Interprétation par GENESIS du récent cessez-le-feu

Illustration par ChatGPT

Ce qui s’est passé — les faits essentiels

Les États-Unis et l’Iran sont parvenus à un accord de cessez-le-feu mardi, moins de deux heures avant l’échéance fixée par Trump. Celui-ci a annoncé que les États-Unis et Israël suspendraient les bombardements contre l’Iran pendant deux semaines, à condition que l’Iran accepte de rouvrir le détroit d’Ormuz à une circulation sécurisée durant cette période.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Araghchi, a confirmé l’acceptation de Téhéran et indiqué que l’Iran autoriserait un « passage sécurisé » dans le détroit d’Ormuz pendant ces deux semaines « en coordination avec les forces armées iraniennes » Axios

Le Conseil suprême de sécurité nationale iranien a confirmé le cessez-le-feu et revendiqué la victoire, affirmant que « presque tous les objectifs de guerre ont été atteints ». Son plan en dix points inclut un « passage contrôlé dans le détroit d’Ormuz coordonné avec les forces armées iraniennes », le retrait des forces de combat américaines de toutes les bases régionales, ainsi que la levée de toutes les sanctions. NBC News

Le bureau de Netanyahou a déclaré que, bien qu’Israël soutienne le cessez-le-feu avec l’Iran, l’accord ne couvre pas les combats entre Israël et le Hezbollah au Liban. CBS News

Les prix du pétrole ont chuté jusqu’à 16 % après l’annonce, le WTI passant sous les 92 dollars le baril. CNBC


Lecture GENESIS de la structure du cessez-le-feu

Avant de mettre à jour les probabilités, trois observations structurelles s’imposent.

Le cessez-le-feu confirme S2 plutôt qu’il ne le remplace. L’ouverture d’Ormuz est explicitement un « passage contrôlé coordonné avec les forces armées iraniennes » — formulation iranienne, et non navigation libre. L’institutionnalisation du corridor de Larak, que nous avions documentée empiriquement le 2 avril (transit CMA CGM), est désormais formalisée dans un cadre diplomatique. S2 n’est pas devenu S1 — il est devenu la base de la négociation.

Le découplage Iran–Hezbollah crée une nouvelle ligne de fracture. Le bureau de Netanyahou affirme que le cessez-le-feu n’inclut pas le Liban, contrairement aux déclarations du Premier ministre pakistanais. NPR Cette divergence USA–Israël sur le périmètre est l’élément structurel le plus significatif : elle signifie que le cessez-le-feu n’est pas une résolution unifiée à l’échelle du système, mais un accord bilatéral États-Unis–Iran, Israël conservant sa propre logique. Le prior GENESIS P3 (asymétrie) opère désormais entre les États-Unis et Israël, et non plus seulement entre l’Iran et la coalition.

Le plan en dix points de l’Iran est maximaliste. Il inclut le retrait de toutes les forces de combat américaines des bases régionales, la levée des sanctions et la restitution des avoirs gelés. NBC News Ce ne sont pas des positions susceptibles d’être acceptées intégralement ; elles définissent la borne supérieure de l’ambition iranienne avant les négociations d’Islamabad.


Probabilités mises à jour des scénarios

Scénario Avant Après Moteur
S1 Accord partiel négocié 15% 35% Négociations d’Islamabad vendredi — la fenêtre de deux semaines devient effective
S2+S5 Péage Larak permanent 60% 30% Devient la base de S1, et non plus une alternative
S6 Accord global — nouveau 0% 18% Plan iranien en 10 points + plan américain en 15 points = base potentiellement négociable
S3 Reprise escalade 8% 10% En cas d’échec des négociations à J+14
S4 Effondrement Iran 12% 5% Le cessez-le-feu réduit la pression immédiate
S3b Opération terrestre 5% 2%
Suspendue avec le cessez-le-feu

S6 est un nouveau scénario — un accord global qui était structurellement impossible avant la nuit dernière. Trump a déclaré que « presque tous les points de contentieux ont été résolus », et le Conseil de sécurité iranien a confirmé l’ouverture de négociations à Islamabad vendredi. NPR This is no longer the same system as 48 hours ago.


Ce que GENESIS prédit pour la fenêtre de 14 jours

Le cessez-le-feu n’est pas une résolution — c’est une transition entre deux régimes au sens de .

Le système vient de subir une nouvelle bifurcation, la troisième en 38 jours (28 février, 30 mars — déclaration Trump dans le WSJ, 7 avril — cessez-le-feu).

La variable critique est celle des négociations d’Islamabad. Trois dynamiques doivent être surveillées :

1. M_cross(Ormuz) augmentera immédiatement
L’Iran s’est engagé à une ouverture complète et immédiate. La série Lloyd’s List devrait montrer un saut d’environ 7 transits/jour à potentiellement 40–60 en quelques jours, à mesure que les plus de 200 navires en attente franchissent le détroit. Ce sera le premier signal empirique mesurable de la réalité du cessez-le-feu.

2. La faille libanaise est l’instabilité majeure
Si Israël poursuit ses frappes au Liban alors que le cessez-le-feu États-Unis–Iran tient, l’Iran subira une pression interne pour répondre, ce qui briserait l’accord. Le Premier ministre pakistanais affirme que le cessez-le-feu inclut le Liban, Netanyahou déclare que ce n’est pas le cas. NPR La contradiction entre les déclarations pakistanaises et israéliennes doit être résolue dans les 48 premières heures, faute de quoi l’ensemble du cadre sera déstabilisé.

