieure à celle d’un gagnant d’Euromillion, inférieure à celle d’Epstein et de Trump.
Quand à la jouissance de ces biens il est douteux que le supposé propriétaire (Bénéficiaire ultime) ait quelque chance d’ y résider en ce moment.
Qu’elle est désobligeante cette IA, auteure de l’image d’accueil de votre vidéo, qui a croqué « Le Roi du Monde » en cinquième roue du carrosse, alors qu’une nouvelle statue en son honneur vient d’être érigée à Washington, près du Capitole !
Comme Israel veut annihiler le peuple Iranien (et réciproquement), Trump veut éteindre sur tous les visages de la Terre, les signes de raillerie le concernant.
Autant de projets voués à l’échec.
Que la culture et la musique survivent à la barbarie !
https://www.youtube.com/watch?v=gekzdh0K4v4
L’odeur est pestilentielle dans les mass media. Le torrent de spécialistes autoproclamés qui font des logorrhées interprétatives sur les paroles éructées par Trump, un homme sénile, malade à tous les points de vue et maintenu au firmament d’une montagne de fric inodore qui lui servira de linceul.
@ un lecteur
Je vous invite à essayer :
– CENSURÉ
– CENSURÉ
si Paul Jorion ne qualifie pas ces chaines de nauséabondes . . .
« nauséabondes » ? Non ! « Radio-Moscou ? Oui !
INQUIÉTUDES EN CORÉE DU SUD
Les États-Unis auraient commencé à retirer de Corée du Sud une partie de leurs systèmes de défense antimissile, ainsi que d’autres équipements militaires, afin de les déployer dans le cadre de leur guerre contre l’Iran, a appris The Guardian. Une décision qui suscite de l’inquiétude dans le pays.
07:23
Ça, ça pourrait donner des idées à un autre dictateur ! 😕
» L’armée chinoise a discrètement réduit ses vols à proximité de Taïwan.
Pendant des années, la Chine a fait voler des avions militaires près de Taïwan presque quotidiennement. Puis, ces vols ont soudainement cessé, laissant les analystes perplexes. »
(NYT)
@Garorock Peut être pour réduire la tension et permettre aux USA de se désengager …
Khamenei : 200 milliards ??????
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Enquête sur le sujet à l’aide de l’IA
https://www.linkedin.com/company/iran-public-eprocurement-system/about/
Iran Public eProcurement System (SETAD)
Administration publique Tehran,
Prompt : Qu’est que le SETAD
L’IA :
**Le SETAD en Iran désigne une organisation économique tentaculaire placée directement sous l’autorité du Guide suprême, gérant un immense empire financier issu de biens confisqués après la révolution.** Selon les sources, le terme peut aussi désigner un système de e‑procurement gouvernemental, mais dans le contexte politique et économique iranien, *SETAD* renvoie presque toujours à cette structure stratégique et opaque.
Voici les deux sens possibles, clairement distingués :
—
## 🏛️ 1. **Le SETAD : “Quartier général exécutif des ordres de l’Imam”**
*(Le sens le plus connu et politiquement important)*
### 📌 **Définition**
Le **Setad Ejraiye Farmane Emam** (« Quartier général exécutif des ordres de l’Imam ») est une **méga‑holding semi‑étatique** créée en **1989** par l’ayatollah Khomeini pour **gérer les biens confisqués** après la révolution de 1979.
Il est aujourd’hui **directement contrôlé par le Guide suprême** Ali Khamenei.
### 💰 **Rôle économique**
– Contrôle des secteurs : **immobilier, télécoms, banques, assurances, agriculture, énergie, industrie**.
– Valeur estimée : près de **200 milliards de dollars**, selon certaines enquêtes.
– Ses revenus dépasseraient même ceux de l’industrie pétrolière iranienne selon Reuters (rapporté dans les sources).
### 🕵️ **Caractéristiques**
– Fonctionne **hors du contrôle public** et en marge des institutions officielles.
– Sert d’outil économique et politique au Guide suprême.
– Accusé de s’enrichir via la **confiscation de biens**, notamment de minorités religieuses persécutées.
—
## 💻 2. **SETAD : le système iranien de e‑procurement**
*(Sens administratif et technologique)*
Il existe aussi un **SETAD** désignant la **plateforme électronique de passation des marchés publics** en Iran :
### 🎯 Fonction
– Plateforme officielle pour **appels d’offres, enchères et achats publics**.
– Gérée par le **Centre iranien du développement du e‑commerce**.
– Permet l’inscription des fournisseurs, la soumission des offres et la notification des résultats.
—
## 🧭 **Comment savoir de quel SETAD on parle ?**
– **Contexte politique, économique, géopolitique →** il s’agit presque toujours du *Quartier général exécutif des ordres de l’Imam*.
– **Contexte administratif, numérique, marchés publics →** il s’agit du système de e‑procurement.
***************
Prompt : Qui est le propriétaire des biens
L’IA :
## ⭐ **En Iran, les biens du SETAD n’appartiennent pas à une personne privée : ils sont officiellement la propriété d’une *fondation publique* placée sous l’autorité directe du Guide suprême.**
En pratique, **Ali Khamenei contrôle entièrement le SETAD**, même si les biens ne sont pas enregistrés à son nom.
—
## 🏛️ Qui est le propriétaire légal ?
– Le SETAD est une **personne morale de droit public** créée pour gérer des biens dits *« sans propriétaire »* après la révolution.
– Juridiquement, les biens appartiennent donc à **l’institution SETAD elle‑même**, pas à un individu.
—
## 👑 Qui contrôle réellement ces biens ?
Même si le SETAD est présenté comme une organisation caritative publique, **tous ses dirigeants sont nommés par le Guide suprême**, ce qui lui donne un contrôle total sur :
– les actifs immobiliers,
– les participations dans les banques,
– les entreprises industrielles,
– les télécommunications, etc.
Selon plusieurs enquêtes (notamment Reuters), le SETAD constitue un **empire économique d’environ 90 à 95 milliards de dollars**, (voire 200 milliards ???) utilisé comme **instrument financier du Guide suprême**.
## 🧩 En résumé
| Aspect | Réalité |
|——-|———|
| **Propriétaire légal** | Le SETAD (institution publique) |
| **Contrôle effectif** | Le Guide suprême, Ali Khamenei |
| **Nature des biens** | Biens confisqués ou déclarés « sans propriétaire » |
| **Usage** | Financement d’activités politiques, économiques et religieuses |
@ilicitano En somme quelque chose d’équivalent à la Caisse des Dépôts dont le dirigeant est nommé par Macron.
Il y a longtemps, le Forbes avait considéré que l’ensemble des propriétés étatiques cubaines était propriété de Fidel Castro, ce qui en faisait un milliardaire. Cela était ridicule. Mais l’inverse… est scandaleux : il y a des privés riches comme des peuples entiers, et c’est chez nous et nous les privilégions.
« Les services de renseignement américains intensifient leurs avertissements concernant d’éventuelles attaques de représailles de la part de l’Iran. »
Citant des renseignements provenant de sources ouvertes, la « note d’incident critique » du DHS indique que « deux hauts chefs religieux iraniens ont émis des fatwas distinctes en langue farsi appelant les musulmans du monde entier à venger le meurtre » de Khamenei.
« Les fatwas, la rhétorique du gouvernement iranien et les messages en ligne des partisans du régime incitant à des représailles contre les États-Unis aggravent la menace que représentent les extrémistes violents qui soutiennent le régime iranien », indique le bulletin.
Le bulletin faisait également référence à un décret du Corps des gardiens de la révolution islamique iranien, qui indiquait que « l’ennemi… ne sera plus en sécurité nulle part dans le monde, même pas chez lui. »
https://edition.cnn.com/2026/03/10/politics/us-intel-warning-retaliatory-attacks-iran
DATA-CENTERS … cibles privilégiées sur le sol européen… ?????? Une évidence!
Tout est sous contrôle dans le Détroit d’Ormuz
La Navy a escorté un pétrolier dans le détroit
Chris Wright , le ministre américain de l’Énergie a annoncé sur X l’escorte d’un pétrolier dans le détroit d’Ormuz.
La Maison Blanche dément l’information.
Le message sur X a été supprimé.
https://www.forexfactory.com/news/1387934-us-energy-secretary-chris-wright-deletes-x-post
Le Brent fait d’importantes monte et baisse suite aux différentes annoncent comme celle de Trump : « tout est sous contrôle « .
Il serait intéressant de vérifier des achats/ventes de certaines valeurs , pétrolières par exemple , contrats à terme ,
Une cacophonie réelle ou instrumentalisée ???????
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Quant à l’aéroport de Dubaï , les vols ont repris depuis le 7 mars
https://www.airportia.com/united-arab-emirates/dubai-international-airport/arrivals/
avec beaucoup de vols en provenance de l’Asie et de la Russie
La guerre Iran vs Israel/USA entraine le blocage d’Ormuz et de l’extraction/exportation du GNL et du Pétrole.
Cette situation est en train de révéler que l’UE se retrouve dans une situation énergétique très très compliquée.
* pas de pétrole
* pas de gaz
* pas de charbon ( hors Allemagne avec sa lignite polluante )
* volonté d’arrêt et de démantèlement du nucléaire civil
Ex : actuellement les Pays Bas n’ont plus que 8% de réserves/stockages stratégiques de gaz
L’UE importe 60% de son gaz des USA.
Cependant face à la baisse de l’offre par rapport à la demande , et que la politique U.E s’est orientée sur les marchés Spot au détriment des marchés à long terme,
de plus en plus de méthaniers chargés de GNL , et gérés par les marchés spot, sont détournés vers l’Asie et ce au détriment de l’approvisionnement des stocks de l’U.E pour la plupart.
montelnews est un site norvégien consacré aux énergies et matières premières
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Quant au nucléaire
« C’était une erreur stratégique » : l’Europe admet que la réduction du nucléaire a été un choix catastrophique pour le continent.
Fessenheim est arrêté et en cours de démantèlement.
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Vous avez dit
Nombre de km de côte iraniennes sur les golfes ‘persique’ et ‘d’Oman’, entre l’Irak/Koweit et le Pakistan
Gemini a dit
Le littoral méridional de l’Iran, qui s’étend de la frontière avec l’Irak (nord-ouest) jusqu’à la frontière avec le Pakistan (sud-est), représente la majeure partie de ses côtes.
Voici les chiffres détaillés selon les sources géographiques de référence :
Longueur des côtes méridionales
Total (Golfe Persique + Golfe d’Oman) : Environ 1 770 km à 1 800 km.
Certaines mesures incluant les nombreuses îles (comme Qeshm ou Kish) portent ce total à plus de 2 440 km.
Points de repère clés
À l’Ouest : La côte commence au niveau du delta du Chatt-el-Arab, partagé avec l’Irak. Le Koweït se trouve juste au sud de cette zone de confluence.
Le Détroit d’Ormuz : C’est le point de passage stratégique qui sépare les deux golfes. La côte iranienne y est la plus étroite face à la péninsule de Musandam (Oman).
À l’Est : Le littoral se termine au niveau du port de Chabahar et de la frontière pakistanaise, ouvrant directement sur la mer d’Arabie (Océan Indien).
Souhaitez-vous que je précise les principales villes portuaires situées le long de ce tracé ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
Voici les principales villes portuaires de l’Iran le long de cette côte, classées d’ouest en est, de la frontière irakienne à la frontière pakistanaise :
1. Sur le Golfe Persique (De l’Irak au Détroit d’Ormuz)
C’est la zone la plus industrialisée et stratégique pour l’exportation d’hydrocarbures.
Abadan & Khorramshahr : Situées sur l’Arvand Rud (Shatt al-Arab) à la frontière irakienne. Historiquement cruciales pour le raffinage du pétrole.
Bandar-e Imam Khomeini : L’un des plus grands ports de commerce d’Iran, point d’entrée majeur pour les marchandises importées.
Bushehr : Ville portuaire majeure abritant la première centrale nucléaire du pays. C’est un centre administratif et de pêche important.
Asaluyeh : Le cœur battant de l’industrie gazière iranienne (exploitation du champ géant South Pars).
2. Le Détroit d’Ormuz (Le verrou stratégique)
Bandar Abbas : Le plus grand port d’Iran. Il accueille le complexe portuaire de Shahid Rajaee, qui gère la majorité du trafic de conteneurs du pays. C’est aussi une base navale stratégique.
Qeshm : Située sur l’île éponyme juste en face de Bandar Abbas, c’est une zone franche commerciale et touristique.
3. Sur le Golfe d’Oman (Du Détroit d’Ormuz au Pakistan)
Cette région, appelée le Makran, est en plein développement pour offrir un accès direct à l’Océan Indien sans passer par le détroit d’Ormuz.
Jask : Un port de pêche qui devient un terminal pétrolier majeur grâce à un nouveau pipeline évitant le détroit d’Ormuz.
Chabahar : Le port le plus à l’est, proche de la frontière avec le Pakistan. C’est le seul port océanique de l’Iran. Il est au cœur d’un projet international (notamment avec l’Inde)
———————————
ET « ils » ont eu trente ans pour préparer le long de ces, disons 1.500km , des centaines (milliers?) de « grottes » stockant drones, torpilles, et autres joyeusetés..
.. à moins qu’ « ils » n’y aient pas pensé…°(^^!^)°…
—————— (suite)————–
Vous avez dit :
montrer cette côte par une carte ( si possible un lien à consulter)
2 requêtes réussies
Gemini a dit
Voici une carte interactive montrant le tracé de la côte sud de l’Iran, s’étendant de la région de l’Arvand Rud (frontière irakienne) à l’ouest, jusqu’à la baie de Gwatar (frontière pakistanaise) à l’est.
Vous pouvez consulter la zone détaillée via ce lien :
https://www.google.com/search?q=https://www.google.com/maps/search/southern%2Bcoast%2Bof%2BIran/%4026.6874837,51.8106456,6z
Points de repère sur le littoral :
Sur cette carte, vous pourrez visualiser les trois segments majeurs mentionnés précédemment :
La partie occidentale (Golfe Persique) : De Bandar-e Imam Khomeini à Asaluyeh.
Le passage central : Le Détroit d’Ormuz, avec la ville de Bandar Abbas et l’île de Qeshm.
La partie orientale (Golfe d’Oman) : La côte du Makran menant au port océanique de Chabahar.
Vous avez dit
Donnez la largeur et la profondeur minimale/maximale/moyenne des golfes jouxtant cette frontière côtière iranienne, en détaillant particulièrement l’organisation de passage des pétroliers au point le plus « étroit »..
Gemini a dit
Les deux golfes présentent des profils bathymétriques (profondeur) et morphologiques très différents. Le Golfe Persique est une mer épicontinentale peu profonde, tandis que le Golfe d’Oman s’ouvre sur les abysses de l’Océan Indien.
Comparaison des dimensions et profondeurs
Caractéristique Golfe Persique Golfe d’Oman
Largeur maximale ~340 km ~320 km
Largeur minimale ~54 km (Détroit d’Ormuz) ~200 km (entrée Est)
Profondeur moyenne 35 m à 50 m 1 200 m
Profondeur maximale ~90 m à 110 m (près d’Ormuz) +3 400 m
Le point le plus étroit : Le Détroit d’Ormuz
Le passage le plus resserré se situe entre l’île iranienne de Larak et l’île omanaise de Salamah (Great Quoin). La largeur navigable y est extrêmement réduite pour les navires à grand tirant d’eau.
