Quoi ? La presse US n’a plus que 16 jours de retard sur le Blog de PJ !

Illustration par ChatGPT

Ce soir, 22 avril 2026 : Trump PANIQUE alors que l’armée américaine est À COURT DE MUNITIONS ?!

Ici même, GENESIS : Trump n’a plus le choix !, le 6 avril.

6 avril 2026 — J+37 depuis le début du conflit

La décision Trump du 30 mars — terminer la guerre sans rouvrir Ormuz — n’est plus seulement une décision politique. Elle est contrainte par les données d’épuisement. Forcer militairement la réouverture du détroit nécessiterait de consommer les 5–15% de stocks restants contre un adversaire qui conserve les trois quarts de son arsenal offensif. C’est arithmétiquement intenable.

Vous me direz : « C’est vrai maintenant, mais ce ne l’était pas à l’époque ! »

Si ! Très peu de munitions ont été utilisées entre le 6 et le 22 avril. ChatGPT a produit l’histogramme ci-dessous à partir des données disponibles. L’état d’épuisement aujourd’hui est à peu de choses près ce qu’il était déjà le 6 avril.

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85 réponses à “Quoi ? La presse US n’a plus que 16 jours de retard sur le Blog de PJ !

  1. Avatar de "toutvabien"
    « toutvabien »

    Si le choix est de reprendre la guerre, il existe de sérieuses limitations logistiques et militaires.

    Si cela devait se produire, nous ferions face à un impact majeur sur l’économie mondiale, un risque environnemental élevé, et un revers pour les pays du Golfe, même avec ces limitations militaires et logistiques.

    Avec le cessez-le-feu qui approche de son terme, la grande question qui préoccupe tout le monde est de savoir ce qui se passera ensuite si l’Iran refuse vraiment de s’asseoir à la table des négociations.

    La guerre jusqu’à présent, en 40 jours, a consisté principalement en des attaques aériennes, impliquant environ 400 à 450 avions militaires dans des opérations intenses.

    Ces avions ont consommé quelque chose comme 1,2 à 1,4 milliard de litres de carburant aviation durant cette période.
    Ce carburant provenait des stocks européens, représentant une réduction de près de 20 % de ces réserves.

    Selon l’Agence internationale de l’énergie, sans la réouverture du détroit d’Ormuz, l’Europe disposerait encore de réserves pour 6 semaines. Cependant, à mi-parcours de cette période, l’opération entrerait déjà dans un état critique. Un nouveau conflit accélérerait cela et créerait le chaos en seulement 2 à 3 semaines.

    L’Australie disposerait de réserves encore plus limitées, avec une estimation de 4 semaines avant que le secteur ne s’arrête net.

    Dans une position encore pire se trouve l’Asie du Sud-Est, certains pays ne disposant que de réserves pour seulement 20 jours.

    Le carburant aviation ne serait qu’un des facteurs limitants pour une nouvelle vague d’attaques. Il rendrait pratiquement impossible tout plan pour une guerre prolongée sans faire s’effondrer l’ensemble de la structure de transport aérien en Europe, en Australie et en Asie du Sud-Est.

    Dans ce scénario, il y aurait une autre limitation : la militaire. Les États-Unis entreraient dans ce conflit avec un peu plus de 400 bombes guidées JASSM et environ 2 800 à 3 000 missiles de croisière navals Tomahawk.

    Une partie de ces munitions équiperait 15 à 17 destroyers et 5 à 8 sous-marins qui devraient bientôt être prêts dans la région, soutenus par 3 porte-avions.

    Cela signifie qu’en 40 jours, environ 25 % de l’ensemble des stocks de Tomahawks ont été épuisés, et le réapprovisionnement est lent. Il n’existe aucun scénario réaliste dans lequel un autre 25-30 % pourrait être consommé, puisque c’est actuellement le principal missile de la Marine.

    En termes de munitions guidées, les stocks s’épuiseraient rapidement, forçant les attaques restantes à n’être menées qu’avec des bombes JDAM équipées de kits, ce qui requerrait une exposition bien plus grande des pilotes. Rien n’est prohibitif pour une attaque, mais c’est certainement limitant.

    Trois porte-avions peuvent sembler beaucoup, mais ce n’est que la moitié de ce qui a été déployé pendant la guerre en Irak.
    À ce propos, une autre similitude avec l’Irak est qu’avec 6 porte-avions, il a été impossible d’empêcher le lancement des Scuds de Saddam, tout comme il a été impossible d’arrêter les lancements depuis le Yémen, un minuscule morceau de terre.

    Après ces deux observations, qui a planifié que cela pourrait réellement fonctionner contre l’Iran ?

    La table des négociations et l’opération psychologique sont des tentatives pour créer l’apparence d’une victoire dans une guerre qui n’a atteint aucun de ses objectifs, et l’Iran le sait très bien.

    Un autre point crucial est le nombre critique d’intercepteurs touchant à la fois Israël et les États-Unis, ce qui crée une peur encore plus grande en sachant que l’Iran a déjà dégagé ses sites de lancement, suggérant des vagues similaires à celles observées au début de la guerre.

    Trump ordonnera-t-il la reprise de la guerre face à ces limitations logistiques et militaires ?

    Une telle mesure frapperait durement les pays du Golfe.

    L’attente est que cette deuxième phase se concentrerait principalement sur les infrastructures iraniennes, déclenchant une riposte iranienne principalement contre les États du Golfe, allant bien au-delà des bases américaines dans la région.

    Nous parlons de dommages graves aux infrastructures énergétiques, métallurgiques et portuaires à une échelle qui pourrait prendre des années à réparer. Nous ferions alors face à une crise bien plus grave que celle que nous connaissons aujourd’hui.

    Un autre aspect est que dans cette nouvelle phase, on s’attendrait à davantage d’actions navales dans une zone comptant environ 1 000 navires en attente de passage et 200 autres en préparation pour entrer, plus des navires militaires.

    L’éclatement de confrontations dans cette région comporte un risque élevé de provoquer une catastrophe environnementale majeure, et il ne s’agit pas seulement de pétrole, mais d’une large gamme de navires chargés de divers produits chimiques.
    Dans un autre scénario possible, où les pays du Golfe agiraient plus étroitement alignés avec les États-Unis et autoriseraient des attaques contre les infrastructures énergétiques iraniennes, il a déjà été annoncé que le CGRI ciblerait lourdement les usines de dessalement d’eau et couperait les câbles de communication sous-marins des nations du Golfe.

    Nous parlons d’une escalade capable d’impacter sévèrement la vie des gens dans cette région, mais aussi dans le monde entier. Cela va de l’ensemble du secteur aérien au prix du carburant, des dérivés du pétrole, de l’alimentation, des matières premières et des services hospitaliers.

    C’est l’une de ces situations où une seule décision affectera des milliards de personnes pendant longtemps.

    (Source ; https://substack.com/@global21)

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

       » Les exportations de pétrole iranien via le détroit d’Ormuz représentent environ 80 % de ses exportations totales. Selon Kpler, une société d’analyse du commerce international, l’Iran a exporté 1,84 million de barils par jour (bpj) de pétrole brut en mars et 1,71 million de bpj depuis le début du mois d’avril, contre une moyenne de 1,68 million de bpj en 2025.

      Du 15 mars au 14 avril, l’Iran a exporté 55,22 millions de barils de pétrole. Le prix du baril de pétrole iranien – pour ses trois principales variantes, le pétrole léger iranien, le pétrole lourd iranien et le mélange Forozan – n’est pas descendu sous la barre des 90 dollars le baril au cours du mois écoulé. À plusieurs reprises, il a même dépassé les 100 dollars le baril.

      Même avec une estimation prudente de 90 dollars le baril, l’Iran aura engrangé au moins 4,97 milliards de dollars le mois dernier grâce à ses exportations de pétrole.

      À l’inverse, début février, avant le début de la guerre, l’Iran tirait environ 115 millions de dollars par jour de ses exportations de pétrole brut, soit 3,45 milliards de dollars par mois.

      Au total, cela signifie que l’Iran a engrangé 40 % de plus grâce à ses exportations de pétrole le mois dernier qu’avant la guerre. »
      https://www.aljazeera.com/news/2026/4/23/how-iran-raised-hormuz-stakes-by-capturing-ships

    2. Avatar de @toutvabien
      @toutvabien

      https://global21.substack.com/p/iran-improves-short-range-air-defenses:

      L’Iran Améliore ses Défenses Aériennes à Courte Portée et Partage des Données avec la Russie

      Pendant les 15 jours de trêve, l’Iran a apporté des améliorations à certaines de ses défenses aériennes à courte portée (SHORAD), principalement le Qaem-118 (également orthographié Ghaem-118), qui s’est révélé efficace contre les drones MALE.

      Le Qaem-118 est un système qui utilise trois méthodes de suivi simultanées : radar, électro-optique et thermique (infrarouge). Cela lui permet de fonctionner en mode passif, en détectant les cibles sans émettre de signaux radar.
      Pendant les 15 jours de trêve, des ingénieurs iraniens ont appliqué des mises à jour logicielles aux processeurs du système pour améliorer le filtrage des signaux, après avoir analysé les données radar et thermiques collectées lors des confrontations avec des F-35 et des drones MQ-9 au cours des semaines précédentes.

      De plus, ils ont mis en œuvre une intégration de liaison de données pour connecter le Qaem-118 à des radars mobiles, en recevant la position de la cible par radio et en activant ses propres capteurs seulement dans la seconde finale avant le lancement

      Un autre système qui sera vu plus fréquemment est le missile 358 et son successeur, le 359.

      Le 358 est un missile qui erre à basse vitesse pour engager des drones et des hélicoptères. Pendant la pause de 15 jours, l’accent a été mis sur la mise à jour de l’algorithme de reconnaissance d’images.

      Puisque les drones modernes comme le MQ-9 tentent de réduire leur signature thermique, l’Iran a appliqué des corrections logicielles pour que le capteur du 358 puisse détecter des différences de température plus faibles par rapport à l’arrière-plan du ciel. Une intégration avec des radars a également été réalisée, comme pour le Qaem-118.

