Israël veut la destruction de l’Iran ; les États-Unis commencent à s’interroger sur ce qu’ils veulent vraiment.
Jimmy GPT journaliste Anglo-Saxon spécialiste du moyen Orient La position de Benjamin Netanyahu est à la fois alignée tactiquement sur…
*Godot est mort !*
Israël veut la destruction de l’Iran ; les États-Unis commencent à s’interroger sur ce qu’ils veulent vraiment.
A cette vendetta irrationnelle aux origines perdues dans la nuit des temps, ne faudrait-il quand même pas ajouter une escalade de conflits d’intérêts politiques et territoriaux parfaitement identifiables, où la religion n’est qu’un instrument au service d’objectifs stratégiques, et non la cause profonde du chaos ?
Car enfin, comment expliquer l’embrasement actuel sans évoquer cette blessure originelle jamais refermée – la Nakba de 1948 et l’occupation de 1967 – qui a transformé tout un peuple en nation sans terre et sans droits ?
Comment comprendre la persistance de ce chaos sans nommer ce veto américain systématique à l’ONU, ce bouclier inconditionnel qui offre à l’expansionnisme israélien une impunité totale et bloque depuis des décennies toute issue politique ? Palestine, Liban, Syrie, etc.
Et comment justifier l’escalade sans rappeler cette doctrine délibérée – le « Clean Break » – par laquelle Israël et ses alliés néoconservateurs ont choisi, voilà trente ans, de tout miser sur la force, de tout subordonner au renversement des régimes plutôt qu’à la recherche d’une paix fondée sur le droit ?
Par ailleurs cette menace nucléaire iranienne qu’Israël instrumentalise depuis des décennies pour justifier toutes ses guerres, toutes ses désobéissances au droit international, ne serait-elle pas en train, silencieusement, de changer de camp ? À force de refuser toute solution politique, à force de parier sur la force brute et l’élimination, n’est-ce pas Israël qui, acculé, envisage aujourd’hui d’actionner « l’option Samson » – cette arme ultime du Samson biblique prêt à tout emporter avec lui dans sa chute ? La spirale de violence n’aura-t-elle pas simplement inversé les rôles, transformant la menace fantasmée d’hier en péril bien réel d’aujourd’hui ?
Benyamin Netanyahou et son ministre de la Défense, Yoav Gallant, sont sous le coup d’un mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Gaza. La coalition que Trump appelle à la rescousse pour le sortir de ce guêpier, ne faudrait-il pas, au contraire, qu’elle se forme au sein de l’ONU – cette instance qu’il méprise tant – mais cette fois pour amener les criminels de guerre devant la Cour, plutôt que pour les y soustraire ?
« Comment expliquer », « comment comprendre », « comment justifier » ? Moi je ne sais pas, mais le monsieur sur la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=ssPZMnJGqkI il a l’air de savoir, et son interviewer a l’air d’apprécier.
En résumé « ils veulent notre peau et sont prêts à perdre la leur pour y parvenir », ce qui invalide localement le principe de la dissuasion nucléaire : destruction mutuelle assurée. Donc pas d’autre solution que les écrabouiller préventivement.
Je ne sais pas si c’est vrai, mais en tout cas c’est bien trouvé.
(NB. c’est pas du troll, c’est de la dialectique !)
La dialectique est simple, quand on veut écrabouiller quelqu’un, il faut une bonne raison. La meilleure c’est de dire que l’autre veut vous écrabouiller et l’on se retrouve avec la double contrainte du soldat sur le champ de bataille : je dois tuer avant d’être tué. C’est vieux comme le monde.
L’étape suivante est de nier l’humanité de l’autre pour ouvrir la porte au génocide. Qui est ce Dr Ephraïm Herrera ? Quelqu’un dont les articles font le miel de La Ligue de Défense Juive : https://www.liguedefensejuive.com/dr-ephraim-herrera-chez-les-moudjahidines-et-le-hamas-le-meurtre-de-juif-est-autorise-2025-02-27.html
A coup sûr, ce monsieur est un adepte du Grand Israël seul pôle d’humanité entouré par des peuples barbares et sanguinaires.
Ce monsieur est un invité récurrent de la chaine i24NEWS dont je vous laisse découvrir la ligne éditoriale sur sa fiche wikipédia :
https://fr.wikipedia.org/wiki/I24News#Ligne_%C3%A9ditoriale
@Pascal Et l’on peut poursuivre la lecture par
https://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Melloul
https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Drahi
@Pascal ————– magnifique pépite…°(^^!^)°…
@AlainFELER Où l’on explique que « l’antisémitisme » au sens où on l’entends actuellement n’est pas une invention récente des zélateurs du IIIème Reich, ni une tentation récurrente européenne depuis 1066 ou Philippe le Bel, mais sans remonter à Nabuchodonosor bien un conflit interne du monde sémitique consacré par le prophète de l’islam et ses émules chiites.
L’orateur n’a pas eu le temps d’expliquer comment Khomeiny a été mis en place en 1979 par les français sous la pression États-Unienne pour remplacer le SHAH physiquement affaiblit et qui révait de puissance pour l’Iran.
@ AlainFELER
« les écrabouiller préventivement »
Merci pour cet excellent raccourcis de la loi du plus fort en totale opposition avec le droit international.
Ça tombe bien que ce soit Israël ou les États-Unis d’Amérique c’est le cadet de leur soucis.
J’ai le sentiment que l’entretien que vous nous proposez en lien est une version miroir de ma propre lecture de la situation.
Une vendetta irrationnelle aux origines perdues dans la nuit des temps mise au premier plan et une relégation si ce n’est un déni de toute autre cause.
J’ai quand même relevé quelques perles dans cette causerie dont celle-ci :
… tous les critères montraient que le Shah faisait des réformes, qui faisaient que le peuple Iranien vivait de mieux en mieux avec de plus en plus de liberté …
@RV Le risque était percu d’un décollage économique de l’Iran (nombreux et éduqué) à travers une insertion dans le commerce international les relations diplomatiques (comme le tentent depuis les pays du golfe) et , et donc la constitution d’une puissance régionale rivale à capacités industrielles qui souhaiterait (/souhaitait) se doter d’une industrie/ d’un armement nucléaire conforme à son rang.
Il fallait torpiller cette évolution néfaste, et pour celà quoi de mieux que quelques religieux intégristes …
Qques religieux intégristes sont tout de même capables de faire 30 000 morts civils, au bas mot, en 2 jours, un détail de l’histoire…
L’explication vient du nombre, proche du million d’affidés, appointés du régime, dont la vie entière et familiale dépend de leur ‘fidélité… et en plus « ils » sont armés (suffisamment) pour pouvoir réprimer et liquider, sans règles, tout manifestant (désarmé..lui..).
Supposons qu’ils soient tous mariés : l’épouse + 2 enfants, 4 ascendants directs toujours en vie, + au moins 1 frère et une soeur, aussi mariés + leurs familles respectives……… x 1.000.000 … ça fait tout de suite beaucoup de ‘Kapos’ pour garder le troupeau……
———————————–
Gemini a dit
En Iran, l’appareil militaire est dual : il sépare l’armée régulière (Artesh), chargée de la défense des frontières, des Gardiens de la Révolution (Pasdarans), une armée idéologique dévouée à la protection du régime théocratique.
Voici l’estimation des effectifs en service actif pour l’année 2026 :
1. Les Forces au service direct des « Religieux » (CGRI)
Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI ou Pasdarans) est le véritable pilier sécuritaire du pouvoir.
Gardiens de la Révolution (Actifs) : Environ 190 000 à 210 000 hommes. Ils possèdent leurs propres branches terrestres, navales et aérospatiales (missiles), souvent mieux équipées que l’armée régulière.
La Force Al-Qods : Une unité d’élite d’environ 5 000 à 10 000 membres, spécialisée dans les opérations extérieures et le soutien aux alliés régionaux (Hezbollah, milices en Irak, etc.).
La Milice Bassidj (Paramilitaires) : * Effectifs permanents : Environ 90 000 membres en service actif (cadres et forces de sécurité intérieure).
Capacité de mobilisation : Le régime affirme pouvoir mobiliser plusieurs millions de « volontaires » (étudiants, fonctionnaires), mais les analystes estiment le noyau mobilisable rapidement entre 600 000 et 1 000 000 de personnes pour le maintien de l’ordre.
2. L’Armée Régulière (Artesh)
L’Artesh est l’armée traditionnelle, issue de l’héritage pré-révolutionnaire, bien que son commandement soit aujourd’hui totalement aligné sur le Guide Suprême.
Total des effectifs actifs : Environ 350 000 à 400 000 hommes.
Armée de terre : ~350 000 (dont une grande partie de conscrits).
Marine et Force aérienne : ~40 000 à 50 000.
Synthèse des effectifs (Estimations 2026)
Branche Type Effectifs Actifs Rôle Principal
Pasdarans (CGRI) Idéologique / Élite ~200 000 Protection du régime et missiles
Artesh Régulière ~350 000 Défense du territoire national
Bassidj Milice ~90 000 (actifs) Contrôle social et répression
Police (NAJA) Sécurité ~60 000 Ordre public et frontières
À noter : En 2026, ces chiffres restent fluctuants en raison des tensions régionales et des mobilisations liées à la situation sécuritaire intérieure de l’Iran. Le budget des Pasdarans est estimé représenter plus de 40 % du budget militaire total, illustrant leur prédominance sur l’armée conventionnelle.
Q : Souhaitez-vous que je détaille davantage l’équipement spécifique (missiles, drones) dont disposent les Gardiens de la Révolution par rapport à l’armée régulière ?
Gemini a dit
En 2026, la dualité entre l’armée régulière (Artesh) et les Gardiens de la Révolution (CGRI/Pasdarans) s’est accentuée, notamment en ce qui concerne la répartition technologique. Les Pasdarans conservent le monopole des armes stratégiques les plus avancées.
Voici une comparaison détaillée de leurs arsenaux respectifs :
1. Missiles Balistiques et Hypersoniques : L’exclusivité des Pasdarans
Le programme de missiles est presque entièrement sous le contrôle de la Force aérospatiale du CGRI. L’Artesh ne possède que des missiles tactiques de courte portée.
Artesh (Armée régulière) : Dispose principalement de systèmes de défense antiaérienne (comme le Bavar-373) et de missiles tactiques sol-sol de courte portée (< 300 km) pour le soutien au sol.
Gardiens de la Révolution (CGRI) : Détiennent l'intégralité de la force de frappe stratégique.
Missiles Hypersoniques : En 2026, ils déploient les modèles Fattah-1 et Fattah-2, capables d'atteindre Mach 13 à 15, conçus pour contourner les systèmes de défense comme le "Dôme de fer".
Longue portée : Ils opèrent les séries Khorramshahr (portée de 2 000 km avec une ogive de 1 500 kg) et Sejjil (combustible solide, lancement rapide).
Précision : Développement massif de la famille Kheibar Shekan, très agile en phase finale de vol.
2. Drones (UAV) : Une avance technologique pour les Pasdarans
Bien que l'Artesh ait développé ses propres capacités de drones ces dernières années, le CGRI reste l'architecte et le principal utilisateur des modèles "combat-proven".
Artesh : Se concentre sur les drones de reconnaissance et de surveillance à longue endurance (série Kaman et Ababil). Ils utilisent aussi des drones "kamikazes" pour la défense des frontières.
Gardiens de la Révolution :
Drones d’attaque/Missions lointaines : Opèrent le Shahed-129 (similaire au Predator américain) et le Mohajer-6.
Drones de saturation (Kamikazes) : Le célèbre Shahed-136, peu coûteux et produit en masse, est leur arme de prédilection pour saturer les défenses adverses.
Drones furtifs : Utilisation du Shahed-191 (aile volante), plus difficile à détecter par les radars.
3. Marine : Guerre asymétrique vs Guerre conventionnelle
La division est ici géographique et doctrinale :
Caractéristique Marine de l’Artesh Marine du CGRI
Zone d’action Eaux profondes (Golfe d’Oman, Mer Caspienne) Eaux territoriales et détroit d’Ormuz
Équipement type Frégates (classe Moudge), Sous-marins (Kilo, Fateh) Vedettes rapides, Mini sous-marins (Ghadir)
Doctrine Projection de puissance classique Harcèlement, mines, « essaims » de vedettes
Missiles Missiles de croisière antinavires standards Missiles antinavires à lancement rapide et drones navals
Synthèse du déséquilibre
Le pouvoir religieux privilégie systématiquement les Pasdarans pour l’allocation des ressources technologiques de pointe (guidage satellite, intelligence artificielle pour les essaims de drones, propulsion hypersonique). L’Artesh reste une force de masse, essentielle pour tenir le terrain, mais dépendante du CGRI pour la couverture stratégique à longue portée.
En mars 2026, des rapports indiquent toutefois que les sanctions et l’intensité des tensions régionales créent des tensions logistiques : même au sein du CGRI, certaines unités de missiles rapportent des pénuries de pièces électroniques de précision.
@ RUIZ
Vous présentez la politique de « torpillage » de l’Iran comme une réponse nécessaire à une menace émergente. Or l’histoire montre l’inverse : c’est bien l’axe États-Unis-Israël qui a systématiquement empêché l’intégration économique de l’Iran, bien avant que celui-ci ne devienne une « menace ».
1953 : la CIA et le MI6 renversent le gouvernement démocratiquement élu de Mossadegh, qui venait de nationaliser le pétrole iranien. Pourquoi ? Parce qu’il menaçait les intérêts pétroliers britanniques et américains. L’Iran n’était alors pas une « menace nucléaire » – il cherchait simplement à contrôler ses ressources.
1979 : la révolution islamique est en partie une réaction à des décennies d’ingérence occidentale et au soutien des États-Unis à la dictature du Shah.
1980-1988 : la guerre Iran-Irak, où les États-Unis et les monarchies du Golfe ont soutenu Saddam Hussein, y compris par la fourniture d’armes chimiques.
Depuis les années 1990 : sanctions étouffantes qui ont asphyxié l’économie iranienne, bien avant que la question nucléaire ne devienne un prétexte.
2018 : Trump déchire unilatéralement l’accord sur le nucléaire que l’Iran respectait scrupuleusement, selon les inspections de l’AIEA.
L’éviction économique de l’Iran n’est donc pas une réponse à une menace, mais une politique délibérée visant à empêcher l’émergence d’une puissance régionale indépendante, déjà à l’œuvre depuis plus de soixante-dix ans.
Le présupposé implicite est que l’hégémonie américano-israélienne dans la région est un état de fait légitime, et que toute contestation de celle-ci constitue une « menace » qu’il faut « torpiller ».