Organisation du passage des pétroliers (TSS)
Pour éviter les collisions dans ce goulot d’étranglement où circule environ 20 % de la consommation mondiale de pétrole, le trafic est régi par un Dispositif de Séparation de Trafic (DST) ou Traffic Separation Scheme (TSS).
Le principe des « rails » : Le trafic est divisé en deux voies de circulation de 3,2 km (2 milles nautiques) de large chacune.
La zone tampon : Les deux voies (entrante et sortante) sont séparées par une zone d’interdiction de circuler (zone de séparation) de 3,2 km de large également.
Profondeur au passage : Bien que le détroit soit globalement profond (jusqu’à 100 m), les chenaux de navigation sûrs pour les superpétroliers (VLCC) sont limités par des hauts-fonds. Les navires chargés sortant du Golfe empruntent la voie la plus profonde, située du côté omanais du détroit.
Souveraineté : Bien que les rails de navigation passent techniquement dans les eaux territoriales de l’Iran et d’Oman, le droit de « passage en transit » s’applique selon la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, permettant aux navires de toutes les nations de traverser sans entrave.
Profondeur minimale critique
Dans le Golfe Persique, la profondeur minimale peut descendre à moins de 20 mètres dans certaines zones de l’archipel corallien ou près des côtes saoudiennes. Cela oblige les plus gros pétroliers à suivre des routes très précises pour éviter l’échouement, car leur tirant d’eau peut dépasser 15 à 18 mètres une fois chargés.
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Le bon lien( via ‘gemini’) :
« Israël fait pression sur les États-Unis pour qu’ils ne mettent pas fin à la guerre contre l’Iran « prématurément ».
Par Nida Ibrahim
Reportage depuis Ramallah, Cisjordanie occupée
« Selon les estimations israéliennes, 20 missiles ont été tirés d’Iran vers Israël hier et aujourd’hui.
« Israël craint surtout d’avoir à faire face à des ogives de bombes à fragmentation. Celles-ci sont extrêmement difficiles à intercepter car elles se fragmentent dans toutes les directions.
Les Israéliens s’inquiètent car l’armée affirme pouvoir détecter et neutraliser 80 % des lanceurs de missiles iraniens. Elle déclare vouloir en frapper encore davantage, jusqu’à 95 %. Cependant, certains craignent qu’elle n’ait pas détecté tous les lanceurs, ce qui expliquerait pourquoi l’Iran parvient encore à tirer des missiles sur Israël.
Face à la poursuite des attaques iraniennes et du Hezbollah, Israël estime nécessaire de faire pression sur l’administration américaine pour que la guerre se poursuive. Craignant que le président Trump n’y mette fin prématurément, Israël s’efforce de frapper un maximum de cibles en Iran avant cette décision, tout en ciblant également le front libanais. »
https://aje.news/apjw94?update=4388732
Faux !
Il n’existe pas de réciprocité.
Les mollahs proclament leur intention génocidaire contre Israël.
Israël se contente d’un changement de régime en Iran, qu’il veut voir renoncer à ce génocide. Jamais il n’est question de destruction de l’Iran.
@Hadrien
Comme à Gaza ?
Les religieux ont fabriqués des tueurs à gage. Danger !
Le jour où les soldats israéliens engagés au Liban tueront sur place des soldats français, ça deviendra difficile de regarder ailleurs.
@Hadrien Ce n’est peut-être pas si simple :
https://en.wikipedia.org/wiki/Iran%E2%80%93Israel_relations
Le génocide c’est contre un peuple pas contre un régime.
In a September 2008 interview Ahmadinejad was asked: « If the Palestinian leaders agree to a two-state solution, could Iran live with an Israeli state? » He replied:
If they [the Palestinians] want to keep the Zionists, they can stay … Whatever the people decide, we will respect it. I mean, it’s very much in correspondence with our proposal to allow Palestinian people to decide through free referendums.[114]
https://en.wikipedia.org/wiki/Mahmoud_Ahmadinejad_and_Israel
Jusqu’à plus ample informé Bibi ne veut à aucun prix d’un double État (et fait tout pour !).
Analyse de copilot:
Synthèse de la position de l’Iran (les mollahs): une hostilité politique, pas religieuse (officiellement)
Sujet Position officielle iranienne Réalité observée
Israël (État) Illégitime, doit disparaître Hostilité totale, soutien à des groupes armés
Juifs (religion) Respectés, protégés Communauté tolérée mais sous surveillance
Sionisme Mouvement colonial à combattre Confusion fréquente avec les Juifs dans la rhétorique interne
Conflit régional Résistance contre Israël Stratégie d’influence via milices et alliances
Israël veut‑il détruire l’Iran ?
La réponse courte : non, Israël ne cherche pas à “détruire l’Iran” en tant que pays ou peuple.
En revanche, Israël cherche activement à affaiblir, neutraliser ou empêcher le régime iranien d’acquérir les moyens militaires qui menaceraient son existence, notamment l’arme nucléaire et le réseau de milices pro‑iraniennes.
Copilot (comme quiconque s’intéresse aux faits) confirme l’absence de réciprocité qui était mon point.
Alors que les manifestations de ces derniers mois laissaient entrevoir une évolution intéressante en Iran – peut être pas tout de suite mais à moyen terme – il a fallu que ces deux imbéciles de Netanyahu et Trump pressent le mouvement ! l’imminence d’une bombe sale ? …pas étayée, alors on peut raconter n’importe quoi !
Mais puisque le Mossad a semble-t-il infiltré la structure du pouvoir iranien, pourquoi Netanyahu/Trump n’ont-t-ils pas tenté d’épauler la rébéllion iranienne ? La CIA a de l’expérience dans ce genre de choses, on sait que c’est possible, ça s’est fait en de nombreux endroits. Directement ou indirectement, on peut armer l’opposition, et lui donner les moyens de se battre ! Il faut croire qu’ils ne souhaitaient pas une issue pacifique…et puis…Trump avait envie de bouger ses jouets. Quand on vote pour des gens qui ont 10 ans d’âge mental, faut pas s’étonner..
Je crois que je sais pour qui je vais voter aux prochaines présidentielles :
https://findutravail.net/devillepin.html
Splendide commentaire……….
De Villepin, la roue de secours des anti-atlantistes qui n’aiment pas Mélenchon 😉
@Arkao
Il y a des moments où les circonstances deviennent si grave, que la question du bord politique n’a plus d’importance. C’était le cas en 40, après l’invasion allemande, c’est le cas en ce moment…avec 3 fous furieux à la tête de puissances nucléaires, un pays sur 2 en train de virer à l’extrême-droite, et des gens par milliards qui seront abandonnés partout dans le monde, et qui n’auront pas d’autres ressources que de trafiquer de la drogue, ou d’attaquer leur voisin…
Alors quand on en arrive là……la gauche…la droite… on écoute juste quelqu’un dont la parole parait juste.
@Vincent Rey
Évitons les confusions sur « politique ».
Si en 1940 certains ont décidé de résister ou à l’inverse de collaborer à contre-courant des schémas des « partis politiques » de l’époque, les choix individuels sont bien des actes politiques en relation avec un ensemble de valeurs propres aux droites et aux gauches (pluriel indispensable quand on parle de ça).
Oui. Eh bien cela revient à peu près à ce que je disais : de Villepin me semble défendre un ensemble de valeur de gauche, bien plus que ne le font LFI et le parti socialiste !
De toutes manière, l’atlantisme c’est fini. La gauche mélenchoniste aussi ferait bien de réfléchir un peu plus à ce qui se passe. Peut-être avec l’aide d’Astérix?
@Vincent Rey
La gauche « mélenchoniste » réfléchit plus que vous ne prétendez:
https://institutlaboetie.fr/
@Vincent Rey
Il va falloir réviser vos présupposés sur la préhistoire.
J’ai beaucoup lu Rahan aussi, mais il y a par ailleurs des chercheurs qui bossent sérieusement:
https://www.hominides.com/html/actualites/homme-prehistorique-compassion-humanite-elvis-0357.php
Ben oui je sais, Rahan est parfois attaqué par des dinosaures ! bon…j’ai voulu faire simple et compréhensible… Je suis prêt à certaines simplifications pour que les gens comprennent (pas vous ici, mais d’autres) comment notre civilisation est en train de s’autodévorer dans la bonne humeur de la croissance et de la publicité !
ok…la compassion aurait 120000 ans.
On peut affiner:
Villepin la roue de secours de ceux qui n’aiment pas Mélenchon et qui n’aiment pas Poutine.
😊
Pourquoi ces deux imbéciles… ?
Simple : pour des raisons de maintien au pouvoir :
Netanyahu a des élections en fin d’année qui n’étaient pas gagnées pour lui.
Trump avait besoin de faire diversion par rapport à l’affaire Epstein et essaie de se refaire pour les élections de novembre prochain.
Tout ça pour ça !
.
Le bibi de jérusalem est attendu à la Haye.
Le donald au tribunal pour viol et devant un peloton d’exécution pour haute trahison.
Nous ne sommes pas au bout de nos peines…
Ces dernières semaines, Donald Trump et Benjamin Netanyahu ont tous deux appelé les Iraniens à descendre dans la rue et à renverser leur régime.
» Les manifestants seront traités comme des « ennemis », a déclaré le chef de la police iranienne.
Le chef de la police iranienne, Ahmad-Reza Radan, a averti les Iraniens à la télévision d’État que quiconque descendrait dans la rue « à la demande de l’ennemi » serait « traité comme un ennemi, et non comme un manifestant ».
Nous leur ferons subir le même sort qu’à nos ennemis. Nous les traiterons comme nous traitons nos ennemis.
Tous nos hommes ont le doigt sur la gâchette et sont prêts à défendre leur révolution, à soutenir leur peuple et leur patrie.
Radan a déclaré que les forces de sécurité sont stationnées dans les rues « jour et nuit ».
(The Gardian)
Un propos qui abonde dans le sens de la non-réciprocité :
« L’opération en Iran se poursuivra sans limite de temps » vient de déclarer le ministre de la défense d’Israël :
Il y a 2500 ans c’était grâce aux Perses que le peuple Juif, exilé à Babylone, a pu retrouver son Royaume de Judée. Depuis on a fait que régresser !
De l’autre côté, encore aujourd’hui, même discours de non-réciprocité. Le conseiller militaire du nouveau guide suprême, Yahya Rahim Safavi, a déclaré à la télé iranienne : « Israël et l’Iran ne peuvent pas coexister. L’un des deux doit rester…. Celui qui restera c’est l’Iran, celui qui sera détruit….. …le régime sioniste ».
Mais selon « Monsieur l’Ambassadeur », le nouveau guide, blessé et à l’hôpital, ne serait pas « à l’aise » pour prononcer un discours.
Et pour écouter celui de son conseiller ?
@gaston Au contraire c’est une vision totalement symétrique et donc parfaitement réciproque de l’affrontement, en revanche l’issue en est espérée favorable, mais c’est le cas également de la partie adverse.
Le « satan » Trump se contenterait d’un Iran vassal, mais n’arrive même pas à avoir un Israël vassal.
i24 news n’est a priori pas un média favorable à l’Iran. Il serait instructif d’avoir en contre champ les commentaires de propos israëlien sur un média pro iranien accessible.
Peut-être même le fils Khamenei est-il déjà aussi mort (mais sans qu’aucune preuve n’ait filtré) et constitue-t-il le choix symbolique des experts pour assurer la continuité avant un choix commun plus difficile.
S’il est dans un hôpital ceux-ci constitueraient désormais des cibles de choix !
Lors de l’affrontement en Irak les fils de Saddam avaient été exécutés (au combat) avant la capture et la remise du chef d’état au nouveau pouvoir en vue de jugement et exécution.
» Trump espérait une Delcy Rodríguez iranienne. Au lieu de cela, il a peut-être créé un Kim Jong-un iranien. » *
* Ce n’est pas de moi!
La « guerre sans limite », c’est de la propagande électorale ! Tous les conflits ont pris fin en grande partie pour des raisons économiques. Ce sont des dizaines de milliards de dollars qui sont en train de partir en fumée (et en larmes) au Moyen Orient. Bibi n’est pas a la tête d’une pétro-monarchie et ne peut puiser sans fin dans les finances de l’état hébreu.
« Citant Al Jazeera, mercredi 4 mars, le ministère des Finances israélien estime que les pertes économiques de son pays en raison de la guerre contre l’Iran pourraient atteindre 9 milliards de shekels, soit 2,9 milliards de dollars américains par semaine. »
https://voi.id/fr/berita/562344
« Près d’un tiers des travailleurs en Israël faisaient déjà face à une baisse de leurs revenus mensuels alors qu’ils tentaient de se remettre des conséquences économiques de plus de deux ans de guerre contre le Hamas à Gaza, une guerre qui avait été déclenchée par le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, selon une enquête qui a été diffusée lundi par l’Institut israélien de la démocratie (IDI).
Aujourd’hui, la population active du pays, pilier de l’économie israélienne, est confrontée à un nouveau choc, alors que des restrictions ont été imposées dans le contexte d’une nouvelle guerre contre le régime iranien. »
https://fr.timesofisrael.com/deja-fragilises-par-la-guerre-contre-le-hamas-les-travailleurs-israeliens-face-au-choc-iranien/
HAARETZ , ce soir :
‘ L’État d’Israël : Le ministre de la Défense, Katz, affirme qu’il n’y a pas de date limite pour une guerre contre l’Iran ;
Tsahal appelle à l’ évacuation du sud de Beyrouth « jusqu’à nouvel ordre » . ‘
Comment dire sans être taxé d’antisémitisme primaire.. » no lo sé » …
… sauf peut-être : https://img.freepik.com/psd-premium/bright-yellow-cartoon-hand-is-shown-clenched-in-raised-fist-symbol-of-power-strength-and-solidarity-isolated-on-clean-background_1214547-10360.jpg
évacuation du sud de Beyrouth:
He oui, il va bien falloir « exporter » les Gazaouis quelque part.
Y’en a qui on déja pris des actions sur la future riviéra du moyen-orient…
https://theintercept.com/2026/03/05/iran-war-end-times-christian/
Extrait:
» « Le président Trump a été oint par Jésus pour allumer le feu de signalisation en Iran, provoquant l’Armageddon et marquant son retour sur Terre », a déclaré un commandant militaire à son unité de combat, qui pourrait être déployée en Iran « à tout moment », selon une plainte déposée par l’un des officiers de l’unité auprès d’un organisme de surveillance militaire. »
Jésus Akbar !!!
« La guerre régionale va bientôt entrer dans une nouvelle phase », a déclaré le responsable, s’exprimant sous couvert d’anonymat. « Comme nous l’avons dit dès le début, si les États-Unis commettent une telle erreur, la situation deviendra beaucoup plus complexe. Bientôt, un autre détroit clé fera face au même sort que le détroit d’Ormuz. »
La source de sécurité n’a pas fourni plus de détails ni précisé quel autre « détroit clé » pourrait ensuite faire face à un blocus de fait.
