Où l’on parle de non-réciprocité : l’adversaire est une vermine dont il faut débarrasser la terre.
C’est faux historiquement : l’un et l’autre se considéraient comme des prophètes. Jésus dit : « il ne convient pas…
*Godot est mort !*
Où l’on parle de non-réciprocité : l’adversaire est une vermine dont il faut débarrasser la terre.
Serait-ce la démonstration pour les super I.A. que notre espèce n’a pas écouté ses prophètes ou son prophète de la paix (Le Christ) et que nous serions irrécupérables après nous avoir entretués ? Il faut choisir. Personnellement malade (très) je combattrais si je pouvais ou avais pu les nazis et autres fanatiques (je ne suis pas Juif). Comme le footballeuses iraniennes toute cette violence m’épouvante et rien ne vient du ciel que des bombes. Destin des Humains ?
Le problème des prophètes c’est que Jésus était philosophe avéré et pas forcément prophète et que Mahomet était poète avéré mais et pas forcément prophète… Ce sont les hommes qui les ont déclarés à postériori comme tel mais est-ce que cela existe vraiment chez l’homme et que si Dieu voulait nous parler il ne « parlerait » qu’à un schizophrène ou à seul d’entre nous pour parler à tous ? De façon logique se serait idiot…
C’est faux historiquement : l’un et l’autre se considéraient comme des prophètes.
Jésus dit : « il ne convient pas qu’un prophète périsse en dehors de Jérusalem » (Luc 13).
Jésus dit : « Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes » (Matthieu 23).
Il est dit de Mahomet dans le Coran (33:40) : « le Messager de Dieu et le sceau des prophètes ».
Le « sceau des prophètes », au sens de « le dernier que connaîtra l’histoire ». Le sceau est apposé sur la lettre lorsqu’elle est prête à être envoyée. Une fois le sceau apposé, rien ne peut être ajouté à son contenu.
Donc : Non ! Jésus et Mahomet, prophètes et fiers de l’être.
Il y a pourtant des différences, et on ne peut pas symétriser ainsi tout à fait: si l’Iran veut la destruction d’Israel, gouvernement et peuple non dissociés, Israël ne veut pas la destruction des Iraniens comme peuple et se contenterait probablement d’un regime change assorti de garanties de sécurité draconiennes. C’est la différence avec le rapport aux Palestiniens, dont on ne peut que constater avec effroi que c’est le peuple entier qui a progressivement été designé comme ennemi existentiel, bien au-delà du Hamas, pavant le chemin au génocide.
Je ne sais pas ce que sont les capacités de renseignements militaires de la Chine présente sur le secteur avec son Liaowang-1 …
https://www.youtube.com/watch?v=_RY4zWputT0
mais la Chine vient de condamner une nouvelle fois Israël en demandant qu’elle soit désarmée afin d’éviter une troisième guerre mondiale.
Que des questions :
La Chine a-t-elle les moyens de dissuader la poursuite de la guerre et le défilé de flottille qui fait route vers la zone pour « pacifier » le passage du détroit ? …
… ou sont-ils tous devenus fous ?
Je me suis permis de (faire) compléter votre commentaire :
———————
Gemini a dit
La situation géopolitique actuelle, particulièrement complexe en 2026, place effectivement la Chine dans une position de médiateur autoproclamé, cherchant à contrebalancer l’influence occidentale au Proche-Orient.
Pour répondre à votre question sur les capacités réelles de Pékin à dissuader une escalade ou à bloquer des mouvements maritimes, il faut distinguer trois types de leviers :
1. Le levier diplomatique et normatif
La Chine utilise son siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU pour isoler diplomatiquement les actions militaires qu’elle juge déstabilisatrices. En demandant le désarmement ou des restrictions sévères, elle cherche surtout à rallier les pays du « Sud Global ». Cependant, la portée de ces condamnations reste souvent symbolique si elles ne sont pas suivies de sanctions économiques contraignantes.
2. La capacité de dissuasion militaire
Bien que la marine chinoise (APL) ait considérablement augmenté sa présence en mer d’Arabie et à proximité de la mer Rouge (via sa base à Djibouti), elle évite généralement la confrontation directe avec des coalitions internationales ou des flottes occidentales.
Limites : La Chine privilégie la protection de ses propres routes commerciales. Une intervention directe pour « bloquer » ou « pacifier » un détroit contre une flottille déterminée représenterait un risque d’escalade que Pékin a, historiquement, toujours cherché à éviter.
Positionnement : Elle mise davantage sur une présence « dissuasive par le nombre » plutôt que par l’action offensive.
3. Le poids économique : La véritable arme ?
C’est ici que réside le plus grand pouvoir de la Chine. En tant que premier partenaire commercial de nombreux pays de la région (y compris les États arabes et, dans une moindre mesure, Israël pour certains secteurs technologiques et infrastructurels), elle peut exercer des pressions invisibles :
Pressions sur les chaînes d’approvisionnement.