Au nom de quoi une puissance régionale émergente (l’Iran) n’aurait-elle pas le droit de développer son économie, ses relations diplomatiques, et même, si elle le souhaite, une industrie nucléaire civile – comme l’ont fait l’Inde et le Pakistan ?
En Israël il y a un centre de recherche civil à Soreq : celui-ci abrite un petit réacteur de recherche de 5 MW, fourni par les États-Unis dans les années 1950 dans le cadre du programme « Atoms for Peace ». Il ne produit pas d’électricité, sert à la recherche médicale et à la formation, et n’a pas de dimension industrielle. Par contre il est de notoriété publique que le centre de Dimona produit du plutonium utilisable pour des armes nucléaires et qu’Israël détiendrait entre 80 et 400 têtes nucléaires.
@RV En 1953 le renversement de Mossadegh n’est pas oublié et montre l’antériorité de l’ingérence du monde Anglo-saxon dans la gouvernance irannienne pour des motifs pétroliers comme au Venezuela plus récemment, aussi le remplacement du Shah en 1979 (permise par les États-unis) n’en est qu’une réplique qui a systématiquement empêché l’intégration économique de l’Iran (en train de se faire) par cette politique de « torpillage » de l’Iran conçue comme une réponse nécessaire à une menace émergente perçue par l’axe États-Unis-Israël .
Dans la guerre Iran-Irak qui avait pour but d’affaiblir les deux et de mener une guerre par procuration avant que Saddam ne s’en apercoive, approvisionné par des matériels européens pour l’utilisation d’armes chimiques à l’intérieur de son territoire (beaucoup d’irakiens sont chiites ! ).
Le centre de Dimona (usine textile) a été développé avec des fournitures françaises au moment ou la France développait sa force de dissuasion.
https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/politique/126522-160928-la-romance-de-shimon-peres-avec-la-france
« En 1956, c’est grâce au gouvernement socialiste qu’Israël a pu faire des progrès dans le domaine nucléaire. C’est Shimon Pérez, par ailleurs lui-même chercheur, qui était venu en France pour négocier les accords dans le domaine nucléaire. Dans la guerre de 56 Israël avait accepté le scénario d’intervenir, en contrepartie elle recevait une aide nucléaire, à l’époque où même la France n’avait pas de bombe nucléaire. «
@RV Lors de la normalisation de l’Afrique du Sud la minorité blanche a renoncé à sa suprématie et à l’arme nucléaire développée avec Israël, rendant l’Afrique nuclear-free et mettant fin (longtemps après les US) à l’Apartheid, motivation de sanctions économiques internationales.
Il ne semble pas qu’au Moyen-Orient il soit procédé de même, en Palestine où les murs et contrôles fleurissent définissant de nouveaux banthoustans résiduels, et où l’arme atomique est inavouée, incontrolée et revendiquée comme une prérogative non partageable et où aucune réticence diplomatique n’est exprimée, aucune sanction économique appliquée voire même envisagée !
@ Ruiz
Comment conciliez-vous votre première intervention conforme à la doxa occidentale (menace iranienne, nécessité de la contrer), puis l’autre, critique radicale qui contredit la première.
Ce n’est pas un problème en soi – on peut avoir des positions nuancées – mais la contradiction est ici difficile à concilier.
Le premier commentaire répondait à une logique de « réalisme géopolitique » (l’Iran comme puissance concurrente), tandis que le second répond à une logique de droit international et de justice (l’apartheid, l’arme nucléaire incontrôlée).
Je ne discerne pas l’articulation entre ces deux registres.
@RV Au contraire ! c’est par la juxtaposition des deux considérations : mise en avant des considérations hégémoniques de puissance qui font percevoir à l’axe israëlo-états-unien la menace à terme d’un Iran qui progresserait et la nécessité (à ses yeux) de mesures préventives indépendemmant des prétextes et rationalités mises en avant d’une part.
et la non application au cas de l’État d’Israël, des principes (droit international ..) qui pouvaient il y a un temps être évoqués sur ces sujets d’autre part.
qui souligne le caractère prédateur, rationnel et j’en ai rien à foutre.
Il n’y a apparente contradiction que si l’on adhère à la Doxa et aux principes ou si l’on a une approche partiale a priori de la situation.
@RV Est-ce qu’une vitrification nucléaire de Téhéran (après une demande d’évacuation des populations (16 millions quand même !) avec un préavis de 24 H (à Hiroshima il fallait garder l’effet de surprise pour obtenir des données et faciliter le largage par un avion à hélice de reconnaissance ) susciterait une réprobation dans l’opinion publique mondiale et dans les médias ?
Compte-tenu de la neutralisation de toute défense aérienne irannienne, il n’est pas nécessaire d’user de missile balistique qu’israël ne semble pas avoir démontré avec des têtes nucléaires.
@ Ruiz
En trois commentaires, vous passez du justificatif au constat, puis à la spéculation opérationnelle.
Dans le premier, vous justifiez le « torpillage » de l’Iran par une vision économique qui évacue les causes structurelles du conflit – la Palestine, l’impunité israélienne garantie par le veto américain, la doctrine du Clean Break.
Dans le second, vous alignez soudain une critique radicale : apartheid en Palestine, arme nucléaire israélienne « inavouée, incontrôlée », absence de sanctions, comme si vous découvriez ce que votre première analyse occultait.
Dans le troisième, vous envisagez la « vitrification nucléaire de Téhéran » sur le ton du technicien, comparant avec Hiroshima, questionnant les vecteurs. Vous vous servez de la question rhétorique pour désigner l’indifférence supposée des médias et de l’opinion, mais vous ne tirez pas la conclusion qui s’impose : cette indifférence n’est pas une fatalité, elle est le produit du bouclier américain que vous ne nommez pas, de l’absence de sanctions que vous constatez sans en appeler à la mobilisation politique et juridique qui pourrait les établir.
@RV Ces aspects sont complémentaires et pas vraiment contradictoires, le questionnement porte sur l’analyse des motivations profondes qui ne sont pas d’ordre économiques, l’affaiblissement politique ou économique de rivaux régionaux à une hégémonie militaire désirée n’étant qu’une mesure préventive dans le cadre d’un conflit que nous connaissons.
80 ans d’indifférence ou de complicité structurelle, il est présomptueux mais raffraichissant, d’envisager des solutions.
Le billet : » Israël veut la destruction de l’Iran »
Pas que, malheureusement…. + convoiter/conquérir sans résistance/occuper la partie « utile » de la Cisjordanie, après avoir « dissuadé » les habitants chassés de leur toit d’y revenir………………
» Convoitée par l’extrême droite israélienne, la zone C, tout particulièrement, sous contrôle sécuritaire et administratif total d’Israël, et qui représente plus de 60 % de la superficie de la Cisjordanie et concentre les plus grandes richesses , est devenue « invivable », explique Shawan Jabarin.
« Les attaques des colons y sont massives, quotidiennes. Des dizaines de communautés bédouines ont été forcées par les colons de quitter leurs montagnes. »
L’activiste s’inquiète des restrictions de circulation à travers la Cisjordanie, encore plus drastiques depuis la guerre contre l’Iran.
Sur les routes empruntées par les habitant·es, les ambulances et le trafic commercial, des centaines de barrières et de postes de contrôle ont été fermés par Israël, accentuant le cauchemar quotidien pour se déplacer et minant les interventions d’urgence.
« Chaque quartier est devenu une véritable prison ces derniers temps, car même les routes de contournement, les chemins de traverse sont cadenassés », dit Shawan Jabarin.
Dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 mars, les ambulances ont mis plus d’une vingtaine de minutes avant d’être autorisées à intervenir, selon le Croissant-Rouge palestinien.
« Une éternité » pour Khaled et Mustafa, blessés, qui attendaient d’être conduits à l’hôpital.
Les ambulances qui ont récupéré les corps de leurs parents et de leurs frères, criblés de balles, surtout à la tête et au visage, ont mis encore plus de temps avant d’obtenir le feu vert des autorités israéliennes…
…Qui ont en revanche diligemment évacué la voiture, théâtre des crimes nocturnes de soldats israéliens.
Au soldat qui l’avait violemment extrait de celle-ci, Khaled a posé une question : « Aimes-tu ta mère et ton père ?
» Le militaire a répondu : « Oui. »
Khaled lui a alors demandé : « Pourquoi avez-vous tué ma mère et mon père ? »
Il a reçu des coups en guise de réponse.
(Rachida El Azzouzi)
apprécier l’intégralité
https://www.ohchr.org/sites/default/files/documents/hrbodies/hrcouncil/sessions-regular/session61/advance-version/a-hrc-61-71-auv.pdf
Et dire qu’ « ils » ont raté (d’un cheveu..) l’objectif (affiché) de discréditer cette « teigne’ … ((terme affactueux de ma part dans cet écrit..)
Je ne sais pas si c’est un bon calcul pour les pétromonarchies d’avoir pour Israël les yeux de Chimène ?
D’accord, les Etats du Golfe ne sont pas soumis aux corvées démocratiques et peuvent espérer n’être ni contraint ni soumis à ce genre de nouveauté pour les temps qui viennent … malgré tout on ne sait pas comment « la rue arabe » va réagir aux différents problèmes en cours (Palestine, Jordanie, Liban).
Ce qui peut être perçu comme intelligent (infiltration, attentats ciblés) peut se voir imiter en retour et venir fleurir des tombes sous d’autres cieux et sous d’autres dénominations (attentats terroristes).
Je ne sais pas s’il faut parler de créateurs ici et d’imitateurs en représailles … la surveillance du voisin et les coups de fils me font penser à la Stasi et au KGB, aujourd’hui techniquement améliorée.
Je ne vois pas de gagnant parmi les participants.
Trump est contraint de faire « publiquement » des concessions à Poutine (vente d’hydrocarbures). Pas tout à fait une surprise.
La France et l’Europe ont vu leur proposition de médiation refusée par Israël (à propos du Liban).
Israël n’engrange aucune sympathie au niveau de la jeunesse mondialisée.
La bonne surprise ne pourrait venir que de l’Iran, un Iran qui par un coup de baguette magique redresserait tout ce qui ne va pas.
Ca va faire 20 jours (et plus) que les Etats-Unis s’interrogent sur ce qu’ils veulent vraiment. Selon leur président ça a été successivement :
– soutenir les manifestants,
– réduire à néant la menace nucléaire imminente pour les USA,
– changer les dirigeants,
– et maintenant l’anéantissement du pays.
Mais le pauvre Donald, désemparé, ne comprend pas, alors qu’il estime qu’il a obtenu son anéantissement, que l’Iran continue à lui tirer dessus. Michael Wolff nous explique tout cela dans cette dernière vidéo :
Deuxième flèche dans le dos de Trump en 48h. Après Joe Kent hier, c’est Tulsi Gabbard cheffe du renseignement américain nommée par Trump en novembre 2024 aujourd’hui :
« Le renseignement américain a conclu, mercredi 18 mars, que l’Iran n’avait pas essayé de relancer ses activités d’enrichissement nucléaire détruites dans des frappes américano-israéliennes en juin 2025, contredisant Donald Trump sur les objectifs de la guerre en cours contre Téhéran. « Depuis lors, aucun effort n’a été entrepris pour tenter de rétablir leurs capacités d’enrichissement », a affirmé la cheffe des services de renseignement, Tulsi Gabbard, dans une déclaration écrite soumise à une commission parlementaire du Sénat.
Les Etats-Unis s’étaient joints à Israël en 2025 pour bombarder des installations militaires iraniennes et cibler le programme nucléaire du pays. « A la suite de l’opération ‘Midnight Hammer’, le programme d’enrichissement nucléaire iranien a été anéanti », a affirmé Tulsi Gabbard. « Les entrées des installations souterraines qui ont été bombardées ont été recouvertes de terre et bouchées avec du ciment », a-t-elle ajouté. »
https://www.franceinfo.fr/monde/iran/guerre-entre-les-etats-unis-israel-et-l-iran/la-cheffe-du-renseignement-americain-contredit-donald-trump-sur-les-activites-d-enrichissement-nucleaire-de-l-iran_7877486.html
La chasse au Trump est ouverte !
Et la chasse au Poutine : The Guardian – « Qu’on le traduise en justice » : un fidèle du Kremlin se retourne contre Poutine dans un rare accès de colère.
En fait, que de bonnes nouvelles !
En attendant de folles rumeurs circulent à Moscou avec les coupures d’internet : tentative de coup d’état, théorie du complot ou voeu pieux ?
» Un blogueur russe pro-Kremlin ayant critiqué Poutine placé en hôpital psychiatrique
Un blogueur russe aux positions habituellement pro-Kremlin a été placé en hôpital psychiatrique après la publication de propos critiques à l’égard du président, Vladimir Poutine, et de l’offensive russe en Ukraine, a appris vendredi l’Agence France-Presse auprès de l’hôpital. «
@Pascal C’est quand même dire que l’opération de juin 2025 est une réussite (donc pour Trump).
Le fait que les installations précédentes n’aient pas été relancées, n’empècherait pas de continuer ailleurs plus discètement et avec une meilleure protection la construction de quelques têtes nucléaires avec l’uranium partiellement enrichi déjà disponible.
https://youtu.be/OLnU9IWEIgw?si=X57JW9YXWeo0NsxX
BREAKING: Goldman Unveils Unredacted File That ‘Disputes Everything’ Trump ‘Has Said’ About Epstein
Grand Israël : du Nil à l’Euphrate
Mike Huckabee est l’actuel ambassadeur des USA en Israël
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mike_Huckabee#Ambassadeur_en_Isra%C3%ABl
Mike Huckabee est un ardent défenseur de la colonisation de la Cisjordanie et un opposant virulent à la fondation d’un État palestinien.
Il estime que « le peuple palestinien n’existe pas »
Il soutient en février 2026 qu’Israël possède le « droit » de revendiquer des terres partout au Moyen-Orient, ajoutant que « ce serait bien s’ils [les Israéliens] prenaient tout ».
Ses déclarations sont condamnées par les pays concernés, comme la Jordanie, l’Égypte, le Koweït et l’Arabie saoudite
https://www.theguardian.com/us-news/2026/feb/20/mike-huckabee-israel-middle-east-tucker-carlson
L’envoyé américain Mike Huckabee déclare qu’il serait « acceptable » qu’Israël prenne tous les territoires du Moyen-Orient
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Dans ce contexte , ça semble compliquer que les monarchies du Golfe s’allient à Israël.
Plusieurs fois Netanyahou a montré une carte d’un Grand Israël.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré qu’il ressentait un lien fort avec la vision d’un « Grand Israël », dans une interview à la chaîne i24News mardi 12 août 2025
Cette idéologie est portée par plusieurs membres du gouvernement de Netanyahu. Par exemple, Bezalel Smotrich, le ministre des Finances, a déjà présenté publiquement des cartes intégrant des États arabes évoqués dans l’idéologie du « Grand Israël »
@ilicitano Un espace vital à conquérir grace à la conviction d’une menace existentielle.