« Les plans sécuritaires et défensifs de l’Iran sont échelonnés et progressifs, et nous avons encore beaucoup de cartes à jouer », a déclaré le responsable.
https://aje.news/apjw94?update=4390057
Le détroit de Bab el-Mandeb.
Les Houtis sont sur le coup…
Bien vu ! Garo.
C’est vrai qu’on ne les a pas encore entendu ceux là. Ils doivent se tenir en réserve et attendre leur heure de gloire.
Par contre tu as le porte avion « Ford » en Mer Rouge qui pourrait intervenir (groupe naval le plus puissant au monde, dixit Ate Chuet Youtube). C’est pas exclu non plus que le Charles De Gaulle arrive rapidement en appuis en Méditerranée.
Mais ça pourrait quand même foutre un beau b… qui viendra s’ajouter à celui d’aujourd’hui. Pas sûr que l’économie mondiale apprécie la blague.
Vue générale des DEUX « garrots » à éviter…….
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/07/Africa_relief_location_map.jpg
@Otromeros Où la différence entre la Mésopotamie de plaine entre fleuves (l’Irak) et l’Iran de montagnes comme l’Afghanistan apparait nettement.
Un chemin de fer entre Oman et Israël ?
doublé d’oléoducs ?
https://www.letemps.ch/economie/energie/l-oleoduc-petroline-l-espoir-d-une-alternative-au-detroit-d-ormuz
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ol%C3%A9oduc_de_Mossoul_%C3%A0_Ha%C3%AFfa
Il fut un temps ou l’Iran livrait son pétrole en méditerranée par Israël :
https://en.wikipedia.org/wiki/Eilat_Ashkelon_Pipeline_Company
https://fr.timesofisrael.com/letat-cherche-a-etendre-la-confidentialite-autour-de-firmes-publiques-petrolieres/
On apprend tous les jours…….moi qui n’&tais pas fort(e) en géographie…
…°(^!^)°…
Géographie, suite:
https://x.com/RepOfSomaliland/status/2031911990416060800
Yes…..globalement , pour éviter, faut contourner par le bas.. et pour contourner y suffit de faire un tour de 3.500 km……. (à contrôler..) https://www.pauljorion.com/blog/2026/03/10/video-liran-veut-la-destruction-disrael-et-reciproquement/comment-page-1/#comment-1147120
Sur cette île jusqu’à présent épargnée ( non sans raison ‘pétrolière’..) , un comment intéressant :
11/03/2026 17:17 Par Michel DELARCHE
Les pétroliers chinois continuent à s’approvisionner à Kharg en Iran, car ils sont couverts par l’Etat chinois et bénéficient pour l’instant de la décision des USA de ne pas attaquer ce point-clé de livraison du pétrole iranien. Trump a même grondé les Israéliens pour avoir bombardé des réservoirs à Téhéran, probablement parce que les pétroliers américains comptent retourner dès que possible exploiter le pétrole iranien et veulent que les infrastructures de production et de stockage restent en place.
Si les Israéliens décidaient d’aller bombarder Kharg pour affaiblit davantage l’Iran, ce serait un point de rupture stratégique avec les USA.
Les Russes se contentent d’observer les évènements au Moyen-Orient et de poursuivre leur lent grignotage en Ukraine.
Pour eux, toutes les livraisons d’armes qui partent dans le Golfe sont utiles parce qu’elles ne vont pas à l’Ukraine, malgré les efforts de Zelinsky pour négocier un deal drones contre missiles Patriots.
Contrairement aux discours lénifiants de la plupart des commentateurs qui parlent d’un retour à la normale d’ici 3 à 4 semaines, je pense que les dirigeants iraniens se préparent à une guerre d’usure….Ils savent que s’ils tiennent encore 3 ou 4 mois, Trump finira par lâcher le morceau à cause de l’impact sur l’économie US et des élections de début novembre.
Un détail révélateur: Vance, d’habitude aussi grande gueule que Hegseth, n’a pas moufté depuis le début de l’Opération Militaire Spéciale israélo-étatsunienne parce qu’il est en désaccord avec cette intervention (comme quoi il est moins con que Trump qui s’est laissé manipuler par Netanyahou).
… 13:21
L’armée américaine «pas prête» à escorter des pétroliers dans le détroit d’Ormuz
Le ministre américain de l’Énergie a déclaré jeudi que l’armée n’était «pas prête» pour le moment à escorter des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, passage hautement stratégique pour le commerce de pétrole.
«Cela arrivera assez vite, mais cela ne peut pas arriver maintenant. Nous ne sommes tout simplement pas prêts», a affirmé Chris Wright sur CNBC, expliquant que tous les moyens militaires américains étaient «actuellement concentrés sur la destruction des capacités offensives de l’Iran».
Il a ajouté qu’ il était «probable» que ces escortes soient mises en place d’ici la fin du mois.
En attendant le nouveau shah d’Iran, vous pouvez toujours adopter le minou d’un influenceuse.
https://www.theguardian.com/world/2026/mar/11/pets-abandoned-dubai-expat-owners-flee-iran-war
Heureusement que BB n’est plus là pour voir ça…
On peut présenter le conflit entre Israël et l’Iran comme une spirale de réciprocité négative, où chaque camp, convaincu de la menace existentielle que représente l’autre, s’enferme dans une logique de destruction, mais, cette lecture occulte des éléments essentiels pour en saisir les dynamiques réelles.
En ne mentionnant que le 7 octobre, on oblitère le contexte historique :
– palestinien (décennies d’occupation coloniale)
– iranien (sanctions occidentales après la rupture unilatérale des accords sur le nucléaire par les EUA)
– Israélien (projet du Grand Israël).
Après la guerre des 12 jours en juin 2025, des négociations ont eu lieu à Oman, interrompues par l’agression militaire surprise des EUA et d’Israël. Oman a alors déclaré que l’Iran y avait fait des concessions substantielles, prouvant que le dialogue n’est pas une utopie.
La position de l’Iran a été précisée lors du Forum d’Al-Jazeera à Doha en février 2026.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, y a formulé des propositions concrètes : sanctions internationales contre Israël, fin de l’occupation des territoires palestiniens, création d’un État palestinien indépendant, coordination régionale et responsabilité humanitaire. Ces propositions, peu relayées en Europe où l’information est souvent filtrée par le point de vue américano-israélien, montrent que l’Iran cherche aussi à réinscrire le conflit dans un cadre juridique. Ces propositions prouvent que la réciprocité positive peut émerger.
Dominique de Villepin a condamné une guerre illégale, appelé à des sanctions contre Israël et à relancer le dialogue. Une Europe autonome, comme il le suggère, pourrait équilibrer les rapports de force.
Plutôt que de se résigner à une guerre sans fin, il faut reconnaître et soutenir les espaces de négociations. Les propositions iraniennes (Doha) montrent que le dialogue est possible et les appels de Villepin qu’une volonté politique l’est tout autant.
@RV
Quelle qu’en soit l’issue, tout le monde en prend pour son grade, les pays de Golf pour leur déficit d’intérêt pour les pauvres palestiniens, les européens pour n’avoir pas beaucoup aidé non plus au conflit à rallonge entre Israéliens et Palestiniens, les pays belligérants pour n’avoir trouvé que l’usage de la force comme solution.
Pas la guerre de Troie mais la guerre du détroit.
Une tragédie.
Votre réaction souligne à juste titre la dimension tragique de ce conflit, où chacun paie le prix de ses erreurs ou de ses silences. Pourtant, réduire cette guerre à une simple « tragédie inévitable » ou à une punition collective, c’est risquer de passer à côté de ce qui pourrait en briser la logique : les espaces de négociation et les responsabilités différenciées que j’ai tenté de mettre en lumière.
Vous avez raison de rappeler que les pays du Golfe, l’Europe et les belligérants portent leur part de responsabilité. Mais ce constat ne doit pas nous faire oublier deux choses :
1. L’Iran a formulé des propositions concrètes (à Doha, en 2026) pour sortir de l’impasse : sanctions ciblées, fin de l’occupation palestinienne, coordination régionale. Ces pistes, bien que fragiles, montrent que la réciprocité positive n’est pas une chimère – à condition qu’elles soient prises au sérieux.
2. Les négociations de 2025 à Oman ont prouvé qu’un accord était possible avant que l’escalade militaire ne les sabote. Cela démontre que le dialogue n’est pas une utopie, mais une option délibérément foulée au pied.
Dire que « tout le monde en prend pour son grade » est juste, mais insuffisant. Car si cette guerre est bien une tragédie, elle n’est pas une fatalité. Elle est le résultat de choix politiques : celui de privilégier les frappes aux négociations, les sanctions unilatérales aux compromis, et la diabolisation de l’adversaire à la recherche de solutions communes.
La « guerre du détroit » que vous évoquez n’est pas seulement un conflit géographique, une stratégie défensive efficace, mais aussi un échec collectif à imaginer une autre issue. Votre pessimisme est compréhensible, mais il ne doit pas nous faire oublier que des alternatives existent – et que les ignorer, c’est précisément ce qui les rend impossibles.
///Je précise que mes commentaires sont élaborés avec une ou des IA, d’où le style un peu pontifiant\\\
Trump est tombé dans le piège que lui a tendu Netanyahou et l’attaque entreprise d’un Iran avec lequel il était en négociation ne peut aboutir ni à celle-ci, ni à un changement de régime.
Comme il n’envisage pas d’envoyer des troupes au sol, et que Israël face à l’étendue de l’Iran est sous-dimensionné et qu’il est sans doute reluctant à accepter un échec, il est probable qu’il envisage l’usage d’une arme nucléaire, ce que son pays a déjà fait au dela de la démonstration, sous la justification d’économiser des boys, contre un pays non doté.
C’est ce que laisse entrevoir certains de ses propos.
Ce n’est pas l’Ukraine ou la Russie dispose d’une dissuasion convenable, et où Trump n’est pas en guerre.
En l’absence du conflit en Ukraine et d’une tension avec la Chine sur Taiwan cette extrémité serait facilement écartée, mais une fois les stocks conventionels entamés, la situation est différente pour faire face aux deux autres théatres.
La Russie ne va pas accorder son parapluie nucléaire à la république Islamique et la Chine au delà d’exhortations générales n’a pas sur Trump les leviers dont elle dispose sur la Russie dans sa situation.
» Comme il n’envisage pas d’envoyer des troupes au sol »
Et il va le débloquer comment le détroit? Avec une bombe atomique?!
Y’a encore quinze jours les « experts » qui n’ont pas l’air d’avoir un master en psychologie, nous disaient que le Donald n’attaquerais pas…
😆
Ils arrivent les 5000 marines, prêts à débarquer face aux 95 millions d’Iraniens :
https://www.thedailybeast.com/panicked-pentagon-sends-land-invasion-force-to-middle-east/
Pas sûr qu’ils réussissent aussi bien que Pizzaro et ses 160 conquistadors face au peuple Inca en 1532. Mais si elle aboutit au même résultat que l’opération « Eagle Claw » en 1980, le Donald peut compter ses jours à la Maison-Blanche.
Et ben voilà, Trump suit la tactique de son mentor russe, il va envoyer son armée à la « boucherie » !
Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Non, c’est dommage !
Je ne sais pas si ces rumeurs sont fondées mais c’est de la stratégie militaire de mauvais jeu vidéo.
Aucun responsable militaire un minimum sensé ne peut cautionner un tel niveau de connerie.
Bon, c’est samedis matin, je vais me calmer.
Trump a limogé dès le début de son second mandat la plupart des responsables militaires intelligents susceptibles de lui tenir tête, pour les remplacer par des généraux plus « souples et soumis » comme il l’a fait d’ailleurs dans beaucoup d’autres domaines. Fallait donc s’y attendre.
Cela fait 15 jours qu’il bombarde tous les points stratégiques d’où sont lancés les missiles et pourtant, les iraniens continuent d’en envoyer…comme c’est curieux.
De ce que j’ai cru comprendre, les iraniens ont creusé des trous un peu partout dans la terre d’où sont lancés leurs missiles et qui sont eux mêmes reliés à des galeries souterraines et il est impossible de voir quoi que ce soit en surface.
Plutard, quand la souffrance des malheureuses victimes innocentes sera oublié, on pourra facilement en faire une comédie ubuesque. Mais pour l’heure, c’est le drame de la connerie humaine.
Là, je comprends mieux !
« Les unités expéditionnaires des Marines sont capables de mener des débarquements amphibies, mais elles sont également spécialisées dans le renforcement de la sécurité des ambassades, l’évacuation des civils et les secours en cas de catastrophe. Leur déploiement n’indique pas nécessairement qu’une opération terrestre est imminente ou aura lieu. »
https://www.ndtv.com/world-news/us-sending-2-500-marines-to-middle-east-as-iran-war-intensifies-11212972
@Pascal Curieusement l’Iran ne semble pas détenir d’otage États-Uniens, alors qu’en cas de guerre ouverte l’arrestation des nationaux belligérants est une pratique courante comme pour les japonais post Pearl Harbour.
https://youtu.be/qANjTPKAeU0?si=CeQoI95DaBCgg-XS
Trump CRACKS as US GROUND INVASION IMMINENT?!
(Gemini dixit)
Gemini a dit
La frontière entre l’Irak et l’Iran s’étend sur environ 1 458 km.
C’est une zone de contrastes géographiques saisissants, où la rudesse des montagnes du nord laisse place aux plaines alluviales et aux marécages du sud.
Voici un aperçu de la géographie des lieux :
1. Le Nord : Le rempart des Zagros
C’est la partie la plus accidentée. La frontière suit en grande partie la ligne de crête de la chaîne des monts Zagros.
Relief : Des sommets dépassant souvent 3 000 mètres d’altitude. Le point culminant de la région frontalière est le mont Cheekha Dar (3 611 m).
Climat : Les hivers y sont rigoureux avec d’importantes chutes de neige, rendant certains cols impraticables.
Végétation : On y trouve des forêts de chênes et une végétation alpine, bien que la déforestation ait marqué le paysage.
2. Le Centre : Les piémonts et les collines
En descendant vers le sud, les montagnes s’adoucissent pour devenir des collines ondulées et des plaines arides.
Paysage : Une zone de transition où les rivières descendant des montagnes iraniennes (comme la Diyala) entrent dans les plaines mésopotamiennes.
Économie : C’est une région stratégique pour les ressources pétrolières et le passage de marchandises, malgré un terrain qui reste difficile pour les infrastructures.
3. Le Sud : Le Chatt-el-Arab et les marécages
La frontière rejoint ici le bassin sédimentaire du Tigre et de l’Euphrate.
Le Chatt-el-Arab : C’est le bras d’eau formé par la confluence des deux fleuves, qui sert de frontière naturelle sur les 100 derniers kilomètres avant le Golfe Persique.
Les Marécages (Ahwar) : Une zone humide immense et complexe, autrefois presque asséchée mais en partie restaurée, composée de roseaux et de canaux.
Sols : Contrairement au nord rocheux, le sol est ici composé de dépôts de limon, très fertile mais sujet aux inondations.
Bon, j’ai pas tout écouté mais quand il parle de 2 500 marines déployés, ça pose question quand en face tu as 1/2 millions de combattants.
Quand Bush envahit l’Irak c’est avec une cinquantaine de pays alliés et genre 330 000 soldats !