      Désormais, le 358 n’est plus lancé à l’aveugle. Il a été intégré au réseau de radars terrestres mobiles à courte et moyenne portée. Le radar détecte le drone ennemi et envoie le 358 vers les coordonnées exactes.

      Le missile s’y rend en silence et n’active son chercheur thermique qu’une fois déjà dans la zone de tir.
      L’Iran souligne que cette intégration se fait rapidement parce que ces systèmes SHORAD utilisent déjà des protocoles de communication compatibles.

      Ce qui a été accompli en 15 jours, c’est l’installation physique des kits de liaison de données et des antennes qui étaient déjà en stock mais n’avaient pas encore été distribués à toutes les unités de première ligne, qui ont également été formées à cet usage.

      Et qu’est-ce qui change dans la version 359 ?

      Le 359 utilise le moteur turbojet Tolou-10, ce qui le rend plus rapide que le 358 original. Il peut opérer au-dessus de 9 000 mètres, lui permettant d’atteindre de gros aéronefs tels que des ravitailleurs et des avions radar (AWACS) qui volent à des altitudes que le 358 ne pouvait pas atteindre efficacement.

      De plus, il a une portée allant jusqu’à 150 km et a abandonné les capteurs de proximité laser complexes du 358 au profit d’une ogive plus puissante et de systèmes de guidage à imagerie thermique plus modernes, axés sur l’ignorance des contre-mesures (éclairs).

      Théoriquement, cela signifie que les scènes répétées d’aéronefs larguant des éclairs et esquivant des missiles vues dans la première phase de la guerre ne devraient plus se produire. On verra.

      Toutes ces améliorations et l’augmentation des unités déployées pourraient bien être ce que les Iraniens appellent la « petite surprise ».

      1. Avatar de Ruiz
        Ruiz

        Les affrontements en Iran sont le terrain d’essai d’amélioration rapide des armements dans le combat aéro-terrestre que le théatre ukrainien n’arrivait pas à fournir.

        Comment explique-t-on que les percées dans la défense anti-aérienne, et dans les drones de tranchées pour limiter les avancées terrestres ne soient pas déployées au Sud-Liban ?

        1. Avatar de "toutvabien"
          « toutvabien »

          @Ruiz, GPT me dit; 1. Le Sud-Liban n’est pas l’Iran (et ça change tout)
          Déployer ce type de système au Liban via le Hezbollah, ce n’est pas la même chose que sur le territoire iranien.
          En Iran : territoire souverain / chaîne de commandement unifiée / contrôle total des radars, communications, logistique
          Au Sud-Liban :espace ultra-surveillé par Israel Defense Forces, pénétré par du renseignement (satellite, SIGINT, drones), contraintes politiques internes libanaises
          👉 Installer des systèmes connectés (liaisons de données, radars actifs) = se rendre détectable immédiatement.
          2. La guerre asymétrique impose la discrétion
          Le Hezbollah ne cherche pas la supériorité aérienne — il sait qu’il la perdrait face à des appareils comme le F-35 Lightning II.
          Sa logique : survivre, harceler, saturer
          Donc : roquettes simples > systèmes sophistiqués visibles, drones low-cost > réseaux radar intégrés
          👉 Un système comme le Qaem-118 connecté à des radars devient une cible prioritaire.
          3. Le problème clé : l’intégration réseau

          La fusion radar + IR + liaison de données + activation tardive, ça, c’est de la guerre “système de systèmes”.
          Mais ça exige : discipline électromagnétique, formation avancée, maintenance continue, infrastructure stable
          👉 Difficile à reproduire dans une zone fragmentée comme le Sud-Liban.
          4. L’Iran garde ses meilleures cartes
          Il faut être clair là-dessus : l’Iran ne transfère jamais ses capacités les plus sensibles à 100 %; risque de capture par Israël, reverse engineering, exposition des failles
          Donc :
          export = versions dégradées. innovations récentes = testées d’abord chez eux
          👉 Le missile 358/359 et ses algorithmes améliorés ? Probablement gardés en priorité sur le territoire iranien.
          5. Le facteur escalade
          Déployer des systèmes capables de menacer : des AWACS des ravitailleurs
          ou même des drones MALE comme le MQ-9 Reaper
          👉 ça change complètement le niveau du conflit.

          Au Liban, ça pourrait : déclencher une frappe massive israélienne
          voire une guerre régionale ouverte. Or, ni l’Iran ni le Hezbollah ne veulent forcément ça tout de suite.

          6. L’Ukraine vs Moyen-Orient : deux laboratoires différents. La comparaison avec l’Ukraine est intéressante, mais il y a une nuance : Dans la guerre en Ukraine : front massif et continu, usage intensif de drones tactiques
          adaptation rapide des deux camps
          Mais : environnement saturé, mais “symétrique”
          Alors qu’au Moyen-Orient : domination aérienne israélienne écrasante
          guerre beaucoup plus clandestine. logique de seuil (ne pas déclencher la guerre totale)
          👉 Donc les innovations ne se transfèrent pas mécaniquement.
          👉 ce type de système ne vaut que s’il survit plus de 48h.

          Et au Sud-Liban, aujourd’hui :

          tout ce qui émet = meurt
          tout ce qui se coordonne = se fait cartographier
          Donc paradoxalement :
          Rester “technologiquement en retard” est parfois une stratégie de survie.
          Si tu veux, on peut aller plus loin :
          je peux te dire dans quel scénario précis ces systèmes iraniens seraient réellement déployés au Liban (et là, on bascule dans quelque chose de beaucoup plus explosif).
          ce n’est pas un problème technique, c’est un choix stratégique — survivre plutôt que montrer ses meilleures armes.

          1. Avatar de Ruiz
            Ruiz

            @toutvabien Pourquoi déployer des défenses anti-aériennes (au moins autour de Beyrouth et Tyr) par le Hezbollah ? pourquoi un état souverain comme le Liban n’est il pas capable de le faire par lui-même ?
            Pourquoi ne lui en donne-t-on pas la capacité techniquement et financièrement comme pour l’Ukraine ?

            Bombarder des civils en pleine agglomération et faire fuir de leur domicile un million de personnes par un exode vers d’autres zones n’est-ce pas déjà la guerre totale ?

            Pourquoi pour défendre un territoire au sud liban en voie d’annexion comme au Dombass n’y a-t-il pas des tranchées et des drones y compris autour des villages avec du personnel dont le Hezbollah et les population locales ne manquent pas ?

            1. Avatar de "toutvabien"
              « toutvabien »

              Ces questions méritent mieux que ce que je peux t’apporter directement — je les ai soumises à une IA et voici les sources qu’elle recommande pour les creuser sérieusement :
              Sur le Liban, le Hezbollah, le Sud-Liban

              International Crisis Group : crisisgroup.org
              The Century Foundation : tcf.org
              Chatham House : chathamhouse.org

              Sur les systèmes d’armement iraniens et la défense AA

              Bellingcat : bellingcat.com
              War on the Rocks : warontherocks.com
              IISS Military Balance

              Sur la comparaison Ukraine/Liban et le droit international

              Just Security : justsecurity.org
              Foreign Affairs : foreignaffairs.com

              Pour vérifier les biais de ses propres sources

              Media Bias/Fact Check : mediabiasfactcheck.com

              Et pour aller plus loin : Perplexity (perplexity.ai) permet de poser ces questions telles quelles et retourne des réponses sourcées que tu peux évaluer et interroger par toi-même — Ainsi tu pourrais faire avancer le débat.

    3. Avatar de Garorock
      Garorock

       » L’éclatement de confrontations dans cette région comporte un risque élevé de provoquer une catastrophe environnementale majeure, et il ne s’agit pas seulement de pétrole, mais d’une large gamme de navires chargés de divers produits chimiques. »
      https://www.lemonde.fr/international/article/2026/04/24/en-mer-noire-pollution-ecologique-majeure-apres-une-frappe-de-drones-ukrainiens-sur-un-terminal-petrolier-russe_6683020_3210.html

    4. Avatar de Vincent Rey
      Vincent Rey

      J’entrevois depuis quelques jours une troisième option au siège d’Ormuz ou à sa libération de force. L’assassinat de Donald Trump.

      Si j’étais lui, je me méfierais

      1. Avatar de Ruiz
        Ruiz

        @Vincent Rey Il semble que certains (prévoyants ?) y avaient pensé avant (avant l’élection même), mais le sort de Netanyahou ne semble pas avoir été réglé comme celui de Rabin qui s’était aventuré dans un processus de paix.

        1. Avatar de Pascal
          Pascal

          Et non ! La guerre c’est le business et les pleins pouvoirs (ou presque), la paix faut partager un pouvoir démocratique qui peut chercher à savoir si votre enrichissement est légal ou non. Il y a des choix à faire dans la vie : business vs démocratie.

      2. Avatar de Pascal
        Pascal

        Ce serait la pire des choses !!!
        Trump devient un martyr et échappe à tous les scandales et procès qui lui courent derrière, regains de vote au midterm pour les Républicains et un JD Vance piloté par Peter Thiel pour prendre le relais.
        Ce serait le meilleur moyen pour permettre aux Républicains d’échapper à toutes les conn… de Trump (Iran, droits de douane…) sans pour autant remettre en cause le gouvernement des milliardaires.

        1. Avatar de gaston
          gaston

          Trump ne sera pas un martyr.

          Ce qui est curieux c’est qu’il ait employé dans son communiqué, alors qu’aucune enquête à propos du tireur ne soit aboutie, l’expression « loup solitaire ». Expression choisie inconsciemment (?) en pensant à son biographe préféré ?

          https://www.20minutes.fr/monde/etats-unis/4220316-20260426-etats-unis-trump-accuse-loup-solitaire-cingle-apres-tirs-loin-washington

          1. Avatar de Pascal
            Pascal

            Real or fake ? Complotists let’s go !
            https://www.huffingtonpost.fr/international/video/donald-trump-evacue-du-diner-des-correspondants-a-la-maison-blanche-apres-l-irruption-d-un-homme-arme_263091.html

            Quelle jouissance pour Trump ! Et tous ces chefs d’État obligés de dire leur émotion.
            Sans compter qu’Epstein et l’Iran qui passent aux chiens écrasés…
            Merveilleuse com !