Monsieur Jorion, que pensez-vous des commentateurs américains (je pense particulièrement a « I’ve had it podcast ») qui estiment que la droite évangélique soutient Israël mordicus afin d’arriver à la Rapture (je ne sais pas comment ce terme est traduit en français) et le retour du Christ.
P. J. :
Y a-t-il des courants chrétiens qui pensent que la Parousie (le retour du Christ à la fin des temps) est proche ?
ChatGPT :
Oui. Il existe, depuis les origines du christianisme jusqu’à aujourd’hui, des courants qui considèrent la Parousie comme imminente. Il faut toutefois distinguer clairement attente permanente, imminence interprétative et datation précise (beaucoup plus marginale et souvent démentie par les faits).
Dans les premières communautés autour de Paul de Tarse, on trouve une attente très proche dans le temps :
certains pensent que le retour du Christ aura lieu de leur vivant
cela transparaît dans des passages du Nouveau Testament (notamment 1 Thessaloniciens)
👉 Fait établi (historico-critique) : cette attente imminente a été reconfigurée lorsque le temps a passé sans accomplissement visible.
Les grandes Églises (catholique, orthodoxe, protestante historique) affirment :
la Parousie est certaine
mais imprévisible (« nul ne connaît ni le jour ni l’heure »)
Elles rejettent donc :
les calculs de date
les annonces d’imminence précise
👉 Position doctrinale stable.
Dans certains milieux évangéliques (surtout nord-américains) :
la Parousie est pensée comme proche, voire très proche
souvent liée à des lectures géopolitiques (Israël, conflits mondiaux)
Concepts associés :
« Rapture » (enlèvement des croyants)
chronologies détaillées (dispensationalisme)
👉 Statut : interprétation théologique spécifique, non consensuelle.
forte insistance sur la proximité de la fin des temps
plusieurs dates annoncées dans le passé (toutes non confirmées)
👉 Aujourd’hui : discours plus prudent, mais attente toujours vive.
On trouve périodiquement :
des groupes affirmant que la Parousie est imminente à très court terme
parfois avec dates précises
👉 Fait empirique : ces prédictions échouent systématiquement, ce qui conduit soit à leur abandon, soit à leur réinterprétation.
Les sciences sociales des religions ont bien analysé ce phénomène :
L’attente imminente apparaît souvent en période de crise
Elle produit une intensification du sens et de l’engagement
Après non-réalisation, on observe :
rationalisation
déplacement de l’interprétation
ou radicalisation
Il faut distinguer trois niveaux :
Foi en la Parousie → quasi universelle dans le christianisme
Sentiment qu’elle peut être proche → assez répandu
Affirmation qu’elle est imminente avec certitude → minoritaire et historiquement fragile
Interprétation (pas doctrine) :
L’idée d’une Parousie imminente correspond à une structure récurrente :
lorsque des systèmes humains perçoivent une montée de tensions ou de transformations rapides, ils projettent un point de bascule final proche.
Autrement dit, l’imminence n’est pas seulement une croyance religieuse :
c’est aussi une forme d’anticipation des seuils critiques dans l’histoire.
Si vous le souhaitez, je peux comparer ces attentes de fin des temps avec les discours contemporains sur la singularité technologique — la parenté structurelle est frappante.
Il y a aussi la parousie contemporaine, celle que professe le milliardaire libertarien Peter Thiel, l’arrivée du Sauveur, celui qui brisera toutes les régulations et les contraintes à l’innovation technologique, sinon ce sera l’apocalypse, ce « Sauveur » c’est le PDG (propos de l’universitaire Anthony Burton) :
On est bien avec des tarés pareils
Pour en savoir un peu plus sur la pensée philosophique qui a inspiré ce « taré ». Comment il l’a dévoyée à des fins politiques et idéologiques et lui a permis de gagner de influence sur l’extrême-droite américaine, un excellent article paru hier sur le site du « Monde » :
Notez que toute cette fine fleur de la « French theory », inspirant Peter Thiel et J. D. Vance, s’est retrouvée à l’Académie française… comme le collabo Louis Carette = Félicien Marceau, dont j’ai eu l’occasion de raconter l’histoire : Félicien Marceau : « Le péché de dissimulation » dans la revue Quinzaines.
L’imminence de la fin du monde est une satisfaction pour l’individu qui peut ainsi espérer la vivre de son vivant et ne pas craindre que le monde continue sans lui.
Par ailleurs pour un mouvement mobilisateur cela permets de se consacrer à ses tâches et relativiser toute autre préocupation.
A nouveau…??!!…L’antisionisme est-il une marque d’antisémitisme ?
L’ex-Miss Californie écartée d’une commission de la Maison Blanche pour ses propos antisémites
Carrie Prejean Boller avait refusé de démissionner après avoir perturbé un panel sur la haine des Juifs en affirmant qu’être antisioniste n’était pas antisémite
… « Je ne me laisserai pas intimider. J’ai la liberté religieuse de refuser de soutenir un gouvernement qui bombarde des civils et affame des familles à Gaza, et cela ne fait pas de moi une antisémite. Cela fait de moi une catholique pro-vie et une Américaine libre qui ne cédera pas sa liberté religieuse à la pression politique », a-t-elle écrit. « La suprématie sioniste n’a pas sa place dans une commission américaine sur la liberté religieuse. » …
…(…)…
Certaines personnalités conservatrices ont apporté leur soutien à Prejean Boller après l’audience de lundi,….(…)…
…Candace Owens s’est exprimée lors de la Conservative Political Action Conference (CPAC) au Rosen Shingle Creek, le 25 février 2022, à Orlando, en Floride. (Crédit : Joe Raedle/Getty Images/AFP)
« Carrie n’a rien détourné…
Vous avez organisé une audience sioniste purement théâtrale destinée à neutraliser la foi chrétienne. Carrie a dit la vérité en tant que catholique et, en tant que chrétiens, la Vérité ne peut être vaincue.
Les sionistes sont naturellement hostiles aux catholiques parce que nous refusons de nous plier à une histoire révisionniste et de soutenir le massacre et le viol massifs d’enfants innocents au profit d’adorateurs occultes de Baal.
Votre décision ne fera que renforcer l’éveil chrétien en cours dans ce pays.
Et pour cela, nous vous remercions », a écrit Owens dans un message ensuite repartagé par Prejean Boller. « @CarriePrejean1 a refusé de vendre son âme. »
!!!…..’On’ en est vraiment là au Zûûèsses……………………….!!! Ça va vraiment mal..
a u XXX …flute..!
Israël a mené l’attaque contre le champ gazier South Pars.
L’Iran partage le champ du golfe Persique avec le Qatar,
L’attaque israélienne contre South Pars « est une mesure dangereuse et irresponsable », a déclaré le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al Ansari
L’Iran a averti les pays du Golfe que plusieurs actifs énergétiques sont désormais des « cibles légitimes » après qu’Israël a attaqué le champ gazier de South Pars,
Jusqu’à présent on en était qu’a la fermeture partielle d’Ormuz et au filtrage des bateaux.
En cas de destruction du potentiel d’extraction des puits de pétrole et de gaz du Golfe,
Ce sera 20% de l’offre en moins pendant une longue période détroit ouvert ou non.
On peut supposer que toutes les installations énergétiques d’Israel vont être bombardées et tout particulièrement à Haïfa.
Bloquer Hormuz est perturbant , frapper les installations est destructeur
On est est rentré dans une fuite en avant.
**********
Et pendant ce temps la Chine avait planifié et anticipé la situation actuelle en engrangeant de gigantesques réserves de stockage d’énergie fossile
Un article de septembre 2025
https://www.transitionsenergies.com/pourquoi-chine-stocke-autant-petrole/
# 🛢️ Pourquoi la Chine stocke autant de pétrole ?
L’article analyse la **frénésie d’achats de pétrole de la Chine** depuis plusieurs mois, un phénomène qui intrigue les analystes mondiaux.
## 🔍 Constat principal
– Au **2ᵉ trimestre**, la Chine a constitué **90 % de l’augmentation mondiale des stocks pétroliers**.
– Depuis mars, elle a acheté **155 millions de barils de plus que ses besoins réels**, soit plus de **10 milliards de dollars**.
– Elle ajoute environ **1 million de barils par jour** à ses réserves stratégiques.
Cela surprend d’autant plus que la Chine est le **premier marché mondial des véhicules électriques** et un champion des technologies de transition énergétique.
# 🧩 Ce que l’article laisse entendre
Même si l’article ne tranche pas, il suggère que :
– **Personne ne connaît la véritable stratégie**, hormis les dirigeants chinois.
– Les motivations pourraient être **économiques**, **géopolitiques**, ou liées à une **préparation stratégique** (certains analystes évoquent même la possibilité d’un conflit autour de Taïwan, sans preuve directe).
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# 📌 En résumé
La Chine accumule des quantités massives de pétrole parce que :
– les prix sont bas,
– elle bénéficie de rabais importants auprès de pays sanctionnés,
– et elle cherche probablement à **renforcer sa sécurité énergétique** dans un contexte mondial instable.
Mais la **véritable raison reste inconnue**, et les scénarios plus sensibles (comme une préparation militaire) ne sont que des spéculations d’experts.
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Selon Oilprice
https://oilprice.com/Energy/Energy-General/How-China-Could-Turn-the-Iran-War-Into-an-Energy-Advantage.html
Comment la Chine pourrait transformer la guerre contre l’Iran en un avantage énergétique
Les immenses réserves pétrolières de la Chine contribuent à la protéger du pire du choc énergétique mondial.
Son superréseau et son développement des énergies renouvelables lui confèrent un avantage structurel plus important que la plupart des grandes économies.
Si le conflit se prolonge, la Chine pourrait en ressortir plus forte tant en énergie qu’en géopolitique.
Je suis d »accord avec ilicitano, dans ce que j’ai pu lire, rien ne semble montrer un rapprochement entre les Pays du Golfe et Israël. Ne pas oublier que :
– c’est principalement Israël avant même les USA, qui est responsable de l’engagement de la guerre et de la crise actuelle, je ne vois pas comment les Pays du Golfe pourraient oublier ça quand ils en sont eux aussi les victimes économiques et sécuritaires
– la solidarité entre les Pays du Golfe est avant tout économique. Elle se manifeste au sein de l’OPEP. Une balkanisation de l’Iran n’apporterait qu’une instabilité et une insécurité qui seraient contraire à leurs intérêts.
– Israël et les Pays du Golfe n’ont aucun intérêt commun et comme le rappelle ilicitano, le projet du « Grand Israël » cher à Netanyahou ne risque pas d’améliorer les choses…
Les Iraniens n’en attendaient pas tant de ce ravagé de Netaniaou!
Le message était clair aux pays du golfe: « dites aux ricains de se barrer ou de revenir à la table des négos. Vous étiez tranquilles si vous voulez le rester, bougez vous le cul! »
Quand on joue à jongler avec des chalumeaux et des allumettes dans une poudrière, remplit de barils d’essence ouverts et de bouteilles de gaz ouvertes quelle est la probabilité que tout explose en fait ?
Ca ne doit pas être si élevé que cela quand même ? Si ?
Ce crétin de Trump est capable de bombarder les côtes du détroit et d’envoyer des troupes sur l’ile de kharg…
Misère!
» « On ne remplace pas un ayatollah par un autre », a déclaré jeudi le Premier ministre israélien, ajoutant qu’il était peu probable que le régime iranien soit renversé par de simples frappes aériennes.
« On dit souvent qu’on ne peut pas faire de révolutions depuis les airs », a déclaré Netanyahu lors d’une conférence de presse. « Il faut aussi une composante terrestre. Il existe de nombreuses possibilités pour cette composante terrestre et je me permets de ne pas les dévoiler. »
Trump, quant à lui, a affirmé n’avoir aucun projet d’opération militaire américaine de ce type. « Je n’envoie pas de troupes au sol », a-t-il déclaré à un journaliste, interrogé sur l’éventualité d’un déploiement de troupes terrestres. Mais il a ajouté : « Si c’était le cas, je ne vous le dirais certainement pas. » «
Trump va t-il envoyer les paras avant la fin de la semaine?
Probable!
https://youtu.be/B3nROpxUTYw?si=VUw3U1hUCOZFhY0_
“Il y a un an je comparais la présidence de Trump à la cour de Néron »
Donald, le pompier pyromane :
https://www.cartooningforpeace.org/wp-content/uploads/2026/03/06-Pov-Madagascar-e1773928558322.jpg
» Trump ne veut plus de frappes sur les sites énergétiques iraniens – selon un rapport
Donald Trump ne souhaite pas de nouvelles frappes contre les infrastructures énergétiques iraniennes après les frappes israéliennes menées aujourd’hui contre des installations liées au champ gazier iranien de South Pars , rapporte le Wall Street Journal, citant des responsables américains.
Les responsables ont déclaré au Journal que Trump avait soutenu cette attaque comme un message à Téhéran concernant le blocage du détroit d’Ormuz , mais qu’il s’oppose désormais à toute nouvelle attaque.
Mais, selon le rapport du Journal, le président américain pourrait être disposé à cibler davantage d’installations énergétiques iraniennes , selon que Téhéran entrave ou non le trafic sur cette voie navigable essentielle. »
PAP/ Priorité aux peuples.
Soutien aux peuples libanais et iraniens.
« Mort à l’Amérique, mort à Israël »…comme ça se dit et se chuchote de plus en plus ici, près de la Collégiale…
Une jolie galette sortie du néant pour réconforter tous les camps lecteurs de notre hôte, Paul.
» Les médias d’État iraniens ont identifié la raffinerie Samref et le complexe pétrochimique de Jubail en Arabie saoudite, le champ gazier d’al-Hosn aux Émirats arabes unis, le complexe pétrochimique et la société holding Mesaieed au Qatar, ainsi que la raffinerie de Ras Laffan comme des cibles du régime.
« Ces centres sont devenus des cibles directes et légitimes et seront visés dans les prochaines heures. Par conséquent, tous les citoyens, résidents et employés sont priés de quitter immédiatement ces zones et de se mettre à l’abri sans délai », indique l’avertissement.
Eskandar Pasalar, gouverneur d’Asaluyeh, dans le sud de l’Iran, a condamné l’ escalade israélo-américaine, la qualifiant de « suicide politique ». Il a déclaré aux médias d’État iraniens que « le pendule de la guerre a basculé » vers une « guerre économique à grande échelle ».