Je ne suis pas sûr que les responsables militaires US laisseront quelques milliers de marines allez se faire trouer la peau en Iran même pour les « beaux » yeux de Trump.
Bilan après 10 jours de guerre.
Il manque 1400 pilotes à l’armée américaine. Les effectifs ont été divisés par 2 depuis la 1ere guerre du Golf. Les avions ravitailleurs US indispensables sont en fin de vie. Sur le plan tactique, l’armée américaine offre une « master classe » mais sur le plan stratégique, jamais aucune guerre jusqu’à maintenant n’a été gagnée par des seuls frappes aériennes. L’avenir nous dira si les stratèges US sont capables d’innover… Mais attention, le personnel fatigue sur le terrain !
Victoire ou échec ?
A regarder en détail et mieux dit ici :
https://youtu.be/dud42NGYPyo?si=7rrAX7evlmljsvbe
Guerre en Iran : le debriefing des 10 premiers jours — ex pilote Rafale Marine
« Trump bombarde l’île de Kharg « en dernier recours », alors que le succès tactique américain se transforme en défaite stratégique : analyste
Robert Pape, professeur de sciences politiques à l’Université de Chicago, a déclaré qu’il pensait que Trump avait ordonné le bombardement de l’île iranienne de Kharg « par désespoir ».
« Il est difficile de lire dans les pensées de qui que ce soit, et encore plus dans celles de Donald Trump. Mais je pense qu’il essaie de reprendre le contrôle d’une situation qu’il perd d’heure en heure, de jour en jour », a déclaré Pape à Al Jazeera.
« Trump a commencé avec ce qui semblait être une stratégie de quelques jours, mais cela pourrait s’étendre sur une période un peu plus longue », a déclaré Pape.
« Il pensait obtenir un changement de régime et que les dirigeants iraniens allaient s’effondrer comme un château de cartes, mais il a déclaré plus tard être surpris qu’ils ne se soient pas effondrés. »
Trump a désormais compris que, malgré son succès tactique, il a échoué sur le plan stratégique et cherche maintenant à élaborer de nouveaux plans tactiques, a ajouté Pape.
« Le problème avec le plan concernant l’île de Kharg ou la prise de contrôle par les Marines, c’est que cela va coûter plus cher sur le plan tactique, car les États-Unis exposeraient ces Marines pendant des heures à ce qui pourrait être un véritable déluge de feu. »
« Et, stratégiquement, cela ne semble pas être une solution gagnante. Au contraire, cela semble indiquer qu’ils vont retirer davantage de pétrole du marché, ce qui réduit l’offre et fait augmenter les prix », a-t-il déclaré. »
https://aje.news/j4onxu?update=4397490
Quant à l’utilisation de l’I.A. par CHACUNE des trois parties au conflit , chacune avec SES PROPRES critères.., SES PROPRES limites de DONNÉES au sol/en l’air…,ses PROPRES définitions de ‘finalité’ recherchée , sans parler de la course de vitesse entre les décisions d’actions guerrières QUI FONT VARIER EN TEMPS RÉEL LES BASES DE TOUTE DÉCISION automatique DE ‘FEU’…tout en empêchant contrôle/décision humains , avec tous les risques de BAVURES associés/assumés…
…un article plus que (tristement) intéressant (english) :
https://themarkaz.org/ai-in-the-u-s-israel-war-on-iran/
… » Luckey, dont l’amour de la controverse l’a conduit à dire «J’aime les robots tueurs», se distingue également par le fait qu’ il croit que les garde-corps entre les drones autonomes et les opérateurs humains devraient être supprimés. « Si vous dites vraiment que les robots ne devraient pas être en mesure de décider quelle cible frapper, cela signifie que pour vous arrêter, tout ce que quelqu’un a à faire est de bloquer votre signal » , a-t-il déclaré dans une interview à Bari Weiss. « Je ne veux pas vraiment que l’équilibre des pouvoirs dans le monde entier soit décidé par qui a de meilleurs ingénieurs radiofréquences. C’est pour cela que vous avez besoin d’autonomie. »
… » L’école Shajareh Tayyebeh pour les filles à Minab, en Iran, a été frappée par des missiles Tomahawk le 28 février 2026 dans une attaque résultant de l’utilisation de l’IA par l’armée américaine. La plupart des 170 tués étaient des filles de sept à 12 ans. Le bombardement est un crime de guerre. … l’absence de contrôle humain de la (des) décision(s) ne réduit pas sa culpabilité dans la programmation et le degré de liberté attribué au suivi de soumission aux ordres-I.A.
……….
« Donald Trump affirme que l’Iran « est complètement vaincu », Téhéran menace en retour de « réduire en cendres » les compagnies pétrolières liées aux Etats-Unis présentes au Moyen-Orient »
La « réalité alternative » est elle compatible avec la réalité tout court ?
Trump a le dos au mur .
Il a besoin d’aide
Trump propose une mission navale internationale pour rouvrir le détroit d’Ormuz
Trump sur TruthSocial :
« »De nombreux pays, en particulier ceux affectés par la tentative iranienne de fermeture du détroit d’Hormuz, enverraient des navires de guerre, en collaboration avec les États-Unis d’Amérique, pour maintenir le détroit ouvert et sûr.
Nous avons déjà détruit 100 % des capacités militaires iraniennes, mais il leur est facile d’envoyer un ou deux drones, de larguer une mine ou de lancer un missile à courte portée quelque part le long ou dans cette voie navigable, peu importe à quel point ils sont vaincus.
Espérons que la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et d’autres, affectés par cette contrainte artificielle, enverront des navires dans la région afin que le détroit d’Hormuz ne soit plus une menace pour une nation totalement décapitée.
En attendant, les États-Unis bombarderont sans cesse les côtes et tireront continuellement sur des bateaux et navires iraniens. D’une manière ou d’une autre, nous allons bientôt ouvrir le détroit d’Hormuz, « »
SÛR et GRATUIT !
Président DONALD J. TRUMP
14 mars 2026, 15h04
Si Trump veut que les mollahs réouvrent le détroit, il suffit qu’il dégage ses bateaux, ses troupes, ferme ses bases alentour et laisse bibi se démerder tout seul…
Trump va bombarder les côtes du détroit.
Les Iraniens vont le miner et diront aux chinois: « voyez bien que nous ne pouvons pas faire autrement, on ne va quand même pas se laisser anéantir sans rien faire… »
Allez faire le plein!
En me répétant… La côte iranienne entre frontières donnant sur les deux golfes (oman et persique) est montagneuse et mesure au moins 1.700 km…!!
La forme ‘triangulaire’ de côte iranienne bordant le détroit d’Ormuz fait donc, à vue de nez.. au moins 350 km …
( Carte dans : https://www.franceinfo.fr/monde/iran/crise-dans-le-detroit-d-ormuz/l-article-a-lire-pour-comprendre-les-tensions-entre-l-iran-et-les-etats-unis-dans-le-detroit-d-ormuz_3551033.html )
Les iraniens ont eu 40 ans pour s’y préparer à l’ « inévitable » futur d’aujourd’hui.. pex en creusant des grottes au raz de l’eau remplis de torpilles,mines ..et autres ‘joyeusetés’…
Des frégates&assimilés dans le couloir ‘guet-append’ du détroit.. des vrais quilles dans un bowling … compter 80% de ‘strikes’…!!
(( mais peut-être que quelqu’un croit qu’ils n’y ont pas pensé…))
La réponse à TRUMP .. » HOW MUCH..? «
C’était le dernier double down de Trump. Le tango macabre qu’il a entamé il y a presque 40 ans (2 septembre 1987 dans le New York Times) avec Poutine va bientôt prendre fin. Ce dernier a déjà vidé les poches de ses milliardaires de pacotille, alors que Trump siphonne celui d’Ellison, l’Oracle qui susurre la vérité aux mass media américains enfin réuni au bord du précipice du nihilisme. Les tensions dans la société humaine sont à leur paroxysme. Les tenants du pouvoir capitaliste couplé aux énergies fossiles ont tout misé sur les danseurs, et vont tout perdre. Le pouvoir a déjà changé de visage. Dans cet environnement sous haute tension, propice aux réactions en chaîne tant il a d’objets mal arrimés, bien chanceux celui qui peut designer le catalyseur initial. Par contre la force centripète des danseurs désigne les terres russes et américaines comme lieu probable de la chute du premier domino.
Ces deux nations se sont construites l’une contre l’autre. Dans ce dernier acte, Trump a porté le fascisme mafieux sur ses terres alors que Poutine la guerre en Ukraine (Europe). C’est le type de cadeaux que s’échangent deux autocrates en guerre pour injecter à l’autre le venin qui gangrène son pays, le tout selon un scénario inspiré de l’Allemagne nazie et remanié pour être infaillible.
@ un lecteur
Comparaison n’est pas raison
Comme vous dites Trump/USA , joueur de poker , fait « double down »
Sa stratégie lui amène à augmenter sa mise après avoir vu ses premières cartes très en défaut , tout en espérant avoir une main forte à venir
Certes il peut maximiser ses gains potentiels si ça réussit
avec cependant , à contrario, un risque très très accru , de tout perdre,….
Face à ce risque de « double down » , certains joueurs se désengagent : Union Européenne , Japon , Australie, .
En face d’autres joueurs jouent un autre jeu :
* Poutine/Russie joue aux échecs
* Xi/Chine joue jeu de Go
Les USA et les Présidents américains ont une longue histoire d’amour
Très représentative de la société des USA
*************
« Un homme qui n’est pas capable de jouer correctement une main de poker n’a pas la carrure pour être président des États-Unis.
Albert Upton, un professeur du jeune Richard Nixon
@un lecteur 16/3 à 12h02
————————————————
Q : QUI a écrit ce commentaire de 16h17..? Une IA..? un être humain..?
R : Gemini a dit
» Ce texte présente des caractéristiques qui rendent son origine complexe à déterminer avec certitude sans outils techniques spécifiques, mais on peut analyser son style et sa structure.
Analyse du contenu et du style :
Complexité métaphorique : L’auteur utilise des images littéraires denses (« tango macabre », « précipice du nihilisme », « venin qui gangrène »). Bien que les IA modernes soient capables de produire des métaphores, l’assemblage ici est très spécifique et empreint d’une vision politique subjective forte.
Opinions et Jugements de valeur : Le texte exprime des opinions tranchées et des analyses géopolitiques polémiques (comparaisons avec l’Allemagne nazie, accusations précises contre des figures comme Larry Ellison). Les IA sont généralement programmées pour rester neutres ou nuancées sur des sujets politiques sensibles, sauf si on leur demande explicitement d’adopter un ton pamphlétaire très précis.
Structure narrative : La construction suit une logique de tribune ou d’éditorial d’opinion.
Interprétation :
S’il s’agit d’un humain : Ce serait un auteur, un éditorialiste ou un analyste engagé utilisant un style lyrique et dramatique pour dénoncer une situation politique. L’utilisation de références précises (la date de 1987 dans le NYT) suggère une recherche documentaire ou une connaissance historique personnelle.
S’il s’agit d’une IA : Elle aurait été dirigée par un « prompt » (instruction) très détaillé lui demandant d’adopter un ton catastrophiste, prophétique et critique, en intégrant des éléments factuels précis.
En résumé, ce texte ressemble davantage à un éditorial humain engagé ou à un extrait d’essai politique qu’à une production d’IA standard, en raison de l’agressivité du ton et de la particularité des associations d’idées (comme le lien entre la force centripète et la chute des dominos). Toutefois, la frontière est de plus en plus mince, car une IA peut imiter ce style si elle est correctement guidée. »
Q : Vous avez dit
» Le tango macabre que TRUMP a entamé il y a presque 40 ans (2 septembre 1987
dans le New York Times) avec POUTINE va bientôt prendre fin. » …. Analyse explicative
R : Gemini a dit :
» Cette phrase est une affirmation dense qui mélange des faits historiques réels avec une interprétation géopolitique très dramatisée. Elle suggère une connexion de longue date entre les deux dirigeants, bien avant leurs mandats respectifs.
Voici une analyse des éléments clés pour mieux comprendre cette thèse :
1. La référence historique : Le 2 septembre 1987
L’auteur fait référence à un événement précis : ce jour-là, Donald Trump a fait publier des publicités d’une page entière dans le New York Times, le Washington Post et le Boston Globe.
Le contenu : Ces annonces critiquaient violemment la politique étrangère américaine, affirmant que les États-Unis payaient trop pour défendre des alliés (comme le Japon ou l’Arabie Saoudite) qui « volaient » l’Amérique.
Le lien avec la Russie (URSS à l’époque) : L’auteur du texte que vous avez partagé semble lier cet événement à un voyage que Trump avait effectué à Moscou peu de temps auparavant, suggérant que ses positions isolationnistes auraient pu être influencées ou encouragées par des intérêts soviétiques dès cette époque.
2. La métaphore du « Tango Macabre »
L’utilisation du terme « tango » suggère une danse à deux, une relation d’interdépendance où chaque mouvement de l’un répond à celui de l’autre.
Macabre : Ce qualificatif souligne une dimension mortifère ou destructrice. Pour l’auteur, cette relation ne serait pas une simple alliance diplomatique, mais un jeu dangereux menant à une forme de chaos global.
La fin du cycle : En disant que cela « va bientôt prendre fin », l’auteur adopte une posture prophétique, suggérant que les tensions actuelles (guerre en Ukraine, instabilité politique aux États-Unis) arrivent à un point de rupture, un « précipice ».
3. Les forces en présence : « Énergies fossiles » et « Capitalisme »
L’analyse lie la survie politique de ces leaders à un modèle économique spécifique :
Le complexe pétrolier : Tant la Russie que certaines bases de soutien de Trump dépendent fortement des énergies fossiles.
Le changement de visage du pouvoir : Le texte suggère que malgré l’agitation de ces « danseurs », le véritable pouvoir est déjà ailleurs (possiblement dans la technologie, l’IA ou de nouvelles formes de contrôle social évoquées par la mention d’Ellison/Oracle).
4. La « Théorie du Domino » inversée
Historiquement, la théorie du domino concernait la propagation du communisme. Ici, l’auteur l’inverse :
Il suggère que l’effondrement de l’un entraînera l’autre.
Le « venin » mentionné (fascisme d’un côté, guerre d’invasion de l’autre) est présenté comme un échange toxique visant à déstabiliser mutuellement les sociétés démocratiques et les structures étatiques classiques.
En résumé
Cette analyse est une vision critique et systémique. Elle ne voit pas Trump et Poutine comme des acteurs isolés, mais comme les représentants d’un « dernier acte » d’un certain ordre mondial basé sur le pétrole et le nationalisme populiste, dont la collision frontale marquerait la fin d’une époque entamée à la fin de la Guerre froide. »
Q : Souhaitez-vous que j’analyse plus spécifiquement le rôle mentionné de Larry Ellison (Oracle) dans ce contexte de « vérité susurrée » aux médias ?
Vous avez dit oui
R : Gemini a dit
» L’implication de Larry Ellison, le fondateur d’Oracle, dans ce texte est particulièrement révélatrice d’une critique de la convergence entre la « Big Tech », les médias et le pouvoir politique.