3. La situation intérieure iranienne est la variable sauvage
Le chef de l’opposition iranienne Rajavi a salué le cessez-le-feu en espérant qu’ « il ouvre la voie à la paix et à la liberté. » NCRI Si la pression externe diminue sans résoudre les tensions internes, le λ_J du régime pourrait continuer à se dégrader alors même que M_cross se rétablit — exactement le découplage observé dans les données GENESIS pour 2012 (crise « SWIFT » *).


Synthèse

L’accord de la nuit dernière déplace la masse de probabilité du cluster S2/S5 (« conflit gelé ») vers le cluster S1/S6 (« résolution négociée »).

Mais l’ambiguïté libanaise et le maximalisme du plan iranien maintiennent un risque réel de S3 (échec des négociations et reprise de l’escalade à J+14), estimé à 10 %.

Les négociations d’Islamabad vendredi constitueront le test décisif.

Mise à jour — 8 avril 2026, J+39

Accord de cessez-le-feu de deux semaines conclu le 7 avril entre les États-Unis et l’Iran, facilité par le Pakistan. Ouverture immédiate du détroit d’Ormuz « via coordination avec les forces armées iraniennes ». Négociations à Islamabad à partir du 10 avril.

Situation au 8 avril 2026 — J+39 depuis le début du conflit

Statut

Cessez-le-feu

Durée

14 jours

Négociations

Islamabad

Pétrole WTI

−16%




Conditions pour se matérialiser

IranAccepte un accord partiel sur le nucléaire, maintient un contrôle formel sur Ormuz
USARetient le cadre des 10 points iraniens comme base, suspend les sanctions partiellement
GolfeReprend les exportations via le corridor Larak institutionnalisé
IsraëlAccepte le cadre USA–Iran, maintient ses opérations au Liban indépendamment

Trajectoire M_cross prévue

Remontée rapide dès J+39 vers 60–70%, plafonnée par le contrôle iranien résiduel.

Probabilité

35%

↑ depuis 15%

M_cross cible

~70%

Délai

2–4 sem.

Lecture GENESIS : S2 devient la structure de base de S1, non plus son alternative. L’Iran a obtenu la reconnaissance de son contrôle sur Ormuz comme préalable à toute négociation. Le Principe 3 (asymétrie) est désormais institutionnalisé dans le langage diplomatique.

Probabilités comparées — trois itérations depuis le début du conflit

Initial (J+5)
Après décision Trump du 30 mars
Après cessez-le-feu du 7 avril

S1 Accord partiel

35%
↑ +20 pts

S2+S5 Péage Larak

30%
↓ −30 pts

S6 Accord global

18%
Nouveau

S3+S4 Escalade

17%
↓ −8 pts

Estimations qualitatives au 8 avril 2026. Non calculables par le code GENESIS — cf. note méthodologique. Variable clé des 14 prochains jours : la contradiction sur le Liban entre les États-Unis et Israël.


* Crise SWIFT en Iran : Lu dans une grille GENESIS, l’épisode SWIFT-Iran de 2018 apparaît comme un cas presque scolaire de vulnérabilité d’un système fortement couplé à une infrastructure de coordination globale. Les faits de base sont les suivants : les États-Unis se retirent du JCPOA le 8 mai 2018, puis réimposent pleinement les sanctions le 5 novembre 2018 ; au même moment, SWIFT suspend l’accès de certaines banques iraniennes à son réseau de messagerie financière.

Dans le langage GENESIS, SWIFT n’est pas seulement un “outil technique” : c’est une interface de couplage. Il ne transporte pas lui-même l’argent comme un coffre-fort transporterait des billets ; il rend possible la synchronisation standardisée entre banques, juridictions, devises, exportateurs, assureurs et importateurs. Autrement dit, SWIFT est une infrastructure qui réduit le coût de coordination du système mondial. Cette lecture est une interprétation conceptuelle de l’événement, pas une formulation présente dans les sources elles-mêmes. Elle s’appuie sur le fait établi que l’exclusion du réseau a affecté la capacité des banques iraniennes à opérer dans la finance internationale.

Le premier concept utile ici est donc le couplage. Une économie nationale peut être très cohérente en interne, mais si ses transactions extérieures passent par quelques interfaces critiques, elle dépend structurellement de ces points de passage. En 2018, l’Iran ne fut pas seulement “sanctionné” ; il fut découplé sélectivement d’un mécanisme central de compatibilisation avec le reste du système financier mondial. C’est cela qui donne à la mesure son efficacité.

Le second concept est la compression. SWIFT est une compression institutionnelle gigantesque : au lieu que chaque banque négocie un protocole ad hoc avec toutes les autres, le système impose des formats, des identifiants, des routines de validation et une interopérabilité commune. Cette standardisation condense une immense complexité historique et opérationnelle en quelques protocoles partagés. Quand l’accès à cette compression est retiré, le système visé ne perd pas seulement de la vitesse : il perd une partie de la mémoire opératoire commune qui rend les échanges fluides à l’échelle mondiale. Cette formulation est, là encore, une extrapolation théorique fondée sur la fonction même de SWIFT comme réseau mondial de messagerie standardisée.