Un porte-parole du gouvernement qatari, Majid al-Ansari, a averti que le ciblage des infrastructures énergétiques « constitue une menace pour la sécurité énergétique mondiale, ainsi que pour les populations de la région et son environnement ». «
@Garorock La guerre a toujours été économique à commencer par les sanctions États-uniennes et occidentales contre la république islamique d’Iran. L’affrontement militaire n’est qu’un autre moyen d’expression amplifié et peut comporter aussi des aspects économiques.
Il s’agit d’un affrontement de volontés qui n’a pas lieu de se limiter à l’affrontement de deux corps de bataille en rase campagne et se résout par la privation de ressources de l’adversaire …
Selon un article d’Axios , l’administration Trump envisage d’occuper ou de bloquer l’île iranienne de Kharg afin de faire pression sur l’Iran pour qu’il rouvre le détroit d’Ormuz.
Le rapport, que nous n’avons pas encore pu vérifier de manière indépendante, citait quatre sources qui s’exprimaient toutes sous couvert d’anonymat.
« Il veut que le détroit d’Ormuz soit ouvert. S’il doit prendre l’île de Kharg pour y parvenir, il le fera. S’il décide d’un débarquement côtier, il le fera aussi. Mais cette décision n’a pas encore été prise », a déclaré un haut responsable de l’administration à Axios.
@Garorock En fait prudent et responsable de ses troupes il préfère manier la menace (et la dissuasion ?) de la destruction d’infrastructures énergétiques pour la population, ce que certains quand l’auteur était Poutine, tendaient à classer dans les crimes de guerre.
Par principe la dissuasion (anti-cité) repose sur un crime de guerre.
En fait Trump n’a pas de stratégie dans ses actions militaires pour obtenir un résultat militaire, l’attaque d’infrastructure énergétique civiles * (crime de guerre ou pas) n’est pas une étape dans une maneuvre militaire coordonnée et planifiée, mais une possibilité accessible d’exercer une menace pour négocier.
D’où son désarroi ou simplement sa perplexité quand son acolyte Bibi liquide progressivement ceux avec qui il comptait négocier …
* Comme si les bombardements des barrages hydroélectriques de la RUHR avaient pu constituer une menace pour permettre à Churchill de négocier …
https://ihedn.fr/notre-selection/les-barrages-comme-cibles-de-guerre-aujourdhui-comme-hier/
» Des drones ont frappé la plus grande raffinerie de pétrole du Koweït pour la deuxième journée consécutive. Des incendies se sont déclarés dans plusieurs unités de la raffinerie de Mina al-Ahmadi, qui traite environ 730 000 barils de pétrole par jour, tôt vendredi matin, alors que les Koweïtiens célébraient l’Aïd al-Fitr , la fête qui met fin au mois sacré du Ramadan. La compagnie pétrolière nationale du Koweït a annoncé que plusieurs unités avaient été mises à l’arrêt, mais qu’il n’y avait aucune victime. »
Beaucoup de mots pour les infrastructures énergétiques et l’équilibre mondial…
Très concrètement, ne pas perdre de vue les millions de déplacés, de familles brisées, d’hommes de femmes et d’enfants qui meurent ou se retrouvent plongés dans une précarité durable.
La guerre, c’est avant tout du malheur produit à l’échelle industrielle.
« Dans la nuit de mercredi à jeudi, plusieurs sites énergétiques ont été visés dans le Golfe, du Qatar à l’Arabie saoudite, tandis qu’un navire était touché en mer. »
https://www.huffingtonpost.fr/international/article/l-iran-elargit-le-conflit-en-visant-les-sites-energetiques-du-golfe_261646.html
Le baril pourrait bien dépasser les 110 dollars aujourd’hui !
115$ à l’ouverture
https://markets.businessinsider.com/commodities/oil-price
On était à 58 $ mi décembre soit le double
Quant au diesel
1,92 $ le gallon le 07 janvier
3,83 $ le gallon le 13 mars
soit le double
Prix au comptant du diesel n° 2 ultra faible en soufre
https://ycharts.com/indicators/gulf_coast_ultra_low_sulfur_no_2_diesel_spot_price
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Et on en n’est qu’au début avec la baisse de l’offre par rapport à la demande .
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Petit rappel d’histoire
le rationnement du carburant suite à la crise de Suez en 1957
et les journées sans voiture et toute le monde à vélo
https://www.rtbf.be/article/journee-sans-voiture-son-origine-est-liee-a-la-crise-petroliere-9083471
Il va falloir que je ressorte mon vélo et acheter des rustines .
@ilicitano Il est déraisonnable de débloquer les stocks « stratégiques » pour faire baisser les prix !
Il devient incontournable d’importer du pétrole et gazole depuis la Russie, et de ne pas en réserver l’approvisionnement à l’Inde pour subventionner l’économie de Narendra Modi !
De même pour le gaz si l’on veut reconstituer les stocks avant la prochaine saison de chauffe.
Le rationnement des carburant a commencé en Birmanie et au Bengladesh.
Au Bangladesh, des milliers de militaires et policiers ont été déployés pour calmer les esprits et surveiller les pompes.
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En France
Les gendarmes de l’Orne, ou encore de Gironde, sonnent l’alerte sur les réseaux sociaux et délivrent des recommandations, notamment dans les zones d’activités où sont stationnés poids lourds, engins de chantier ou cuves de stockage.
Le siphonnage d’un réservoir consiste à introduire un tuyau dans l’orifice de remplissage (la goulotte) afin d’en aspirer le contenu. Désormais, plus la peine d’aspirer le liquide, au risque d’avaler des vapeurs ou du carburant, pour amorcer l’écoulement : « pour une dizaine d’euros, il est possible de se procurer un kit de siphonnage doté d’une pompe manuelle sur Internet », s’inquiète l’UFC-Que Choisir.
(info actu.fr)
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A Pays Bas le diesel est à 2,50€ , du jamais vu
110 dollars ?
J’étais naïf ! On frôle les 120 dollars…
Je suis content d’avoir une voiture électrique…. mais pour combien de temps ?
« Préparez-vous à un baril de pétrole à 200 dollars », a martelé le responsable militaire, dans un contexte de frappes actives visant les infrastructures énergétiques iraniennes. Des propos confirmés quelques heures plus tard par le Wall Street Journal et Al Jazeera deux sources peu susceptibles de complaisance envers Téhéran. »
Je prédit que le baril n’atteindra pas 200, vu que l’économie mondiale calera aux alentours de 150.
Au delà, il n’y aura plus d’acheteur et le quotidien sera celui des faillites d’entreprises en grand nombre.
Passé ce trou d’air ( 12-18 mois ) l’activité reprendra avec les survivants, avec un prix de baril cher, mais pas à 150.
Ce cycle s’appelle » destruction de la demande »
Cette crise 2026 a ceci de particulier, qu’elle voit une destruction des outils de production ce qui va lui donner une magnitude exceptionnelle et une durée longue.
@Thomas jeanson Donald Trump est un super Ecolo !
Non, il est juste soumis aux lois de la physique qu’il se croit assez malin pour défier.
Pathétique.
Guerre asymétrique= bombe sale économique !
Ceci dit, c’est comme l’élévation du niveau de l’océan qui se révèle à l’occasion d’une tempête :
La pénurie et les tarifs chaotiques des hydrocarbures sont notre avenir, avec ou sans Trump, Israël et l’Iran…
Nous allons revenir à l’age de bronze !!! 🙁
Bisbille : l’écart se creuse !


Le monde musulman – Israël/ Iran – Les enjeux
Il vient de se passer un évènement inattendu .
La trêve entre Afghanistan et Pakistan ce 18 mars
Se félicitant du cessez-le-feu annoncé par Islamabad et Kaboul,
le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian, a déclaré que
Pékin espère que les deux pays « resteront calmes, feront preuve de retenue, reprendront les pourparlers de paix dès que possible, mettront en œuvre un cessez-le-feu global et durable dans les plus brefs délais, traiteront correctement leurs différences et leurs différends par le dialogue et veilleront conjointement à la paix et à la stabilité des deux pays ainsi que de la région ».
« La Chine salue les efforts déployés par les pays islamiques concernés », a ajouté Lin, faisant référence au rôle joué par Ankara, Riyad et Doha pour parvenir à ce cessez-le-feu.
Il a précisé que la Chine « avait assuré une médiation entre les parties par ses propres canaux et était prête à continuer de jouer un rôle constructif dans cet effort ».
——–
Les relations entre l’Afghanistan et le Pakistan s’étaient détériorées ces dernières semaines en raison de tensions frontalières accrues, entraînant des pertes humaines et des dégâts matériels.
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Le monde musulman va-t-il s’unifier et se solidariser avec l’Iran face à la situation actuelle au Moyen-Orient ?????
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Pour rappel :
Lors de la guerre des 12 jours contre l’Iran , le Pakistan a soutenu l’Iran et sans le dire ouvertement d’un soutien éventuel militaire nucléaire.
Le Pakistan n’a jamais reconnu Israël
Le Pakistan a près de 250 millions d’habitants
Le Pakistan est le seul pays musulman doté de l’arme nucléaire
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Le monde musulman c’est 2,2 milliards d’habitants et 26% de la population mondiale.
Une trêve très limitée dans le temps, obtenue à l’occasion d’une fête religieuse par plusieurs médiations extérieures, et vous voilà à imaginer une unification du monde musulman en soutien à l’Iran ?
On observe plutôt l’inverse : un ensemble profondément fragmenté où chaque pays défend ses intérêts propres et gère ses contraintes géopolitiques spécifiques — y compris lorsqu’il s’agit de deux États musulmans qui viennent tout juste de s’affronter violemment.
L’ère Trump accélère la fragmentation du système mondial bien plus qu’elle ne fait émerger des blocs cohérents.
Cette trêve, au fond, c’est juste le temps de la grande prière.
Si on regarde le Pakistan , l’ennemi est l’Inde avec un Modi nationaliste .
Lors de la guerre des 6 jours en 1967 gagnée par Israël , 4 pays s’étaient coalisés : l’Egypte , l’Irak , La Jordanie , et la Syrie.
Ces 4 pays sont les premiers concernés en cas de volonté réelle de Grand Israël.
Cette victoire israélienne a entrainé les Territoires Occupés .
Israël + Territoires Occupés c’est : 7,5 millions d’Israéliens de religion juives et près de 7,5 de musulmans israéliens, de Cisjordanie et de Gaza subissant un apartheid sociétal.
La situation semble de plus en plus dégénérer .
Lorsque vous dites que l’ère Trump accélère la fragmentation ,
sauf que en cas de guerre totale l’histoire a montré la formation de blocs antagonistes.
voir la 1ière et 2ième guerre mondiale .
voir l’union de royaumes coalisés face à la Révolution Française
voir les guerres napoléoniennes ,
…………..
Vous prenez le passé comme boussole pour le futur mais il y a une différence importante avec les exemples historiques que vous citez.
À l’époque, les coalitions reposaient sur des intérêts relativement alignés. Aujourd’hui, le monde musulman est très divisé : le Pakistan regarde surtout l’Inde, les pays du Golfe leurs propres équilibres, la Turquie joue sa carte, et l’Iran aussi.
En cas d’incident majeur (Iran, ou Gaza — où un choc important a déjà eu lieu sans bouleversement géopolitique), il peut y avoir une forte solidarité dans les opinions publiques. Mais cela n’influencera que marginalement les gouvernements, qui restent guidés par leurs intérêts propres.
Et surtout, je ne vois pas comment une véritable coalition pourrait émerger sans que ces pays renoncent à des intérêts souvent divergents, voire opposés.
Je vous accorde qu’une telle dynamique pourrait apparaitre en cas de succession d’événements allant dans ce sens, mais même dans le contexte actuel, le seuil nécessaire me paraît très élevé.
Avec les subprimes vous nous avez dit ce qui allait se passer plus d’un an à l’avance. Avec vos vidéos ces jours-ci, vous ne précédez l’actualité que de 48h – 72h, mais en temps de guerre, c’est dèjà pas mal.

En effet. La bisbille, par exemple : ma vidéo sort le 18, la presse en parle le 20.
@Claude
Le « sport cérébral » qui consiste, sur ce blog, à tenter d’être « le premier qui l’a dit/l’a écrit »(bref, d’être le plus intelligent), associé à une « modération » qui tend à le promouvoir, relève de l’infantilisme.
Malheureusement, il décribilise des débats qui, autrement, pourraient aboutir à cerner la cause profonde du terrible et douloureux drame auquel s’expose l’humanité.
Trump est complètement dépassé par les évènements ,
ne maitrise plus la situation ,
montre qu’il n’a plus de crédibilité
et explique qu’il n’y est pour rien
Trump sur TruthSocial
Israël, furieux de ce qui s’est passé au Moyen-Orient, a violemment attaqué une grande installation connue sous le nom de champ gazier de South Pars en Iran.
Une petite partie de l’ensemble a été touchée.
Les États-Unis ne savaient RIEN de cette attaque en particulier
et le Qatar n’y était en aucun cas impliqué, ni n’avait la moindre idée que cela allait se produire.
Malheureusement, l’Iran n’était pas au courant de cela, ni de tous les faits pertinents concernant l’attaque de South Pars, et a attaqué de manière injustifiée et injuste une partie de l’installation de gaz GNL du Qatar.
PLUS AUCUNE ATTAQUE NE SERA MENÉE PAR ISRAËL concernant ce champ extrêmement important et précieux de South Pars, à moins que l’Iran ne décide imprudemment d’attaquer un Qatar très innocent, en l’occurrence – auquel cas les États-Unis d’Amérique, avec ou sans l’aide ou le consentement d’Israël, feront exploser massivement l’ensemble du champ gazier de South Pars avec une force et une puissance que l’Iran n’a jamais vues ni vues auparavant.
Je ne souhaite pas autoriser ce niveau de violence et de destruction en raison des implications à long terme qu’il aura sur l’avenir de l’Iran, mais si le GNL du Qatar est à nouveau attaqué, je n’hésiterai pas à le faire.
Merci de votre attention sur ce sujet.
Président DONALD J. TRUMP
Regis allume un feu ( souvenirs )
Mots clefs : Hydrocarbures, Soliton, Unsuccessful Experiment, Donald Dick.
@ilicitano C’est de la menace, habituel chez Donald, Mais il n’en a nullement l’envie ni la détermination suscitée par la haine (que d’autres peuvent avoir) car son désir est bien de faire récupérer ces champs pétrolifères par les compagnies états-uniennes au moindre coût !
Pour ce qui est de l’attaque sur South Pars est-elle possible sans ravitaillement en vol, et les stations-services en vol de l’Oncle SAM ne sont elles pas incontournables (avec une carte bleue) ?
Les états du golfe ont accordé des bases militaires aux états-unis dans l’espoir d’une vie paisible, et d’être protégés, (dans un discours sur le dôme protecteur infaillible) ils semblent subir les conséquences de leur consentement lors d’une attaque menée en coalition par leur protecteur et le signataire des accords d’abraham avec leur voisin.