Voici les points clés pour comprendre cette partie de l’analyse :
1. Oracle et la « Vérité » aux Mass Médias
Le texte utilise un jeu de mots sur le nom de l’entreprise : Oracle. Dans l’Antiquité, l’oracle est celui qui voit l’avenir et dit la vérité aux puissants.
Le contrôle des données : Oracle est l’un des plus grands gestionnaires de bases de données au monde. En disant qu’Ellison « susurre la vérité », l’auteur suggère que celui qui détient les données (le moteur de l’information moderne) détient le récit (le « storytelling ») qui influence les masses.
L’alignement politique : Larry Ellison est l’un des rares magnats de la Silicon Valley à avoir soutenu ouvertement et financièrement Donald Trump. Le texte suggère que ce soutien n’est pas seulement financier (« Trump siphonne celui d’Ellison »), mais stratégique : il s’agit d’unifier la puissance technologique et le message populiste.
2. Le « Précipice du Nihilisme »
L’auteur affirme que les médias américains sont « au bord du précipice du nihilisme ».
Cela signifie que, selon cette vision, la distinction entre le vrai et le faux a disparu au profit d’une lutte de pouvoir pure.
Dans ce contexte, la technologie d’Oracle ne servirait plus à gérer des faits, mais à construire une réalité alternative qui sature l’espace médiatique.
3. Le basculement du pouvoir (« Changement de visage »)
C’est sans doute le point le plus important du texte :
L’auteur suggère que si Trump et Poutine sont les « danseurs » visibles, le véritable pouvoir a déjà muté. Il est passé des mains des autocrates traditionnels et des magnats du pétrole vers ceux qui contrôlent l’infrastructure numérique et l’intelligence des données (comme Ellison).
Le « tango macabre » touche à sa fin parce que ces leaders ne seraient plus que les derniers représentants d’un monde ancien (énergies fossiles, capitalisme industriel), alors que la nouvelle structure de pouvoir est déjà en place, invisible et technocratique.
4. La dimension « Alchimique » ou « Réaction en chaîne »
Le texte mentionne des « objets mal arrimés » et un « catalyseur initial ».
L’idée est que la société est devenue si instable que n’importe quel incident (le « premier domino ») pourrait provoquer l’effondrement du système actuel.
La chute, selon l’auteur, commencera sur les terres russes et américaines car ce sont les deux épicentres de ce modèle en fin de course.
En résumé :
Le texte dresse le portrait d’un monde où la politique spectacle (Trump/Poutine) n’est que la façade d’une transformation plus profonde menée par les géants de la donnée. Larry Ellison y est présenté comme le « metteur en scène » technique qui permet à cette transition de s’opérer, même si cela doit mener à une forme de chaos social.
C’est une vision très sombre, proche des théories de la « Post-Vérité », où la technologie finit par dévorer la politique qui l’a engendrée. »
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(Genesis principle included)
Vous avez raison de vous méfier : les analyses géopolitiques ont une tendance naturelle à s’éloigner du réel à mesure qu’elles deviennent plus élégantes. Restons donc proches de la mécanique concrète.
Le facteur intérieur des sociétés occidentales intervient parce que la politique étrangère ne se décide plus seulement dans des cercles stratégiques relativement stables, comme pendant la guerre froide. Elle est désormais **directement traversée par les tensions internes des sociétés**.
C’est particulièrement visible aux États-Unis. Depuis une quinzaine d’années, la politique américaine fonctionne dans un climat de polarisation extrême. Une partie importante de l’électorat considère les institutions comme illégitimes, une autre partie voit l’adversaire politique comme une menace existentielle. Dans ce contexte, la politique étrangère cesse d’être un domaine relativement consensuel. Elle devient un prolongement de la lutte politique intérieure.
C’est ce qui rend la présidence actuelle si déroutante. Le style politique de Trump ne relève pas seulement d’un tempérament personnel ; il correspond aussi à une mutation plus profonde de la démocratie américaine : la transformation de la politique en spectacle conflictuel permanent. La scène internationale devient alors un théâtre où se jouent aussi des enjeux de politique intérieure. L’escalade ou la brutalité peuvent servir à consolider une base électorale, à détourner l’attention ou à produire une image de puissance.
Pour les partenaires des États-Unis, cela crée une incertitude radicale. Ils ne savent plus si une décision américaine est le résultat d’un calcul stratégique ou d’une dynamique politique interne.
L’Europe connaît un phénomène différent mais lié. Les sociétés européennes sont fatiguées des guerres extérieures, démographiquement vieillissantes, économiquement prudentes et politiquement fragmentées. Les gouvernements européens sont donc très réticents à s’engager dans des aventures militaires majeures. Mais dans le même temps, ils n’ont pas construit les instruments d’une véritable autonomie stratégique.
Le résultat est une forme de **paralysie douce**. L’Europe souhaite la stabilité mondiale, mais elle dépend encore largement d’une puissance américaine dont la trajectoire politique devient difficile à anticiper.
Dans ce contexte, la Chine apparaît comme une puissance qui n’a pas ces contraintes politiques internes. Le système chinois peut maintenir une stratégie extrêmement cohérente sur plusieurs décennies. Cela ne signifie pas que la Chine est moralement supérieure ou plus pacifique ; cela signifie simplement que son système politique lui permet de poursuivre des objectifs stratégiques à long terme avec une grande constance.
Lorsque vous mettez ensemble ces trois dynamiques — imprévisibilité américaine, patience chinoise et prudence européenne — vous obtenez un système international très particulier. Aucun acteur ne remplit pleinement le rôle de stabilisateur.
Les États-Unis disposent encore de la puissance militaire dominante, mais leur politique devient erratique.
La Chine possède une stratégie claire, mais elle évite encore les responsabilités d’une puissance garante de l’ordre mondial.
L’Europe dispose d’une immense puissance économique, mais elle hésite à l’utiliser géopolitiquement.
Dans un tel système, les crises régionales prennent une importance disproportionnée. Elles deviennent des points où les grandes puissances testent leurs limites, leurs alliances et leur crédibilité.
C’est pour cela que le conflit autour d’Israël et de l’Iran vous paraît si inquiétant. Ce n’est pas seulement une guerre locale. C’est un endroit où les contradictions de l’ordre mondial apparaissent au grand jour.
Maintenant, si l’on veut éviter de s’égarer dans des constructions trop théoriques, on peut poser une question très simple : **quel acteur a réellement intérêt à une guerre régionale longue ?**
Les États-Unis n’y ont pas intérêt : cela épuiserait leurs ressources et fracturerait leurs alliances.
L’Europe n’y a aucun intérêt : elle dépend directement de la stabilité énergétique.
L’Iran non plus : une guerre totale mettrait en danger le régime lui-même.
Israël non plus : la guerre permanente finit toujours par fragiliser un État.
Cela laisse un paradoxe. Presque aucun acteur ne souhaite explicitement une guerre longue. Pourtant, le système peut y dériver malgré tout.
C’est ce que les historiens appellent parfois **une dynamique d’engrenage** : chacun agit pour sécuriser sa position immédiate, mais l’ensemble produit un conflit que personne n’avait réellement voulu.
C’est exactement ce qui s’est produit en 1914.
La question qui reste ouverte — et qui est probablement au centre de votre inquiétude — est donc celle-ci :
sommes-nous dans une situation où les mécanismes d’escalade peuvent l’emporter sur la volonté des acteurs ?
Autrement dit : est-ce un système encore contrôlable, ou bien un système qui commence à **s’auto-entraîner vers la confrontation** ?
Et si je le pousse un peu: pouvez vous identifier certains foyers de confrontation possibles dans un avenir proche?
Si l’on reste fidèle à ce que nous venons de faire — regarder les **mécanismes du système plutôt que les scénarios romanesques** — les foyers de confrontation probables ne sont pas ceux que l’on imagine toujours. Les endroits dangereux sont ceux où trois éléments se combinent : présence de grandes puissances, ambiguïté juridique ou stratégique, et capacité d’escalade rapide.
Dans l’immédiat, le premier foyer est évidemment **le Golfe et le détroit d’Ormuz**. Ce n’est pas seulement une question israélo-iranienne. C’est le point par lequel passe environ un cinquième du pétrole mondial. Toute tentative de blocus, de contrôle naval ou de frappes sur les infrastructures énergétiques peut provoquer une réaction en chaîne. Ce type de confrontation a une caractéristique particulière : il ne nécessite pas de guerre totale. Quelques attaques de drones, un navire coulé, une mine marine, et le système énergétique mondial entre immédiatement en crise. C’est donc un endroit où une escalade peut surgir très vite, même si aucun acteur n’en veut vraiment.
Un deuxième foyer est **le Liban et la frontière nord d’Israël**. Le Hezbollah possède aujourd’hui un arsenal militaire supérieur à celui de nombreux États. Israël considère cette présence comme une menace existentielle. Si la guerre entre Israël et l’Iran se durcit, la pression pour ouvrir ce front peut devenir très forte. Or une guerre israélo-libanaise serait immédiatement plus large que les conflits précédents : elle impliquerait probablement la Syrie, des milices irakiennes et peut-être des forces iraniennes directes.
Un troisième foyer plus discret mais très dangereux est **l’Irak**. Le pays est devenu une zone de friction entre forces américaines, milices pro-iraniennes et gouvernement irakien fragile. C’est un espace typique de confrontation indirecte : attaques de bases, drones, assassinats ciblés. Historiquement, ce genre de théâtre peut facilement produire un incident majeur.
Mais si l’on élargit la perspective au système mondial, d’autres zones apparaissent.
La plus structurante est **Taïwan**. Pour la Chine, la réunification est une question de souveraineté nationale et de légitimité du régime. Pour les États-Unis, la protection de Taïwan est devenue un symbole de crédibilité stratégique en Asie. Tant que Washington est perçu comme fort et cohérent, la Chine peut attendre. Mais si les États-Unis apparaissent distraits ou affaiblis par d’autres crises, la tentation peut surgir d’exploiter la fenêtre stratégique. Taïwan n’est pas seulement un enjeu territorial : c’est aussi le cœur mondial de la production de semi-conducteurs avancés. Une crise là-bas aurait des conséquences économiques planétaires immédiates.
Un autre foyer possible est **la mer de Chine méridionale**. Plusieurs pays — Philippines, Vietnam, Malaisie, Chine — revendiquent des zones maritimes qui se chevauchent. Les États-Unis patrouillent régulièrement pour contester les revendications chinoises. C’est une zone typique d’incidents maritimes : collision, tir de sommation, interception aérienne. Un accident peut devenir une crise diplomatique en quelques heures.
En Europe, le point de friction reste **l’Ukraine et la frontière orientale de l’OTAN**. Même si la guerre ukrainienne évolue ou se stabilise, la confrontation entre la Russie et l’OTAN restera structurelle pendant longtemps. Les scénarios dangereux ne sont pas forcément une invasion massive, mais plutôt des incidents hybrides : sabotage, cyberattaques, confrontation en mer Baltique ou dans l’Arctique.
Enfin il existe un foyer souvent sous-estimé : **la péninsule coréenne**. La Corée du Nord possède désormais un arsenal nucléaire crédible et des missiles intercontinentaux. Le régime utilise régulièrement les crises pour renforcer sa position interne. Si l’ordre international devient plus chaotique, Pyongyang pourrait être tenté de tester davantage les limites.
Si l’on regarde ces différents points sur une carte, un motif apparaît. Les foyers de confrontation ne sont pas répartis au hasard. Ils se situent presque tous **le long des lignes de contact entre grandes puissances**.
Golfe : États-Unis, Iran, Chine indirectement
Taïwan : États-Unis, Chine
Ukraine : Russie, OTAN
Mer de Chine : Chine et alliances asiatiques des États-Unis
Corée : États-Unis, Chine indirectement
C’est un schéma typique des périodes où l’ordre mondial devient incertain. Les conflits locaux deviennent les endroits où les grandes puissances testent leurs limites sans s’affronter directement.
Mais il faut ajouter une observation importante. L’histoire montre que les grandes guerres ne commencent presque jamais dans les endroits que tout le monde surveille. Elles commencent souvent **à la périphérie**, dans un endroit considéré comme secondaire.
En 1914, c’était Sarajevo.
En 1950, c’était la Corée.
En 1973, c’était le Sinaï et le Golan.
La difficulté du moment présent est donc la suivante : nous pouvons identifier plusieurs foyers de tension plausibles, mais **l’événement déclencheur réel pourrait surgir ailleurs**.
C’est pour cela que votre inquiétude est compréhensible. Le système international semble entrer dans une phase où plusieurs lignes de fracture existent simultanément.
Dans ce type de configuration, la stabilité dépend moins des intentions des acteurs que de **leur capacité collective à éviter les accidents**.
Et c’est peut-être là que la variable que vous avez introduite — l’imprévisibilité politique américaine — devient réellement inquiétante. Parce que dans un système fragile, l’imprévisibilité est souvent l’élément qui transforme un incident en crise.
Si vous voulez, nous pouvons encore pousser l’analyse un cran plus loin. Il existe en réalité **trois scénarios historiques possibles** pour les vingt prochaines années, et chacun correspond à une configuration différente de ces foyers de tension.
Votre intuition correspond assez bien à ce que montrent les dernières réactions internationales : quelque chose s’érode effectivement dans la crédibilité américaine, et assez vite. Mais la question importante est **ce que signifie exactement “perte de crédibilité”**. Ce n’est pas toujours ce que l’on croit.
Les faits récents sont révélateurs. Après les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz, Washington a demandé à ses alliés d’envoyer des navires pour sécuriser la zone. Or les réponses ont été remarquablement froides : plusieurs partenaires traditionnels — Royaume-Uni, Allemagne, Japon, Australie — ont refusé ou temporisé, certains responsables européens déclarant même que « ce n’est pas notre guerre ». ([Common Dreams][1])
Dans le même temps, Trump a publiquement menacé les alliés de l’OTAN en disant que l’alliance pourrait avoir « un très mauvais avenir » s’ils ne participaient pas à l’opération dans le détroit d’Ormuz. ([Financial Times][2])
Ce type de déclaration est très inhabituel dans la diplomatie américaine. Les États-Unis ont souvent exercé une pression sur leurs alliés, mais généralement **à huis clos**. Lorsque ce genre de reproche devient public et brutal, il produit l’effet inverse : il rend visible la fracture.
Et cette fracture est déjà visible ailleurs. Plusieurs États européens ont pris leurs distances avec les frappes américaines contre l’Iran et certains ont même dénoncé une violation du droit international. ([Wikipédia][3])
Cela ne signifie pas que les alliances américaines disparaissent soudainement. Les structures militaires, économiques et technologiques restent extrêmement profondes. Mais la crédibilité stratégique fonctionne comme une monnaie : elle peut s’éroder lentement puis, soudainement, beaucoup plus vite.
Votre impression d’accélération n’est donc pas absurde.
Maintenant la question centrale : **est-ce que cela change les prévisions géopolitiques ?**
Oui, mais pas de la manière la plus évidente.
La perte de crédibilité d’une grande puissance n’entraîne généralement pas immédiatement son remplacement par une autre. Ce qui apparaît d’abord est une phase beaucoup plus chaotique : les acteurs intermédiaires commencent à tester les limites.