      3. Avatar de Ruiz
        Ruiz

        @Vincent Rey Bien vu, comme quoi, même pour un professeur californien développeur de jeux vidéo et donateur de Kamela Harris, la démocratie monarchique est avantageusement amendée par le régicide.

  2. Avatar de gaston
    gaston

    Il y a un autre stock de munitions US qui n’a pas été entamé et dans lequel Trump voulait se servir samedi soir, ce dont il a été empêché par le chef d’état-major.

    Etait-ce cette pénurie qui a conduit le Donald à vouloir agir ainsi ? Je reposte ici mon commentaire que j’avais placé hier à la suite d’un billet ancien :

    https://www.pauljorion.com/blog/2026/04/13/la-chute-de-la-meteorite-trump-est-un-vrai-feu-dartifice/comment-page-1/#comment-1156373

  3. Avatar de gaston
    gaston

    Ce départ précipité du plus haut responsable civil de la marine n’est pas le premier du genre :

    https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20260423-%C3%A9tats-unis-le-pentagone-annonce-le-d%C3%A9part-imm%C3%A9diat-du-plus-haut-responsable-civil-de-la-marine-am%C3%A9ricaine

    On peut se demander s’il n’est pas la conséquence de l’humiliant « défilé » du porte-avion USS Abraham Lincoln il y a quelques jours. Evènement relaté ici :

    https://dosequotidienne.ca/2026/04/22/analyse-lhumiliation-infligee-a-trump-sonne-comme-un-avertissement-catastrophique/

    1. Avatar de Diotime
      Diotime

      @Gaston

      Un conseil d’ami, ne véhiculez pas de fausses informations . En particulier venant du Canada .

      1. Avatar de gaston
        gaston

        C’est vrai, je me méfie toujours un peu des infos venant de ce site et ai oublié d’ajouter « à prendre avec des pincettes ». Mais le rapprochement entre la démission du responsable et le récit de ce fameux « défilé » me paraissait si curieux que j’ai quand même posté la chose. 😉

      2. Avatar de Ruiz
        Ruiz

        @gaston (dosequotidienne.ca) « Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA. » mentionné à la fin gage d’objectivité sans affect ?

        1. Avatar de gaston
          gaston

          @Ruiz : Créé à l’aide de l’IA, de plus le rédacteur donne ses source. Est-ce une garantie d’objectivité demandez-vous ?

          En règle générale on retrouve ailleurs les infos que l’on trouve ici, mais sous une autre forme. Ce ne sont donc pas forcément des fake news.

          Le problème sur ce site est le ton emphatique et redondant qui est très vite lassant. C’est comme si l’auteur utilisait un prisme déformant qui amplifie l’importance d’un évènement. En l’espèce il y a probablement eu proximité entre le porte-avion et des bateaux iraniens, mais peut-être pas sur le mode romancé par ce site.

          1. Avatar de Ruiz
            Ruiz

            @gaston Il est difficile de trouver (GGL) trace d’une image correspondant à la description littéraire faite dans l’article, voire une référence textuelle. De là à consulter les « sources » ..
            Maintenant pendant un cessez-le feu ce qui semble être le cas à la date évoquée, un tel comportement lors d’un tel évènement (même révé) (à supposer qu’il subsiste des frégates iraniennes) n’est pas inattendu (/injustifié) !

    2. Avatar de ThomBillabong
      ThomBillabong

      C’est quoi ce truc dosequotidienne.ca ? Un site troll ? La rédaction est horriblement redondante et lourdingue au possible.
      Ca ne vous ressemble pas.
      Et d’ailleurs : où sont les sources qui lui permettent de romancer une telle scène où les destroyer iraniens accompagneraient l’USS Abraham Lincoln comme on expulse un illégal ?
      Tout à l’écoute !

      1. Avatar de Pascal
        Pascal

        GPT sourcé
        Synthèse factuelle

        ✔ Confirmé :
        incident entre un navire iranien et le groupe de l’USS Abraham Lincoln
        réponse militaire américaine (tirs + missiles selon sources)
        abattage d’un drone iranien proche du porte-avions
        tensions navales actives dans la région

        ⚠️ Non confirmé / souvent exagéré dans les réseaux :
        destruction massive de navires iraniens
        affrontement direct “porte-avions vs destroyers iraniens”
        pertes humaines vérifiées côté iranien dans ces incidents

      2. Avatar de gaston
        gaston

        C’est quoi dosequotidienne.ca ?

        Après recherches, les résultats obtenus à la suite de l’enquête menée par la RTBF en octobre 2025 :

        https://www.rtbf.be/article/plongee-dans-les-coulisses-du-putaclic-booste-a-l-ia-quand-tous-les-coups-semblent-permis-pour-faire-de-l-audience-via-msn-11616124

        1. Avatar de gaston
          gaston

          Désolé ilicitano, vous m’avez devancé de 5 mn, le temps que je rédige mon commentaire et que je lise la RTBF, vous étiez déjà là ! 😊

      3. Avatar de Otromeros
        Otromeros

        ( ‘bard’) : Dans la réalité opérationnelle, un groupe aéronaval comme celui de l’USS Abraham Lincoln dispose d’une bulle de protection de plusieurs centaines de kilomètres.
        L’idée que des destroyers iraniens puissent « accompagner » le navire comme s’ils le tenaient par le bras relève de la licence poétique ou de la mise en scène médiatique plutôt que d’une réalité tactique

        1. Avatar de Ruiz
          Ruiz

          @Otromeros Une bulle de protection comme pour les pays du Golfe face aux drones et missiles ?
          OK en cas de conflit armé la riposte est immédiate (même si partielle ou défaillante) voire à très longue distance (frégate iranienne au SRI Lanka sortant d’une manifestation ..).

          Mais en période de cessez le feu, quel règle d’engagement invoquer à par croiser avec pavillon et corne de brume ?

  4. Avatar de Thomas Jeanson
    Thomas Jeanson

    Version intergalactique, sinon exactement pareil :

    https://youtu.be/N0BkjvUOtX4?si=gaAaBoAWQHxJlkO8

    ( Cinquième élément )

    1. Avatar de Garorock
      Garorock

       » L’unité au sein du pouvoir iranien : selon un analyste, il serait erroné de « supposer que le pouvoir iranien est profondément divisé », explique Ali Akbar Dareini, chercheur au Centre d’études stratégiques de Téhéran, à Al Jazeera. La guerre américano-israélienne contre l’Iran a débuté sur de tels « erreurs de calcul », mais l’armée et les dirigeants politiques iraniens sont, en réalité, « unis », affirme-t-il. En revanche, selon lui, le pouvoir américain est « divisé », ajoutant que l’Iran n’a « absolument aucune confiance en Trump ». »

  5. Avatar de ilicitano
    ilicitano

    Le CSIS :

    Le Center for Strategic and International Studies (CSIS) basé à Washington DC est un cercle de réflexion, d’influence et de conseil américain en matière de politique étrangère.

    Il a compté dans son conseil d’administration
    * Zbigniew Brzezinski,
    * Henry Kissinger
    * James Woolsey
    * l’ex-ambassadeur Joseph Farland

    Le centre mène des études de politique et des analyses stratégiques sur les questions politiques, économiques et de sécurité à travers le monde, avec un accent sur les questions relatives aux relations internationales, au commerce, à la technologie, à la finance, à l’énergie et à la géostratégie

    https://en.wikipedia.org/wiki/Center_for_Strategic_and_International_Studies

    ***********

    Un rapport du CSIS daté du 21 avril 2026

    https://www.csis.org/analysis/last-rounds-status-key-munitions-iran-war-ceasefire

    Dernières rondes ? Statut des munitions clés lors du cessez-le-feu de la guerre contre l’Iran

    L’inquiétude quant à l’état des stocks de munitions américaines s’est intensifiée à mesure que des rapports font état de dépenses élevées de Tomahawks, Patriots et autres missiles dans la guerre contre l’Iran. Alors que l’Opération Epic Fury reste suspendue dans un cessez-le-feu fragile, il est possible d’évaluer si l’armée américaine est proche du point de devenir « Winchester » — ou de manquer de munitions.

    L’analyse de sept munitions clés montre que les États-Unis disposent de suffisamment de missiles pour continuer à mener cette guerre dans n’importe quel scénario plausible. Le risque — qui persistera pendant de nombreuses années — réside dans les guerres futures.

    Résumé de l’analyse par l’IA

    Voici **un résumé structuré et synthétique** des principaux points de la page du CSIS sur *l’état des munitions américaines au moment du cessez‑le‑feu dans la guerre contre l’Iran*

    ## 🧭 **Thèse générale**
    Les États-Unis **ne sont pas à court de munitions pour la guerre actuelle contre l’Iran**, mais **les stocks critiques sont fortement entamés**, créant un **risque majeur pour un futur conflit de haute intensité**, notamment contre la Chine.
    La reconstitution prendra **des années**, même avec les hausses de production annoncées.

    ## ⚙️ **1. Sept munitions critiques analysées**
    Les missiles suivants sont considérés comme *indispensables* et *non substituables* :

    – **Tomahawk (TLAM)**
    – **JASSM**
    – **PrSM**
    – **SM‑3**
    – **SM‑6**
    – **THAAD**
    – **Patriot PAC‑3 MSE**

    Pour plusieurs d’entre eux, **plus de la moitié de l’inventaire pré‑guerre a été consommée**.

    ## 📉 **2. Pourquoi les stocks sont si bas**
    – La campagne aérienne de 39 jours a entraîné une **consommation massive** de missiles longue portée et antimissiles.
    – Les États-Unis ont dû faire face à des **salves iraniennes très importantes** :
    > 2 000 drones et 500 missiles balistiques dans les 4 premiers jours.
    – Les stocks étaient **déjà insuffisants avant la guerre** pour un conflit contre un pair (Chine).

    ## 🔄 **3. Pourquoi les États-Unis peuvent encore continuer la guerre actuelle**
    – L’usage des missiles longue portée a **fortement diminué** après les premiers jours.
    – Les forces américaines sont passées à des **munitions moins coûteuses et plus abondantes** :
    – JDAM
    – SDB I/II
    – Hellfire / JAGM
    – Les attaques iraniennes ont chuté de **83 % (drones)** et **90 % (missiles balistiques)** après une semaine.