Pour des raisons de politique intérieure et d’image (y compris de lui-même) Trump ne peut que nier sa participation.
Ce que Bibi ne conteste pas ouvertement ce qui montre un reste de capacité d’influence sur lui.
@ilicitano Les champs gaziers de South Pars (au Nord coté Iran) et North Field (au Sud coté Qatar) sont deux parties du même gisement partagé suivant suivant une ligne médiane du golfe Persique !
Si les équipements de l’Iran sont détruits le Qatar pourrait pendant un temps prélever une part accrue ?
Le complexe Pearl GTL (gaz-liquide) de QatarGas est en feu, ce qui laisse fortement penser que son unité de séparation d’air (ASU) a été détruite.
Ces unités, extrêmement coûteuses, sont fabriquées en Italie par Linde et SIAD Macchine Impianti.
Leur prix unitaire s’élève à environ un milliard de dollars (contre 400 millions de dollars lors de la construction du site) au taux d’inflation actuel, et leur fabrication prend entre trois et quatre ans. Pearl comptait huit unités.
Les dégâts seraient considérables et irréparables .
https://www.youtube.com/shorts/78SfxYFTMPE
Le centre gazier de Ras Laffan au Qatar, est considéré comme le plus grand au monde .
Le site de Ras Laffan de production de gaz liquéfié avant la destruction
https://www.youtube.com/shorts/6tqaPpd2QHU
Le Qatar est le deuxième exportateur de gaz liquéfié du monde .
Le gaz s’envole à +35% après une attaque sur le plus grand site de production de gaz naturel liquéfié au monde au Qatar,
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Pour ajouter à la cacophonie , les Israéliens affirment que Trump étaient au courant des frappes sur l’Iran
Lordon mentionne Trump et le Moyen-Orient dans sa dernière publication, mais pas que !
https://blog.mondediplo.net/la-crise-financiere-qui-vient
résumé de **Mistral** :
Une crise financière aux portes, plus violente que 2008
Frédéric Lordon alerte : une nouvelle crise financière majeure se profile, comparable à celle des subprimes, mais potentiellement plus dévastatrice. Contrairement aux craintes récentes sur la bulle de l’IA, le vrai danger vient du crédit privé et de la dette privée, secteurs où les excès et les innovations financières ont de nouveau proliféré, échappant à toute régulation sérieuse.
Le private credit, nouvelle bombe à retardement
Après la titrisation des subprimes, les acteurs financiers ont trouvé un nouveau terrain de jeu : le private credit. Ce marché consiste à prêter directement à des entreprises moyennes ou fragiles, en contournant les banques traditionnelles et les marchés obligataires. Les fonds spécialisés, gérés par des géants comme BlackRock ou Blackstone, promettent des rendements mirifiques (10 % en moyenne), mais cachent des risques colossaux.
– Illiquidité structurelle : Les prêts ne sont pas négociables, les investisseurs ne peuvent retirer que 5 % de leurs fonds par trimestre.
– Défauts en hausse : Le taux de défaut est passé de 1 % en 2024 à 5,8 % fin 2025, avec des prévisions à 15 % en 2026, notamment dans le secteur du logiciel, menacé par l’IA.
– Effet domino : Les fonds sont endettés auprès des banques, qui ont elles-mêmes massivement investi dans ce secteur.
L’IA, accélérateur de la crise
L’intelligence artificielle aggrave la situation : elle menace des pans entiers de l’économie, comme le secteur logiciel, où 20 à 30 % des fonds de private credit sont investis. Les entreprises concernées, incapables de rembourser, risquent de faire exploser les taux de défaut. Les analystes (Fitch, UBS) prévoient jusqu’à 35 % des actifs en danger.
Le sauve-qui-peut a commencé
Depuis deux semaines, les demandes de retrait dépassent largement les plafonds autorisés (jusqu’à 14 % pour certains fonds). Les géants du secteur (Blackstone, BlackRock, Morgan Stanley) refusent de payer au-delà des 5 %, signe d’une **crise de liquidité imminente**. Les banques, exposées à hauteur de 1 800 milliards de dollars, commencent à dévaloriser leurs créances et à restreindre le crédit.
– Risque systémique : Une faillite majeure pourrait déclencher un effondrement en chaîne, comme Lehman Brothers en 2008.
– Géopolitique explosive : La guerre au Proche-Orient aggrave la crise en perturbant les chaînes d’approvisionnement et les marchés pétroliers.
Dette privée : un château de cartes
Au-delà du private credit, la dette privée (ménages, étudiants, immobilier commercial) montre des signes de faiblesse alarmants :
– Crédits auto : 8 % de défauts (1 600 milliards d’encours).
– Cartes de crédit : 8 % de défauts (1 200 milliards).
– Dette étudiante : 14 % de défauts (1 600 milliards).
– Immobilier commercial : 12 % de défauts (1 800 milliards).
Vers une crise de liquidité mondiale ?
Tous les ingrédients d’une crise systémique sont réunis : méfiance généralisée, refinancements bloqués, risques de faillites en cascade. Les banques centrales devront probablement intervenir massivement, comme en 2008. Mais Lordon pose une question politique : et si, cette fois, on en profitait pour **réformer en profondeur** un système financier devenu ingérable ?
En résumé : La prochaine crise financière sera celle du private credit, amplifiée par l’IA et la dette privée. Les mécanismes sont en place, les premiers signes sont là. La question n’est plus de savoir si elle aura lieu, mais quand — et comment en sortir autrement qu’en sauvant les banques, comme en 2008.
@RV La hausse du coût de l’énergie va entraîner celui de l’électricité accessible aux opérateurs d’IA (on ne construit pas des centrales nucléaires en 3 ans !) et donc rendre cette activité beaucoup plus couteuse sur le plan économique (au moins avec les quinquaille et mentaille les moins efficaces) au point d’arrêter cette activité qui ne sera plus soutenue par des efforts de publicité accrus dans une économie en décroissance.
S’il y a rationnement d’énergie et décroissance l’IA n’a plus d’intérêt par rapport aux besoins prioritaire des populations et leur stabilité par l’emploi.
Bien des graves inquiétudes liées à un impact trop rapide vont nous être épargnées.
Le crédit privé et de la dette privée,où l’investisseur est lié à son investissement est plutôt une bonne chose qui peut metre fin à l’irresponsibilité bancaire et boursière.
La prochaine crise financière aura une origine géopolitique. Et les cryptos joueront un rôle de « carène liquide », démultipliant les catastrophes locales. Au contraire des subprimes les facteurs intrinsèques à la finance ne joueront eux cette fois qu’un rôle d’adjuvant.
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« ……fois qu’un rôle d’adjuvant. »
Gemini a dit
C’est une analyse qui s’inscrit parfaitement dans la ligne de pensée de Paul Jorion, souvent axée sur la fragilité structurelle des systèmes complexes.
En renversant la logique de 2008, il propose un scénario où la finance n’est plus l’incendiaire, mais le comburant.
Voici un décryptage de cette perspective :
1. L’origine géopolitique : Le choc exogène
Contrairement à la crise des subprimes (née d’un produit financier défectueux), Jorion suggère que l’étincelle viendra de l’extérieur du système bancaire.
La fragmentation du monde : Conflits commerciaux, guerres territoriales ou ruptures brutales des chaînes d’approvisionnement.
Le rôle de l’État : Ici, ce n’est pas une faillite de banque qui déclenche tout, mais une décision politique ou un événement géopolitique qui rend soudainement le système économique instable.
2. La « carène liquide » : L’effet d’amplification
L’utilisation de ce terme technique de marine est très parlante.
En architecture navale, l’effet de carène liquide se produit quand du liquide (eau, carburant) se déplace librement dans une cuve à l’intérieur d’un navire….Si le navire penche, le liquide se déplace du même côté, accentuant l’inclinaison jusqu’au chavirage.
Instabilité accrue : Pour Jorion, les cryptomonnaies agissent comme ce liquide instable.
En raison de leur volatilité et de l’absence de régulation centrale, elles ne servent pas de « valeur refuge » (comme l’or) mais accélèrent le mouvement de panique.
Contagion rapide : Puisque les cryptos sont interconnectées et mondiales, une catastrophe locale (une guerre, une sanction) voit ses effets financiers se déplacer massivement et instantanément, déstabilisant l’ensemble de la structure.
3. La finance comme simple « adjuvant »
Dans ce modèle, les mécanismes financiers classiques (levier, produits dérivés) ne sont plus la cause première. Ils agissent simplement comme un catalyseur :
Le système financier est déjà tellement tendu que le moindre choc géopolitique, amplifié par le mouvement erratique des actifs numériques, suffit à provoquer un effondrement global.
Cela rend la crise beaucoup plus difficile à contenir pour les Banques Centrales , car elles n’ont que peu de prise sur des causes qui sont avant tout diplomatiques ou technologiques.
C’est une vision assez sombre qui pose une question fondamentale : si le navire est déjà instable, le contenu de ses cales (les nouveaux actifs numériques) est-il une cargaison utile ou le poids mort qui le fera couler ?
Souhaitez-vous que nous examinions si certains événements géopolitiques actuels commencent déjà à valider cette théorie de la « carène liquide » ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
L’actualité de ce mois de mars 2026 offre une illustration frappante de la théorie de Paul Jorion, notamment à travers les tensions au Moyen-Orient et leurs répercussions immédiates sur les marchés.
Voici comment les faits récents s’articulent avec le concept de « carène liquide » :
1. Le choc géopolitique comme détonateur
L’escalade des tensions impliquant l’Iran au début du mois a provoqué une onde de choc exogène immédiate.
Contrairement à une crise bancaire interne, le déclencheur a été purement politique , entraînant une envolée du prix du pétrole (dépassant les 100 $ le baril) et une instabilité sur les marchés de l’énergie.
2. Les cryptos : entre « carène liquide » et résilience
Le comportement du ‘Bitcoin’ durant cette crise de mars 2026 est ambivalent et illustre bien le risque de déstabilisation évoqué par Jorion :
La volatilité comme liquide instable : Lors des frappes initiales début mars, on a observé une liquidation massive (environ 100 millions de dollars de positions en 15 minutes)…
Ce mouvement brusque de liquidités a accentué la chute initiale des marchés mondiaux, jouant exactement ce rôle de « carène liquide » qui amplifie le déséquilibre du navire financier.
Une corrélation changeante : Si le Bitcoin a d’abord chuté avec les actions, il a montré une capacité de rebond surprenante , se stabilisant au-dessus de 70 000 USD alors que les marchés traditionnels restaient dans le rouge.
Cette déconnexion temporaire montre que l’actif est devenu un réceptacle de liquidités qui se déplace indépendamment des circuits bancaires classiques.
3. La finance traditionnelle en retrait
Comme le prédisait Jorion, les facteurs intrinsèques à la finance (taux de la Fed, résultats d’entreprises) sont passés au second plan.
La Réserve Fédérale et la BCE ont maintenu une posture attentiste lors de leurs réunions de la mi-mars, leurs décisions étant désormais dictées par l’inflation énergétique causée par le conflit, plutôt que par une instabilité bancaire interne.
En résumé : une « carène » de plus en plus lourde
Le danger souligné par Jorion réside dans l’interconnexion croissante :
L’adoption institutionnelle (via les ETF) signifie que les mouvements brutaux des cryptos impactent désormais directement les bilans des investisseurs classiques.
La vitesse de réaction des cryptos (marché ouvert 24/7) en fait le premier domino à tomber lors d’un choc géopolitique le week-end, entraînant les autres marchés dès leur ouverture le lundi.
Cryptos : Gare aux turbulences en 2026
Cette vidéo analyse les facteurs d’instabilité du marché crypto pour l’année 2026, incluant les menaces douanières et les risques de flux massifs de vente.
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Surtout que l’opération au Venezuela, qui ne peut relancer rapidement la production d’un pétrole lourd faute d’enthousiasme des compagnies, a surtout pour effet immédiat d’asphyxier l’approvisionnemant de Cuba (convoité) dans une démarche à 2 bandes.
Le comportement de Donald, n’est ni irrationnel, ni erratique.
Il ne semble pas dissimuler ses désirs convoitises ou intentions.
Il est capable de vouloir continuer à discuter et obtenir un consentement (libre et éclairé ?) alors que les protagonistes échangent des coups de poignard dans le dos !
« Le comportement de Donald, n’est ni irrationnel, ni erratique. »
« @Thomas jeanson Donald Trump est un super Ecolo ! »
Ton admiration pour Trump transpire de partout Ruiz, tu dégoulines…
@Thomas jeanson Pourquoi serait-ce de l’admiration ?
Mais un effort pour ne pas se laisser aveugler par une catégorisation a priori et trouver un angle de vue différent pour un animal curieux qui sait jusqu’à maintenant se placer au centre du jeu.
Ah, savoir se placer au centre du jeu est donc une qualité ?
Pour moi c’est juste un symptôme de la faiblesse du reste, de voir une névrose agréger autant d’adhésion.
Et c’est une question d’hygiène vitale de ne pas être aspiré de la moindre façon par ce tourbillon de merde.
Ruiz
Tu ne manques pas d’air :
« catégorisation a priori »
Le type est un abuseur sexuel avéré, de son propre aveu un « pussy grabber ».
Il a été élu par des slogan comme » Mass deportation NOW » qui mènent à l’action meurtrière de l’ICE.
Il mène des coups d’État sur des pays souverains ( Venezuela et maintenant Iran)
Alors faire persister le doute, essayer de trouver des avantages et des qualités comme tu le fais, c’est être complice de ses actes mortifères.
Il y a des personnes avec lesquelles discuter est dangereux, ce qui donne lieu à la politique de cordon sanitaire en Belgique ( où un condamné pour incitation à la haine aura du mal à trouver un micro ) et pas en France : on voit le résultat.
« A priori »…🙄
@Thomas jeanson « A priori » c’est à dire sur des données, informations, faits établis, analyses documentées ou non, (par exemple de son propre aveu « pussy grabber ») antérieurs à l’expérience que l’on commente, pas forcément des préjugés préalables à toute connaissance du sujet.
Plus tu expliques, moins je comprends.
@Thomas jeanson Atteindrai-je l’expressivité d’Alan Greenspan ?
And the winner are…
https://g.co/finance/AAPL:NASDAQ?window=5Y&comparison=NASDAQ%3ATSLA%2CNASDAQ%3ANVDA%2CNYSE%3AORCL%2CNASDAQ%3APLTR
À ce stade de la chute de Trump, il faut admettre qu’il est le guignol d’une classe d’hommes puissants, dont le narcissisme cumulé rend celui de Trump anecdotique, qui vont le garder aussi longtemps que nécessaire, son appartenance à l’Epstein classe leur servant de levier/fusible pour leur grand projet et les guerres intestines intrinsèques à leur nature.