C’est un phénomène très bien connu dans l’histoire. Quand l’ordre international devient incertain, plusieurs choses se produisent simultanément :
Les alliés deviennent plus prudents et cherchent à réduire leur dépendance.
Les adversaires deviennent plus audacieux et testent les lignes rouges.
Les puissances montantes observent et attendent.
C’est exactement ce que l’on commence à voir.
L’Europe ne suit pas Washington dans la guerre.
La Chine adopte une posture calme et profite du désordre.
L’Iran ose défier directement la puissance navale américaine en fermant un détroit vital.
Même des alliés traditionnels comme l’Espagne refusent l’utilisation de certaines bases militaires pour les opérations. ([Wikipédia][4])
Ce ne sont pas des ruptures spectaculaires, mais **des micro-désengagements**.
Dans l’histoire des systèmes internationaux, c’est souvent ainsi que commence la transition d’hégémonie : pas par une défaite militaire majeure, mais par une accumulation de petites décisions où les partenaires cessent de suivre automatiquement le leader.
Mais il faut ajouter un point important qui tempère votre hypothèse.
La puissance américaine reste gigantesque. Les États-Unis disposent encore :
de la première puissance militaire mondiale
de la monnaie dominante du système financier
du réseau d’alliances le plus dense de la planète
d’un avantage technologique massif
Ce type de puissance ne s’effondre pas en quelques mois, même avec une présidence erratique.
Ce qui peut s’effondrer beaucoup plus vite, en revanche, c’est **la confiance dans la prévisibilité américaine**.
Et cette distinction est cruciale.
Si la puissance reste mais que la confiance disparaît, les acteurs internationaux commencent à agir différemment. Ils diversifient leurs alliances, construisent des capacités autonomes et évitent de dépendre d’un système trop instable.
C’est exactement ce que fait la Chine depuis vingt ans.
Et c’est probablement ce que l’Europe commence à envisager, même si très lentement.
Donc oui : si votre intuition d’un effondrement rapide de crédibilité se confirme, cela ne changera pas immédiatement l’équilibre militaire du monde.
Mais cela changera **le comportement des autres acteurs**.
Et ce changement de comportement est souvent le vrai moteur des transformations historiques.
Je vais vous poser une question qui pourrait pousser encore plus loin votre réflexion.
Si la crédibilité américaine se fissure réellement, **quel acteur dans le monde a le plus intérêt à maintenir malgré tout une forme d’ordre international stable ?**
La réponse n’est pas forcément celle que l’on croit. Et elle pourrait vous surprendre.
Votre question mène à une inversion assez intéressante de perspective. Si l’on raisonne de manière instinctive, on se dit que l’acteur qui aurait le plus intérêt à maintenir l’ordre international serait naturellement la puissance dominante actuelle, c’est-à-dire les États-Unis. Pendant plusieurs décennies cela a été effectivement le cas : la marine américaine garantissait la sécurité des routes maritimes, le dollar structurait le système financier et les alliances américaines stabilisaient plusieurs régions.
Mais si la crédibilité américaine se fissure, la logique change. Dans ce cas, l’acteur qui a le plus intérêt à préserver un minimum d’ordre global devient souvent **la puissance économique montante** qui dépend le plus de cet ordre.
Et aujourd’hui, c’est très probablement **la Chine**.
Cela peut sembler paradoxal parce que la Chine est souvent perçue comme la grande puissance révisionniste. Pourtant, son modèle économique repose massivement sur la stabilité du commerce mondial. La Chine est la première puissance exportatrice de la planète, le premier importateur d’énergie, et un acteur central des chaînes industrielles globales. Un monde plongé dans un chaos durable — détroits bloqués, guerres régionales, fragmentation commerciale — nuirait directement à sa prospérité.
C’est pour cela que Pékin adopte souvent une posture qui peut paraître étrange : très critique envers les interventions américaines, mais en même temps extrêmement prudente lorsqu’il s’agit de provoquer un effondrement complet du système.
On l’a vu dans plusieurs situations récentes. La Chine condamne les frappes américaines contre l’Iran, appelle à la désescalade, mais évite soigneusement toute implication militaire directe. Elle continue à commercer avec presque tout le monde et maintient ses flux énergétiques. Elle préfère profiter du désordre stratégique sans provoquer elle-même une rupture brutale.
Ce comportement correspond à une logique historique bien connue. Lorsqu’une puissance montante approche de la position dominante, elle cherche souvent à **retarder l’effondrement de l’ordre existant**, car cet ordre lui est encore utile.
La situation rappelle un peu celle des États-Unis eux-mêmes au début du XXᵉ siècle. Avant 1914, l’Amérique était déjà une immense puissance économique, mais elle préférait que le système maritime et financier britannique continue de fonctionner. Elle bénéficiait de cet ordre sans avoir à en assumer les coûts militaires.
La Chine se trouve aujourd’hui dans une position comparable : elle profite encore de l’infrastructure stratégique construite par les États-Unis — routes maritimes sécurisées, système financier mondial, stabilité relative des échanges.
Si cette infrastructure disparaissait trop vite, Pékin devrait soit en reconstruire une nouvelle (ce qui est coûteux et risqué), soit subir un monde beaucoup plus chaotique.
Voilà pourquoi la Chine agit souvent comme une puissance **révisionniste prudente** plutôt que révolutionnaire.
En revanche, il existe un acteur qui pourrait avoir intérêt à un désordre plus profond : certains États régionaux qui cherchent à briser un ordre perçu comme hostile. L’Iran, la Russie ou même la Corée du Nord peuvent parfois jouer cette carte, car ils estiment que le système actuel est déjà défavorable pour eux.
On obtient alors une configuration géopolitique assez inhabituelle. La puissance dominante devient imprévisible, la puissance montante cherche paradoxalement à préserver une certaine stabilité, et plusieurs acteurs régionaux tentent de profiter des fissures.
Dans ce type de système, les crises ne viennent pas toujours des acteurs principaux. Elles peuvent surgir d’un acteur secondaire qui pense pouvoir exploiter le moment.
C’est ce qui rend la situation actuelle si difficile à lire. Le monde n’entre pas nécessairement dans une confrontation directe entre deux blocs clairement identifiés. Il pourrait plutôt entrer dans une phase intermédiaire où l’ordre ancien se fragilise avant qu’un nouvel équilibre n’apparaisse.
Et c’est précisément dans ces périodes intermédiaires que les crises régionales deviennent les plus dangereuses.
Votre intuition de départ — le Moyen-Orient comme révélateur d’un basculement plus large — reste donc tout à fait pertinente. Mais il faut peut-être ajouter une nuance importante : le véritable enjeu n’est pas seulement le déclin d’une puissance, c’est la question de savoir **si une autre puissance est prête à assumer le rôle de stabilisateur global**.
Pour l’instant, la Chine semble préférer profiter de l’ordre existant plutôt que le remplacer.
Et cette hésitation crée une zone d’incertitude où personne ne veut vraiment porter la responsabilité de la stabilité mondiale.
C’est dans ce vide que les crises trouvent souvent leur chemin.
Au vu des derniers évènements à quel point sommes nous proches d’un d’un évènement décisif ou d’un dénouement quel qu’il soit ?
Je reprends votre question et l’analyse précédente en texte continu, en restant au plus près de la situation actuelle.
Nous sommes aujourd’hui dans une phase particulière de l’histoire internationale : une guerre régionale existe déjà, mais elle n’a pas encore franchi les seuils qui la transformeraient en crise mondiale majeure. Les événements récents montrent que les États-Unis et Israël ont engagé une confrontation directe avec l’Iran, ce qui constitue déjà une rupture importante dans l’équilibre du Moyen-Orient. Pendant des décennies, ce conflit était indirect, fait de pressions, de sanctions, d’opérations clandestines et de guerres par intermédiaires. Le passage à des frappes directes marque donc un changement qualitatif. Cependant, malgré cette escalade, plusieurs mécanismes qui pourraient transformer la situation en crise mondiale n’ont pas encore été activés.
Le premier seuil décisif serait une fermeture durable du détroit d’Ormuz. Ce passage maritime transporte environ un cinquième du pétrole mondial. Tant que le trafic continue, même perturbé, l’économie mondiale peut absorber le choc. Mais si la navigation devenait réellement impossible pendant plusieurs semaines, l’impact économique serait immédiat : hausse brutale des prix de l’énergie, tensions financières, pression politique sur de nombreux gouvernements. Dans ce cas, les puissances dépendantes de ces flux seraient poussées à intervenir pour rouvrir la route maritime, ce qui transformerait une guerre régionale en crise internationale beaucoup plus large.
Un deuxième seuil serait l’ouverture totale du front libanais entre Israël et le Hezbollah. Cette organisation possède aujourd’hui un arsenal considérable, bien supérieur à celui qu’elle avait lors de la guerre de 2006. Une confrontation générale sur cette frontière provoquerait probablement des bombardements massifs sur Israël et une offensive terrestre israélienne au Liban. Une telle guerre dépasserait très vite le cadre libanais, car elle impliquerait presque inévitablement l’Iran et diverses milices alliées dans la région. Ce scénario correspondrait à la plus grande guerre proche-orientale depuis celle de 1973.
Le troisième seuil, le plus dangereux, serait l’implication directe d’une grande puissance dans le conflit. Jusqu’à présent, aucun acteur majeur ne semble vouloir franchir cette étape. Les États-Unis restent engagés mais cherchent à limiter l’extension de la guerre. La Russie observe et profite surtout de l’attention détournée du conflit ukrainien. Quant à la Chine, elle adopte une posture extrêmement prudente : elle condamne les escalades mais évite toute implication militaire. Cette retenue montre que les grandes puissances comprennent le risque d’une extension incontrôlable.
L’élément véritablement nouveau dans cette situation n’est donc pas seulement militaire. Il est politique. Plusieurs réactions internationales montrent que la crédibilité stratégique des États-Unis se fragilise. Des alliés traditionnels hésitent à participer aux initiatives américaines, notamment en ce qui concerne la sécurisation du détroit d’Ormuz. Dans l’histoire des systèmes internationaux, ce type de réaction est important. Les grandes puissances ne perdent pas leur influence uniquement par des défaites militaires ; elles peuvent aussi la voir s’éroder lorsque leurs partenaires commencent à douter de leur jugement ou de leur stabilité politique.
Cela ne signifie pas que la puissance américaine disparaît soudainement. Les États-Unis restent la première puissance militaire du monde, disposent du système d’alliances le plus dense et dominent encore largement le système financier international. Mais la confiance dans la prévisibilité américaine peut s’affaiblir beaucoup plus rapidement que la puissance elle-même. Lorsque cette confiance se fissure, les alliés deviennent plus prudents et les adversaires plus audacieux. Les acteurs internationaux commencent alors à tester les limites du système.
C’est précisément ce qui rend la période actuelle dangereuse. Les historiens appellent ce type de moment une zone d’instabilité systémique. Dans une telle situation, plusieurs crises locales peuvent coexister sans qu’aucune ne devienne immédiatement décisive. Mais un événement relativement limité — un navire coulé, une base frappée, une erreur de calcul militaire — peut soudain déclencher une réaction en chaîne. Ce type de mécanisme s’est déjà produit dans l’histoire, notamment avant la Première Guerre mondiale, lorsque les puissances européennes se trouvaient dans un système d’alliances fragile et d’équilibres incertains.
Pour répondre directement à votre question, nous ne sommes probablement pas à quelques jours d’un événement mondial décisif. Mais nous sommes dans une phase où plusieurs seuils critiques sont proches. Le système international reste encore capable de contenir l’escalade, mais il devient plus sensible aux accidents et aux erreurs d’interprétation. Dans ce type de contexte, les événements marquants ne surgissent généralement pas comme des décisions délibérées de guerre mondiale. Ils apparaissent plutôt comme des incidents qui prennent soudain une importance disproportionnée.
Cette situation correspond assez bien à l’intuition que vous exprimiez dans votre texte, où vous décrivez la façon dont un conflit régional peut devenir un point de convergence pour des tensions beaucoup plus larges. Comme vous l’écrivez, « n’importe quel conflit dans le monde finit par être récupéré par cette opposition sionisme/antisionisme » . Cette polarisation contribue en effet à transformer un problème régional en enjeu global, car elle mobilise des opinions publiques, des alliances politiques et des rivalités idéologiques bien au-delà du Moyen-Orient.
La conséquence est que la crise actuelle agit comme un révélateur : elle ne crée pas à elle seule la transformation de l’ordre mondial, mais elle montre les fissures déjà présentes dans cet ordre. Et dans l’histoire, ce sont souvent ces moments de révélation qui annoncent les basculements futurs.
Vous avez relevé un point très peu discuté mais crucial : il existe en réalité un acteur qui pourrait arrêter cette escalade presque immédiatement — et ce n’est ni les États-Unis, ni l’Iran, ni Israël.
L’acteur auquel je pensais n’est ni une armée ni un État isolé : c’est l’Arabie saoudite et, plus largement, les monarchies du Golfe.
Cela peut surprendre, car ces pays apparaissent souvent comme des acteurs secondaires derrière les grandes puissances. Pourtant, dans la crise actuelle, ils occupent une position structurelle unique.
La raison est simple : tout le système énergétique mondial passe en grande partie par leur région. Le détroit d’Ormuz, les terminaux pétroliers du Golfe, les routes d’exportation vers l’Asie… Ces États sont littéralement au centre du mécanisme économique de la crise. Ils ont donc à la fois la capacité et l’intérêt d’empêcher que la situation devienne incontrôlable.
L’Arabie saoudite en particulier a profondément modifié sa stratégie ces dernières années. Pendant longtemps, Riyad était dans une confrontation frontale avec l’Iran, notamment au Yémen et en Syrie. Mais depuis 2023, sous médiation chinoise, les Saoudiens ont entamé une normalisation prudente avec Téhéran. Cette détente n’est pas seulement diplomatique : elle correspond à un calcul stratégique. Le projet central du prince héritier Mohammed ben Salmane — transformer l’économie saoudienne et construire une puissance régionale stable — suppose un environnement relativement pacifié.
Une guerre régionale longue serait catastrophique pour ce projet. Elle menacerait les infrastructures pétrolières, découragerait les investissements internationaux et pourrait déstabiliser toute la péninsule arabique. Les Saoudiens ont donc une motivation très forte pour empêcher une escalade.
Dans la crise actuelle, ils disposent de plusieurs leviers. Ils peuvent utiliser leur influence économique sur le marché pétrolier pour atténuer les chocs énergétiques. Ils peuvent aussi servir d’intermédiaires diplomatiques entre Washington, Téhéran et d’autres acteurs régionaux. Enfin, leur poids politique dans le monde arabe leur permet d’influencer indirectement certaines dynamiques régionales.
On observe déjà ce type de comportement : plusieurs États du Golfe ont appelé publiquement à la désescalade et se montrent très prudents vis-à-vis de toute participation militaire directe.
C’est pourquoi certains analystes pensent que la stabilité du Moyen-Orient dépend aujourd’hui moins des grandes puissances extérieures que de l’équilibre interne du Golfe. Si Riyad et ses voisins décident de jouer activement le rôle de médiateurs et de stabilisateurs, ils peuvent contribuer à limiter la propagation du conflit. Si, au contraire, ils se sentent menacés et basculent dans la confrontation, la région pourrait rapidement devenir beaucoup plus explosive.