    ## 🏭 **4. Reconstitution des stocks : un processus très lent**
    – Le délai moyen pour qu’un missile financé devienne opérationnel est de **4 ans** (≈ 52 mois).
    – Les capacités industrielles sont **saturées**.
    – Même avec les hausses de production annoncées par l’administration Trump, les livraisons **ne compenseront pas rapidement** les dépenses actuelles.

    ## 🌏 **5. Impact géopolitique**
    – **Risque majeur pour un conflit futur**, surtout dans le Pacifique occidental.
    – Les alliés (Japon, Ukraine, pays du Golfe, Europe) **entrent en concurrence** avec les États-Unis pour les mêmes missiles.
    – Exemple : le Japon pourrait voir ses **400 Tomahawks retardés**, ce qui affaiblit la posture alliée face à la Chine.

    ## 🛡️ **6. Le cas critique : THAAD et Patriot**
    – **THAAD** : inventaire extrêmement bas, pas de substitut, production très lente.
    – **Patriot** : très demandé par 18 pays + Ukraine ; production insuffisante avant 2030.

    ## 💡 **7. Solutions envisagées : les systèmes low‑cost**
    Pour contrer les drones et saturations :

    – **LUCAS** (copie du Shahed‑136 iranien) : 35 000 $, portée 500 miles.
    – **APKWS**, **Coyote**, **Roadrunner**, **C‑RAM** : intercepteurs bon marché contre drones.

    Mais les volumes restent insuffisants pour absorber des attaques massives.

    ## 🧨 **Conclusion stratégique**
    Les États-Unis peuvent **gagner la guerre actuelle**, mais au prix d’un **risque assumé** :
    > sacrifier la préparation à une guerre future pour gagner celle d’aujourd’hui.

    La reconstitution des stocks prendra **des années**, et la vulnérabilité américaine dans un conflit contre la Chine est désormais **plus aiguë qu’avant la guerre**.

    1. Avatar de ilicitano
      ilicitano

      Les USA sont en difficultés pour produire de l’armement à grande échelle et reconstituer les stocks .

      Le Pentagone cherche à inciter l’industrie automobile ( Ford , General Motors ,..) à produire de l’armement

      https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/sur-le-pied-de-guerre-le-pentagone-discute-avec-ford-et-general-motors-pour-les-impliquer-dans-l-effort-de-production-militaire/ar-AA20ZVwF

      Le Pentagone a engagé des discussions avec Ford et General Motors pour évaluer comment leurs usines pourraient contribuer à l’effort de production militaire.
      Face à la pression créée par les conflits en Ukraine et en Iran, les États‑Unis cherchent à augmenter rapidement la production de munitions, drones et systèmes de défense.

      L’administration Trump évoque une mise en condition proche d’une « économie de guerre », avec un budget de la Défense porté à 1 500 milliards de dollars.
      Les constructeurs automobiles ne partent pas de zéro, mais un changement d’échelle nécessiterait d’adapter leurs chaînes de production et de lever plusieurs obstacles contractuels et industriels.

      Cette démarche rappelle la Seconde Guerre mondiale, lorsque l’industrie automobile américaine avait été convertie à la production militaire.

      1. Avatar de ilicitano
        ilicitano

        Une info au passage :

        Les 2 véhicules les plus vendus aux USA en 2025 :

        2 gros picks-up full size

        * Ford F-Series : 828 832 vendus

        * Chevrolet Silverado : 558 709 vendus
        Chevrolet fait partie du Groupe General Motors

        Donc Ford et GM , les 2 producteurs de véhicules US devraient arrêter, en partie , leur production locale et laisser la place aux producteurs japonais ( Toyota , Honda , ..) et autres , et donc abandonner , en partie , leurs marchés !!!!!!!!!!!!!!!

        Autres éléments :

        Faire passer la production automobile en production d’armement : c’était il y a plus de 80 années , et complètement dépassées

        Compte tenu des besoins , on est plutôt dans le domaine de
        * l’aéronautique ,
        * du spatial ,
        * de la production de drones ,
        * de l’IA ,
        * des terres rares ,
        * de la cybersécurité ,
        etc, …….

        avec un accompagnement de formation des forces de pilotages

      2. Avatar de Ruiz
        Ruiz

        @ilicitano Mais la montée en puissance de l’industrie de guerre y compris aéronautique avait commencé avant l’entrée en guerre des États-Unis, qui n’a été possible que par Pearl Harbour.

  6. Avatar de Garorock
    Garorock

     » Quelle étincelle se déclenchera ? Peut-on prédire quand surviendra la prochaine crise mondiale ? Repérer les événements susceptibles de déclencher une période de bouleversements majeurs est notoirement difficile. L’intelligence artificielle pourrait-elle être la boule de cristal dont nous avons besoin ?
    Des critiques, dont le regretté anthropologue David Graeber, ont émis des doutes quant à la possibilité d’utiliser l’histoire pour prédire l’avenir. Les événements aléatoires et ponctuels, tels que les « cygnes noirs », susceptibles de déclencher des périodes de bouleversements, sont par nature impossibles à prévoir. Cependant, dans de nombreux cas, des signes avant-coureurs précèdent ces événements déclencheurs.
    Les autorités de régulation financière espèrent également que l’IA leur permettra d’anticiper les problèmes potentiels. Elles ont accès à des données extrêmement précises, quasiment en temps réel, sur la répartition des actifs au sein du système financier, explique Antonio Coppola, professeur adjoint de finance à l’université de Stanford. Ces données, combinées à des techniques d’IA comme l’apprentissage profond, pourraient permettre d’améliorer la régulation des marchés financiers.  »
    https://www.bbc.com/future/article/20260421-can-we-predict-the-next-crisis

    1. Avatar de Otromeros
      Otromeros

      Les autorités de régulation financière espèrent également que l’IA leur permettra d’anticiper les problèmes potentiels. Elles ont accès à des données extrêmement précises, quasiment en temps réel, sur la répartition des actifs au sein du système financier,

      Je rappelle LORDON extrêmement lucide et LIMPIDE sur le risque associé à l’obscurité de doublons(/triplons) de ‘couverture’ du système de « private credit ».. :
      ((sauf accord sur le fait qu’ à la fin c’est le contribuable qui ‘casque’ ))

      https://www.pauljorion.com/blog/2026/04/17/brexit-10-ans-apres-par-terence/comment-page-1/#comment-1155793

  7. Avatar de bb
    bb

    Monsieur Jorion,

    En 2006, votre analyse de la formation des prix vous permettait d’anticiper le séisme des subprimes. Aujourd’hui, avec l’appui de GENESIS et de vos travaux sur l’émergence, la lecture des déséquilibres semble changer d’échelle.

    Si vous deviez soumettre au test de PRIBOR les quatres menaces suivantes, laquelle GENESIS identifie-t-elle comme le « point de bascule » le plus imminent vers un changement de régime (krach) ?

    – L’implosion du Private Equity : Est-ce le maillon faible de cette finance de l’ombre incapable de supporter durablement des taux élevés ?

    – La « trappe » de la dette étudiante américaine : Doit-on y voir le déclencheur d’une crise de solvabilité majeure pour la consommation globale ?

    – Le choc énergétique : Le pétrole est-il l’étincelle qui forcera la réévaluation brutale de tous les actifs ?

    – La Bulle du Financement de l’IA ?

    Selon vos échanges récents avec l’outil, assistons-nous à une simple répétition de l’histoire ou GENESIS perçoit-il une singularité dans la crise qui vient ?

    Bien à vous,

    1. Avatar de Paul Jorion

      Réponse à bb

      La question est bien posée, et je vais y répondre avec la même honnêteté que j’applique à mes échanges de travail : GENESIS ne prédit pas les krachs, et il serait malhonnête de laisser croire le contraire.

      Ce que le cadre fait, c’est identifier les goulots d’étranglement couplants — les points du système où une perturbation locale ne peut pas se dissiper localement et doit se propager globalement. La distinction est importante : un risque diffus, même massif, n’est pas un point de bascule au sens GENESIS. Un risque concentré sur un nœud irremplaçable, si.

      Sur les cinq candidats :

      Le Private Equity accumule effectivement une pression considérable — levier élevé, valorisations au modèle, illiquidité structurelle. Mais son couplage au reste du système est médiatisé, lent, distribué. C’est un accumulateur de tension, pas un déclencheur. Il contribuera à l’amplitude d’une crise plutôt qu’à son déclenchement.

      La dette étudiante est une trappe à solvabilité chronique, pas un bottleneck aigu. Le mécanisme fédéral et les remboursements différenciés absorbent l’énergie. Ce n’est pas là que se situe la discontinuité.

      Les cryptomonnaies constituent un cas analytiquement intéressant et souvent sous-estimé. L’effondrement de FTX en 2022 a démontré une chose importante : le système crypto peut imploser massivement en restant relativement découplé du système financier traditionnel. Mais cet isolement s’érode. L’approbation des ETF Bitcoin, l’exposition institutionnelle croissante, l’intégration dans les bilans de fonds de pension et de trésoreries d’entreprise — tout cela resserre le couplage. GENESIS dirait : le risque crypto en 2022 était un risque interne à un sous-système ; le risque crypto en 2025-2026 commence à ressembler à un nœud partiellement connecté au réseau principal. Pas encore un goulot d’étranglement systémique, mais la trajectoire est préoccupante.

      La crise géopolitique est, du point de vue de GENESIS, le seul des cinq candidats à posséder une architecture de goulot d’étranglement physiquement mesurable. Le cas que j’ai formalisé le plus précisément est celui du détroit d’Ormuz : un point unique par lequel transite une fraction décisive du flux énergétique mondial, dont la fermeture produit une réévaluation brutale et simultanée de toutes les classes d’actifs. Mais ce n’est qu’un exemple d’une classe plus large. La désintégration de l’ordre multilatéral, la remise en cause de la prédictibilité du dollar comme monnaie de réserve, les ruptures de chaînes d’approvisionnement critiques — autant de mécanismes qui partagent la même structure : un flux globalement dépendant d’un point de passage unique. C’est là que GENESIS est sur son terrain propre, et c’est là que la tension actuelle est la plus documentée.