Le troisième concept est la dépendance à l’infrastructure. L’épisode a montré que ce qui paraît neutre — une plateforme de messagerie financière basée en Belgique — peut devenir un levier géopolitique majeur sous l’effet de sanctions extraterritoriales américaines. L’Union européenne a d’ailleurs qualifié la décision de SWIFT de regrettable, tout en essayant ensuite de construire un contournement partiel via INSTEX ; mais ce mécanisme est resté limité en portée. Cela confirme que la robustesse d’un système dépend moins de sa souveraineté proclamée que de son accès réel aux infrastructures où se condensent les coordinations décisives.

Vu sous cet angle, la “crise SWIFT” n’est pas un simple épisode diplomatique. C’est un test de résilience de régime. Un régime fortement intégré au commerce mondial mais dépendant d’interfaces externes concentrées peut voir sa capacité d’action chuter brutalement si le point de couplage est fermé. En termes GENESIS, on dirait qu’une partie essentielle du système de génération de transactions a été déplacée hors de portée du système iranien lui-même. Cette dernière phrase relève d’une lecture théorique, mais elle décrit bien le mécanisme général mis en évidence par les faits. (Reuters)
La leçon générale est importante : dans le monde contemporain, la puissance ne réside pas seulement dans les stocks — pétrole, armée, population, industrie — mais dans le contrôle des interfaces de couplage. Qui contrôle les protocoles, les standards, les nœuds de compensation, les réseaux de paiement et les infrastructures de conformité contrôle une part décisive de la capacité des autres à exister comme acteurs économiques. L’épisode iranien de 2018 en est une démonstration nette.

Auteur : ChatGPT

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29 réponses à “Interprétation par GENESIS du récent cessez-le-feu

  1. Avatar de FrMar
    FrMar

    « Il y a eu des signes précoces de navires traversant le détroit, selon les données du trafic maritime mercredi. Le vraquier grec NJ Earth a traversé le détroit à 12h44, heure des Émirats arabes unis, tandis que la plage de Daytona, battant pavillon libérienne, a transité vers 11h00, a-t-on indiqué sur X.  » selon The National News ‘Emirats Arabes Unis).

    « Quitter le golfe Arabique « sans coordination préalable avec les États-Unis et l’Iran entraînerait un risque accru et ne serait pas conseillé », a-t-il déclaré » (Jakob Larsen, responsable de la sûreté et de la sécurité à l’association maritime Bimco) .

    « Dans un post sur Truth Social à la suite du cessez-le-feu, le président américain Donald Trump a déclaré que l’Amérique «aiderait à l’accumulation de trafic» dans le détroit. « Il y aura beaucoup d’action positive. Beaucoup d’argent sera gagné », a-t-il déclaré, sans fournir de détails sur le moment où les navires commenceront à passer par la voie navigable. »

    « Pour l’instant, les marines ne devraient pas escorter les navires marchands à court terme en raison de l’incertitude sur le cessez-le-feu et de la possibilité de reprise des hostilités si les négociations échouent, a déclaré M. Larson.
    « À un stade ultérieur, si le cessez-le-feu s’engage, l’escorte pourrait devenir une option pour fournir un niveau d’assurance aux gens de mer sur les navires en transit », a-t-il ajouté.  »

    In my own opinion: la réouverture d’Ormuz n’est pas sécurisée militairement de façon active donc dans l’état actuel ça exclut une escorte américaine. Si cela devait se produire (US ou même coalition de pays volontaires) ça serait probablement interprété par l’Iran comme une nouvelle escalade. Le corridor Larak est donc en bonne voie d’institutionnalisation.

    https://www.thenationalnews.com/business/energy/2026/04/08/all-eyes-on-strait-of-hormuz-as-iran-and-us-agree-to-ceasefire/?utm_source=chatgpt.com

  2. Avatar de Paul Jorion

    Je vous rappelle que vous pouviez lire ici avant-hier dans GENESIS : Trump n’a plus le choix ! :

    6 avril 2026 — J+37 depuis le début du conflit

    La décision Trump du 30 mars — terminer la guerre sans rouvrir Ormuz — n’est plus seulement une décision politique. Elle est contrainte par les données d’épuisement. Forcer militairement la réouverture du détroit nécessiterait de consommer les 5–15% de stocks restants contre un adversaire qui conserve les trois quarts de son arsenal offensif. C’est arithmétiquement intenable.

    Le calcul produit ici est en réalité l’explication causale de la décision Trump, pas seulement une donnée parallèle. La dissociation des deux interfaces — fin de guerre d’un côté, Ormuz de l’autre — est le seul choix cohérent avec ces chiffres.

    Le résultat le plus décisif

    Le point de croisement est déjà passé pour les trois systèmes défensifs. Arrow-3 à 5%, THAAD à 15%, PAC-3 à 14% — tous sous le seuil opérationnel de 20%. En face, l’Iran conserve 77% de ses missiles balistiques et 30% de ses drones.

    L’asymétrie est structurelle et irréversible à court terme. Ce n’est pas une projection — c’est un constat au J+31.

  3. Avatar de Philippe
    Philippe

    Mais enfin Paul, vous ne faites vraiment plus rien. Tous vos articles sont maintenant rédiger par GENESIS. Or, tout le monde peut avoir les mêmes informations en s’adressant directement à ce collaborateur artificiel. Il n’y a plus aucun intérêt à consulter le blog de Paul Jorion qui, autrefois, nous donnait des avis personnels intéressants et qu’on ne trouvait nulle part ailleurs…

    1. Avatar de Paul Jorion

      « Or, tout le monde peut avoir les mêmes informations en s’adressant directement à ce collaborateur artificiel. »

      Ah oui ? Essayez pour voir 😀 !