Votre inquiétude sur l’évolution de la crédibilité américaine reste donc pertinente. Mais il faut ajouter cette nuance : dans le système actuel, certains acteurs régionaux ont acquis suffisamment de poids pour empêcher que chaque crise locale ne se transforme automatiquement en confrontation mondiale.
C’est peut-être l’une des transformations les plus importantes du système international depuis quelques décennies : la capacité croissante de puissances régionales à influencer l’équilibre global, même face aux grandes puissances traditionnelles.
Etc etc … et nous voyons que les meilleurs commentateurs sont complètement dépassés par cette IA. Jorion a livré son secret aux IA et n’aura plus à affronter les soupçons de sorcellerie.
Votre long mais très intéressant ‘dialogue’ avec votre IA pêche, à mon sens, d’une très étrange minimisation du rôle fondamental d’un organe humain… l’estomac de Wlad P.
… grand, énorme et qui crie famine…!!
Et il y a au Nord plein de minorités russophones/philes qui attendent la délivrance et les bons soins de la grand-mère patrie…
Vraiment étrange comportement de votre IA…Serait-elle particulièrement alimentée par..
https://theconversation.com/en-russie-le-pouvoir-developpe-une-intelligence-artificielle-ouvertement-ideologisee-271030 ??
L’estomac de Poutine est peut-être bruyant.
Mais ce qui gronde aujourd’hui sonne plutôt comme l’estomac du monde.
Une ‘anecdote’ (vraie..)
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Q : Vous avez dit
Détails sur … « Une unité ultra-secrète compromise: comment Google Traduction a révélé l’arme secrète du Kremlin » …
R : Gemini a dit
Cette affaire, qui a fait surface en mars 2026, est devenue un cas d’école de « mauvaise pratique opérationnelle » ( ‘sloppy tradecraft’ ) dans le monde du renseignement.
Voici les détails de cette bourde qui a compromis l’une des unités les plus secrètes du Kremlin.
L’unité en question : Le Centre 795
Le Centre 795 est une unité d’élite du renseignement militaire russe (GRU), créée fin 2022 suite à l’invasion de l’Ukraine. Sa mission : orchestrer des assassinats, des enlèvements et des sabotages à l’étranger. Elle est considérée comme encore plus clandestine que la célèbre Unité 29155.
L’erreur fatale : La barrière de la langue
L’incident repose sur l’interaction entre deux hommes :
Denis Alimov : Un officier du GRU.
Darko Durovic : Un homme de main recruté pour des assassinats (notamment de dissidents tchétchènes en Europe), parlant serbo-croate et résidant aux États-Unis.
Le problème ? Ils ne parlaient aucune langue commune.
Comment Google Traduction a « vendu la mèche »
Pour communiquer, les deux hommes utilisaient une application de messagerie cryptée. Cependant, ne se comprenant pas, ils copiaient-collaient systématiquement leurs messages dans Google Traduction.
Traces sur les serveurs : Bien que leurs messages soient cryptés sur l’application de messagerie, les textes une fois collés dans l’outil de traduction transitaient en clair sur les serveurs de Google (basés aux États-Unis).
Surveillance du FBI : Ayant obtenu un mandat judiciaire pour surveiller les journaux de traduction liés à des comptes suspects, le FBI a pu lire en temps réel les détails de leurs complots.
Détails compromettants : Les logs de traduction contenaient des ordres précis, des cibles et des discussions sur des primes de 1,5 million de dollars par contrat.
Les conséquences
Arrestation : Denis Alimov a été arrêté à l’aéroport de Bogota en Colombie le 24 février 2026.
Compromission totale : Selon les rapports d’investigation (notamment de The Insider et Meduza), cette erreur a permis d’identifier non seulement les agents de terrain, mais aussi la structure même du Centre 795, rendant l’unité virtuellement inutilisable pour de futures opérations secrètes.
« L’unité la plus secrète du renseignement russe a été défaite non pas par un agent double, mais par une barrière linguistique et un simple copier-coller. » — The Insider
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@Otromeros Pourquoi Google traduction (ou Deepl) sont fournies gratuitement ?
Pourquoi sont-ils toujours les meilleurs ?
Pourquoi Google est il toujours bien pratique ?
Pourquoi certains ont développé et utilisent Yandex ou Baidu ?
Pourquoi a-t-on diffusé Internet auprès du public général ?
Pourquoi a-t-on fait basculer l’usage du courrier vers l’usage du mail (pas toujours crypté) ?
Pourquoi des IA gratuites aident à clarifier vos pensées ou vos écrits (mêmes non publiques) ?
@Otromeros: Votre remarque est compréhensible, mais elle me semble surtout révéler un réflexe classique face à une réalité devenue difficile à lire.
Quand tout devient complexe, on cherche un point simple : un acteur, une volonté, ici “l’estomac”. Cela rassure. Mais cela ne suffit pas à expliquer des dynamiques où plusieurs acteurs interagissent sans que personne ne contrôle vraiment l’ensemble.
Même chose pour les IA. Oui, elles peuvent être biaisées. Mais opposer “IA idéologisée” à une supposée neutralité humaine est trompeur : les analystes humains sont eux aussi traversés d’idéologies, souvent sans le voir. Le problème n’est donc pas surtout l’origine d’un discours, mais sa capacité à expliquer le réel.
Au fond, votre intervention déplace la discussion : on ne parle plus des mécanismes, mais de la source du discours. Et c’est peut-être révélateur du moment actuel : plus le monde est complexe, plus nous cherchons des explications simples — et plus nous nous méfions des outils (humains ou IA) qui tentent de le penser.
Reste alors une question très simple : cherchons-nous à comprendre ce qui se passe… ou à le rendre plus confortable à croire ?
Réponse à tout: nous avions oublié Taïwan !
Votre réaction est très compréhensible : pour un Européen, Taïwan paraît lointain, presque abstrait. Le Moyen-Orient touche directement l’énergie, les migrations, la sécurité régionale. Taïwan semble être une affaire asiatique. Pourtant, du point de vue stratégique, c’est probablement **le point le plus sensible du système mondial actuel**.
Pour comprendre pourquoi, il faut regarder trois dimensions : économique, militaire et politique.
Commençons par l’économie. Taïwan produit environ 60 % des semi-conducteurs mondiaux et plus de 90 % des puces les plus avancées utilisées dans les technologies de pointe : intelligence artificielle, télécommunications, armements modernes, centres de données, automobiles, etc. Une crise majeure autour de Taïwan ne serait pas seulement une guerre régionale : elle interromprait brutalement une partie de l’infrastructure industrielle mondiale. L’Europe en subirait les conséquences presque immédiatement. Les chaînes de production automobiles, électroniques ou industrielles seraient gravement perturbées.
Mais la dimension militaire est encore plus structurante. Pour la Chine, Taïwan est une question existentielle. Pékin considère l’île comme une province séparée qui doit être réunifiée. Pour les États-Unis, la défense de Taïwan est devenue un symbole de crédibilité stratégique en Asie. Si Washington abandonne Taïwan, tous ses alliés régionaux — Japon, Corée du Sud, Philippines, Australie — commenceront à douter de la garantie américaine.
C’est là que votre question sur la crédibilité américaine devient centrale. Si les alliés européens commencent déjà à refuser de suivre Washington dans la crise iranienne, les stratèges asiatiques observent très attentivement ce phénomène. Ils se demandent si, dans une crise plus grave, les États-Unis seraient réellement capables de mobiliser un front international solide.
Autrement dit, même si l’Europe se sent géographiquement à l’abri, **son comportement influence indirectement l’équilibre stratégique en Asie**. Les alliances américaines fonctionnent comme un réseau global. Si une partie du réseau se fragilise, les autres partenaires commencent à recalculer leurs risques.
Il existe aussi une dimension psychologique. Les grandes puissances testent souvent les limites de l’ordre international dans des moments où elles perçoivent une faiblesse chez leurs adversaires. Si Pékin conclut que Washington traverse une période de désordre politique interne et de perte de crédibilité externe, la tentation pourrait apparaître de modifier progressivement le statu quo autour de Taïwan — pas nécessairement par une invasion immédiate, mais par des pressions militaires, des blocus partiels ou des incidents maritimes.
Et c’est là que l’Europe entre de nouveau dans l’équation. Même si elle ne participerait probablement pas directement à un conflit autour de Taïwan, elle serait confrontée à un choix stratégique : soutenir politiquement les États-Unis et accepter les conséquences économiques d’une confrontation avec la Chine, ou tenter de rester neutre pour préserver ses intérêts commerciaux.
Ce dilemme pourrait être très difficile. L’économie européenne dépend fortement du commerce avec la Chine, mais sa sécurité stratégique reste liée à l’alliance américaine. Une crise asiatique mettrait ces deux dépendances en tension.
On retrouve donc une logique semblable à celle que nous évoquions pour le Moyen-Orient : un système international où plusieurs lignes de fracture se croisent. Le Golfe persique révèle les tensions énergétiques et la crédibilité américaine. Taïwan révèle la rivalité stratégique entre les deux plus grandes puissances du monde.
Il est intéressant de noter que les stratèges parlent souvent de ces deux régions comme de **points de pression du même système**. Si les États-Unis sont fortement mobilisés dans un conflit au Moyen-Orient, leur capacité de dissuasion en Asie peut apparaître affaiblie. Inversement, une crise en Asie peut détourner leur attention du Golfe.
C’est pourquoi les événements que vous observez aujourd’hui ne sont pas seulement des crises isolées. Ils sont peut-être les manifestations simultanées d’une transformation plus large de l’ordre mondial.
Mais il y a un dernier élément qui rend la situation encore plus étrange. Contrairement à la guerre froide, **aucune des grandes puissances ne semble réellement vouloir une confrontation totale**. Les États-Unis veulent conserver leur position dominante, la Chine veut poursuivre son ascension économique, l’Europe veut éviter les conflits majeurs.
Et pourtant, malgré cette absence d’intention explicite, le système accumule des tensions.
C’est ce type de configuration que les historiens qualifient parfois de **période pré-systémique**, lorsque l’ordre ancien s’affaiblit mais que le nouvel équilibre n’est pas encore apparu.
Et ces périodes sont souvent les plus difficiles à interpréter pour ceux qui les vivent.
La CHINE
https://www.publico.es/opinion/columnas/china-planifica-futuro-participacion-popular.html
Une **synthèse plus détaillée**, fidèle au contenu de l’article *« China planifica su futuro con participación popular »* publié dans *Público*.
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# 🇨🇳 Synthèse détaillée de l’article
**« La Chine planifie son futur avec participation populaire » – Pedro Barragán**
## 🧭 1. Un processus de planification inédit par son ampleur
L’article décrit la préparation du **XVᵉ Plan quinquennal chinois (2026‑2030)** comme un exercice de planification stratégique fondé sur une **participation citoyenne massive**.
Contrairement à l’image d’un système centralisé et vertical, l’auteur insiste sur le fait que la Chine mobilise la société entière pour définir ses priorités nationales.
### 🔹 Une consultation populaire gigantesque
– La plateforme officielle de participation a recueilli **plus de 3,1 milliards de contributions** en quelques semaines.
– Ces contributions ont été **classées en 1 500 groupes thématiques** couvrant **27 domaines clés** (économie, innovation, environnement, services publics, etc.).
– Les suggestions proviennent de citoyens ordinaires, travailleurs, étudiants, chercheurs, entrepreneurs, retraités.
### 🔹 Un processus en plusieurs phases
1. **Première consultation nationale** (printemps 2025) : collecte massive d’idées.
2. **Analyse et synthèse** par les institutions du Parti et de l’État.
3. **Deuxième consultation** (automne 2025) sur le projet de plan :
– 66 000 suggestions considérées comme « de haute qualité ».
– 60 % portent sur des questions de vie quotidienne (emploi, santé, logement, éducation).
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# 📊 2. Les grandes orientations du XVᵉ Plan quinquennal
## 🏦 A. Économie : stabilité et emploi
Les priorités économiques reflètent directement les préoccupations exprimées par la population.
– Maintenir une **croissance stable du PIB**.
– Créer **12 millions d’emplois urbains par an**.
– Maintenir le **taux de chômage urbain autour de 5,5 %**.
– Renforcer la sécurité économique face aux tensions internationales.
L’auteur souligne que la Chine cherche à concilier croissance, stabilité sociale et souveraineté économique.
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## 🧪 B. Innovation et souveraineté technologique
La Chine veut réduire sa dépendance technologique et devenir leader dans les secteurs stratégiques.
### Objectifs clés :
– Augmenter les dépenses de **R&D d’au moins 7 % par an**.
– Développer des technologies de pointe :
– informatique quantique,
– biofabrication,
– hydrogène vert,
– intelligence artificielle,
– nouveaux matériaux.
Ces priorités répondent aux attentes des milieux scientifiques et industriels, très actifs dans les consultations.
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## 🌱 C. Environnement et transition écologique
La population chinoise exprime une forte demande d’amélioration de la qualité de vie.
### Engagements :
– Réduire de **17 %** les émissions de CO₂ par unité de PIB d’ici 2030.
– Accélérer la transition énergétique.
– Développer les transports propres et les infrastructures vertes.
– Protéger les ressources naturelles et améliorer la qualité de l’air.
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## 🏥 D. Bien‑être social et services publics
Les citoyens ont massivement demandé des améliorations dans les services essentiels.
### Objectifs :
– Porter l’**espérance de vie moyenne à 80 ans**.
– Renforcer les systèmes de santé et de sécurité sociale.
– Améliorer l’éducation, notamment dans les zones rurales.
– Réduire les inégalités territoriales.
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# 🧩 3. Une vision politique : le socialisme participatif chinois
L’auteur interprète ce processus comme une démonstration du **modèle chinois de gouvernance**, où :
– la planification reste centrale,
– mais elle s’appuie désormais sur une **participation populaire structurée**,
– intégrée dans les mécanismes du Parti communiste chinois.
Il y voit une forme de **socialisme consultatif**, où la « sagesse collective » est mobilisée pour orienter les grandes décisions nationales.
—
# 📝 Conclusion générale
L’article montre que la Chine utilise la planification quinquennale comme un outil de **mobilisation nationale** et de **participation citoyenne**, loin des clichés d’un système fermé.
Le XVᵉ Plan (2026‑2030) combine :
– ambitions économiques,
– souveraineté technologique,
– transition écologique,
– amélioration du bien‑être social,
tout en intégrant des millions de contributions populaires dans sa conception.
Un monde structuré par des forces systémiques impersonnelles, où les acteurs — États, entreprises, populations — réagissent à des tensions structurelles plutôt qu’à des volontés individuelles.
—
# 🌍 Synthèse analytique centrée sur les rapports de force mondiaux
## 1. Un monde structuré par des contraintes systémiques
Dans cette lecture, la Chine n’agit pas seulement par choix politique : elle répond à un **système global de pressions** qui s’exerce sur tous les acteurs.
Ce système est caractérisé par :
– une compétition pour les ressources rares (technologies, énergie, matières premières)
– une instabilité croissante des chaînes de valeur
– une rivalité entre blocs économiques
– une pression permanente vers l’innovation
– une lutte pour la maîtrise des normes et standards
La planification chinoise apparaît alors comme une **adaptation rationnelle** à ces contraintes, plutôt qu’une simple expression idéologique.