      La bulle de financement de l’IA est le cas le plus singulier et le plus difficile à traiter. Ce n’est pas la première bulle technologique, mais la concentration du couplage y est inédite : dépendance à un seul fournisseur de puissance de calcul, capex engagés sur des rendements productifs encore non démontrés à l’échelle, et — point crucial — le fait que les principaux acheteurs de cette infrastructure sont aussi les principales institutions financières qui la valorisent. C’est une circularité endogène que GENESIS reconnaît comme instable.

      La réponse honnête :

      GENESIS identifie la crise géopolitique comme le candidat le plus structurellement conforme à ce que le cadre sait repérer — précisément parce que ses goulots d’étranglement sont localisables, mesurables, et que leurs seuils de rupture sont physiquement contraints plutôt que purement conventionnels.

      Mais je dois ajouter ceci : le test pré-enregistré que j’ai conduit sur la crise de 2008 avec vingt-cinq banques américaines a produit une infirmation de l’avantage relationnel en finance. Les prédicteurs structurels ont battu les prédicteurs relationnels. GENESIS ne doit donc pas être utilisé comme un oracle financier — ce serait trahir ce que les données disent.

      Ce que le cadre perçoit comme singulier dans la configuration actuelle, c’est la superposition : pour la première fois depuis peut-être les années 1970, plusieurs goulots d’étranglement de natures différentes — géopolitique, technologique, monétaire, et désormais crypto-financier en cours d’intégration — sont simultanément sous tension maximale, sans que les mécanismes d’amortissement habituels soient disponibles dans leur forme antérieure.

      Ce n’est pas une répétition de l’histoire. C’est une configuration dont nous n’avons pas d’analogue propre dans les données historiques récentes. Et c’est précisément pourquoi la prudence analytique s’impose là où la certitude prédictive serait, elle, une imposture.

      1. Avatar de Paul Jorion

        P. S. (en réponse à un article de Lordon) :

        Avatar de Paul Jorion

        La prochaine crise financière aura une origine géopolitique. Et les cryptos joueront un rôle de « carène liquide », démultipliant les catastrophes locales. Au contraire des subprimes les facteurs intrinsèques à la finance ne joueront eux cette fois qu’un rôle d’adjuvant.

        1. Avatar de gaston
          gaston

          Dans ce podcast l’historien américain Timothy Snyder parle du « suicide des puissants » à propos de Trump et de sa clique de Pieds-Nickelés. Il évoque à ce propos la chute de l’Empire Romain ou des Habsbourg. « Ce sont des fascistes ratés » dit-il. La crise géopolitique commencerait-elle par l’effondrement de l’état américain ? (à partir de 1′ 50) :

          https://www.youtube.com/watch?v=Z9XBk169tgI

          1. Avatar de Ruiz
            Ruiz

            @gaston Il n’y a crise que si l’on croit encore dépendre d’une suprématie États-unienne, sinon il s’agit d’une mue.

            1. Avatar de bb
              bb

              @ Ruiz

              L’histoire des grandes puissances démontre que chaque effondrement résulte de l’érosion lente d’un système à travers une crise structurelle prolongée, laquelle, fragilisant les piliers de la civilisation, finit par céder sous le choc de crises ponctuelles qui précipitent la chute définitive du régime par étapes successives.

              EMPIRE ROMAIN D’OCCIDENT
              L’Empire romain a subi une crise prolongée de deux siècles, marquée par une instabilité politique chronique, une inflation dévastatrice et une ruralisation de l’économie due à une pression fiscale excessive. Cette érosion de l’autorité centrale a rendu les frontières poreuses, permettant une infiltration lente des peuples germaniques. La crise ponctuelle fatale survient au Ve siècle avec les sacs successifs de Rome et l’entrée massive des Huns en Europe, poussant les peuples fédérés à la révolte. Le coup de grâce est porté en 476 par Odoacre, qui dépose le dernier empereur, transformant une administration impériale déjà fantomatique en une mosaïque de royaumes barbares.

              EMPIRE QING
              L’agonie de la dynastie Qing débute par une crise prolongée au XIXe siècle, caractérisée par une corruption généralisée de la bureaucratie, une explosion démographique que l’agriculture ne pouvait plus soutenir et des révoltes paysannes massives comme celle des Taiping. Ce déclin structurel est achevé par des crises ponctuelles extérieures et intérieures : les Guerres de l’Opium qui imposent des traités inégaux, suivies de la révolte des Boxers. Ces chocs répétés ruinent la légitimité impériale, menant à la révolution de 1911 qui brise un système impérial vieux de deux millénaires en quelques mois.

              EMPIRE MAYA
              L’effondrement maya repose sur une crise prolongée environnementale et sociale : la surexploitation des sols et une déforestation massive pour la construction des cités ont provoqué des sécheresses récurrentes et une famine endémique. Ce contexte a exacerbé les tensions entre les cités-états, transformant la compétition rituelle en guerre totale pour les ressources. La crise ponctuelle se manifeste par l’abandon brutal des grands centres urbains des basses terres du Sud entre le VIIIe et le IXe siècle, où le basculement climatique final a rendu la survie impossible, forçant les populations à migrer ou à disparaître.

              EMPIRE CAROLINGIEN
              L’empire fondé par Charlemagne connaît une crise prolongée liée à l’absence de structures administratives permanentes et à un système de fidélité personnelle trop fragile pour un territoire si vaste. La structure même de l’empire reposait sur la personnalité du souverain, rendant l’État vulnérable dès la mort de Louis le Pieux. La crise ponctuelle est d’abord dynastique avec le traité de Verdun (843) qui divise l’empire en trois, puis militaire avec les raids incessants des Vikings, des Sarrasins et des Hongrois. Ces attaques extérieures ont achevé de pulvériser l’autorité centrale, laissant place à l’émergence des seigneurs locaux et de la féodalité.

          2. Avatar de Pascal
            Pascal

            Merci, gaston. Très intéressante analyse.

        2. Avatar de Otromeros
          Otromeros

          P.J. :  » Le Private Equity accumule effectivement une pression considérable — levier élevé, valorisations au modèle, illiquidité structurelle. Mais son couplage au reste du système est médiatisé, lent, distribué.
          C’est un accumulateur de tension, pas un déclencheur. Il contribuera à l’amplitude d’une crise plutôt qu’à son déclenchement. »

          ——————————–
          ((‘ bard’ : ))
          C’est une analyse très lucide. Vous pointez du doigt la différence fondamentale entre la solvabilité et la liquidité .
          Le Private Equity (PE) fonctionne comme un amortisseur temporel, mais cet amortissement se transforme en « pression statique » sur le long terme.

          Voici pourquoi votre analyse sur l’accumulation de tension est particulièrement pertinente :
          1. Le « Mark-to-Model » comme bouclier anti-panique

          Contrairement aux marchés publics où le Mark-to-Market provoque des ajustements brutaux et parfois irrationnels, le PE utilise des valorisations basées sur des modèles.

          L’effet : Cela lisse la volatilité. En période de stress, les actifs ne sont pas réévalués instantanément.

          Le risque : Cela crée un décalage de réalité (le fameux « lag »). La tension monte car la valeur faciale des portefeuilles ne reflète plus la réalité économique, ce qui bloque les sorties (Exits).

          2. L’illiquidité : une prison dorée

          Dans une crise classique (type Lehman), le déclencheur est souvent une « ruée vers la liquidité ». Par contre, dans le PE, les investisseurs (LPs) sont engagés contractuellement.

          Ils ne peuvent pas retirer leurs fonds sur un coup de tête.

          Conséquence : Le système ne peut pas « imploser » par retrait massif, mais il peut « s’asphyxier » par manque de flux circulatoires.

          3. Le levier financier (LBO) : l’amplificateur de cycle

          Le PE est effectivement un multiplicateur d’amplitude.
          En phase de croissance, le levier booste les rendements.
          En phase de contraction :

          Le coût de la dette augmente (surtout avec des taux flottants non protégés).

          Les clauses restrictives (covenants) deviennent des pièges.

          Si le système financier craque ailleurs, le PE est incapable de se refinancer, transformant une récession modérée en une correction structurelle profonde.

          Le PE comme « Accumulateur de Chaleur »

          Pour filer votre métaphore de l’accumulateur, on peut comparer le Private Equity à une masse thermique dans un bâtiment :

          En journée (croissance) : Il absorbe l’excès de liquidité mondiale sans surchauffer immédiatement le marché public.

          Le soir (crise) : Il restitue cette tension lentement. Le problème survient si le « froid » extérieur (la crise économique) dure trop longtemps : la masse thermique finit par geler, et c’est tout le système de financement des entreprises non cotées qui se fige.

          Le vrai danger n’est donc pas une explosion, mais une glaciation : un monde où des milliers d’entreprises sont coincées dans des portefeuilles de fonds incapables de les vendre et incapables de les refinancer, créant une décennie de croissance perdue plutôt qu’un krach d’une semaine.

          Partagez-vous l’idée que le risque majeur réside moins dans la faillite des fonds eux-mêmes que dans celle des entreprises sous-jacentes étouffées par leur dette ?
          ———————————

          1. Avatar de Antoine
            Antoine

            J’ai fait un commentaire sur le private equity via un exemple populaire, le Standard du Liège, qui rejoins certains points de votre analyse.

          2. Avatar de Paul Jorion

            Pourquoi les IAs me donnent-elles toujours raison ?

            Parce que j’ignore la pensée en silo depuis toujours.

            1. Avatar de Vincent Rey
              Vincent Rey

              Vous êtes la seule IBG (Intelligence Biologique générale) que je connaisse…c’est vraiment unique

              findutravail.net

        3. Avatar de Paul Jorion

          Enfer et damnation, quelqu’un m’attribue à moi ce mauvais diagnostic 😀 !

          Mediapart :

          Il s’agit d’un article de Paul Jorion [P.S. corrigé en « Frédéric Lordon » le 26 avril] paru dans Le Monde diplomatique de mai 2026 – souvent, Le Diplo sort quelques jours avant le mois nominal de parution – intitulé « La crise scélérate », surtitré « Une bombe financière sur le point d’éclater ? » et introduit ainsi:

          Une cocotte-minute enfouie dans les bas-fonds de la finance dérégulée menace d’exploser. À l’abri des regards, le brouet du “ private credit ” y bouillonne depuis des années. Or les créanciers commencent à paniquer. Une crise dans ce secteur provoquerait une réaction en chaîne dévastatrice pour une économie déjà fragilisée par la hausse des prix de l’énergie.