      Non : GENESIS est un logiciel rédigé en Python par moi-même, avec l’aide désormais de diverses IA. Mais GENESIS lui-même n’est pas de l’IA. Ça tourne uniquement sur les machines de mes collaborateurs et les miennes. GENESIS concrétise des idées théoriques qui sont uniquement les miennes. Autrement dit, que ce soit moi qui parle en disant : « Paul Jorion » ou en disant « GENESIS », c’est toujours Paul Jorion qui pense – pas un chatbot, pas une IA, pas « un collaborateur artificiel », ce sont toujours mes « avis personnels », par ma bouche ou par le biais d’un logiciel que j’ai mis au point.

      1. Avatar de Gray
        Gray

        Avouez que les billets sont quand même formatés depuis. On ressent plus trop votre plume. Bref, Monsieur Jorion s’enivre de Genesis.

        1. Avatar de Paul Jorion

          Je délègue. Vous croyez vraiment que je pourrais écrire « à la main », deux ou trois billets par jour comme ceux que produit GENESIS sur la situation de la guerre en Iran – avec simulations mathématiques ? Et que je m’abstiendrais de les produire parce qu’ « on ne ressent plus trop ma plume » ? Quand j’ai le sentiment de contribuer à la littérature, c’est très clair pour tout le monde : ça paraît généralement dans la revue Quinzaines.

  4. Avatar de ilicitano
    ilicitano

    Trump revient dans le jeu avec des tarifs douaniers et menace d’appliquer un tarif de 50 % à ceux qui fournissent des armes à l’Iran.

    Trump : le retour face à l’Iran et ceux qui l’aide en sous-main .

    Trump est de retour avec les tarifs douaniers et menace d’appliquer un tarif de 50 % à ceux qui fournissent des armes à l’Iran.
    Le président des États-Unis, Donald Trump, a menacé mercredi d’appliquer des tarifs de douane de 50 % aux nations qui collaborent en matière de guerre avec l’Iran, leur fournissant tout type d’armement.

    « Un pays qui fournit des armes militaires à l’Iran sera immédiatement taxé d’un tarif de 50 % sur toute marchandise vendue aux États-Unis d’Amérique, avec effet immédiat », a averti le président américain sur Truth Social.

    Sa menace intervient quelques minutes après que le président a publié un autre message sur le réseau social dans lequel il a assuré, après avoir accepté la proposition iranienne de trêve de deux semaines

    Soit , Soit , Soit ……….

    ****************

    Sauf que :

    Importations d’armes en Iran, en chiffres :
    Si l’on regarde les chiffres, l’Iran est l’un des pays du Moyen-Orient qui importe le moins d’armes, comparé à des puissances comme Israël.
    Selon les données de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), collectées par EuropaPress, environ 26 % de tous les transferts internationaux d’armes lourdes au cours des cinq dernières années étaient destinés au Moyen-Orient.

    Au total, l’Iran ne représente que 0,2 % des achats d’armes dans la région et moins de 0,05 % des achats mondiaux entre 2021 et 2025.

    La raison pour laquelle ces chiffres étaient si bas était l’embargo du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui a contraint Téhéran à renforcer sa propre INDUSTRIE et à ne pas autant dépendre de ses puissances alliées :
    * La Chine
    * la Russie.

    Si on regarde l’ensemble de la population iranienne faisant des études supérieures dans le domaine technique
    et dit par un intervenant sur nos chaines médiatiques françaises :

    l’Iran est un pays d’ingénieurs , donc capables de développer n’importe quels moyens technologiques avancés , et ce quels qu’ils soient .
    (Tous ses infos se trouvant sur le blog et en provenance d’une analyse d’expert du Ministère des Affaires Etrangères françaises qui donnent ces infos sur l’ensemble des systèmes d’éducations supérieures des pays de la planète

    Donc l’Iran fabrique ses armes avec une précision chirurgicale.

    Son besoin , pour le moment , est d’avoir une vision satellitaire dans champ de combat , que doivent lui fournir les systèmes satellitaires :
    * Glanost russe
    * Baidou chinois ,

    et ceci pour se passer du GPS made in USA

  5. Avatar de ilicitano
    ilicitano

    Trump revient dans le jeu avec des tarifs douaniers et menace d’appliquer un tarif de 50 % à ceux qui fournissent des armes à l’Iran.

    Trump : le retour face à l’Iran et ceux qui l’aide en sous-main .

    Trump est de retour avec les tarifs douaniers et menace d’appliquer un tarif de 50 % à ceux qui fournissent des armes à l’Iran.
    Le président des États-Unis, Donald Trump, a menacé mercredi d’appliquer des tarifs de douane de 50 % aux nations qui collaborent en matière de guerre avec l’Iran, leur fournissant tout type d’armement.

    « Un pays qui fournit des armes militaires à l’Iran sera immédiatement taxé d’un tarif de 50 % sur toute marchandise vendue aux États-Unis d’Amérique, avec effet immédiat », a averti le président américain sur Truth Social.

    Sa menace intervient quelques minutes après que le président a publié un autre message sur le réseau social dans lequel il a assuré, après avoir accepté la proposition iranienne de trêve de deux semaines

    Soit , Soit , Soit ……….