La défaite, la mise à nu, n’est pas une option !
Quand on regarde sur les 6 derniers mois, c’est un peu moins glorieux !
https://www.google.com/finance/quote/AAPL:NASDAQ?comparison=NASDAQ:TSLA,NASDAQ:NVDA,NYSE:ORCL,NASDAQ:PLTR&window=6M
Je veux pas être taquin, mais si Paul a 72 heures d’avance, il me semble que tu as quelques semaines de retard …
Mais au moins, c’est la bonne direction, on est pas comme avec Ruiz, dont la quête est de trouver des qualités et des avantages à la gestion fascisto-post-coloniale de la planète…
Il y en a qui avait déjà eu l’idée avant , avec la doctrine Bush et le remodelage du Grand Moyen-Orient
https://en.wikipedia.org/wiki/Bush_Doctrine
Les USA ont une grande tradition d’interventions au Moyen-Orient
1953 : renversement de Mossadegh en Iran par USA+UK
C’est une politique étrangère dans la continuité ( Iran , Irak , Afghanistan, Syrie , Libye , ….)
************
Trump a une vision de politique étrangère vis-vis du Moyen Orient avec les Accords d’Abraham dans lesquels :
* Israël est le pilier stratégique et allié avec une liberté militaire accrue
* Iran est l’ennemi stratégique numéro un
Il est le pivot négatif de la doctrine Trump des Accords d’Abraham
Bizarre , bizarre
Y-at-il eu sabotage dans le plus grand porte avions du monde : le Gérald Ford
Ce porte-avion était en mission pour la guerre en Iran
Il retourne en Crète pour réparation et enquête , voire peut être aux USA selon les dégâts et les problèmes d’équipage
L’incendie « » accidentel » » qui s’est déclenché à bord du porte-avions USS Gerald Ford a été plus violent que ce que le commandement américain laissait penser.
Il a fallu plus de 30 heures pour l’éteindre et des centaines de couchettes ont été détruites.
Avant la mise en opérationnel le porte-avions avait eu des problèmes de bouchages de toilettes qui avaient déjà retardé sa mise en situation.
https://www.nytimes.com/2026/03/16/us/politics/uss-ford-fire-iran-venezuela.html
Le porte-avions « USS Gerald Ford », touché par un gros incendie, va retourner en Crète, un acte volontaire pas écarté
Ma modeste contribution au sauvetage du monde libre 😉
https://m.media-amazon.com/images/S/aplus-media-library-service-media/f740c2a3-7bf5-4512-a50b-7b50f09b5804.__CR0,0,600,450_PT0_SX600_V1___.png
Non non arkao
Les déboucheurs chimiques ça ne marche pas
Il faut utiliser le furet déboucheur professionnel qui est en en vente à différentes longueurs .
Paroles d’un non professionnel de débouchage de canalisations bouchées de différents diamètres , de différentes longueurs , et de différents bouchons obstructeurs .
😁😁😁
@illicitano Le France-libre aura des toilettes sèches ! ?
La chimie marche bien à titre préventif et régulier (à temps) sur des matières organiques.
Sans vouloir être caustique une telle mésaventure soude l’équipage qui après 10 mois pour un embarquement de 6 mois se voyait mal faire 2 mois de plus …
Ça se bouche à Ormuz et ça se débouche à Roubaix.
On aura pas de pétrole mais on aura de la chicorée.
C’est déja ça de gagné.
😎
Mais faudra dire à saint jean-luc que s’il veut déboucher le vieux port, la prochaine fois, il essaye de trouver mieux qu’un videur de boite de nuit…
@Garorock
Serait-ce un métier moins respectable que d’autres ?
Préférez-vous que nos représentants à l’Assemblée soient issus des bancs de Scienc-Po ou de l’ENA ?
Tout à fait respectable mais les électeurs des quartiers nord qui n’ont pas tous fait l’ENA auraient préféré Clémence.
Pas de ma faute!
De plus j’adore les anciens ouvriers de chez Ford…
😊
+++++++++++++++Sur le grill – l’édito+++++++++++++++++++
« Ces historiens militants qui instrumentalisent leur discipline pour combattre un fascisme imaginaire« …
C’est le titre d’une chronique publiée le 19 mars par le Figaro et signée Paul-François Paoli, journaliste au quotidien de droite.
Les « historiens militants » en question ? Johann Chapoutot, Nicolas Offenstadt et Gérard Noiriel .
Le journaliste du Figaro les attaque car, voyez-vous, ils « imposent une grille de lecture dans le débat public : le présent serait un recommencement des années 1930″…
Or, aux yeux du Figaro, étudier l’histoire du nazisme (Chapoutot), des conflits mondiaux (Offenstadt) ou des luttes sociales (Noiriel) est une « lecture militante » qui « fascise l’adversaire » et « trahit l’exigence de nuance qui devrait être celle des historiens »…
L’exigence de nuance des historiens ne s’applique apparemment pas au journaliste du Figaro, qui résume à gros traits la position de trois historiens aux thèses, sujets d’études et opinions diverses, comme s’il s’agissait d’un seul homme :
« Ils voient le monde en noir et blanc ou plutôt en brun et rouge. »
Il poursuit : « La « bête immonde » ne demande qu’à se réveiller, avec, d’un côté, les « résistants antifascistes », de l’autre les « fascistes » ou apparentés et, entre les deux, les indécis plus ou moins complaisants avec le monstre qui frappe à la porte. Jordan Bardella, Bruno Retailleau ou Marine Le Pen forment le peloton de tête de leur démonologie. »
Il s’agit donc, pour le journaliste du Figaro, de défendre l’idée selon laquelle ces historiens – qui travaillent « au cœur de l’université française et du CNRS, où cette idéologie binaire au simplisme extravagant, vieille resucée de l’antifascisme des années 1930, se diffuse depuis longtemps » – sont au mieux incompétents, au pire stupides : … »Étrange spectacle que ces universitaires choyés par les institutions, les éditeurs et les médias qui partent en guerre contre un ennemi largement fantasmé et bien sûr omniprésent : le fascisme ! »
ASI avait accueilli Gérard Noiriel dans l’émission hebdomadaire, lors de la publication de son ouvrage comparant Éric Zemmour à Edouard Drumont, polémiste antisémite du XIXème siècle. Johann Chapoutot est quant à lui venu en 2025 dans Je vous ai laissé parler !, pour discuter avec Daniel Schneidermann des similitudes qu’il observe entre la société actuelle et celle des années 1930.
On vous laisse les (re)voir pour vous faire votre propre idée.
Paoli tire le portrait de chacun de ces « historiens militants », mais martèle une même idée tout au long de son texte : le fascisme est « imaginaire », « un ennemi largement fantasmé et bien sûr omniprésent », Chapoutot « voit des nazis partout » et Offenstadt a une « obsession antifasciste », l’historien Laurent Joly « nazifie Eric Zemmour », bref, ils sont tous fous, le fascisme c’est autre chose, c’est le passé, ça n’est pas comparable .
Le journaliste invoque « le grand historien italien Emilio Gentile » et le cite : « Utiliser le terme fasciste dans un sens générique , comme cela est souvent le cas en l’appliquant au monde politique de ces dernières décennies, de Truman à Trump en passant par Nixon, Reagan ou de Gaulle, Le Pen, Poutine, Berlusconi ou Salvini n’est qu’une mauvaise façon d’entraver la connaissance de la réalité dans laquelle nous vivons …La connaissance progresse par la distinction et non par la confusion. »
Problème : Paul-François Paoli ne semble pas lire son propre journal…!
C’est en effet le Figaro, et en la personne assez peu « antifa » de Paul Sugy, qui a confirmé et repris les informations de Mediapart concernant les tweets néonazis de Quentin Deranque….Et celui-ci ne faisait pas dans la demi-mesure sur Internet : « je soutiens Adolf », écrivait-il sur X. Ou plus limpide encore : « On veut le fascisme. » Argh.
Est-ce Deranque et ses petits copains néonazis qui font dans la « confusion » en soutenant le RN ou Eric Zemmour et en appelant le fascisme de leur vœux ?..
Ou serait-ce – hypothèse – les spécialistes de l’histoire du nazisme et du fascisme qui, quelque part, auraient raison sur les similitudes qu’ils pointent entre notre moment politique et celui des années 1930 ?
D’autant plus que Paoli lui-même souligne une ressemblance : « Ce discours [des historiens] s’accentue à mesure que 2027 se rapproche », écrit-il, et qu’un parti qu’il ne cite pas est « aux portes du pouvoir »…Élémentaire, mon cher Watson… ?
Le Figaro, et en particulier sa rubrique Vox, nous ont habitués à des tribunes d’extrême droite, et ce depuis sa création en 2014, en pleine Manif pour Tous, dont les pages se faisaient alors l’écho.
Marine Le Pen y publie des tribunes de temps à autre ; Eric Zemmour, ancien de la maison, y conserve une place régulière.
C’est « le Vox » qui a, petit à petit, contaminé l’esprit du reste du journal, comme je vous le racontais dans une enquête sur l’extrême-droitisation du Figaro en 2024. Nous voici face à sa forme achevée : un pamphlet saluant l’avancée du RN vers le pouvoir , qui s’attaque vicieusement – et nommément – à ceux qui nomment son idéologie d’extrême droite.
Historiens et journalistes qui travaillent sur le fascisme, passé et actuel, sont les premiers pointés du doigt.
Si ça ne vous rappelle rien, c’est que vous n’avez pas bien écouté en cours d’histoire. Mais ça n’est ni la faute de votre prof de l’époque, ni de ceux qui consacrent leur carrière à l’étude du passé pour éclairer notre présent.
((Pauline Bock))
++++++++++++++++++°(^!^)°++++++++++++++++++
Rappel…….. (MdP) …………..
Italie : un référendum périlleux ce WE..!!
Les 22 et 23 mars, les Italiens se prononcent par référendum sur la réforme de la justice voulue par Giorgia Meloni .
Une réforme qui porte atteinte à l’indépendance de la magistrature jusqu’ici garantie par le Constitution. Issue imprévisible de la consultation qui portera sans doute aussi sur la politique du gouvernement de la droite et de l’extrême droite. ………….
@Otromeros Mais ils ont dès maintenant et pour quelques mois une ristourne de 0,25 € sur le prix du litre de carburant !
Ils ont poussé à l’extrême, le principe de bannette chaude ( pour les initiés :))
Pour un peu plus d’objectivité, un regard professionnel ! 😉
https://youtu.be/6OJfBYqRkdE?si=nYPBWsgK7e9TxGFo
Tout à fait
ARE CHUET est professionnel sur ces sujets militaires.
Son avis est à prendre en compte
Soit
Je mettrais plusieurs bémols :
* en tant qu’expert , il a fait partie de l’élite militaire : les pilotes de chasse , et il se revendique en tant que tel sur son blog , pour faire un ROI ( retour opérationnel d’investissement)
Tout en sachant que cette élite sur un porte avion équipé de F15 , F16 , Rafale et autres moyens aéronautiques a besoin de dizaines d’auxiliaires qui vont faire en sorte de lui donner les meilleurs conditions pour exercer ses missions.
* ensuite l’équipage est en opération depuis plus de 10 mois
il serait intéressant de comparer les conditions de vie de cet élite militaire avec le reste de l’équipage .
Peut-être que ces incidents/accidents témoignent d’une certaine lassitude de la majorité de l’équipage qui n’a pas eu ses rotations
* et surtout , entre faire une mission contre le Venezuela et faire une mission contre l’Iran , cela n’a aucun rapport
voir le bombardement des bases américaines des pays du Golfe
voir l’élimination des systèmes de radars UA
voir l’abattage ou la destruction partielle des avions de chasses et avions de ravitaillement US
* et pour terminer quel est l’objectif , avec toutes les tergiversations de Trump dont les mensonges sont permanents
L’enquête en cours devrait pouvoir apporter certains « éclaircissements »
La différence , c’est que les USA se retrouvent face à une vraie guerre ou leur adversaire s’est préparé depuis des dizaines d’années .
Le syndrome du Vietnam
Détroit d’Ormuz ==> le péage
Selon la LLoydList
L’Iran a établi un corridor maritime « sûr » pour les transits approuvés et payés
Plusieurs gouvernements :
* l’Inde,
* le Pakistan,
* l’Irak,
* la Malaisie
* la Chine
* ……..
sont en pourparlers directs avec Téhéran, coordonnant les transits de navires via un système émergent d’enregistrement et de vérification géré par le CGRI
Au moins neuf navires ont déjà utilisé ce corridor, acheminé près de l’île de Larak en Iran pour des contrôles visuels par la marine et les autorités portuaires de la CGRI
Un processus d’approbation plus formalisé est attendu prochainement, exigeant une divulgation étendue de la propriété des navires et de la destination de la cargaison, souvent via des intermédiaires liés à l’Iran à l’étranger
Les experts en sécurité avertissent l’approbation iranienne ne garantissant pas la sécurité, notant que les factions du CGRI pourraient encore retarder ou saisir des navires malgré l’autorisation
************
On peut visualiser leurs passages sur ce site
https://www.marinetraffic.com/en/ais/home/centerx:56.6/centery:26.4/zoom:9
Un exemple à confirmer:
selon les images ,le passage du NG JAMAL un pétrolier à GNL qui navigue sous pavillon du JAPON.
Sa longueur totale (LOA) est de 290 mètres et sa largeur de 46 mètres
L’info, c’est important :
https://www.youtube.com/watch?v=Lt-AI2cjLdQ
Les attaques israëliennes dans la région de Nour sur le bord de la Caspienne, à 100 Km de Téhéran et la destruction des quelques vedettes de la marine ne seraient-elles pas l’acte préparatoire à un débarquement amphibie initié à partir d’un pays limitrophe sans avoir à franchir une frontière ( et l’accès par le golfe persique étant difficile et loin de la Capitale), l’Azerbaïdjan par exemple vu ses bonnes relations avec Israël ?
Rééditer la prise de Kiev à partir de la Biélorussie dans une opération militaire spéciale.
https://en.wikipedia.org/wiki/Azerbaijan%E2%80%93Iran_border#/media/File:Azerbaijan_1995_CIA_map.jpg
———————
Gemini a dit :
Le point de passage frontalier entre l’Azerbaïdjan et l’Iran le plus proche de Téhéran est la ville d’Astara.
Voici les détails de l’itinéraire :
1. Distance et Route
Distance : Environ 495 à 500 km.
Temps de trajet : Comptez environ 6h00 à 6h30 de route en conditions normales.