Retrait d’investissements stratégiques.
Négociations de coulisses avec l’Iran, dont elle est le principal acheteur de pétrole, pour modérer ou activer certains leviers régionaux.
En résumé : Si la Chine a les moyens de « nuire » économiquement ou de bloquer des résolutions internationales, sa capacité à arrêter physiquement une flottille en mer ou à imposer un désarmement à Israël reste très limitée sans risquer le conflit mondial qu’elle prétend vouloir éviter. Elle joue la carte de la « stabilité » pour protéger ses intérêts des Nouvelles Routes de la Soie.
@Otromeros
Pas de révélations sur les capacités de renseignements de la Chine et les informations stratégiques pouvant être transmises à l’Iran …
Certains pensent à une intervention américaine pour prendre l’ile de Kharg.
Opération risquée à plus d’un titre.
Le genre de question à poser à Gemini.
Les Chinois considèrent les « croyants » comme des individus de seconde zone, c’est donc valable pour eux pour les deux camps implicitement…Ils peuvent en disqualifier un temporairement, mais l’autre le sera aussi… de leur point de vue. Ils sont juste pragmatiques pour l’instant en fonction de leurs intérêts mais pas sur leur convictions….
Que d’eau, que d’Ô, et « russians on boats »
Il y a probablement une volonté de réciprocité de la part des pays belligérants . Certes. Mais je ne pense pas que ce soit la solution finale . D’abord parce qu’un pays , ou deux, ne peuvent pas disparaître . L’histoire est un support fort utile dans ce cas là . Et que nous enseigne t’elle ? Qu’il faut en passer par une guerre civile . L’objectif sous entendu des Etats unis et d’Israël est de démanteler j’état iranien , c’est bien parti pour réussir . Mais après ? Susciter une guerre civile en Iran serait aisé , les Kurdes attendent leur revanche . Mais après ? Rien n’est moins sûr que les Iranien ne se rallient à une révolution .
. Ce qui serait dramatique et pour la population iranienne et pour toutes la région .
Lors de la fameuse répression sanglante ( chiffre de tués entre DIX et TRENTE mille..!!) on a estimé qu’il y avait 1 à 5 millions de citoyens ( dont certainement les plus « activistes », qu’on a dû cibler en priorité.. … d’une balle à bout portant DANS LES YEUX..!!!..dans la nuit au milieu de la foule en marche..)…
SOIT… à peine(désolé pour la qualification de ce magnifique mouvement..) 1,50% de la population totale…
A ma connaissance .. dorment armés dans leurs véhicules(de crainte que leur domicile soit pointé..) DISPERSÉS dans les quartier stratégiques, entre 300.000 et 500.000 séides du régime, omnipotents fanatisés, organisant des barrages intra-muros TRES dissuasifs..
A moins d’armer la population(??? le tir, sauf à bout portant, ça ne s’improvise pas..) …?
Ou alors des commandos extérieurs israélos-américains judicieusement en ‘promenade nocturne’….??
lisez 1 à 1,5 millions de manifestants…..
@Otromeros
à l’heure actuelle la situation est trop nébuleuse pour pouvoir analyser. Je souhaite très sincèrement qu’autant les USA qu’Israël savent à quel degré il faut placer le curseur pour décider de se retirer .
Sinon il risquent de porter la responsabilité d’un échec .
Pour ce qui est du curseur Trump et son Chef d’Etat Major, ne semblent pas avoir le même !
« Alors que, dans un long message publié sur son réseau social Truth Social, Donald Trump a affirmé lundi 23 février que Dan Caine prédisait qu’une guerre avec l’Iran serait « quelque chose de facilement gagné », la réalité semble tout autre. Selon le Washington Post et le Wall Street Journal, le général a fait part de ses préoccupations au président Trump en privé, lors d’une réunion à la Maison-Blanche la semaine dernière. En cause notamment : les stocks de munitions américains ont été largement consommés par le soutien militaire de Washington à Israël et à l’Ukraine. Une guerre ouverte avec l’Iran pourrait encore épuiser davantage les réserves, et compliquer la préparation d’un potentiel conflit futur avec la Chine, ont souligné des responsables auprès du Wall Street Journal. »
https://www.lexpress.fr/monde/proche-moyen-orient/etats-unis-iran-ces-risques-en-cas-de-guerre-qui-inquietent-le-pentagone-Q7QEDWQ5YRG45D24J4IBCGQMD4/?cmp_redirect=true
Important paramètre dont ‘personne’ ne tient compte..
« L’objectif sous entendu des Etats unis et d’Israël est de démanteler j’état iranien , c’est bien parti pour réussir . »
Où voyez-vous cela ?