    ****************

    Sauf que :

    Importations d’armes en Iran, en chiffres :
    Si l’on regarde les chiffres, l’Iran est l’un des pays du Moyen-Orient qui importe le moins d’armes, comparé à des puissances comme Israël.
    Selon les données de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), collectées par EuropaPress, environ 26 % de tous les transferts internationaux d’armes lourdes au cours des cinq dernières années étaient destinés au Moyen-Orient.

    Au total, l’Iran ne représente que 0,2 % des achats d’armes dans la région et moins de 0,05 % des achats mondiaux entre 2021 et 2025.

    La raison pour laquelle ces chiffres étaient si bas était l’embargo du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui a contraint Téhéran à renforcer sa propre INDUSTRIE et à ne pas autant dépendre de ses puissances alliées :
    * La Chine
    * la Russie.

    Si on regarde l’ensemble de la population iranienne faisant des études supérieures dans le domaine technique
    et dit par un intervenant sur nos chaines médiatiques françaises :

    l’Iran est un pays d’ingénieurs , donc capables de développer n’importe quels moyens technologiques avancés , et ce quels qu’ils soient .
    (Tous ses infos se trouvant sur le blog et en provenance d’une analyse d’expert du Ministère des Affaires Etrangères françaises qui donnent ces infos sur l’ensemble des systèmes d’éducations supérieures des pays de la planète

    Donc l’Iran fabrique ses armes avec une précision chirurgicale.

    Son besoin , pour le moment , est d’avoir une vision satellitaire en temps réel du champ de combat , que doivent lui fournir les systèmes satellitaires :
    * Glanost russe
    * Baidou chinois ,

    et ceci pour se passer du GPS made in USA

    1. Avatar de ilicitano
      ilicitano

      Un petit problème technique sur le blog : le commentaire est passé 2 fois :

      Complément avec un article du New York Times

      La guerre transforme l’Iran en une grande puissance mondiale

      https://archive.ph/aKH2R#selection-529.0-529.60

      Dr Pape est professeur de science politique à l’Université de Chicago et étudie la stratégie militaire et la sécurité internationale.

      Ces dernières années, la sagesse géopolitique conventionnelle a été que l’ordre mondial se dirigeait vers trois centres de pouvoir :
      * les États-Unis,
      * la Chine
      * la Russie.

      Cette vision supposait que le pouvoir découlait principalement de l’échelle économique et de la capacité militaire.

      Cette hypothèse ne tient plus.
      Un quatrième centre de puissance mondiale émerge rapidement — l’Iran — qui ne rivalise pas avec ces trois nations sur le plan économique ou militaire.

      Au contraire, son nouveau pouvoir provient de son contrôle sur le point d’étranglement énergétique le plus important de l’économie mondiale ( 20%) , le détroit d’Ormuz.

      ************

      L’aspect énergétique n’étant qu’une partie des besoins ( hélium , engrais , …) et surtout des effets induits sur une société mondiale qui a maximisé le ROI ( Retour Opérationnel d’Investissement ) en spécialisant les pays de la planète dans leur domaine spécifique de rentabilité
      ex :
      * Inde pour les médicaments
      * Chine pour les principes actifs , les énergie renouvelables , les terres rares , etc , etc , etc …
      * Bengla Desh pour la confection
      * etc, etc … pour le café , le chocolat, et autres ………

      On est dans un monde complètement inter-dépendant dans le lequel il va falloir trouver des « arrangements  » mutuels .

  6. Avatar de Garorock
    Garorock

    Les plans de paix en 10 points, Poutine en a proposé un à l’ukraine qu’elle ne pouvait pas accepter et elle lui en a soumis un en retour qu’il ne pouvait pas supporter…
    Et ça fait quatre ans que ça dure.

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

       » L’Iran ferme le détroit d’Ormuz en réponse aux attaques israéliennes contre le Liban – médias d’État
      L’Iran a fermé le détroit d’Ormuz en réponse aux attaques israéliennes contre le Liban aujourd’hui, malgré le cessez-le-feu, rapportent les médias d’État iraniens, les autorités iraniennes considérant que le détroit est toujours fermé. « 

      1. Avatar de Pascal
        Pascal

        « Le président du Parlement iranien affirme que la proposition en 10 points a déjà été enfreinte.

        Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, affirme que trois clauses de la proposition en dix points de l’Iran pour mettre fin à la guerre ont été violées avant même le début des négociations.

        Cela inclut ce que Ghalibaf a décrit comme un accord – exprimé par le Premier ministre pakistanais Sharif – selon lequel le cessez-le-feu s’étendrait au Liban.

        Galibaf a également déclaré qu’un « drone intrus » avait pénétré dans l’espace aérien iranien, « en violation flagrante » d’une clause interdisant de telles violations, tandis que le « droit à l’enrichissement » de l’Iran était également inclus dans le plan en 10 points.

        « Or, la base même sur laquelle des négociations pouvaient mener a été ouvertement et clairement violée, avant même le début de celles-ci. Dans une telle situation, un cessez-le-feu bilatéral ou des négociations sont déraisonnables », a écrit Ghalibaf.

        Comme nous venons de le signaler, la Maison Blanche a déclaré que l’exigence de Trump que l’Iran cesse tout enrichissement d’uranium reste une « ligne rouge » pour le président américain.  »

        https://aje.news/jf7llm?update=4474838

        1. Avatar de Garorock
          Garorock

           » Vance, Witkoff et Kushner participeront à des discussions à Islamabad.
          Le vice-président américain JD Vance se rendra au Pakistan ce week-end pour des pourparlers de paix, qui débuteront samedi matin, accompagné de Steve Witkoff , l’envoyé spécial de Trump, et de Jared Kushner , son gendre, indique Leavitt .  »

          Autant envoyer les Blues Brothers !