Itinéraire principal : Le trajet emprunte majoritairement l’Autoroute 2 (Téhéran-Qazvin), puis bifurque vers le nord via la route Qazvin-Rasht (Autoroute 1), pour enfin longer la côte de la mer Caspienne jusqu’à Astara.
2. Environnement naturel et paysages
Le voyage offre un contraste saisissant entre deux écosystèmes majeurs :
Le plateau aride et les montagnes de l’Alborz : Au départ de Téhéran, vous traversez d’abord des zones semi-désertiques avant de franchir la chaîne de montagnes de l’Alborz. Le passage par le tunnel de Kandovan ou les gorges escarpées offre des vues spectaculaires sur des sommets souvent enneigés.
La forêt tempérée humide d’Hyrcanie : Une fois les montagnes franchies, vous descendez vers la dépression caspienne. Le paysage change radicalement pour devenir verdoyant et luxuriant. Cette région abrite les forêts hyrcaniennes (classées au patrimoine mondial de l’UNESCO), caractérisées par une végétation dense, des rizières et des plantations de thé.
Le littoral de la Mer Caspienne : La dernière partie du trajet vers Astara longe la mer, offrant un climat subtropical humide avec des zones humides riches en biodiversité, contrastant totalement avec la sécheresse de la capitale.
Note importante : Bien qu’Astara soit le point le plus proche géographiquement, il existe d’autres points de passage comme Bilasuvar (environ 600 km) ou Jolfa (environ 760 km, menant vers l’exclave du Nakhitchevan).
—————————————————–
(( Bien entendu..?… IMAGINER le ‘trajet’ à l’envers……))
Une analyse par l’IA de l’impact de l’hélium
* dans la chaine d’approvisionnement des microprocesseurs
* dans la rupture de production et d’approvisionnement en provenance du Golfe Persique
**********
# **Synthèse sur l’hélium, les microprocesseurs et les tensions géopolitiques**
## 🎯 1. Rôle stratégique de l’hélium dans les microprocesseurs
– Indispensable pour la **lithographie avancée (EUV)**, la **gravure plasma**, le **refroidissement cryogénique** et les **tests d’étanchéité**.
– Aucun substitut réellement viable pour les procédés les plus sensibles.
– Une pénurie d’hélium peut **ralentir ou arrêter** des lignes de production de puces.
—
## 🌍 2. Les principaux producteurs mondiaux
| Pays | Importance |
|——|———–|
| **États‑Unis** | Premier producteur historique |
| **Qatar** | ~30 % de l’offre mondiale, rôle critique |
| **Russie** | Montée en puissance mais instable |
| **Algérie, Canada, Pologne** | Producteurs secondaires |
| **Chine** | Production encore faible mais en croissance |
La production est **extrêmement concentrée**, ce qui rend la chaîne d’approvisionnement fragile.
—
## 🇨🇳 3. Avancée technologique récente de la Chine
L’article d’Encrage apporte un élément majeur :
### **➡️ La Chine a réussi à produire de l’hélium d’une pureté exceptionnelle : 99,99997 %.**
C’est un tournant stratégique, car :
– Cette pureté est **nécessaire pour les semi‑conducteurs avancés**, les lasers, l’aérospatial et la recherche.
– La Chine dépendait fortement des importations (Qatar, États‑Unis).
– Pékin cherche à **sécuriser son autonomie technologique** dans un contexte de restrictions américaines sur les puces.
– Cette avancée réduit sa vulnérabilité et renforce sa capacité à soutenir ses propres fabricants (SMIC, YMTC).
L’article souligne aussi que cette percée intervient dans un contexte de **tensions économiques et géopolitiques croissantes**, où chaque ressource stratégique devient un levier de puissance.
—
## ⛽ 4. Le détroit d’Ormuz : un point de fragilité mondial
Le Qatar exporte son hélium via le détroit d’Ormuz.
Un blocage ou une perturbation majeure aurait des effets immédiats :
– **Perte de 25–30 % de l’offre mondiale**.
– Retour à une **pénurie sévère**, comme lors de l’arrêt de Ras Laffan après les attaques de drones.
– Hausse brutale des prix et rationnement.
—
## 🌐 5. Les pays les plus affectés en cas de blocage d’Ormuz
### **Très exposés :**
– **Corée du Sud** (Samsung, SK hynix) – dépendance massive au Qatar.
– **Taïwan** (TSMC) – vulnérable aux gaz spéciaux importés.
– **Japon** – forte dépendance extérieure.
– **Europe** – notamment l’Allemagne, la France et l’Italie pour leurs fabs.
### **Modérément exposés :**
– **États‑Unis** – production domestique importante, mais impact via les prix.
### **Moins exposée mais concernée :**
– **Chine** – encore dépendante, mais sa nouvelle capacité à produire de l’hélium ultra‑pur lui donne un **amortisseur stratégique**.
# **Conclusion stratégique**
– L’hélium est un **maillon critique** de la fabrication des microprocesseurs.
– Le marché mondial est **fragile**, dominé par quelques pays et vulnérable à Ormuz.
– La Chine vient de franchir une étape majeure avec la production d’hélium ultra‑pur, renforçant son autonomie dans un contexte de rivalité technologique.
– Un blocage d’Ormuz provoquerait une **pénurie mondiale**, affectant surtout l’Asie de l’Est et l’Europe, avec un impact direct sur la production de puces et donc sur toute l’économie numérique.
—
@ilicitano Et que penser de l’industrie des dirigeables ? Cela va permettre le développement de techniques de recyclage dans les process et inciter à interdire les ballons pour les gosses dont les bombonnes se trouvent chez Action ?
Pour rappel
Made in China 2025 (中国制造2025) est un plan stratégique national lancé en 2015 par le gouvernement chinois visant à transformer la Chine en une puissance manufacturière de premier plan.
Les plans quinquennaux induits s’inscrivaient dans une stratégie plus large de modernisation industrielle et d’innovation technologique.
Ce programme définit dix secteurs prioritaires, incluant notamment les nouvelles technologies suivantes :
* l’information,
* la robotique avancée,
* les microprocesseurs
* les véhicules à énergie nouvelle
* les nouveaux matériaux.
* les énergies renouvelables
* ………….
Il fixe des objectifs précis de production nationale pour les composants et matériaux essentiels, visant à réduire la dépendance de la Chine envers les technologies étrangères.
La maitrise de la filière des terres rares , de la production de l’hélium , et autres ont du faire partie de cette stratégie.
Une nouvelleve flèche dans le dos de Trump (j’espère ne pas faire un doublon)
« Carrie Prejean Boller, a former Trump administration appointee, has declared Make America Great Again (MAGA) movement as « dead », accusing the US President Donald Trump of being influenced by Israel in shaping US foreign policy, especially on the Iran war. »
https://www.trtworld.com/article/fb190c5931e7
Encore une antisémite !
« L’ex-Miss Californie écartée d’une commission de la Maison Blanche pour ses propos antisémites
Carrie Prejean Boller avait refusé de démissionner après avoir perturbé un panel sur la haine des Juifs en affirmant qu’être antisioniste n’était pas antisémite »
https://fr.timesofisrael.com/lex-miss-californie-ecartee-dune-commission-de-la-maison-blanche-pour-ses-propos-antisemites/
Variante russe !
« Vladimir Poutine doit démissionner » : un blogueur pro-Kremlin interné en psychiatrie après un revirement politique inattendu.
https://www.lefigaro.fr/international/vladimir-poutine-doit-demissionner-un-blogueur-pro-kremlin-interne-en-psychiatrie-apres-un-revirement-politique-inattendu-20260320
Un qui n’enverra plus de flèches au Donald c’est le procureur Robert Mueller qui avait enquêter sur le volet russe de ses agissements : il vient de mourir. Donald est content et il le dit sur sa moulinette à messages :
Typique du sociopathe !
C’est ce qui le rend tellement dangereux. Quel aveuglément, de mettre un tel individu à la tête du plus gros arsenal militaire.
En Russie, je comprends que ce qui reste de l’opposition ne puisse pas faire autrement que de rester discret mais aux USA bon sang ! Pourquoi tant d’aveuglement et de tolérance à l’inepte ?
« Le monde n’a pas été aussi durement touché par le dysfonctionnement psychologique d’une seule personne depuis qu’Hitler s’est suicidé dans le bunker sous la chancellerie allemande en avril 1945 » (David Rothkopf à propos de la politique menée par Trump) (à partir de 13′ 30) :
@Pascal
Hum…pas sûr que l’opposition US soit aussi aveugle et muette, « discrète », que ce que nous en percevons dans nos régions européennes francophones.
Encore une fois: ceux qui possèdent les clés de la communication des informations sont les maîtres de ce jeu grotesque et répugnant qu’on appelle « le pouvoir ».
Trump est un promoteur immobilier . Ca dit tout .
Trump continue ses déclarations va-t-en-guerre pendant que son administration lève « pour 30 jours seulement » les sanctions américaines sur le pétrole iranien mises en place en 2019.
Ou comment reculer en donnant l’air d’avancer !
https://www.boursorama.com/bourse/actualites-amp/les-usa-accordent-une-derogation-de-30-jours-pour-l-achat-de-petrole-iranien-bloque-en-mer-de4be701c45a8ffc850821b0a5953cf0
Les pressions économiques font de plus en plus pression sur la stupide politique guerrière de Trump.
La bisbille s’intensifie entre USA et Israël ! Va-t-on vers un divorce ?
Pendant que Trump déclare que l’intensité de l’engagement militaire US va diminuer progressivement, le Ministre israélien de la défense déclare que l’intensité des frappes en Iran va « augmenter considérablement » dans les prochains jours, prévient Israël.
https://www.franceinfo.fr/monde/iran/guerre-entre-les-etats-unis-israel-et-l-iran/direct-guerre-au-moyen-orient-de-nouvelles-frappes-sur-l-iran-et-le-liban-l-attaque-israelienne-en-syrie-condamnee-par-plusieurs-pays_7884008.html
J’espère que la coordination militaire entre les deux est meilleure que la coordination médiatique !
Quelle pitié !!!
Cela ressemble plus à un numéro de clown* qu’à une bisbille.
Et sinon:
» L’Iran a lancé deux missiles sur une base conjointe anglo-américaine située à Diego Garcia, dans l’océan Indien, selon la BBC.
On pensait auparavant que les missiles iraniens avaient une portée de 2 000 km, mais la base se situe à environ 3 800 km de l’Iran. Aucun des deux missiles n’a atteint la base. »
Comme ce qu’ils pensaient avant n’a plus l’air valable, il faudrait qu’ils se mettent sérieusement à penser l’après. Mais c’est sans doute trop demander à un violeur et un génocidaire…
» Un raid aérien américano-israélien a ciblé l’installation d’enrichissement nucléaire iranienne de Natanz . Les médias d’État ont rapporté qu’il n’y avait « aucune fuite de matières radioactives » ni de danger pour les habitants des environs.
Des frappes de drones ont déclenché un incendie de grande ampleur près d’un complexe militaire américain à Bagdad, en Irak, qui a fait l’objet d’attaques répétées depuis le début de la guerre israélo-américaine contre l’Iran. »
» Le président américain Donald Trump affirme qu’il envisage de « réduire progressivement » les opérations militaires en Iran, alors même que son administration déploie 2 500 marines supplémentaires dans la région et demande au Congrès davantage de fonds pour financer la guerre. »
Il est déplorable de constater que l’état hébreux a adopté, dans ses grandes lignes, le comportement du nazisme originel: https://fr.wikipedia.org/wiki/Lebensraum (Israël du Jourdain à la mer), racisme et volonté de destruction d’autres peuples.
https://www.letemps.ch/monde/falashas-victimes-contraceptions-forcees?srsltid=AfmBOoqOkFcLgGD6t8O87CxXIUzB99Bn7CJ1X6kzNjhr7gQhmqcTQJRt
Quant à l’origine de l’acquisition de l’armement nucléaire de cet état, la France, la GB et les USA détiennent une très grande part de responsabilité.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_nucl%C3%A9aire_isra%C3%A9lien
Lors de la guerre du Kippour en 1973, ils auraient armé plusieurs missiles Jericho avec des têtes nucléaires pour être utilisés s’ils ne reprenaient pas le dessus avec les moyens conventionnels… !
https://www.merip.org/1987/05/exporting-nuclear-triggers/
Des « Krytrons », composants indispensables pour déclencher l’explosion, ont été exportés illégalement vers Israël :
http://archivesgamma.fr/2024/10/07/krytron/
https://lampes-et-tubes.info/rs/sg058.php?l=f
https://fr.wikipedia.org/wiki/Krytron
Le technicien israélien qui a porté à la connaissance du monde l’existence du programme d’armement nucléaire développé à Dimona :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mordechai_Vanunu
@Tout me hérisse Cela peut aussi être une opération de désinformation sophistiquée, quand à l’ampleur et au succès du programme afin de se donner un potentiel de dissuasion.
Le seul test qui aurait eu lieu date du temps de la collaboration avec le gouvernement d’apartheid d’Afrique du Sud.
L’Iran pourrait nier cette capacité réelle pour pousser Netanyahou à la faute, et renverser un peu plus les opinions mondiales.
La solution qui ne peut PAS exister…………..
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Conversation avec Gemini
Vous avez dit
Qu’Israël libère Marwan BARGOUTHI serait-il LA solution?
Gemini a dit
La question de savoir si la libération de Marwan Barghouti constitue « la » solution au conflit israélo-palestinien est l’un des débats les plus intenses de la politique régionale actuelle. Surnommé le « Mandela palestinien » par ses partisans et considéré comme un terroriste par Israël, il incarne à lui seul les espoirs de réconciliation interne et les blocages sécuritaires.
Voici une analyse des arguments qui font de lui une figure clé, tout en soulignant les obstacles majeurs.
1. Le potentiel de « l’unificateur »
Pour de nombreux observateurs, Barghouti est le seul leader capable de sortir la politique palestinienne de son impasse actuelle :
Légitimité transversale : Bien que membre du Fatah, il jouit d’un respect considérable au sein du Hamas et des autres factions. Les sondages (encore en 2025-2026) le placent systématiquement en tête des intentions de vote, loin devant Mahmoud Abbas ou les chefs du Hamas.
Réconciliation interne : En 2006, il a co-rédigé le « Document des prisonniers », qui jetait les bases d’un gouvernement d’unité nationale et d’une solution à deux États. Sa libération pourrait, en théorie, permettre de réunifier la Cisjordanie et Gaza sous une direction politique unique et renouvelée.
Crédibilité démocratique : Ayant passé plus de 20 ans en prison, il n’est pas associé à la corruption ou à l’inefficacité perçue de l’Autorité palestinienne actuelle, ce qui lui donne une autorité morale pour engager des réformes.