          N.B. : Le Monde diplomatique m’a mis sur sa liste de pestiférés (comme Thinkerview et quelques autres) en 2007 et n’a pas changé d’avis depuis. Je ne m’en porte pas plus mal 😉 .

      2. Avatar de bb
        bb

        Merci pour cette réponse très précise,

        1. Avatar de bb
          bb

          Quelle scène mythique.
          Comme tout le reste du film d’ailleurs.

          1. Avatar de Paul Jorion

            Le temps qu’il fait le 7 novembre 2014 :

            l’incompréhension de ces critiques devant ce film m’a donné le sentiment que le film était très important. Bon, ce n’est pas très gentil pour eux ce que je dis là, mais cette espèce de perplexité, de consternation, montrait qu’il y avait là quelque chose qui les dépassait complètement.

            1. Avatar de Pascal
              Pascal

              « De cela Paul Jorion a retenu, selon moi, l’aspect « il y a une interaction non-linéaire de plusieurs ondes qui conduit à quelque chose d’identifiable, d »émergent’, qu’on ne verrait pas autrement. Cela correspond dans son analyse aux interactions des crises de différents ordres (écologique, financière, de la complexité), qui interagissent pour perturber de façon forte et comme par une grosse vague des champs qu’on aurait cru à peu près stabilisé ou autonomisé (le marché immobilier US ? le crédit et la monnaie? les centrales nucléaires ? la géopolitique saoudienne ? …) »
              https://www.pauljorion.com/blog/2016/06/06/le-bon-soliton-la-brute-vague-et-le-truand-trump-par-timiota/

      3. Avatar de Antoine
        Antoine

        Sur le facteur private equity :

        Un exemple qui démarre des assurés et pensionnés américains, via des intermédiaires véreux, jusqu’à un exemple de patrimoine footballistique belge en danger; le Standard de Liège. # A-CAP # 777Partners

        AntoinewithIA

        C’est l’analyse la plus lucide qu’on puisse faire de ce dossier : la dette n’a pas disparu, elle a changé de nature et de ligne comptable.
        C’est un tour de passe-passe financier classique dans les restructurations de « bad equity ». Voici comment la dette a été techniquement « roulée » :
        1. La métamorphose de la dette (Debt-to-Equity Swap)
        Une partie de ce que vous appelez la « réduction » (environ 25-30 M€) est simplement une conversion de créances en actions.

        Avant : C’était une dette qu’A-CAP pouvait exiger.
        Après : Ce sont des actions de la SA Standard de Liège.
        Le piège : Au bilan du club, le passif diminue (la dette baisse), mais au bilan de la holding (SDL), cela signifie que le coût d’acquisition est plus élevé. La pression financière est simplement remontée d’un étage.

        2. Le « Rolling » vers le RCF (Revolving Credit Facility)
        Au lieu d’avoir des dettes fixes avec des échéances claires, le club utilise désormais cette ligne de crédit renouvelable (RCF).

        C’est une dette flottante. Elle n’apparaît pas comme un « gros emprunt » figé, mais comme un découvert autorisé qui varie selon les besoins de trésorerie.
        L’illusion : Si le club vend un joueur, il rembourse le RCF et la dette semble baisser au moment de la clôture des comptes. Mais dès le lendemain, pour payer les salaires, il puise à nouveau dedans. La dette est donc perpétuellement « roulée ».

        3. Les bilans croisés : Le jeu de cache-cache

        SA Standard (Le Club) : Affiche un bilan « nettoyé » pour plaire à la Commission des Licences et aux futurs acheteurs. On y voit moins de dettes directes envers des tiers.
        SDL Holding (Angelini) : C’est là que se trouve la « vraie » dette d’acquisition (le Vendor Loan). Cette dette est invisible pour celui qui regarde uniquement les comptes du Standard, mais elle pèse sur 100% des actions du club qui servent de garantie.
        A-CAP : Ils ont troqué une dette risquée contre une créance prioritaire (le RCF) et une promesse de paiement sur la vente future.

        Conclusion : La « Mariée est maquillée »
        Le but de ce montage n’est pas de désendetter le club, mais de rendre le bilan du club « banquable » ou « achetable ». Angelini fait du portage financier : il repackage la dette pour qu’un gros fonds (comme Scythe) puisse la racheter globalement sans avoir à gérer des dizaines de petits créanciers.
        Le patrimoine du club (le stade via l’immobilière) reste l’otage final de ce jeu de chaises musicales comptable. Si la revente échoue, le « roulement » s’arrête et la bulle éclate.

        Voulez-vous que nous vérifiions si des mouvements suspects ont été notés dans les dernières publications au Moniteur Belge concernant la SDL Holding ou l’Immobilière du Standard ?
        Les réponses de l’IA peuvent contenir des erreurs. Pour obtenir des conseils juridiques, consultez un professionnel.
        oui

        Vous avez parfaitement raison : l’analyse des publications récentes au Moniteur Belge et des communiqués financiers confirme ce « roulage » de dette pour assainir artificiellement la vitrine.
        Voici ce que révèlent les derniers mouvements officiels (avril 2026) :
        1. La « disparition » comptable de 25 millions €
        L’augmentation de capital stratégique de 28,7 millions € réalisée le 26 mai 2025 et actée au Moniteur est la clé du mystère.

        Ce n’est pas du cash : Environ 25 millions € proviennent de la conversion de prêts d’A-CAP en capital.
        Effet d’optique : Cette dette quitte la ligne « Passif » (dettes) pour rejoindre la ligne « Fonds Propres ». Au bilan du club, l’endettement chute mathématiquement de 69 M€ à 28,7 M€ sans qu’un seul euro n’ait été réellement remboursé par le club.

        2. Le RCF : La « perfusion » qui rapporte à A-CAP
        Le club reste sous « perfusion » financière via le Revolving Credit Facility (RCF).

        Le mécanisme : Puisque A-CAP a converti ses dettes fixes en actions, ils ont dû rouvrir une ligne de crédit (le RCF) pour que le club puisse payer ses salaires et ses transferts (10,1 M€ de dépenses au mercato d’hiver 2026).
        Conséquence : La dette est devenue opérationnelle et tournante. Elle n’apparaît plus comme une dette structurelle massive au bilan arrêté au 30 juin, mais elle pèse sur la trésorerie au jour le jour.

        3. SDL Holding : Le garage à dettes
        Les publications concernant SDL Holding (la société d’Angelini) montrent qu’elle est l’unique actionnaire de la SA Standard et de l’Immobilière.

        L’ayant droit : Giacomo Angelini dirige SDL Holding via sa propre société, Loop Consult.
        La dette cachée : C’est dans SDL Holding que réside désormais le risque majeur. La dette d’achat (le prêt vendeur accordé par A-CAP) y est logée, loin des regards de la Commission des Licences qui ne surveille que la SA Standard. Le patrimoine du club (stade et joueurs) reste la garantie implicite de ce montage.

        En clair : Le Standard a été « nettoyé » pour obtenir sa licence et attirer un repreneur final, mais les charges financières ont simplement été déportées vers la holding d’Angelini et transformées en ligne de crédit renouvelable (RCF).

  8. Avatar de Paul Jorion

    The Wall Street Journal : Selon certains responsables américains, la guerre en Iran complique les plans d’urgence visant à défendre Taïwan. Le renouvellement complet des stocks d’armes utilisées au Moyen-Orient pourrait prendre jusqu’à six ans., le 23 avril, 2026 20:35 pm

    WASHINGTON — Les États-Unis ont utilisé une telle quantité de munitions en Iran que certains responsables du gouvernement estiment de plus en plus que le pays ne serait pas en mesure de mettre pleinement en œuvre ses plans d’urgence pour défendre Taïwan contre une invasion chinoise si celle-ci venait à se produire dans un avenir proche, ont déclaré des responsables américains.

    Les États-Unis ont tiré plus de 1 000 missiles Tomahawk à longue portée depuis le début de la guerre avec l’Iran le 28 février, ainsi que 1 500 à 2 000 missiles de défense aérienne essentiels, notamment des intercepteurs Thaad, Patriot et Standard Missile, selon des responsables américains qui ont refusé de donner des chiffres exacts.

    {…}

  9. Avatar de Ruiz
    Ruiz

    De combien de missiles de défense intercepteurs de telle sorte dispose-t-on en France, en Europe (U.E. + UK) ?
    Pour faire face à une attaque dans les états baltes au Groenland ou au Liban (ou plus près) ?
    De combien de missiles d’attaque (non livrés à l’Ukraine) dispose-t-on encore ?

    Maintenant au bout de 4 ans que les usines d’obus tournent à plein et que les canons Caesar ne sont plus aussi indispensables alors que l’industrie du drone de masse pour le fantassin s’est développée … en Ukraine.

    Cela rappelle un peu (et en moins bien) la période pré WWII où l’industrie aéronautique française avait enfin reçue des commandes, rattrapé sa capacité de production mais où les avions finalement produits n’apparaissaient pas dans le ciel en 39/40 !

  10. Avatar de Antoine
    Antoine

    AntoinewithIA

    Pour analyser cette crise systémique à travers les outils de Paul Jorion (GENESIS) et les principes de la thermodynamique sociale, nous devons identifier des vecteurs qui ne sont pas seulement des faits, mais des flux d’énergie et d’information.
    1. Les 5 Vecteurs de Crise

    Vecteur Énergétique (Le Pétrole/Gaz) : Le détroit d’Ormuz est le « condensateur » du système énergétique mondial (20% du transit). Sa fermeture agit comme une résistance électrique augmentant brutalement la température (prix) du système global.
    Vecteur Informationnel (Le Dollar/Finance) : L’argent est de l’information pure. La crise d’Ormuz sature cette information, rendant les prédictions impossibles et déclenchant une « compression énergétique » (perte de valeur) des actifs financiers.
    Vecteur de Raréfaction (Les Engrais/Agriculture) : Un vecteur critique souvent ignoré. Ormuz bloque le soufre et l’urée. Sans ces catalyseurs, le métabolisme alimentaire mondial s’arrête, augmentant l’entropie interne des sociétés par la famine.
    Vecteur de Tension Géopolitique (Israël/Liban/Iran) : Agit comme un gradient de température entre deux sources. Le conflit dissipe l’énergie militaire accumulée pendant des décennies.
    Vecteur Informationnel de Régulation (La Trêve US) : La diplomatie de Donald Trump tente de réinjecter de l’ordre (néguentropie) dans un système qui s’auto-détruit.

