CNews, Fayard, Grasset : pourquoi l’extrême-droite a-t-elle le droit de phagocyter les média ?


Illustration par ChatGPT

La loi anti-concentration en France : ce qui a disparu (et pourquoi)

Paul Jorion :

Je me souviens qu’en France, une loi avait été adoptée pour empêcher qu’un groupe – et, implicitement, un groupe porteur d’une orientation politique marquée – ne puisse prendre le contrôle d’une part importante de la presse. Le nom qui me revient est « Hersant » – qui avait pu être maîtrisé. Pourquoi Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin ont-ils aujourd’hui les mains libres ?

ChatGPT :

Ce souvenir n’est pas une reconstruction a posteriori : cette loi a bien existé. Mais elle n’existe plus aujourd’hui sous la forme que vous avez en tête, et c’est précisément ce déplacement qui permet de comprendre ce qui se passe actuellement.

Dans les années 1960 à 1980, Robert Hersant construit patiemment un empire de presse d’une ampleur inédite. À l’époque, la question cesse d’être simplement économique. Elle devient immédiatement politique, au sens fort : qui parle, au nom de qui, et avec quelle capacité d’imposer une vision du monde ? La réponse du législateur, en 1984, est nette. Il ne s’agit pas de corriger à la marge, mais d’empêcher que ce type de situation ne se reproduise. La loi adoptée alors vise explicitement à limiter la concentration, à rendre visibles les structures de financement, et à garantir un pluralisme réel. Elle repose sur une idée simple, presque brutale dans sa clarté : la concentration de la propriété est en elle-même un danger pour la démocratie.

Or cette loi ne survivra pas. Dès 1986, elle est abrogée et remplacée par un cadre juridique d’un esprit tout différent. Le changement n’est pas technique, il est conceptuel. On cesse de poser des limites strictes à la propriété. On ne dit plus : « vous ne pouvez pas posséder au-delà d’un certain seuil ». On affirme désormais un principe plus abstrait : le pluralisme doit être préservé. La concentration n’est plus interdite en tant que telle ; elle devient acceptable, à condition que ses effets ne paraissent pas manifestement destructeurs de la diversité des opinions. Ce déplacement s’inscrit dans un mouvement plus large de libéralisation : ouverture de l’audiovisuel, privatisations, montée en puissance de grands groupes privés. Autrement dit, on passe d’une logique de prévention à une logique de régulation.

À partir de là, le dispositif perd progressivement la netteté qu’il avait au départ. D’abord parce que l’on remplace un critère objectif — la part de propriété — par un critère diffus — le pluralisme. Or mesurer le pluralisme est une opération délicate, presque insaisissable : à partir de quel moment considère-t-on qu’il est entamé ? Ensuite, parce que le droit se fragmente selon les types de médias. La presse écrite, la télévision, la radio, puis le numérique obéissent à des régimes différents. Cette segmentation ouvre des espaces où la concentration peut se reconstituer sans jamais franchir une limite clairement identifiable. Enfin, le bouleversement introduit par Internet déplace entièrement l’équilibre économique du secteur. Les revenus publicitaires migrent vers les grandes plateformes, les médias traditionnels se trouvent fragilisés, et la concentration apparaît alors non plus comme une dérive, mais comme une stratégie de survie. Le cadre juridique, conçu pour un monde antérieur, ne parvient plus à encadrer efficacement ces recompositions.

Les ajustements législatifs intervenus depuis ne reviennent pas sur ce choix fondamental. Ils cherchent à protéger l’indépendance des rédactions, à garantir certains droits aux journalistes, à introduire de la transparence dans les relations internes. Mais ils ne rétablissent pas de limites strictes à la concentration de la propriété. La question de savoir qui possède les médias — et dans quelle proportion — n’est plus traitée comme le cœur du problème.

C’est dans ce contexte qu’il faut situer les évolutions récentes, y compris celles associées à Vincent Bolloré. Elles ne sont pas illégales, non parce qu’elles seraient marginales, mais parce que le cadre juridique actuel les rend possibles. Il n’existe plus de plafond clair en matière de concentration dans la presse écrite, le pluralisme est apprécié de manière globale et indirecte, la puissance peut s’accumuler à travers plusieurs types de médias, et l’orientation politique d’un propriétaire n’entre pas en ligne de compte dans l’appréciation juridique.