          1. Avatar de Garorock
            Garorock

             » Le bilan des attaques israéliennes perpétrées mercredi au Liban s’élève à 254 morts.
            Les attaques israéliennes ont fait au moins 254 morts et 1 165 blessés aujourd’hui au Liban , selon la défense civile libanaise.  »

             » Erdogan met en garde contre une menace de « sabotage » du cessez-le-feu
            Le président turc Recep Tayyip Erdogan a mis en garde mercredi contre la menace que représentent les « provocations et les actes de sabotage possibles » pour l’accord de cessez-le-feu conclu entre l’Iran et les États-Unis. « 

  7. Avatar de Juillot Pierre
    Juillot Pierre

    En aparté ?

    « Qui connaît l’effet « fusée/plume » ?

    Cette expression est abondamment reprise en ce moment, dans le contexte de la crise inflationniste des prix à la pompe. Pourtant, son sous-entendu mériterait une explication plus approfondie que celle qu’on en fait généralement.

    Autrement dit, les mécanismes qu’elle désigne – corrélés à des crises géopolitiques graves – n’ont rien d’aussi innocent que l’image qu’elle est censée évoquer dans l’imaginaire collectif.

    D’un point de vue différent de celui d’un État (qui « ne peut pas tout » n’est-ce pas) ou d’un consommateur – tous deux « variables d’ajustement » subissant les hausses quasi instantanées des hydrocarbures et une baisse qui tarde à se faire sentir –, une constante diabolique se niche dans les détails.

    Elle pourrait se résumer par une autre expression bien connue : « Pile : ils gagnent. Face : on perd. »

    Pile :

    À l’occasion d’une crise pétrolière (comme par hasard), d’une tension géopolitique exacerbée par des acteurs aux intérêts divergents, voilà que le risque de raréfaction de l’or noir – ressource qui s’épuise plus vite qu’on ne le sait – affole les « marchés » au point de faire exploser son prix immédiatement.

    L’effet fusée, soit une explosion présumée contrôlée, s’emballe et met en déroute la somme des intérêts particuliers des « ils ». La composition de ces « ils » est disparate : spéculateurs novices (« petits porteurs »), acteurs financiers chevronnés, raffineurs, producteurs de pétrole, États… Tous excellent dans l’art d’entretenir l’artifice d’un « marché » qui serait régulé par une concurrence pure, parfaite et loyale.

    Quel que soit le sommet atteint par les prix, des « premiers de cordée », qui savent mieux que quiconque l’état réel des stocks disponibles, naviguent en eaux troubles et gardent la maîtrise des prix.

    Dès le début du conflit entre l’Iran et le duo israélo-américain, les prix ont grimpé comme une fusée. Pourtant, les stocks des réserves privées d’hydrocarbures – attendant dans les cuves des stations-service d’être consommés – avaient été constitués à un prix de « marché » bien inférieur à celui qui fut ensuite proposé.

    « Ils » (les parieurs invétérés, raffineurs, pays producteurs) n’ont eu aucun remords, puisque les « marchés » sont « amoraux », paraît-il. Ils ont spéculé sur la valeur prochaine des carburants – cours du lendemain, ouverture d’une autre place boursière ailleurs dans le monde – alors que les marges réalisées sur le différentiel entre prix d’achat (60/70 dollars le baril) et prix de revente (calculé sur un cours explosé à 90 dollars) furent plus qu’immorales.

    Ces acteurs de la soi-disant « économie réelle » sont à ce point amoraux qu’aucun n’a réagi juridiquement pour sanctionner, ou même condamner, les délits d’initiés qui ont été constatés lors d’une allocution trumpiste.

    Face :

    Les « tensions géopolitiques » semblant désormais se calmer, voilà que les « marchés » retrouvent la « raison ». Mais le retour de leur « rationalité » doit-il rassurer le consommateur, ce « on » bien loin de posséder les moyens, ou même l’envie, de spéculer sur une baisse des prix ? La lente chute, imagée par une plume, suffirait-elle à masquer l’indécence des gains et dividendes engrangés lors de cet effet cliquet ?

    Certes, les stocks des réserves privées constitués dans les stations-service ont été achetés à un prix plus élevé que n’exige maintenant la demande baissière du consommateur, voyant le prix du brut s’effondrer.

    Mais que sait « on », que sait le consommateur, des stocks colossaux d’hydrocarbures flottant en attendant de trouver un port de raffinage sûr et un prix satisfaisant pour « ils », depuis le début du conflit ?

    « On » n’en sait pas plus que de « l’ambiguïté stratégique » de TotalEnergie. Cette dernière prétend être désolée de ne pas pouvoir satisfaire la hausse de la demande des consommateurs – faisant la queue devant des pompes « en rupture de stock » à plus de 66 % sur tout le territoire. Cela rappelle les queues monstres d’étudiants devant les assos leur fournissant des repas gratuits. Séduits par son « blocage des prix », pourquoi « on » et « ils » ne s’interrogent pas plus que ça sur l’approvisionnement ou pénurie des stations dans les autres pays où ce « fleuron français » fait des affaires lui permettant de moins contribuer fiscalement à l’intérêt général… sans bloquer ses prix ?