Il y a 32 min : L’armée affirme que les projectiles ont été lancés depuis l’Iran vers Israël « il y a peu », et que « les systèmes de défense israéliens fonctionnent pour intercepter la menace ».
Il y a 1h : Les Émirats arabes unis affirment que ses « défenses aériennes sont actuellement confrontées à un barrage de missiles balistiques venant d’Iran ».
Dimanche, l’Assemblée des experts a finalement désigné son fils, Mojtaba Khamenei, comme guide suprême.
Petite remarque sur le début du commentaire : « peu de missiles ont frappé Israël ».
Il me semble qu’il est actuellement difficile de pouvoir se faire une idée. Même si le « dome de fer » a une efficacité certaine, il est tout de même surprenant de voir le comportement des autorités israéliennes vis à vis des journalistes.
« Un véritable « rideau de fer » médiatique : alors que les tirs de missiles iraniens se multiplient, la censure militaire a drastiquement durci ses directives.
Tout reportage depuis une zone d’impact ou de combat nécessite une autorisation écrite préalable. Le censeur menace de poursuites pénales quiconque documente les dégâts, tandis qu’une loi d’urgence prévoit jusqu’à cinq ans de prison pour la publication de vidéos non autorisées, notamment sur les réseaux sociaux.
Empêcher les diffusions en direct
L’objectif affiché par l’armée est technique : empêcher les diffusions en direct, notamment via les caméras fixes des agences de presse, qui pourraient servir de « correction de tir » en temps réel pour les services de renseignement iraniens.
Mais sur le terrain, la réalité est plus brutale. Les Israéliens ne reçoivent qu’une information très filtrée sur les dégâts réels provoqués par les tirs en provenance d’Iran ou du Liban.
Ce verrouillage s’accompagne d’un climat de tension croissante pour les reporters. Les autorités ne sont plus les seules à patrouiller : l’hostilité a franchi un nouveau cap, des militants d’extrême droite s’en prennent physiquement à des équipes de journalistes sur des sites de frappes dans la région de Tel-Aviv. »
https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260310-guerre-au-moyen-orient-une-censure-des-autorit%C3%A9s-isra%C3%A9liennes-de-plus-en-plus-stricte
Je suis étonné, Paul, que tu n’aborde pas la question des enjeux économiques pour chacun des belligérants d’une guerre qui coûte extrêmement cher surtout à Israël et aux USA.
Certains analystes envisagent déjà un retournement de veste prochain de la girouette Trump qui pourrait, comme à son habitude, déclarer fièrement avoir gagné avant même la fin du conflit. Le coût politique et économique de cette guerre est exorbitant pour les USA. On parle d’un milliard par jour, avec une hausse du prix de l’essence et de l’inflation aux USA qui va faire très mal politiquement aux Républicains lors des midterms. Le retrait « rapide » des USA devrait être principalement dû au stock de munitions déjà bien entamé et qui pourrait fragiliser la capacité militaire des USA intra muros.
Ces mêmes analystes envisage un retrait des USA alors que Nethaniaou s’enfermerait dans un jusqu’au-boutisme militaire. Attention à la comparaison avec le génocide à Gaza et les destructions au Liban, l’Iran ne joue pas dans la même catégorie de par sa taille, sa population et ses moyens économique lié au pétrole. Même affaibli, l’Iran a les moyens de faire durer le conflit alors que Israël et surtout les USA ont intérêt à un arrêt rapide (blocage de l’économie mondiale avec Ormuz, pression des monarchies du golf et pressions internes politiques et législatives). Sans le geand-frère américain (et sa pension annuelle de plusieurs milliards), Israël semble bien chétif surtout si Trump s’avère fortement désapprouvé en politique intérieure. Pas même MAGA ne le soutient dans cette aventure.
Alors que de son côté, l’Iran peut continuer à balancer des drones Shaed à 50 000€ pièces qui vont mobiliser une défense aérienne beaucoup plus onéreuse.
Il y a plusieurs parallèles qui peuvent être fait avec l’Ukraine. D’abord, la croyance des attaquants que le système politique allait s’effondrer rapidement. l’Ukraine ne s’est pas effondrée et le gouvernement iranien non plus. La puissante Russie militairement s’épuise depuis 4 ans à conquérir 20% du territoire ukrainien et le binôme US Israël n’a toujours pas éliminé la force militaire iranienne qui compte à la base près de 700 000 hommes dont la moitié au moins fortement endoctriné.
Poutine ruine actuellement son pays dans cette guerre sans fin avec une « économie de guerre » qui va bientôt étranglé « l’économie de paix » sur son territoire. USA et Israël ne peuvent pas se le permettre politiquement à moins de virer ouvertement tyran fasciste à la Poutine mais ça ne se fait pas en quelques semaines.
l’Iran a peut-être mis un genou à terre mais c’est tout. Et au regard du déploiement inconsidéré de la puissance militaire mis en oeuvre en face, l’Iran résiste bien malgré tout et le temps long joue en sa faveur.