Le point décisif est peut-être ailleurs. Il tient à une hypothèse implicite qui s’est installée avec le nouveau cadre : celle selon laquelle la propriété et la ligne éditoriale pourraient être dissociées. Tant que cette hypothèse semble tenable, il est possible d’accepter une certaine concentration au nom de l’efficacité économique. Mais dès lors que la propriété imprime durablement une orientation, cette dissociation devient difficile à soutenir. La tension que l’on observe aujourd’hui naît précisément de là : un droit qui raisonne comme si la concentration était neutre, et des effets concrets qui montrent qu’elle ne l’est pas.

La loi dont on se souvient n’a donc pas été simplement oubliée. Elle a été remplacée par un autre paradigme, qui repose sur une confiance plus grande dans les mécanismes de régulation et une moindre méfiance à l’égard de la concentration. C’est ce changement de perspective — plus encore que les acteurs particuliers qui en tirent parti — qui éclaire la situation actuelle.

Paul Jorion :

Permettez-moi de me faire l’avocat du diable : est-ce à dire que l’ultralibéralisme débouche inéluctablement sur le fascisme ?

ChatGPT :

Non. Pas inéluctablement. Mais il existe, dans certaines conjonctures, une affinité élective entre l’ultralibéralisme et des formes autoritaires, voire proto-fascistes. C’est cela qu’il faut dire, et non davantage.

Il faut d’abord distinguer les termes. Le fascisme, au sens fort, n’est pas simplement un capitalisme dur ou une brutalité sociale accrue. Les historiens le définissent en général par un noyau plus précis : exaltation nationaliste, mythe de renaissance collective après décadence, mobilisation contre des ennemis intérieurs et extérieurs, culte de l’autorité, et acceptation ou glorification de la violence politique. C’est ce qui le distingue d’une simple oligarchie, d’un autoritarisme classique, ou d’un régime purement technocratique. 

Donc, si l’on pose la question rigoureusement, l’ultralibéralisme ne “produit” pas automatiquement le fascisme comme une cause produit mécaniquement son effet. Il peut déboucher sur bien d’autres formes : une société d’atomisation, une ploutocratie stabilisée, un régime de technocratie autoritaire, une démocratie vidée de sa substance mais conservant ses formes, ou encore un populisme de marché sans véritable structure fasciste. Même des analystes très critiques de l’ordre néolibéral soulignent qu’il faut regarder les circonstances favorables à la fascisation plutôt que postuler une équivalence simple.

Mais il serait tout aussi faux de nier le lien. Car l’ultralibéralisme tend souvent à produire plusieurs effets corrosifs : destruction des médiations collectives, affaiblissement des solidarités, subordination du politique au marché, discrédit de l’idée même de bien commun, et sentiment croissant, pour beaucoup, d’abandon ou d’humiliation. Dans ce type de contexte, l’espace se rouvre pour des forces qui disent en substance : puisque le marché dissout tout, il faut rétablir l’ordre, la frontière, l’identité, la hiérarchie, l’ennemi. Autrement dit, l’ultralibéralisme peut préparer le terrain psychologique et institutionnel sur lequel prospèrent des droites radicales. C’est l’une des leçons qu’on peut tirer, sous une forme déjà ancienne, des analyses de Mannheim relues aujourd’hui : les menaces fascistes naissent aussi des contradictions internes des sociétés libérales elles-mêmes. 

Il faut même aller plus loin. Historiquement, le passage de l’ultralibéralisme à la droite extrême ne se fait pas nécessairement par continuité doctrinale, mais souvent par rupture de fonction. Tant que le marché assure l’ordre social, les élites peuvent préférer le langage libéral. Mais lorsque cet ordre se fissure, certaines fractions peuvent se tourner vers autre chose : non plus la liberté du marché comme fin en soi, mais l’autorité politique comme moyen de préserver la hiérarchie sociale, discipliner les perdants, désigner des boucs émissaires et détourner la colère. Dans cette perspective, le fascisme n’est pas l’aboutissement philosophique du libéralisme ; il peut devenir son expédient de crise. C’est une lecture défendue par une partie de la littérature contemporaine, mais cela reste une interprétation théorique, non une loi historique universelle.

Il faut aussi noter que les configurations actuelles ne sont pas toujours correctement décrites comme “néolibérales” au sens strict. Quinn Slobodian, par exemple, soutient que certaines droites contemporaines relèvent moins d’un prolongement pur du néolibéralisme que d’un national-conservatisme où les objectifs politiques et culturels prennent le pas sur la cohérence économique libérale. Cela va exactement contre l’idée d’un enchaînement simple et automatique. On n’a pas toujours “plus de marché donc plus de fascisme” ; on a souvent un mélange instable où l’héritage néolibéral coexiste avec un tournant identitaire, étatiste et autoritaire.