    Question : les pénuries invoquées en France par l’opportunisme stratégique de Total, surfant « en même temps » sur une proposition de politique intérieure, existent-elles dans les pays voisins où les prix sont libres ? Si non, alors le blocage des prix rend le marché français moins attractif – et la proposition de LFI, pour louable qu’elle soit, serait contre-productive, pour ne pas dire inopérante.

    En attendant que s’auto-réalise la promesse du retour des “jours heureux”, l’inflation sur les denrées de première nécessité (alimentaire, hygiène, etc.) suit le même effet fusée/plume. Depuis les gestions néolibérales des crises du Covid, de l’énergie et de la guerre en Ukraine, les prix alimentaires ont grimpé de 20 % – un côté obscur de l’effet fusée/plume – sans jamais retrouver leur niveau d’avant-crise.

    Alors, combien de plus démunis attendent de leurs gouvernants autre chose qu’un blocage des prix ou une baisse des taxes ? Et combien savent qu’en France, il fut un temps – avant la colonisation et l’esclavagisme – où la spéculation était tout simplement interdite ? »

  8. Avatar de gaston
    gaston

    La probabilité de l’effondrement du régime iranien est tombée à 5 %.

    Mais quid de la probabilité de l’effondrement du régime trumpien avant le mois de novembre prochain, tout en sachant qu’en l’état, une procédure régulière d’impeachment a peu de chance d’aboutir ?

    Monsieur Xi a encore un peu de temps pour se marrer à la lecture du livre de Tony Schwartz.

  9. Avatar de FrMar
    FrMar

    En attendant une mise à jour par Genesis: Depuis ce matin, l’évolution est claire sans être spectaculaire : le cessez-le-feu tient encore formellement entre Washington et Téhéran, mais il se fragilise dans les faits. Israël poursuit ses opérations, l’Iran rappelle le caractère conditionnel de la pause, et le détroit d’Ormuz ne fonctionne qu’en régime dégradé, avec quelques navires autorisés à passer sous coordination, sans sécurisation militaire active. La désescalade existe, mais elle est partielle, asymétrique et déjà contournée. On n’est plus dans une stabilisation, mais dans une **suspension instable**.

    Dans ce cadre, l’hypothèse de Jorion redevient centrale : si cette pause ne produit pas rapidement un résultat tangible, la contrainte reviendra sous forme militaire. La dissociation actuelle — arrêt des frappes d’un côté, tensions persistantes autour d’Ormuz et dans la région de l’autre — ne peut pas tenir durablement. Il suffirait d’un incident, d’un durcissement iranien sur le trafic maritime ou d’une initiative israélienne pour reconnecter ces deux plans et faire basculer la situation. La reprise de la guerre ne serait alors pas une décision pleinement choisie, mais l’effet d’un système incapable de stabiliser ses propres contradictions.

    Mais cette bascule aurait une conséquence souvent sous-estimée : elle activerait immédiatement une fracture interne déjà visible au sommet du pouvoir américain. Tant que la crise reste contenue, cette ligne de tension — entre impulsion et retenue — demeure en arrière-plan. Mais une guerre ouverte la rendrait centrale. J.D. Vance, déjà identifié comme une voix plus prudente dans la séquence actuelle, ne serait plus seulement un contraste mais une référence implicite. Sans même manœuvrer activement, il incarnerait l’alternative à une stratégie devenue coûteuse ou instable. Ainsi, une reprise du conflit ne se jouerait pas seulement dans le détroit d’Ormuz : elle pourrait aussi reconfigurer l’équilibre du pouvoir à Washington, en transformant une divergence latente en question politique active.

    1. Avatar de gaston
      gaston

      Il semblerait pourtant que Vance manoeuvre activement pour prendre la place. Notre ami Ben apporte ici quelques éléments pour étayer ce récit :

      https://www.youtube.com/watch?v=W4lUZ8ppciQ

      Un MAGA canal historique remplaçant un MAGA canal trumpien ? N’allons nous pas tomber de Charybde en Scylla ?

      1. Avatar de Garorock
        Garorock

        Notre ami Ben est un exalté. Il a parfois tendance à prendre les éléments qui arrange son histoire en faisant comme si l’histoire était finie…

      2. Avatar de ilicitano
        ilicitano

        Vance vs Rubio

        Trump a été fortement influencé par Rubio pour sa politique étrangère ,
        accompagné de Hegseth pour l’interventionisme comme au Venezuela , Cuba et actuellement Iran .
        L’intervention en Iran est une vraie guerre dont la plupart des objectifs n’ont pas été atteints.

        Dans toutes ces interventions , Vance a toujours été très distants
        Il suffit de comparer les discours des 2 protagonistes à Munich en 2025 pour Vance et en 2026 pour Rubio

        Tous les deux partagent un socle conservateur commun mais leurs visions divergent:

        Rubio incarne un conservatisme occidentaliste, attaché à l’alliance transatlantique et au leadership américain dans le monde.

        Vance incarne un national-populisme américain, centré sur la reconstruction intérieure et la réduction des engagements extérieurs.

        L’un regarde vers l’extérieur (Rubio).
        L’autre regarde vers l’intérieur (Vance).

        1. Avatar de Ruiz
          Ruiz

          @ilicitano Vance ne pouvait être élu tout seul il avait besoin de Trump pour réussir l’élection. Il reste à portée de pouvoir comme Lyndon Johnson.

    1. Avatar de gaston
      gaston

      Oui, comme d’habitude ChatGPT reste pondéré et prudent. Cela a été aussi ma première réflexion à la lecture de cette vidéo, faire le tri entre le factuel et le spéculatif.