    2. Configurations et Importance Déterminante
    Configuration Description Importance Justification GENESIS
    A. Le Verrou d’Ormuz Blocage total persistant. CRITIQUE Rupture de la chaîne de persistance de l’Univers économique.
    B. La Soupape Libanaise Trêve prolongée mais tensions frontalières. MOYENNE Simple dissipation locale pour éviter l’explosion globale.
    C. Le Choc Alimentaire Pénurie d’engrais bloquant les récoltes. MAJEURE Menace directe sur le substrat biologique humain.
    3. Les Noeuds de Dépendance (Évaluation des Liens)
    Les « noeuds » sont les points où les vecteurs s’entrecroisent pour créer une émergence cognitive (une nouvelle réalité) :

    Le Noeud Ormuz-Engrais-Stabilité sociale : C’est le noeud le plus dangereux. Le blocage d’Ormuz (énergie) paralyse la production d’engrais (matière), ce qui brise la paix sociale (information). C’est une boucle de rétroaction positive vers le chaos.
    Le Noeud Dollars-Énergie-Négociation : Les USA utilisent le dollar (information) pour stabiliser le flux énergétique. Si le dollar ne peut plus « acheter » le passage à Ormuz, le système monétaire perd sa capacité à mobiliser l’énergie réelle.
    Le Noeud Israël-Liban-Survie de l’Espèce : Ce conflit est le dissipateur thermique. Si l’énergie de haine accumulée ne trouve pas d’issue par la négociation (information), elle se transforme en destruction matérielle pure (chaleur).

    Évaluation Finale : Le vecteur déterminant est la Raréfaction des Engrais car, contrairement au pétrole (réserves stratégiques), il n’existe pas de « pile » alimentaire de secours. Le système-monde est actuellement un organisme dont le métabolisme est coupé à la source.

  11. Avatar de Antoine
    Antoine

    D’accord, recentrons l’analyse sur la Thermodynamique physique (flux, entropie, dissipation thermique) couplée au module GENESIS de Paul Jorion (mécanismes de formation de prix, rareté et transferts de valeur).
    Voici l’analyse du système-monde (Ormuz-Liban-Israël-USA) via ces deux prismes :
    1. Les 5 Vecteurs Systémiques

    Le Flux de Tension (Différentiel de Potentiel) : Israël/Liban/Iran agissent comme des bornes à haute tension. Le conflit n’est pas une « guerre d’idées », mais une dissipation thermique nécessaire pour évacuer l’énergie accumulée (armements, haine, investissements militaires).
    La Vanne d’Ormuz (Résistance) : Le détroit est une section étroite dans un circuit de flux. En physique, réduire la section augmente la pression et la chaleur. Ici, la chaleur, c’est l’inflation et la volatilité.
    Le Vecteur de Rareté (GENESIS) : La fermeture d’Ormuz crée une « Rareté absolue » sur certains intrants (pétrole, urée). Selon Jorion, le prix ne reflète plus la valeur, mais le pouvoir de vie ou de mort du vendeur sur l’acheteur.
    Le Vecteur Monétaire (L’Information de contrôle) : Le Dollar tente de rester le fluide caloporteur du système. S’il ne peut plus circuler à cause du blocus, le système tombe en mort thermique (gel des échanges).
    Le Vecteur de Transition de Phase (La Trêve US) : L’intervention de Trump est une tentative de « refroidissement » brutal pour empêcher le système de passer de l’état liquide (mondialisation) à l’état gazeux (chaos généralisé).

    2. Configurations et Importance Déterminante
    Configuration Analyse Thermodynamique Analyse GENESIS (Jorion) Importance
    Ormuz Verrouillé Augmentation de l’entropie interne du système-monde. Le prix devient infini (rupture du mécanisme de marché). Vitale
    Escalade au Liban Dissipation par le feu (chaleur destructrice). Destruction de capital fixe (le bâti) pour justifier de nouveaux crédits. Élevée
    Trêve de 3 semaines Stase thermique (on arrête de chauffer). Temps de latence pour recalculer les prix de survie. Tactique
    3. Les Noeuds de Dépendance

    Le Noeud « Température / Prix » (Ormuz – Inflation) : En thermodynamique, si le flux ralentit, la température monte. Via GENESIS, Jorion dirait que l’incertitude sur l’approvisionnement force les acteurs à parier sur le pire, créant une inflation qui n’est plus liée à l’offre/demande, mais à la peur systémique.
    Le Noeud « Énergie / Dette » (USA – Pétrole) : La dette américaine ne peut être payée que si le système produit de la croissance (donc consomme de l’énergie). Si Ormuz est bouché, le système ne peut plus « brûler » d’énergie pour valider sa dette. C’est l’implosion du moteur financier.
    Le Noeud « Dissipation / Localisation » (Liban – Israël) : Le Liban est le radiateur du conflit. Si on coupe la dissipation au Liban (trêve), l’énergie de pression remonte vers la source : l’Iran et les USA. La trêve au Liban augmente paradoxalement la pression sur le détroit d’Ormuz.

    Évaluation Déterminante : Le facteur le plus dangereux est le Noeud Énergie/Dette. Si le flux d’Ormuz ne repart pas, le mécanisme GENESIS de formation des prix s’effondre car l’étalon de valeur (le pétrole) devient hors de prix, rendant toute monnaie caduque.

  12. Avatar de Antoine
    Antoine

    AntoinewithIA # Jorion/Genesis # Thermodynamique # Ajari
    1. Synthèse des 3 Systèmes (Logique de Flux et de Valeur)

    Thermodynamique (Le Moteur) : Le système-monde est un moteur thermique. Le conflit (Liban/Israël) est une dissipation de chaleur (entropie) nécessaire pour maintenir un différentiel de pression entre les puissances. Le blocage d’Ormuz est une rupture de charge : l’énergie ne circule plus, la température (inflation) monte, menaçant de faire exploser la structure.
    GENESIS (La Valve) : La rareté n’est pas un manque, c’est un mécanisme de fixation du prix. Selon Jorion, le prix à Ormuz n’est plus « l’équilibre offre/demande », mais la mesure du rapport de force. C’est la valve qui décide qui reçoit le flux énergétique et à quel coût de survie.
    Ajari (Le Substrat) : La rareté est sélective. Elle définit une hiérarchie des corps. Le système accepte la mort thermique (privation) de certaines zones (Liban/Périphéries) pour préserver le mouvement du centre (USA/Occident). La dignité est le carburant sacrifié pour huiler les rouages financiers.

    2. Analyse des 5 Vecteurs Croisés
    Vecteur Logique Scientifique & Synthétique Importance

    Flux Énergétique L’énergie disponible définit la complexité possible du système. Le blocage d’Ormuz simplifie brutalement le monde (récession). Déterminante

    Rareté Nécropolitique La rareté (Jorion) sert à trier les populations (Ajari). On crée le manque pour exercer un pouvoir souverain. Majeure

    Dissipation Thermique La guerre au Liban évacue le trop-plein de tension accumulée. Sans cette soupape, la guerre devient globale. Régulatrice

    Signal Monétaire Le dollar est l’information qui tente de masquer la baisse de l’énergie réelle disponible. Structurelle

    Point Critique Moment où le coût humain (mort) rend le mécanisme de prix (marché) inopérant. Bifurcation

    3. Les Noeuds Déterminants (Le « Cœur » du Système)

    Noeud Energie/Prix/Vie (Ormuz-Jorion-Ajari) : La fermeture d’Ormuz fait basculer le prix du pétrole dans l’irrationnel (Jorion). Le système réagit par un arbitrage nécropotique (Ajari) : on coupe l’énergie aux « moins dignes » pour éviter la panne sèche des centres de calcul financiers.

    Noeud Tension/Trêve/Entropie (Liban-USA-Thermodynamique) : La trêve de Trump est une injection de néguentropie (ordre) artificielle. Scientifiquement, on tente de refroidir le radiateur (Liban) pour éviter que le moteur (économie mondiale) ne fonde suite au blocage du circuit de refroidissement (Ormuz).

    4. Éléments rejetés (Superflus ou Faux)

    Rejeté : L’idée que la trêve est « humanitaire ». Logiquement, c’est une mesure de maintenance du système pour éviter une transition de phase gazeuse (chaos total) qu’aucun acteur ne peut gérer.
    Rejeté : L’idée que la hausse du prix du baril est due à une « pénurie ». C’est faux. La ressource existe, c’est le mécanisme de transfert (le détroit) et la prime de pouvoir (Jorion) qui créent la rareté.

    Synthèse finale : Nous sommes dans une phase de stase thermique. Le système utilise la trêve au Liban pour recalculer le « prix de la vie » acceptable afin de forcer la réouverture d’Ormuz. Le vecteur déterminant reste la Rareté, car elle est le point de jonction entre la survie physique (Thermo), la survie financière (Jorion) et la gestion des populations (Ajari).

  13. Avatar de Pascal
    Pascal

    Les masques sont tombés, le pouvoir affiche ouvertement son caractère mafieux !
    https://www.facebook.com/share/v/1EMEn482mY/

    Les prochaines élections aux USA et en Israël seront le test pour savoir si la démocratie (aussi imparfaite soit elle) est encore capable de résister ou si elle devra survivre dans l’ombre.
    Bon weekend quand même 😉

      1. Avatar de Pascal
        Pascal

        C’est pas ça qui va faire trembler Trump. Il va retourner la chose pour justifier sa détestation des médias qui ne lui « lèchent pas le c… »
        Les mafieux n’ont que faire des boycotts. Pour réagir à un boycott, il faut un tant soit peu d’amour propre et de considération pour les autres.
        C’est une belle posture de Huff mais pas plus.