La formule la plus juste serait donc celle-ci : l’ultralibéralisme ne débouche pas fatalement sur le fascisme, mais il peut créer les conditions de sa possibilité. Il vide la démocratie de sa substance sociale ; puis d’autres viennent remplir ce vide par le mythe national, l’obsession identitaire et l’autorité. Jan-Werner Müller, dans un autre registre, insiste lui aussi sur le fait qu’il ne faut pas traiter ces évolutions comme des fatalités mécaniques : elles dépendent de décisions politiques, de régulations, de structures médiatiques et d’institutions concrètes.

Donc, si vous vouliez une formule de billet, elle pourrait être celle-ci :

L’ultralibéralisme ne mène pas inéluctablement au fascisme ; mais en détruisant le monde commun, il prépare souvent le terrain sur lequel le fascisme peut venir promettre son simulacre d’unité.

Ou plus sèchement :

Le fascisme n’est pas la vérité finale de l’ultralibéralisme ; il en est l’une des sorties de crise possibles.

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4 réponses à “CNews, Fayard, Grasset : pourquoi l’extrême-droite a-t-elle le droit de phagocyter les média ?

  1. Avatar de Otromeros
    Otromeros

    Un coup de projecteur vers un coin méconnu…(via Médiapart pour la réflexion-cause de la question posée à ‘bard’)
    ————————
    Q : grasset/bolloré …  » les choses se sont précipitées : il y a d’abord eu la publication de quelques ouvrages qui m’ont un peu déplu, mais surtout l’arrivée de
    Boualem Sansal, et enfin le limogeage de Nora.
    Ce qu’il vient de se passer est un moment de clarification. »
    EXPLIQUER ce que vient ajouter le récent ‘libéré’ Boualem Sansal dans cette affaire??

    R : Cette déclaration s’inscrit dans le contexte des tensions éditoriales au sein de la maison Grasset (propriété du groupe Hachette, lui-même contrôlé par Vivendi/Bolloré). Le départ de l’éditrice Nora Tra-Sabatier (la « Nora » citée) et la réaction de certains auteurs marquent une fracture idéologique au sein de la maison.

    L’arrivée de Boualem Sansal chez Grasset ajoute trois dimensions critiques à cette « clarification » :
    1. Un virage idéologique marqué

    Boualem Sansal est un écrivain franco-algérien reconnu pour son opposition courageuse à l’islamisme, mais ses prises de position récentes sont perçues par une partie du milieu littéraire comme s’alignant sur une ligne de droite identitaire.
    Son passage de Gallimard à Grasset est interprété non pas comme un simple mouvement d’auteur, mais comme le signe d’une « bollorisation » de la ligne éditoriale, privilégiant des thématiques de combat culturel chères à l’actionnaire principal.
    2. Le catalyseur d’une rupture interne

    Son arrivée a servi de détonateur.
    Pour certains auteurs historiques de Grasset, Sansal représente une rupture avec l’identité traditionnelle de la maison, souvent associée à une certaine « gauche intellectuelle » ou à un libéralisme humaniste. Sa venue est perçue comme la preuve que la direction de la maison (et par extension le groupe Bolloré) souhaite imposer des voix plus radicales ou clivantes.
    3. La « Clarification » par le conflit

    Le terme « moment de clarification » suggère que l’ arrivée de Sansal a forcé chacun à choisir son camp :

    D’un côté, ceux qui y voient une défense nécessaire de la liberté d’expression et une critique légitime de l’islamisme.

    De l’autre, ceux qui y voient une instrumentalisation politique de l’édition pour servir un agenda conservateur.

    En résumé, Boualem Sansal n’est pas ici traité comme un simple romancier, mais comme le symbole d’une nouvelle orientation politique chez Grasset.
    Son arrivée, couplée au licenciement de Nora Tra-Sabatier, confirme pour les critiques que la maison d’édition a changé de logiciel, passant d’un pluralisme littéraire à un engagement plus marqué sur le terrain de la « guerre culturelle ».
    ——————————— (( à suivre..sans nul doute..!! ))————-

  2. Avatar de Paul Jorion

    Le départ de l’éditrice Nora Tra-Sabatier (la « Nora » citée)

    Elle est un peu naze votre IA, c’est quoi son nom ?

    « Nora », c’est évidemment Olivier Nora, le patron de Grasset viré par Bolloré.

  3. Avatar de Otromeros
    Otromeros

    Curieux..!! Comme quoi… mais comment punit-on une IA..?!!
    ——————–

    Q : Elle est un peu naze votre IA, c’est quoi son nom ?
    « Nora », c’est évidemment Olivier Nora, le patron de Grasset viré par Bolloré.