Bibi a fait appel à son grand frère pour écrouler l’Iran mais c’est loin d’être gagné. Sans oublier qu’en douce, la Russie et surtout la Chine n’ont pas intérêt à ce Téhéran s’offre un gouvernement pro occidentale.
Les dés sont jetés mais les jeux ne sont pas faits.
Une guerre qui coûte cher , cher Pascal, est une guerre qui rapporte beaucoup, mais pas aux mêmes…
Quand les USA fournissent de l’armement à l’Ukraine financé par l’UE, c’est tout bénef !
Quand les USA balance 1 milliard par jour, c’est le déficit public US qui en prend un coup (un coût) qui n’était pas initialement prévu dans un budget déjà largement déficitaire. Ça plombe un peu quand même.
Quand Bibi doit balancer des dizaines de Patriotes chaque jour pour maintenir son « dôme de fer » c’est avec un financement US à la base.
Quand le pétrole flirte avec les 100 dollards le baril, c’est aussi l’économie US qui se prend une claque.
Même si certains industriels de l’armement tirent des bénéfices, l’exercice global pour les USA est à rendement négatif. Ça va être difficile pour Donald de tenir longtemps le discours de « l’âge d’or de l’Amérique » ! Même MAGA commence à se poser des questions.
Sans parler de la valse de la Bourse :
« Notant que « le marché montrait une certaine solidité », Tim Ghriskey, stratégiste chez Ingalls & Snyder, à New York, a souligné qu’une « grande confusion parmi les investisseurs » a provoqué le repli de l’après-midi.
« Vous voyez des gros titres venant de la Maison blanche qui donnent espoir au marché », a-t-il dit, « et puis la raison l’emporte et les marchés se rendent compte qu’on n’est pas du tout près de la fin » de la guerre en Iran, comme prédit lundi soir par Donald Trump. »
https://investir.lesechos.fr/actu-des-valeurs/la-vie-des-actions/wall-street-en-ordre-disperse-doutes-sur-la-duree-du-conflit-en-iran-2220227
Drone à 20.000$ vs radar à 1 milliard$ : succès militaires iraniens? Analyse d’ex pilote de chasse
https://www.youtube.com/watch?v=9eOvAG6bpnM
Vidéo qui pose question sur la préparation de cette intervention en Iran. Est-ce que quand on est la première puissance militaire mondiale, on se croit tout puissant et on fait des oublis ou bien on sous estime l’adversaire ?
C’est en cours…le minage a commencé…Les iraniens ont une cote montagneuse de plus de MILLE km de « long » et ont eu plusieurs dizaines d’années pour « se préparer » à cette ÉVIDENTE éventualité et ce ne sont pas les endroits par milliers de dissimulation qui manquent……TRUMP gagne à chaque seconde face aux européens demandeurs de fuel..
Les chinois vont payer cash ou en équivalent de fournitures de matériel électronique ‘sensible’ pour détourner les pétroliers de leur destination… »pas de quartier dans le bizzness »….
La division au sein de l’U.E
Fortes divergences de vues internes des instances européennes concernant la guerre en Iran
Antonio Costa , du parti socialiste portugais , ancien maire de Lisbonne , ancien Premier Ministre , et actuel Président du Conseil Européen tacle Von Der Leyen
Costa et Von der Leyen divergent fortement sur la guerre contre l’Iran
Les dirigeants de l’UE sont en désaccord sur la mesure dans laquelle l’UE doit défendre ou s’adapter à l’ordre international fondé sur des règles.
Les dirigeants des deux institutions les plus puissantes de l’Union européenne s’affrontent publiquement sur la légitimité de la guerre entre les États-Unis et Israël en Iran, et sur la manière dont le bloc devrait réagir.
« Il est dans notre intérêt de veiller à ce que le monde reste fondé sur des règles et coopératif », a déclaré le président du Conseil António Costa dans un discours aux 145 ambassadeurs de l’UE mardi, dans une réprimande des propos prononcés la veille par la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, lors de la même conférence.
Lundi, von der Leyen a exhorté l’UE à adopter une approche plus ferme face à la nouvelle ère de rivalité géopolitique, et a déclaré que le débat sur la nécessité de la guerre en Iran « passe en partie à côté de l’essentiel ». Elle a énervé les plumes en suggérant que « l’ordre de l’ancien monde », comme elle l’appelait, est essentiellement disparu.
Costa, en revanche, a adopté une position plus proche de celle de son collègue socialiste espagnol, Pedro Sánchez, qui a mis en garde contre les graves conséquences de l’abandon de l’État de droit à travers le monde. La « première » mission de l’UE est de maintenir « l’ordre international fondé sur des règles », a déclaré Costa.