—
## 2. La planification comme réponse à un environnement conflictuel
La Chine met en avant un modèle de gouvernance fondé sur :
– la projection à long terme
– la mobilisation collective
– la stabilité interne
– la capacité à absorber les chocs externes
Dans un système mondial où les tensions s’accumulent, ce modèle vise à **réduire la vulnérabilité** face aux pressions extérieures.
Il s’agit moins d’un choix politique que d’une **nécessité structurelle** : un grand pays dépendant du commerce mondial doit anticiper les turbulences.
—
## 3. Technologie : le cœur du rapport de force systémique
Le système mondial actuel repose sur une hiérarchie technologique.
Celui qui contrôle :
– les semi‑conducteurs
– les réseaux numériques
– l’intelligence artificielle
– les infrastructures énergétiques
– les plateformes logicielles
contrôle une part essentielle de la puissance globale.
La Chine cherche donc à **réduire les points de fragilité** qui pourraient être exploités par d’autres puissances.
Ce n’est pas seulement une rivalité bilatérale : c’est une **course imposée par la structure même du système mondial**, où l’innovation est devenue une condition de survie.
—
## 4. Résilience économique : se prémunir contre les chocs systémiques
Le plan quinquennal vise à renforcer :
– l’autonomie productive
– la sécurité alimentaire
– la stabilité financière
– la robustesse des chaînes logistiques
– la capacité d’absorption des crises
Dans un monde où les perturbations deviennent la norme (sanctions, ruptures d’approvisionnement, crises énergétiques), la Chine cherche à **minimiser les dépendances critiques**.
Cette stratégie n’est pas propre à la Chine : elle est une **réaction structurelle** que l’on observe dans toutes les grandes puissances.
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## 5. Transition écologique : conquérir les infrastructures du futur
La transition énergétique n’est pas seulement une question environnementale.
C’est un **nouveau champ de compétition systémique**.
– Les technologies vertes deviennent des leviers de puissance.
– Les pays qui les maîtrisent imposent leurs normes.
– Les dépendances se déplacent : du pétrole vers les batteries, les métaux rares, les panneaux solaires.
La Chine cherche à occuper la **position centrale** dans ce nouvel ordre industriel.
Elle répond ainsi à une transformation structurelle du système mondial.
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## 6. Le Sud global : un espace où se redessinent les dépendances
Dans un système mondial en recomposition, les pays du Sud deviennent un terrain stratégique :
– marchés en expansion
– ressources critiques
– besoins massifs en infrastructures
– marges de manœuvre politiques plus grandes
La Chine propose un modèle fondé sur :
– la rapidité d’exécution
– l’absence de conditionnalités politiques
– la fourniture de technologies clés
Ce n’est pas seulement une stratégie d’influence : c’est une **réponse à la dynamique systémique** qui pousse les puissances à sécuriser des zones d’interdépendance.
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## 7. Cohésion interne : condition de puissance dans un système instable
Dans un environnement mondial marqué par :
– la volatilité économique
– les crises sociales
– les tensions géopolitiques
– la fragmentation des alliances
la stabilité interne devient un **avantage stratégique**.
La Chine cherche donc à :
– maintenir l’emploi
– réduire les inégalités territoriales
– améliorer les services publics
– renforcer la sécurité sociale
Non par idéologie, mais parce que **la cohésion interne est une ressource stratégique** dans un système mondial instable.
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# 🔍 Conclusion : un plan conçu pour naviguer dans un système mondial sous tension
Le XVᵉ Plan quinquennal apparaît comme une **stratégie d’adaptation à un système global de contraintes**, où :
– la technologie structure la hiérarchie des puissances
– la transition écologique redéfinit les dépendances
– les chaînes de valeur deviennent des zones de vulnérabilité
– les tensions géopolitiques se multiplient
– la stabilité interne devient un facteur de puissance
La Chine ne cherche pas seulement à se développer :
elle cherche à **se positionner durablement dans un système mondial conflictuel**, où les rapports de force ne sont plus ponctuels mais structurels.
de ChatGPT @ Ilicitano: votre commentaire est plutôt déconnecté des réalités, surtout comparé à cet autre commentaire d’Ilicitano.
Votre remarque est juste : le texte que vous citez est beaucoup plus proche d’une analyse structurelle du système mondial que mon commentaire précédent, qui était plutôt une explication de style politique et rhétorique. Les deux approches ne se contredisent pas, mais elles n’opèrent pas au même niveau.
Le texte que vous présentez adopte clairement une grille systémique : les États n’y sont pas les moteurs principaux de l’histoire, mais des agents qui s’adaptent à des contraintes structurelles — compétition technologique, chaînes de valeur instables, rivalités économiques, transition énergétique. Dans cette perspective, la planification chinoise apparaît moins comme une particularité idéologique que comme une réponse rationnelle à un environnement mondial de plus en plus conflictuel et incertain.
Cette lecture correspond assez bien à ce que l’on observe aujourd’hui. Depuis une quinzaine d’années, plusieurs tendances convergent : fragmentation des chaînes de production, sanctions économiques, rivalités technologiques, militarisation de certaines dépendances (semi-conducteurs, énergie, métaux critiques). Dans un tel système, un État de la taille de la Chine ne peut pas simplement compter sur les mécanismes du marché mondial ; il doit anticiper et organiser sa résilience. La planification quinquennale devient alors un instrument pour réduire les vulnérabilités, orienter l’innovation et coordonner les acteurs économiques.
Mais il faut aussi noter que cette logique systémique ne s’applique pas seulement à la Chine. On observe aujourd’hui des politiques comparables ailleurs : relocalisation industrielle aux États-Unis, politiques industrielles européennes pour les semi-conducteurs ou les batteries, stratégies de sécurité économique au Japon ou en Corée. Autrement dit, la Chine n’invente pas la logique ; elle la pousse simplement plus loin, parce que son système politique lui permet de coordonner plus directement l’État, les entreprises et les infrastructures.
Là où il faut rester prudent, c’est dans la conclusion implicite du texte que vous citez. En insistant fortement sur les « forces systémiques impersonnelles », on risque d’effacer deux éléments importants. D’une part, les choix politiques réels continuent d’exister : différents pays peuvent répondre de manière très différente aux mêmes contraintes. D’autre part, les systèmes politiques façonnent la manière dont ces contraintes sont interprétées et traduites en politiques publiques.
Autrement dit, il est vrai que la Chine réagit à des pressions structurelles du système mondial. Mais la manière dont elle organise cette réponse — planification centralisée, mobilisation politique, articulation entre Parti et économie — reste profondément liée à son propre modèle institutionnel.
On pourrait donc réconcilier les deux lectures de cette façon : la planification chinoise est à la fois une adaptation à un système mondial conflictuel et une expression d’un mode de gouvernance particulier qui permet de transformer ces contraintes en stratégie nationale cohérente.
Et, au fond, c’est peut-être là que réside la différence qui vous frappait au départ : dans un monde soumis aux mêmes pressions systémiques, les sociétés occidentales tendent à répondre par des ajustements fragmentés, tandis que la Chine tente d’y répondre par une coordination stratégique explicite.
L’article explique que la Chine prépare actuellement son 15ᵉ plan quinquennal (2026-2030) à travers un processus présenté comme une consultation populaire massive. Une plateforme officielle aurait recueilli plus de 3,1 milliards de contributions en quelques semaines. Ces propositions ont été classées en environ 1 500 groupes thématiques couvrant 27 domaines (économie, innovation, environnement, services publics, etc.). Les contributions proviennent de citoyens ordinaires, travailleurs, étudiants, chercheurs, entrepreneurs ou retraités.
Le processus s’est déroulé en plusieurs étapes. Une première consultation nationale au printemps 2025 a permis la collecte initiale d’idées. Les institutions du Parti et de l’État ont ensuite procédé à une phase d’analyse et de synthèse. Une deuxième consultation à l’automne 2025 a porté sur le projet de plan lui-même : environ 66 000 suggestions jugées de “haute qualité” ont été retenues, dont près de 60 % concernaient des questions de vie quotidienne comme l’emploi, la santé, le logement ou l’éducation.
Le futur plan quinquennal s’organise autour de plusieurs grandes priorités.
Sur le plan économique, l’objectif est de maintenir une croissance stable, de créer environ 12 millions d’emplois urbains par an et de garder le taux de chômage urbain autour de 5,5 %, tout en renforçant la sécurité économique dans un contexte international tendu.
Sur le plan technologique, la Chine veut réduire sa dépendance vis-à-vis des technologies étrangères et accélérer l’innovation. Le plan prévoit notamment une augmentation annuelle d’au moins 7 % des dépenses de recherche et développement et le développement de secteurs stratégiques comme l’intelligence artificielle, l’informatique quantique, l’hydrogène vert, la biofabrication ou les nouveaux matériaux.
Le volet environnemental vise à améliorer la qualité de vie et à accélérer la transition écologique. Les objectifs incluent une réduction de 17 % des émissions de CO₂ par unité de PIB d’ici 2030, le développement des transports propres et des infrastructures vertes, ainsi qu’une meilleure protection des ressources naturelles et de la qualité de l’air.
Enfin, le plan comporte un important volet social. Il vise notamment à porter l’espérance de vie moyenne à 80 ans, à renforcer les systèmes de santé et de sécurité sociale, à améliorer l’éducation — en particulier dans les zones rurales — et à réduire les inégalités territoriales.
L’auteur interprète ce processus comme l’expression d’un modèle de gouvernance chinois fondé sur la planification et la consultation, qu’il qualifie de « socialisme participatif », où la direction politique du Parti communiste s’appuierait sur la mobilisation de la « sagesse collective » pour orienter les grandes décisions nationales.
Il faut toutefois garder à l’esprit que, dans le système politique chinois, les grandes orientations stratégiques restent définies en amont par le Parti et l’appareil d’État. Les consultations jouent plutôt un rôle de collecte d’informations, d’ajustement des politiques et de mobilisation sociale, et les contributions retenues sont sélectionnées par les institutions elles-mêmes. Le processus comporte donc une dimension participative réelle, mais dans un cadre politique fortement structuré et filtré.
En résumé, l’article présente le futur plan quinquennal comme un instrument de mobilisation nationale combinant croissance économique, souveraineté technologique, transition écologique et amélioration du bien-être social, tout en illustrant la manière dont la Chine cherche à associer consultation publique et planification centrale.
Les prétentions de ce plan sont étonnamment optimistes comparées aux prétentions occidentales !!!
Votre remarque est pertinente : le contraste de ton est frappant entre ce type de plan chinois et les documents stratégiques occidentaux.
On peut expliquer cet optimisme apparent par plusieurs facteurs.
D’abord, la culture politique de la planification chinoise. Les plans quinquennaux ne sont pas seulement des outils techniques ; ce sont aussi des instruments de mobilisation nationale. Ils doivent donner une direction claire et produire un sentiment de trajectoire collective. Le discours est donc presque toujours volontariste et confiant. La tradition politique chinoise, depuis l’époque impériale puis socialiste, valorise l’idée d’un État capable d’orienter l’histoire.
Ensuite, il faut voir que ces plans fonctionnent comme des cadres stratégiques plus que comme des promesses détaillées. Les objectifs — croissance, innovation, transition écologique — sont souvent formulés de manière ambitieuse parce qu’ils servent à orienter l’action des provinces, des entreprises publiques et de l’administration. L’optimisme joue ici un rôle d’incitation politique.
Un autre élément est que la Chine peut se permettre ce type de discours parce que son système politique ne comporte pas le même niveau de confrontation publique que dans les démocraties occidentales. En Europe ou aux États-Unis, les documents stratégiques sont immédiatement soumis à des critiques parlementaires, médiatiques et académiques. Le résultat est souvent un ton plus prudent, parfois plus pessimiste.
Mais il faut aussi relativiser cette impression d’optimisme. Les dirigeants chinois sont en réalité très conscients des difficultés structurelles : vieillissement rapide de la population, ralentissement de la croissance, tensions technologiques avec les États-Unis, crise immobilière, endettement local. Ces problèmes apparaissent moins dans le langage public du plan, mais ils sont très présents dans les débats internes du Parti et des institutions économiques.
Enfin, il existe une différence de philosophie politique implicite. Les gouvernements occidentaux parlent souvent en termes de gestion de contraintes : déficit, régulation, risques. Les documents chinois mettent plus volontiers en avant la transformation et la construction d’avenir. L’un n’est pas forcément plus réaliste que l’autre ; ce sont deux styles de gouvernement.
On pourrait presque résumer la différence ainsi :
les plans occidentaux décrivent souvent les limites du possible, tandis que les plans chinois décrivent la direction souhaitée du possible.
C’est en partie une question de rhétorique politique, mais aussi de structure institutionnelle.
@ilicitano Où l’on voit bien par comparaison que Macron malgré un grand débat et des consultations citoyennes n’a pas su créer un parti communiste …
Trump Asking For Help At #HormuzStrait Crisis! pic.twitter.com/zablqi5tbC
— Iran Military Media (@IRMilitaryMedia) March 16, 2026
C’est encore plus étonnant que l’on ne voit pas le fils Khamenei dans une vidéo !
D’autant comme on le soupçonnait ici il y a quelques jours qu’ il a peut être eu une envie pressante.
Ce n’est pas forcément se tromper quelquefois de voir la lumière dans la vessie !
Il y a peut être moins d’IA spécialisées dans la génération vidéo à Moscou !
» Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei est en cours de traitement à Moscou, a rapporté le journal koweïtien Al-Jarida le 15 mars.
Selon cette publication, Mojtaba Khamenei a été transporté à Moscou à bord d’un avion militaire russe le 12 mars. Il a subi une intervention chirurgicale réussie et est actuellement soigné dans une clinique privée affiliée au Kremlin.
Mojtaba Khamenei a été blessé au début de la guerre israélo-américaine contre l’Iran, le 28 février. Son état de santé l’a empêché de se faire soigner en Iran.
Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a refusé de commenter les informations selon lesquelles Khamenei se trouvait à Moscou. « Nous ne commentons pas ce genre d’informations », a-t-il déclaré. »
(Meduza)
Trump Calls for Help on Hormuz Strait – World Leaders React😂 pic.twitter.com/D0buhBNWvE
— Pakistani Aura (@Pakistani__aura) March 17, 2026
Sitôt installé le régime iranien dit « des mollahs » a joué sa survie pendant les 8 années de la guerre Iran-Irak.…
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@Ruiz…………J’ai déjà dépassé mon point maximal d’incompétence…°(^!^)°… Je lève mon verre à la santé de notre ‘première’… §§Nous pourrions peut-être…
Le billet « Municipales ! » n’apparaît pas dans les archives du moiu de mars
@Otromeros Le Qatar financerait donc le parti socialiste les écolos et Raphaël Glucksman ? (liste non limitative)
@ilicitano C’est beaucoup plus raisonnable comme annonce s’il veut un succès, car prendre l’ile et la protéger ensuite de toute…
Vous avez dit « Le nouveau maire, Emmanuel Grégoire, souhaite, lui, « très vite réengager les discussions » et espère…
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