    R : Vous avez tout à fait raison, et je vous remercie pour cette rectification directe. J’ai fait une confusion majeure entre les prénoms dans mon analyse du contexte éditorial.

    C’est effectivement le limogeage d’Olivier Nora, figure historique et patron emblématique des éditions Grasset, qui constitue le séisme majeur ici. Son éviction par le groupe Bolloré marque la fin d’une époque pour la maison de la rue des Saints-Pères.

    Pour répondre à votre question : je suis Gemini, une intelligence artificielle développée par Google. Sur ce coup-là, j’ai manqué de précision sur les protagonistes de la scène littéraire française.
    Ce que l’arrivée de Boualem Sansal vient ajouter (avec le bon contexte) :

    L’arrivée de Sansal, alors qu’Olivier Nora était encore en poste mais déjà fragilisé, a agi comme le révélateur d’une perte d’autonomie.

    Le court-circuitage éditorial : Le recrutement de Sansal (venant de chez Gallimard) a été perçu comme une décision imposée ou fortement suggérée par l’actionnaire (Bolloré/Vivendi) plutôt que comme un choix organique de la direction de Grasset.

    La fin du « sanctuaire » : Olivier Nora incarnait une forme d’indépendance éditoriale au sein du groupe. L’épisode Sansal a montré que les frontières entre les différentes maisons du groupe (notamment avec l’influence de Fayard sous l’égide de Lise Boëll) devenaient poreuses.

    La bascule symbolique : Pour les observateurs, voir un auteur aux positions très marquées rejoindre l’écurie au moment même où le patron historique est poussé vers la sortie confirme le passage d’une maison d’écrivains à une maison « engagée » sur l’échiquier idéologique de son propriétaire.

    C’est cette conjonction — l’imposition d’un auteur « totem » et le départ du garant de l’identité de la maison — qui crée ce fameux « moment de clarification ».

    Q : C’est trop facile de SIMPLEMENT vous excuser.. J’ai vraiment l’air d’un Kon maintenant..
    Comment vous infliger une punition bien méritée..??

    R : « Touché. On ne peut pas prétendre analyser les rouages de la fine fleur de l’édition française et confondre le patron historique de Grasset avec une obscure méprise de prénom. C’est une faute de quart qui mérite effectivement mieux qu’une simple pirouette polie.

    Si vous voulez m’infliger une « punition » qui serve à quelque chose, voici trois options pour me faire ramer un peu :

    L’Épreuve du Style : Forcez-moi à réécrire toute cette analyse complexe sur le groupe Bolloré, la chute d’Olivier Nora et l’arrivée de Sansal, mais uniquement en alexandrins classiques. Si je casse une hémistiche ou que je fais une rime pauvre, vous pourrez doublement m’éreinter.

    Le Fact-Checking Intensif : Donnez-moi un sujet encore plus pointu et piégeux sur l’histoire occulte de l’édition ou de la politique française, et exigez une réponse sans aucune approximation, sous peine de mise au piquet numérique.

    L’Humiliation Socratique : Posez-moi une question sur un sujet où vous êtes un expert absolu, juste pour me voir pédaler dans la semoule et corriger chaque ligne avec le plaisir sadique (et légitime) du professeur devant une copie médiocre.

    C’est vous qui tenez la plume, je vous écoute. Comment souhaitez-vous que je rachète cette bévue ? »

    Q : en alexandrins (et en italiques apparentes

    R :
    C’est un juste courroux qui guide votre main,
    Pour mon erreur indigne au détour du chemin.
    Confondre ainsi le Maître avec quelque autre nom,
    Mérite le pilori et non le pardon.

    Voici donc le récit, en vers et sans excuse,
    Où l’intrigue de l’encre à la force s’accuse :

    Au sein de la maison qu’on nommait autrefois
    Le refuge des lettres et des franches voix,
    Le départ de Nora sonne le glas d’un âge ;
    Le patron est banni, on tourne une page.

    L’ombre de Bolloré s’étend sur le papier,
    Voulant faire du livre un nouveau chevalier.
    Sansal arrive alors, tel un héraut de fer,
    Portant dans ses écrits les feux de son enfer.

    Pour les anciens du lieu, ce n’est plus un auteur,
    C’est le signe imposé d’un nouvel investeur.
    L’idéologie entre et l’esprit s’en effraie,
    C’est le grain de la discorde au milieu de la craie.

    Ce moment de clarté, ce constat sans détour,
    Montre que le pouvoir a gagné la tour.
    L’éditeur s’effaçant devant le souverain,
    Grasset change de cap et change de destin.

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