On a donc une UE divisée
https://www.euractiv.com/news/costa-and-von-der-leyen-diverge-sharply-on-iran-war/
» Les services de renseignement américains ont identifié des signes indiquant que l’armée iranienne a commencé à miner le détroit d’Ormuz, a rapporté Jennifer Jacobs, correspondante de CBS News à la Maison Blanche.
« L’Iran utilise de petits navires, chacun capable de transporter deux à trois mines. Bien que l’inventaire des mines iraniennes ne soit pas public, les estimations au fil des ans ont varié entre environ deux mille et six mille mines navales », a-t-elle rapporté, citant les données de son collègue Jim LaPorte, spécialiste des questions de sécurité nationale. »
» L’administration Trump envisagerait, selon certaines informations, le déploiement de forces spéciales en Iran pour sécuriser son stock d’uranium hautement enrichi (UHE), qui, d’après les experts, pourrait servir à fabriquer au moins 10 ogives nucléaires.
Empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire est l’un des objectifs de guerre déclarés de Trump, et le stock de 440 kg d’uranium hautement enrichi représente la plus grande menace nucléaire, car il pourrait être transformé relativement facilement en uranium de qualité militaire. Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a déclaré au Congrès : « Il va falloir que des gens aillent le chercher. »
Rubio n’a pas donné plus de détails, mais des rapports américains et israéliens font état de discussions entre les deux pays sur la manière dont une telle mission pourrait être menée par les forces spéciales de l’une ou l’autre armée, voire des deux. Cependant, les experts nucléaires estiment que la complexité et les risques encourus seraient considérables. »
Yep!
Il va sans dire que tout ce foutu bordel était TOTALEMENT imprévisible………
Un beau palmarès…….. :
——————————–
Vous avez dit
Malgré l’ampleur des sanctions occidentales, le nouveau guide suprême d’Iran posséderait notamment une douzaine de propriétés dans la capitale britannique, d’une valeur totale estimée de 115 millions d’euros, via un montage complexe de sociétés écrans.
Gemini a dit
Cette information fait écho aux récentes révélations entourant la succession à la tête de la République islamique. À la suite du décès d’Ali Khamenei début 2026, son fils, Mojtaba Khamenei, a été désigné comme le nouveau Guide suprême par l’Assemblée des experts.
Cette nomination a remis sous les projecteurs une enquête approfondie, notamment menée par Bloomberg, détaillant l’empire financier occulte de la famille.
Un patrimoine immobilier stratégique à Londres
Le réseau attribué à Mojtaba Khamenei dans la capitale britannique est particulièrement vaste et se concentre dans les quartiers les plus prestigieux :
The Bishops Avenue (« Billionaires’ Row ») : Le nouveau Guide posséderait, via des prête-noms, environ une douzaine de propriétés dans cette avenue du nord de Londres, l’une des plus chères au monde. La valeur de ce seul ensemble est estimée à plus de 115 millions d’euros (environ 100 millions de livres sterling).
Kensington Palace Gardens : Plus récemment, l’attention s’est portée sur deux appartements de luxe situés à Kensington, d’une valeur estimée à 58 millions d’euros. Leur emplacement est hautement sensible car ils offrent une vue directe sur l’ambassade d’Israël, ce qui a suscité des inquiétudes en matière de sécurité et de surveillance de la part des autorités britanniques.
Le montage financier : l’homme de l’ombre
Pour contourner les sanctions internationales, ce patrimoine ne figure jamais au nom de la famille Khamenei. Il repose sur un système sophistiqué :
L’intermédiaire clé : L’homme d’affaires et banquier iranien Ali Ansari est identifié comme le pivot de ce réseau. Bien qu’il nie tout lien financier avec le Guide, il a été sanctionné par le Royaume-Uni en octobre 2025 pour son soutien présumé aux Gardiens de la révolution.
Sociétés écrans : Les propriétés sont détenues par des entités juridiques basées dans des paradis fiscaux ou des juridictions opaques, comme l’entreprise Birch Ventures enregistrée à l’île de Man.
Origine des fonds : Les enquêtes suggèrent que les capitaux proviendraient en grande partie de revenus liés au commerce du pétrole iranien, blanchis à travers des structures complexes en Europe, en Suisse et aux Émirats arabes unis.
Au total, l’empire immobilier européen lié à Mojtaba Khamenei — incluant des hôtels de luxe en Allemagne (comme le Hilton de Francfort) et des complexes en Espagne — est désormais estimé par certains analystes à près de 400 millions d’euros.
Souhaitez-vous que je recherche plus de détails sur les réactions diplomatiques ou les mesures de saisie éventuellement envisagées par le gouvernement britannique ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
À la suite de la nomination de Mojtaba Khamenei en tant que Guide suprême début mars 2026, la pression internationale sur ses actifs financiers s’est intensifiée. Le gouvernement britannique, sous la pression de l’opposition et d’experts en sécurité, a durci son approche.