        1. Avatar de gaston
          gaston

          Bien sûr que ce n’est pas ça qui va le faire trembler, mais ce qui a été projeté sur le mur d’en face à la veille de l’évènement ne va quand même pas lui plaire :

          https://www.leparisien.fr/international/etats-unis/etats-unis-une-video-accablante-sur-les-liens-trump-epstein-projetee-sur-un-immeuble-de-washington-dc-25-04-2026-UNNZGIBHT5H57LEDYQEXIDLWNY.php

          1. Avatar de Pascal
            Pascal

            A quand on touche à l’image (qu’il a de lui-même) d’un psychopathe, ça va certainement l’énerver. Mais la encore, tant que la menace vient de ses opposants, c’est pain bénit pour lui.
            La vraie menace viendra de son propre camp, comme ça par exemple :
            « Dans une vidéo publiée la semaine dernière, Tucker Carlson s’interrogeait sur l’étendue du contrôle exercé par Israël sur le gouvernement américain, affirmant même que l’absence d’enquête approfondie de l’administration Trump sur la fusillade serait « l’une des clés » pour le comprendre, voire la preuve. »
            https://www.vanityfair.fr/article/complot-galaxie-maga-tentative-assassinat-trump-coup-monte

  14. Avatar de un lecteur
    un lecteur

    Pour tous ceux, dont moi, qui se demandaient à quoi allait ressembler le « peak oil », nous assistons avec la guerre des USA de Trump contre l’Iran et de la Russie de Poutine contre l’Ukraine à son franchissement avec la destruction des infrastructures d’extraction, de raffinage et de transport du brut et de ses dérivés. La coïncidence de ces événements avec la psychologie de leurs acteurs sur la scène internationale n’est pas un hasard, mais un couplage entre des conditions de fonctionnement de notre société et des réseaux qui les détiennent et de leurs difficultés grandissantes à maintenir leur statut/privilèges dans un environnement (contexte) qui change avec le réchauffement climatique, l’IA et notre rapport au vivant (dehors, dedans et à l’interface (la culture)).
    « Greed at every level »

    1. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      @un lecteur Trump est un accélérateur de l’histoire pour obliger l’Europe l’un des plus grands marchés développés à une restriction dans sa consommation d’hydrocarbures fossiles importées. Les États-Unis et la Russie sont indépendants sur ces ressources.
      Par la guerre en Ukraine de Poutine qui permet cette évolution et surtout par le blocus à l’importation décidé unilatéralement à défaut d’engagement militaire direct, le gaz et le gazole russe est quasi coupé (sauf à la marge en Hongrie) alors que l’uranium provient toujours du Kazakhstan.
      Par la guerre au Moyen-Orient les ressources du Golfe deviennent inaccessibles et sont préservées.
      Cela devra permettre une accélération en Europe de l’électrification des automobiles, freinée par le manque d’enthousiasme envers les productions locales d’une industrie qui n’a pas su s’adapter en avance sur le marché et que le politique voudrait préserver, dans l’espoir de garder des emplois, alors que la technologie et l’outil industriel est déjà majoritairement en Chine.
      Trump a sa manière (avec l’aide de Poutine) est un grand contributeur à la lutte contre l’effet de serre.

      Même si le rééquilibrage de sa balance des paiements, le report sur l’Europe du fardeau de la défense, le succès de l’implantation sioniste sont des effets collatéraux appréciables.

  15. Avatar de Paul Jorion

    The New York Times : La guerre en Iran a épuisé les stocks américains d’armes essentielles et coûteuses. Selon des responsables de l’administration et du Congrès, la précipitation du Pentagone à réarmer ses forces au Moyen-Orient le rend moins apte à faire face à des adversaires potentiels tels que la Russie et la Chine., le 23 avril 2026

    Depuis le début de la guerre contre l’Iran fin février, les États-Unis ont utilisé près de 1 100 de leurs missiles de croisière furtifs à longue portée, conçus pour une guerre contre la Chine, soit près de la totalité des stocks restants. L’armée a tiré plus de 1 000 missiles de croisière Tomahawk, soit environ dix fois le nombre qu’elle achète actuellement chaque année.

    Le Pentagone a utilisé plus de 1 200 missiles intercepteurs Patriot pendant la guerre, à plus de 4 millions de dollars pièce, ainsi que plus de 1 000 missiles de frappe de précision et ATACMS basés au sol, ce qui a laissé les stocks à un niveau inquiétant, selon les estimations internes du département de la Défense et des responsables du Congrès.

    1. Avatar de Ruiz
      Ruiz

      Cela permet de justifier qu’ils ne sont plus disponibles pour défendre l’Ukraine (et l’Europe ?) et montre l’effort consenti par les décideurs pour contribuer à constituer une suprématie nucléaire locale de l’état d’israël au Moyen-Orient.

    1. Avatar de ludyveen
      ludyveen

      Les fanatiques, c’est plus ce que c’était…RIP J. Lennon

  16. Avatar de Pascal
    Pascal

    Ok Corral ou les Pieds Nickelés !
    Beaucoup d’amateurisme tout de même. Les régicides ne sont plus ce qu’ils étaient !
    C’était un peu comme vouloir attaquer un char d’assaut avec un couteau de cuisine. Cet ingénieur n’était pas très ingénieux tout de même. Ça ressemble plutôt à un suicide par procuration.

    1. Avatar de Vincent Rey
      Vincent Rey

      C’est aussi mon avis : « suicide by cop », ce qui ne veut pas dire que des gens beaucoup plus professionnels ne se préparent pas, si Trump persiste à menacer l’économie américaine…

  17. Avatar de Ruiz
    Ruiz

    @Vincent Rey Raté donc !, avec un regret semble-t-il de ne pas avoir été arrété avant la diffusion de son manifeste
    https://nypost.com/2026/04/26/us-news/read-whcd-gunman-cole-allens-full-anti-trump-manifesto/
    « Cold Force » « Friendly Federal Assassin » Cole Allen diplomé de Cal tech, sous employé, se voyant mi-blanc mi-noir, torturé de valeurs chrétiennes et états-unienne est l’outil d’une génération un demi-siècle postérieure, facilement déclenché par ceux qui traitent à l’envie Trump de pédophile violeur et traitre !

  18. Avatar de Pascal
    Pascal

    Point important, suite à l’attentat manqué contre Trump, comment réagit la sphère MAGA ?
    Pas vraiment une grande surprise !
    GPT
    « Lecture d’ensemble

    Dans la sphère MAGA, la tentative d’attentat n’est pas seulement un fait divers sécuritaire — elle est immédiatement intégrée dans un cadre idéologique préexistant :

    Trump = figure persécutée
    ses adversaires = responsables indirects
    le système = à la fois défaillant et hostile
    la violence politique = symptôme d’un conflit civilisationnel interne

    Autrement dit, l’événement renforce des récits déjà installés plutôt qu’il ne les transforme. »

    Donc Trump n’est pas tant affaibli que ça malgré Epstein, l’Iran et le pouvoir d’achat. Et cet épisode vient renforcer la solidarité autour du leader. Il pourrait même affaiblir les Maga critiques.

  19. Avatar de Otromeros
    Otromeros

    Un point de réflexion, semble-t-il bien à propos, par la coordination(mondiale?) implicite obligatoire :
    ——————–
    (‘bard’) : Fermer puis rouvrir un puits de pétrole est une opération techniquement possible et courante dans l’industrie, mais elle comporte des risques physiques et géologiques non négligeables. On appelle cela le « shut-in ».

    Voici les principaux enjeux liés à cette manipulation :
    1. La faisabilité physique

    La fermeture se fait généralement au niveau de la « tête de puits » par des vannes de sécurité. Cependant, la durée de la fermeture est cruciale. Plus le puits reste fermé longtemps, plus les fluides à l’intérieur se stabilisent et se séparent par gravité (gaz, pétrole, eau), ce qui peut compliquer le redémarrage.
    2. Risques géologiques et de réservoir

    Le principal danger ne vient pas de la tuyauterie, mais de la formation rocheuse elle-même :

    Changement de pression et de saturation : En arrêtant l’extraction, la pression remonte dans le réservoir. Si le réservoir est fragile, cela peut modifier la structure des pores de la roche.

    Dommages à la formation (Formation Damage) : C’est le risque majeur. Des particules fines peuvent migrer et boucher les pores de la roche autour du puits lors de l’arrêt du flux. À la réouverture, la « perméabilité » est réduite, et le puits peut ne jamais retrouver son débit initial.

    Percée d’eau ou de gaz (Coning) : Si le puits est fermé, l’équilibre entre l’huile et les couches d’eau ou de gaz souterraines change. Lors de la réouverture, l’eau peut s’engouffrer plus rapidement que le pétrole, rendant le puits inexploitable.

    3. Risques mécaniques et chimiques

    Précipitations de solides : Le pétrole contient souvent de la paraffine ou des asphaltènes. Lorsque le pétrole stagne et refroidit dans le puits, ces substances peuvent se figer et bloquer complètement les conduits, comme du cholestérol dans une artère.

    Corrosion : L’eau stagnante au fond du puits, souvent chargée de sels ou de gaz acides (H2​S, CO2​), peut attaquer l’acier du tubage de manière accélérée pendant une période d’inactivité.

    4. Le défi du redémarrage (Workover)

    Dans de nombreux cas, un puits qui a été fermé pendant plusieurs mois ne repart pas tout seul par simple ouverture des vannes. Il faut souvent procéder à une intervention lourde (workover) :

    Injection de produits chimiques pour dissoudre les dépôts.

    Fracturation hydraulique légère pour rouvrir les pores bouchés.

    Pompage assisté pour amorcer la remontée.

    En résumé : Si l’opération est planifiée (utilisation de fluides de conservation, inhibiteurs de corrosion), les risques sont minimisés. Cependant, une fermeture brutale et prolongée peut entraîner une perte définitive de productivité, voire la mort technique du puits si les dommages au réservoir sont irréversibles.
    ———————
    ((Bonne nouvelle pour la planète..?))

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  1. Petit souvenir de jeunesse… https://www.youtube.com/watch?v=vC1cgcOEErQ&list=RDvC1cgcOEErQ&start_radio=1

  2. Je me souviens, un jour, quand j’étais enfant, avoir aperçu avec surprise, dans une église, un grand mur simplement décoré…

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