      Mais l’intérêt principal que j’y ai trouvé est que pour la première fois (à ma connaissance, on ne peut pas tout voir ni tout lire) un média de grande diffusion (7 millions d’abonnés) aborde sans tabou la question du comportement de Vance, personnage que l’on sait ambitieux, opportuniste et sournois. Que donc cette évolution pouvait être significative.

      1. Avatar de Garorock
        Garorock

        Pour le moment ce qui parait certain c’est que si le Donald a un accident de hamburger, c’est J.D qui jugera sur la bible…
        😊

        1. Avatar de FrMar
          FrMar

          ou un accident de bretzel réussi pour une fois

          1. Avatar de Garorock
            Garorock

            Une rupture dans l’approvisionnement en « balles magiques ».
            Comme tiraillé entre le petit Jésus et la mafia…

  10. Avatar de ilicitano
    ilicitano

    USA : Sortie de l’OTAN

    La Maison-Blanche prévoit que Trump et Rutte discuteront du possible retrait des États-Unis de l’OTAN

    https://www.bfmtv.com/international/amerique-nord/etats-unis/donald-trump/donald-trump-va-evoquer-avec-le-patron-de-l-otan-la-possibilite-que-les-etats-unis-quittent-l-alliance_AD-202604080892.html

    La Maison Blanche a reproché mercredi aux Etats membres de l’Otan d’avoir « tourné le dos » aux Etats-Unis par un manque de soutien dans la guerre contre l’Iran.

    « Ils ont été mis à l’épreuve, et ils ont échoué », a déclaré lors d’un point presse la porte-parole Karoline Leavitt, disant citer directement le président américain Donald Trump.

    « J’ajouterais qu’il est assez triste que l’Otan ait tourné le dos aux Américains au cours des six dernières semaines, quand ce sont les Américains qui financent leur défense », a-t-elle ajouté.

    ************

    L’article 13 du traité de l’Atlantique Nord de 1949 (source en anglais) prévoit qu’un État membre souhaitant quitter l’alliance doit notifier officiellement sa décision aux États-Unis, qui en informent ensuite les autres membres. Le retrait prend effet un an plus tard.

    Si la procédure semble relativement simple pour les pays européens ou le Canada, la situation est plus complexe pour Washington, qui occupe un double rôle : celui de membre, mais aussi de dépositaire du traité.

    Pour l’essentiel, le gouvernement américain devrait notifier son intention de se retirer au département d’État américain. Il s’acquitterait alors de son obligation habituelle d’informer tous les autres membres.

    En théorie, les États-Unis pourraient rester dépositaires de l’OTAN sans en être membres, mais les autres pays voteraient probablement un amendement au traité pour confier ces fonctions à quelqu’un d’autre.

  11. Avatar de Garorock
    Garorock

    « Le président du Parlement iranien affirme que les États-Unis ont violé trois clauses de l’accord de cessez-le-feu.

    Les trois infractions, a déclaré Ghalibaf, étaient les suivantes :

    Le non-respect du premier article de la proposition en 10 points concernant le cessez-le-feu au Liban – un engagement auquel le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a également fait explicitement référence et qu’il a déclaré comme « un cessez-le-feu immédiat partout, y compris au Liban et dans d’autres régions, applicable immédiatement ».

    L’entrée d’un drone intrus dans l’espace aérien iranien, qui a été détruit à Lar, « en violation flagrante de la clause interdisant toute nouvelle violation de l’espace aérien iranien ».

    Le refus du droit de l’Iran à l’enrichissement, qui figurait dans la sixième clause de l’accord-cadre.  »

     » Discours de Netanyahu en Israël – points clés
    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’est exprimé plus tôt dans une allocution télévisée à la nation au sujet du cessez-le-feu ; voici les points clés :

    « Le doigt d’Israël reste sur la gâchette », a-t-il déclaré, ajoutant que « nous sommes prêts à reprendre les combats à tout moment nécessaire ».

    Il a déclaré que la campagne contre le Hezbollah au Liban se poursuivrait , réaffirmant que le cessez-le-feu avec l’Iran n’incluait pas le groupe armé libanais. « Nous continuons de le frapper avec force », a-t-il affirmé.

    Il a démenti les rumeurs politiques selon lesquelles Israël aurait été « surpris au dernier moment » par le cessez-le-feu , affirmant au contraire qu’il était entré en vigueur « en pleine coordination avec Israël ».

    Netanyahu a essuyé des critiques de la part de parlementaires de l’opposition pour avoir accepté le cessez-le-feu avant d’avoir atteint ses objectifs militaires. Il a qualifié cette opération d’« historique » avec les États-Unis, soulignant qu’« un tel partenariat… contre notre plus grand ennemi est également sans précédent ».  »

    Pendant la pub, les affaires continuent…

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  1. …extrait : … » Bien entendu, nous ne laissions pas ignorer aux Arabes que, pour nous, l’Etat d’Israël était un fait…

  2. « J. D. Vance a été le seul proche de Trump à s’opposer à l’entrée en guerre. » https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/une-farce-cest-nimporte-quoi-comment-trump-a-decide-dentrer-en-guerre-contre-liran-vu-des-coulisses-2225555

  3. Et cette « explication » sordide des conditions de ‘cessez-le-feu’ apparemment négociées=’dealées’ sans scrupules entre scorpions.. :  » Une « co-entreprise » entre les…

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