Voici les développements récents concernant les réactions diplomatiques et les mesures de saisie :
Mesures de gel et « Charges » du Trésor
Contrairement à une saisie définitive (qui nécessite une condamnation pénale ou une preuve irréfutable de crime financier), le Royaume-Uni utilise actuellement des mécanismes de gel administratif :
Blocage des ventes : Depuis octobre 2025, le Trésor britannique a imposé une « charge » (une hypothèque légale) sur les 13 propriétés identifiées (dont les deux appartements de Kensington et les résidences de Hampstead). Cela interdit toute vente, transfert ou hypothèque de ces biens.
Extension des sanctions : Le 2 février 2026, le Bureau de mise en œuvre des sanctions financières (OFSI) a ajouté 11 nouvelles entités et individus liés au réseau financier iranien à sa liste noire, visant spécifiquement les structures facilitant le maintien de ce patrimoine.
Inquiétudes de sécurité à Kensington
Un aspect diplomatique majeur concerne la localisation de deux appartements situés au Palace Green, à moins de 50 mètres de l’ambassade d’Israël.
Plateforme de surveillance : Des experts en contre-terrorisme, comme Roger Macmillan, ont alerté le gouvernement sur le fait que ces propriétés ne sont pas de simples actifs financiers, mais une « plateforme de surveillance permanente » offrant une vue directe sur les mouvements diplomatiques sensibles.
Réaction diplomatique : Bien que l’ambassade d’Israël ait refusé de commenter officiellement, des sources parlementaires indiquent que cette situation est perçue comme une faille de sécurité majeure, poussant le Home Office à envisager des mesures d’expulsion ou d’usage restreint pour « raison de sécurité nationale ».
L’étau juridique : L’Economic Crime Act 2026
Le gouvernement utilise de nouveaux outils législatifs entrés en vigueur ou renforcés début 2026 :
Transparence des sociétés écrans : Grâce à l’Economic Crime and Corporate Transparency Act, le registre des sociétés (Companies House) a désormais le pouvoir de contester l’identité des bénéficiaires effectifs. Le montage impliquant la société Birch Ventures (basée à l’île de Man) fait l’objet d’une enquête approfondie.
Poursuites contre Ali Ansari : Le pivot financier du réseau, Ali Ansari, conteste actuellement ses sanctions devant les tribunaux britanniques. L’issue de ce procès sera déterminante : si sa culpabilité pour financement du terrorisme (via les Gardiens de la Révolution) est prouvée, l’État britannique pourrait engager une procédure de confiscation civile des biens.
Réactions internationales
États-Unis : L’administration Trump a exhorté le Royaume-Uni et l’Union européenne à saisir ces avoirs pour les réallouer à un fonds de soutien pour le peuple iranien, dans le cadre de sa politique de « pression maximale ».
Isle de Man : Les autorités de l’île ont officiellement déclaré collaborer avec les partenaires internationaux pour s’assurer que leur juridiction ne serve pas de refuge aux capitaux du régime iranien.
Souhaitez-vous que je surveille l’évolution du procès d’Ali Ansari ou que je détaille les autres actifs identifiés en Europe (Allemagne, Espagne) ?
Vous avez dit autres actifs où?
Gemini a dit
L’enquête de Bloomberg et du Financial Times, actualisée en mars 2026, révèle que l’empire financier de Mojtaba Khamenei s’étend bien au-delà de Londres, avec un patrimoine européen estimé à environ 400 millions d’euros.
Ces actifs sont principalement gérés par l’homme d’affaires Ali Ansari via un réseau complexe de sociétés écrans basées au Luxembourg, aux Pays-Bas et à l’île de Man.
1. Allemagne : L’hôtellerie et le commerce
L’Allemagne constitue un pilier central de ce réseau avec des actifs stratégiques :
Hilton Frankfurt Gravenbruch : Ce palace cinq étoiles, situé à la périphérie de Francfort, est l’un des joyaux du réseau. Il fait actuellement l’objet d’un audit interne par le groupe Hilton, qui envisage de rompre son contrat de gestion suite aux révélations sur l’identité du propriétaire réel.
Hilton Frankfurt City Centre : Un second établissement de luxe dans le centre financier de l’Allemagne est également cité comme appartenant au réseau Ansari.
Bero Centre (Oberhausen) : Un centre commercial d’envergure situé dans le nord-ouest de l’Allemagne, évalué à environ 68 millions d’euros.
2. Espagne : Complexes de loisirs
En Espagne, le réseau s’est concentré sur l’immobilier de villégiature haut de gamme :
Golf de Andratx & Camp de Mar (Majorque) : Le réseau possède un complexe hôtelier de luxe de 164 chambres offrant un accès direct à l’un des parcours de golf les plus exclusifs de la Méditerranée. La valeur de ce complexe est estimée à 22 millions d’euros.
Autres résidences côtières : Plusieurs villas et propriétés de luxe sur la côte espagnole ont été identifiées comme appartenant à des structures liées à la société Smart Global (anciennement Ziba Leisure).
3. Autres actifs en Europe et ailleurs
Le réseau est opportuniste et diversifié géographiquement :
Autriche : Un hôtel de ski de luxe, le Schloss Hotel Kitzbühel, a été identifié. Cependant, les propriétaires locaux auraient récemment pris des mesures pour exclure Ali Ansari de la gestion suite aux sanctions britanniques.
France : Une partie d’un immeuble de grand standing situé à Paris (quartier non spécifié, mais très central) est listée dans les actifs de l’empire financier.
Canada : Un penthouse situé dans les Four Seasons Private Residences à Toronto, bien qu’il y ait des rapports contradictoires sur sa revente récente en 2020 pour blanchir les fonds.
Émirats Arabes Unis : Une villa de luxe à Dubaï, dans un quartier souvent comparé à « Beverly Hills », sert de base arrière pour les transferts de fonds liés au commerce pétrolier occulte.
Le rôle du Luxembourg et des Pays-Bas
L’opacité de ce patrimoine repose sur des holdings comme Tidalwave Holdings, enregistrée au Luxembourg et aux Pays-Bas, qui servent de pont entre les revenus pétroliers iraniens et les achats immobiliers en Europe.
Souhaitez-vous que je vous donne plus de détails sur le fonctionnement précis des sociétés écrans (comme Birch Ventures) ou sur la manière dont les revenus du pétrole sont transformés en actifs immobiliers ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
Le passage des revenus pétroliers aux actifs immobiliers de luxe suit un parcours complexe, conçu pour effacer toute trace d’origine étatique iranienne. Voici les trois étapes clés de ce mécanisme de blanchiment et de dissimulation :
1. La « Blanchisserie » Pétrolière (Le Premier Cercle)
Tout commence par la vente de pétrole iranien contournant l’embargo.
Transbordement en mer : Le pétrole est transféré de pétroliers iraniens vers des navires battant pavillon tiers (souvent au large de la Malaisie ou dans le Golfe).
Sociétés de négoce opaques : Les fonds ne vont pas à la Banque Centrale d’Iran, mais vers des sociétés de courtage basées aux Émirats arabes unis ou à Hong Kong. Ces sociétés sont officiellement indépendantes mais contrôlées par des proches du régime ou des Gardiens de la Révolution.
2. Le Transit par les Holdings Européennes (Le Deuxième Cercle)
Une fois « nettoyé » par le commerce de matières premières, l’argent entre dans le système financier européen via des juridictions à la fiscalité souple.
Le pivot luxembourgeois et néerlandais : Des holdings comme Tidalwave Holdings ou Smart Global reçoivent ces fonds sous forme de prêts inter-entreprises ou de dividendes.
Ali Ansari et le réseau bancaire : En tant qu’ancien propriétaire de banques privées en Iran (Future Bank), Ali Ansari utilise son expertise pour fragmenter les virements afin de ne pas déclencher les alertes de conformité des grandes banques européennes (système de « smurfing »).
3. La « Cristallisation » Immobilière (Le Troisième Cercle)
C’est l’étape finale où l’argent liquide devient un actif tangible et stable.
L’entité « Birch Ventures » (Île de Man) : Cette société est typique du montage. Elle n’a pas d’employés ni d’activité réelle. Son seul but est de détenir le titre de propriété.
Prête-noms et Avocats : Les documents officiels ne mentionnent jamais « Khamenei ». Ils listent des avocats d’affaires ou des gestionnaires de fortune basés à Londres ou à Genève comme directeurs.
Prêts fictifs : Pour justifier l’achat d’un immeuble de 50 millions d’euros, la société écran contracte parfois un prêt auprès d’une autre société appartenant au même réseau. Cela donne une apparence de légitimité commerciale à l’opération.
Pourquoi Londres et l’Allemagne ?
Le choix de ces localisations n’est pas anodin :
Stabilité de la valeur : L’immobilier de prestige à Londres ou Francfort est considéré comme une « valeur refuge » mondiale.
Complexité juridique : Jusqu’à récemment, les structures de type « Trust » au Royaume-Uni offraient un anonymat presque total, rendant les enquêtes des services de renseignement extrêmement longues et coûteuses.
C’est ce système que les nouvelles lois britanniques de 2026 tentent de briser en exigeant que chaque société étrangère possédant des terres au Royaume-Uni déclare son « bénéficiaire effectif » sous peine de saisie immédiate.
Voulez-vous que je vous explique comment les autorités tentent aujourd’hui de prouver le lien direct entre ces sociétés et le Guide suprême malgré cet anonymat ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
Pour briser cet anonymat et établir un lien juridique direct entre le nouveau Guide suprême et ces actifs, les autorités britanniques et européennes utilisent désormais trois leviers principaux :
1. Le « Registre des Entités Étrangères » (REO)
Depuis les réformes de 2026 au Royaume-Uni, toute société étrangère possédant des biens immobiliers doit déclarer son « Bénéficiaire Effectif Ultime » (UBO).
La Sanction de Saisie : Si une société comme Birch Ventures ne peut pas prouver l’origine de ses fonds ou refuse de nommer son véritable propriétaire, le bien est frappé d’une interdiction de vente et peut faire l’objet d’une saisie administrative simplifiée.
La remise en cause des prête-noms : Les autorités ne se contentent plus du nom d’un avocat ou d’un fiduciaire. Elles exigent désormais de remonter jusqu’à la personne physique qui exerce le contrôle financier final.
2. Les « Ordres de Richesse Inexpliquée » (UWO)
Surnommés « lois anti-oligarques », les Unexplained Wealth Orders permettent aux tribunaux britanniques d’inverser la charge de la preuve :
Ce n’est plus à l’État de prouver que l’argent est illégal, mais au propriétaire (ou à son représentant, comme Ali Ansari) de prouver que les fonds utilisés pour acheter un hôtel à 50 millions d’euros proviennent d’activités licites.
Si Ali Ansari ne peut pas justifier une telle fortune personnelle par ses revenus officiels, les biens sont présumés être le fruit d’un crime ou appartenir à une entité sous sanction (l’État iranien).
3. Le Renseignement Financier et la Cybersécurité
Le lien est souvent établi grâce à l’analyse des flux de données :
Interceptions et « Leaks » : Les services de renseignement (comme le GCHQ britannique) croisent les données issues de fuites massives (type Pandora Papers) avec les communications interceptées entre les banques privées aux Émirats et les gestionnaires de fortune en Europe.
La trace pétrolière : En traçant les paiements des cargaisons de pétrole « fantômes » jusqu’aux comptes de transit en Suisse, les enquêteurs parviennent à démontrer que l’argent qui a acheté les appartements de Kensington provient directement du ministère iranien du Pétrole, dont Mojtaba Khamenei supervise désormais la stratégie financière.
L’enjeu diplomatique de 2026
La difficulté reste politique : saisir les biens personnels d’un chef d’État en exercice (le Guide suprême) est un acte de rupture diplomatique majeure. Le gouvernement britannique hésite encore entre une saisie totale (confiscation) et un gel permanent qui rend les propriétés inutilisables et invendables sans pour autant les exproprier officiellement.
———————————-
(( NO COMMENT ))
C’est faux historiquement : l’un et l’autre se considéraient comme des prophètes. Jésus dit : « il ne convient pas…
Un beau palmarès…….. : ——————————– Vous avez dit Malgré l’ampleur des sanctions occidentales, le nouveau guide suprême d’Iran posséderait notamment…
Des nouvelles d’outre-Manche… https://www.opex360.com/2026/03/09/la-royal-navy-est-en-quete-de-navires-pour-escorter-le-porte-avions-hms-prince-of-wales/
« L’objectif sous entendu des Etats unis et d’Israël est de démanteler j’état iranien , c’est bien parti pour réussir . »…
Important paramètre dont ‘personne’ ne tient compte..
Il va sans dire que tout ce foutu bordel était TOTALEMENT imprévisible………
C’est en cours…le minage a commencé…Les iraniens ont une cote montagneuse de plus de MILLE km de « long » et ont…
Pour ce qui est du curseur Trump et son Chef d’Etat Major, ne semblent pas avoir le même ! « Alors…
» L’administration Trump envisagerait, selon certaines informations, le déploiement de forces spéciales en Iran pour sécuriser son stock d’uranium hautement…
Vidéo qui pose question sur la préparation de cette intervention en Iran. Est-ce que quand on est la première puissance…
Allemagne Aristote BCE Bourse Brexit capitalisme ChatGPT Chine Coronavirus Covid-19 dette dette publique Donald Trump Emmanuel Macron Espagne Etats-Unis Europe extinction du genre humain FMI France Grands Modèles de Langage Grèce intelligence artificielle interdiction des paris sur les fluctuations de prix Italie Japon Joe Biden John Maynard Keynes Karl Marx LLM pandémie Portugal psychanalyse robotisation Royaume-Uni Russie réchauffement climatique Réfugiés Singularité spéculation Thomas Piketty Ukraine Vladimir Poutine zone euro « Le dernier qui s'en va éteint la lumière »
Répondre à Pascal Annuler la réponse