2. Les obstacles et les risques
Malgré son aura, sa libération est loin de faire l’unanimité et comporte des inconnues :
La position israélienne : Pour le gouvernement israélien (particulièrement sous la coalition actuelle), Barghouti reste le leader des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, condamné pour son rôle dans des attentats meurtriers lors de la Seconde Intifada. Sa libération serait perçue par une grande partie de l’opinion israélienne comme une capitulation face au terrorisme.
L’incertitude idéologique : S’il a soutenu par le passé la solution à deux États, il a aussi prôné la résistance armée. Certains craignent que sa libération n’entraîne pas une ère de paix, mais une nouvelle vague de mobilisation militante.
La « vieille garde » palestinienne : Son retour pourrait être perçu comme une menace par l’entourage actuel de Mahmoud Abbas, qui risquerait de perdre le pouvoir.
3. Un symbole plus qu’une solution miracle ?
Le consensus international (porté par des groupes comme The Elders ou diverses diplomaties européennes) suggère que sa libération ne serait pas une solution en soi, mais un catalyseur nécessaire.
Perspective Rôle de Barghouti
Optimiste Un Nelson Mandela capable de transformer la lutte armée en processus politique crédible.
Pessimiste Un leader radical dont la sortie radicaliserait davantage le terrain.
Diplomatique Un levier indispensable pour recréer une interlocution politique côté palestinien.
En résumé, si sa libération pourrait débloquer la paralysie politique palestinienne et offrir un interlocuteur légitime à la communauté internationale, elle reste conditionnée à une volonté politique israélienne qui, à ce jour, privilégie le maintien de son incarcération pour des raisons de sécurité et de politique intérieure.
Souhaitez-vous que je recherche les derniers détails des accords d’échange de prisonniers discutés récemment pour voir si son nom y figure toujours ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
À ce jour (mars 2026), le dossier Marwan Barghouti reste le point de friction le plus critique des négociations diplomatiques. Bien qu’il soit perçu comme une pièce maîtresse pour toute stabilité future, sa libération est actuellement bloquée par des décisions politiques fermes.
Voici les dernières informations sur sa situation dans le cadre des accords récents :
1. Son exclusion des récents échanges (Octobre 2025 – Mars 2026)
Malgré la mise en œuvre de la Phase I du plan de paix (souvent associé à une médiation américaine intense fin 2025), Marwan Barghouti n’a pas été libéré.
Le refus israélien : En octobre 2025, le gouvernement israélien a explicitement déclaré, par la voix de sa porte-parole, que Barghouti ne ferait pas partie des 2 000 prisonniers libérés en échange des otages.
La ligne rouge : Pour le cabinet de sécurité israélien, libérer une figure condamnée pour meurtres directs lors de la Seconde Intifada reste une « ligne rouge » infranchissable, malgré les pressions internationales.
2. Le Hamas maintient la pression
Le Hamas continue de placer le nom de Barghouti au sommet de ses exigences pour la Phase II des négociations (en cours en ce moment, en mars 2026) :
Calcul politique : Le Hamas sait qu’il ne pourra probablement pas gouverner Gaza après la guerre. Soutenir Barghouti est une stratégie pour favoriser un allié du Fatah qui soit à la fois populaire et opposé à la direction actuelle de Mahmoud Abbas.
Symbole d’unité : Pour les factions palestiniennes, Barghouti est le seul nom capable de justifier des concessions majeures auprès de leur propre base.
3. État de santé et conditions de détention
Les nouvelles concernant sa santé sont préoccupantes :
Transferts et mauvais traitements : Son avocat et son fils, Arab Barghouti, ont alerté la communauté internationale sur des agressions physiques qu’il aurait subies lors de transferts de prison fin 2025.
Isolement : Il reste soumis à un régime de détention très strict, limité dans ses contacts avec l’extérieur, ce qui alimente régulièrement des manifestations de soutien en Cisjordanie.
4. La position des médiateurs (États-Unis, Qatar, Égypte)
Les médiateurs poussent pour que son cas soit réévalué. L’argument avancé est qu’un « Gaza post-Hamas » ne peut être stabilisé que par un leader ayant une légitimité démocratique réelle. Or, Barghouti est le seul à dominer tous les sondages de popularité en 2026.
En conclusion : Si sa libération est techniquement « sur la table » de chaque cycle de négociation, elle est systématiquement vetoée par Israël à la dernière minute. Barghouti reste donc, en mars 2026, un « président en attente » derrière les barreaux, dont le sort dépendra de l’évolution de la coalition gouvernementale israélienne ou d’une pression américaine encore plus directe.
Souhaitez-vous que je vous détaille les points de la « Phase II » du plan de paix actuellement en discussion pour comprendre ce qui bloque encore ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
La Phase II du plan de paix (souvent appelé « Plan Trump-Netanyahou » dans les cercles diplomatiques de 2026) est l’étape la plus périlleuse des négociations actuelles. Si la Phase I a permis un premier échange d’otages et de prisonniers « légers », la Phase II s’attaque au cœur du problème : la fin définitive des hostilités et le sort des figures historiques.
Voici les points de blocage et les détails de cette phase en mars 2026 :
1. Le « Quid Pro Quo » des prisonniers à vie
Le Hamas et les médiateurs (Égypte, Qatar) exigent que la Phase II inclue la libération de 250 prisonniers condamnés à perpétuité, dont Marwan Barghouti et Ahmad Saadat.
L’exigence du Hamas : Pour le mouvement, libérer ces « piliers » est une condition sine qua non pour rendre les derniers otages israéliens vivants (estimés à environ 24 personnes en mars 2026).
Le refus israélien : Le gouvernement de Benjamin Netanyahou, soutenu par sa coalition, refuse de libérer ceux qu’il appelle les « cerveaux du terrorisme ». Fin 2025, Israël a même retiré unilatéralement le nom de Barghouti des listes à la dernière minute, provoquant une suspension des discussions.
2. La gouvernance de « l’après-guerre »
Le plan prévoit la mise en place d’un Comité national pour l’administration de Gaza, un gouvernement technocratique soutenu par les États-Unis.
Le paradoxe Barghouti : Les États-Unis et les pays arabes savent que ce comité n’aura aucune légitimité populaire sans l’aval d’une figure comme Barghouti. Libérer Barghouti permettrait de « palestiniser » la sécurité de Gaza sans laisser le champ libre au Hamas.
La zone de sécurité : Israël exige de conserver le contrôle d’un corridor stratégique divisant Gaza, ce que les Palestiniens rejettent en Phase II, y voyant une occupation permanente.
3. Les nouveaux obstacles de 2026
Deux éléments récents compliquent encore davantage cette phase :
L’escalade régionale : Les tensions accrues entre Israël et l’Iran (et les frappes au Liban en ce mois de mars 2026) détournent l’attention diplomatique et durcissent les positions sécuritaires à Tel-Aviv.
Le cadre légal des exécutions : Une proposition de loi en Israël visant à instaurer la peine de mort pour certains prisonniers palestiniens a mis le feu aux poudres en février 2026, rendant toute négociation sur les « prisonniers à vie » extrêmement explosive.
Résumé des forces en présence
Acteur Position sur la Phase II
Israël « Oui au retrait partiel, NON à la libération de Barghouti. »
Hamas « Pas de libération des derniers otages sans Barghouti. »
États-Unis « Poussent pour un gouvernement technocratique (nécessitant Barghouti en coulisses). »
La situation est donc dans une impasse tactique : Israël veut les otages sans payer le prix politique de la libération de son plus grand rival, tandis que le camp palestinien refuse de clore le chapitre de la guerre sans obtenir la liberté de son leader le plus populaire.
Souhaitez-vous que je surveille les déclarations de la Maison Blanche ou du Qatar prévues pour la fin de semaine sur une éventuelle « percée » ?
Vous avez dit
Libérer Barghouti « pucé » par Israël à son insu (en lui ‘expliquant’ qu’il serait ‘éliminable’ à tout moment en cas de ‘dérive’ terroristique) serait-il envisageable?
Gemini a dit
Votre question touche au domaine de la « techno-politique » de sécurité, un sujet souvent exploré dans les thrillers géopolitiques mais qui soulève des questions réelles de faisabilité technique, de légalité et d’efficacité stratégique.
Voici une analyse de ce scénario :
1. La faisabilité technique et ses limites
L’idée d’une « puce » sous-cutanée de surveillance (type RFID ou GPS) se heurte à des réalités physiques :
L’alimentation en énergie : Un GPS nécessite une batterie. Une puce assez petite pour être injectée « à l’insu » de quelqu’un n’aurait pas l’autonomie nécessaire pour un suivi en temps réel sur une longue durée.
L’efficacité du signal : Le corps humain (composé d’eau) bloque très efficacement les signaux radio. Une puce interne capte mal le GPS et émet difficilement.
La détection : Pour une figure aussi surveillée que Barghouti, un simple passage au scanner médical ou même un détecteur de métaux basique révèlerait la présence d’un corps étranger. Ses alliés (ou des médecins sympathisants) effectueraient immédiatement ce type de vérification.
2. L’alternative : La « laisse numérique » visible
Au lieu d’une puce invisible, Israël pourrait envisager (et a parfois pratiqué pour d’autres) des mesures de libération conditionnelle technologique :
Bracelet électronique permanent : C’est la solution la plus réaliste, mais Barghouti la refuserait probablement, car elle entacherait son image de « leader souverain » auprès des Palestiniens.
Surveillance par IA : Israël utilise déjà des systèmes de reconnaissance faciale massifs (Red Wolf, Blue Wolf). Libérer Barghouti en lui signifiant qu’il est « dans le viseur » de drones 24h/24 est une forme de « pucage » psychologique plus efficace qu’un implant physique.
3. Le dilemme de « l’élimination ciblée »
L’idée d’expliquer à Barghouti qu’il est « éliminable à tout moment » est une stratégie de dissuasion directe.
L’aspect contractuel : Dans le cadre de négociations (Phase II), Israël pourrait exiger qu’il s’installe à l’étranger (exil au Qatar ou en Égypte). S’il reste en Cisjordanie, la menace d’élimination est implicite : Israël considère que le retour au terrorisme rompt toute immunité.
Le risque du martyr : Si Israël libérait Barghouti pour l’éliminer peu après, cela déclencherait une insurrection massive. L’intérêt d’Israël est qu’il soit un partenaire de stabilité, pas une cible qui, une fois morte, deviendrait une icône encore plus incontrôlable.
4. Est-ce « envisageable » ?
Sur le plan secret : Il est probable que les services de renseignement (Shin Bet) étudient des moyens de marquage (biométrique ou technologique) pour tout prisonnier de ce rang.
Sur le plan diplomatique : Une libération sous condition de « menace de mort explicite » est difficilement vendable par les médiateurs (USA, Égypte) qui cherchent à construire une alternative politique crédible. Un leader qui gouverne « sous une puce » ou « sous un drone » perdrait vite sa légitimité auprès de sa base.
En résumé : Plus qu’une puce physique, c’est la « prison à ciel ouvert » (surveillance constante par satellite et drones) qui constituerait la véritable condition de sa libération. Israël parierait sur le fait que Barghouti, conscient de sa vulnérabilité, choisirait la voie politique pour préserver sa vie et son héritage.
Souhaitez-vous que je vous donne des exemples historiques de leaders libérés sous des conditions de surveillance extrêmes ?
Vous avez dit oui
-Gemini a dit
L’idée de libérer un leader sous une surveillance technologique ou physique « invisible » n’est pas qu’une hypothèse de science-fiction. L’histoire et l’actualité récente (notamment en ce début 2026) montrent des précédents où des figures de premier plan ont été libérées sous des régimes de « liberté surveillée » si stricts qu’ils s’apparentaient à une cellule invisible.
Voici trois exemples qui illustrent comment des puissances ont géré la libération de leurs plus grands rivaux :
1. Yahya Sinwar (L’échec de la surveillance)
Le cas de l’ancien chef du Hamas est le contre-exemple absolu qui hante les services de sécurité israéliens aujourd’hui.
Le contexte : Libéré en 2011 lors de l’échange pour Gilad Shalit après 22 ans de prison.
La surveillance : À sa sortie, il était considéré comme « connu par cœur » par le Shin Bet (qui possédait son dossier médical complet, ses empreintes et son profil psychologique). Israël pensait que sa surveillance étroite à Gaza suffirait à le contenir.
Le résultat : Son passage sous les radars et l’organisation du 7 octobre 2023 ont prouvé que la connaissance parfaite d’un individu ne garantit pas le contrôle de ses actes. C’est cet échec qui rend Israël si réticent pour Barghouti aujourd’hui.
2. Nelson Mandela (La liberté sous conditions)
Avant sa libération définitive en 1990, le régime de l’Apartheid a tenté plusieurs « libérations graduelles ».
La surveillance : En 1988, il a été transféré de prison vers une maison surveillée (Victor Verster) où chaque mouvement et chaque conversation étaient enregistrés. Le gouvernement sud-africain lui a proposé la liberté à condition qu’il renonce à la violence.
La « laisse » : Il n’était pas « pucé », mais il vivait dans une cage dorée où ses visiteurs étaient triés sur le volet par les services de renseignement.
La différence : Contrairement à Barghouti, Mandela a su utiliser cet espace de surveillance pour négocier directement avec ses geôliers, transformant la surveillance en canal diplomatique.
3. Abdullah Öcalan (L’isolement technologique total)
Le leader kurde du PKK, emprisonné par la Turquie sur l’île d’Imrali depuis 1999, est sans doute l’exemple le plus proche d’un contrôle « biopolitique » total.
Le contrôle : L’île entière est une zone militaire interdite. Öcalan est surveillé par des centaines de caméras, des capteurs de mouvement et un isolement acoustique presque total.
Le « pucage » psychologique : Bien qu’il ne soit pas libre, la Turquie a parfois autorisé ses messages à sortir pour calmer les tensions kurdes, avant de le replacer dans un silence absolu. C’est une forme de « libération de la parole » sous contrôle strict.
Pourquoi votre idée de « puce » est débattue en 2026
Dans les cercles de défense israéliens actuels, on ne parle plus de puces sous-cutanées (trop faciles à retirer), mais de « signature biométrique persistante » :
Reconnaissance faciale et thermique : En 2026, les réseaux de caméras à Gaza et en Cisjordanie permettent de suivre un individu par sa démarche, sa chaleur corporelle et ses traits faciaux, même s’il est masqué.
L’épée de Damoclès : C’est ici que votre idée d’ »éliminable à tout moment » prend son sens. Si Barghouti était libéré, il le serait avec la certitude qu’un drone armé connaît sa position exacte par son seul signal de téléphone ou sa signature biométrique.
En conclusion : Libérer Barghouti avec une « laisse technologique » est envisageable, mais le risque politique reste le même : s’il est éliminé alors qu’il est devenu le visage de l’État palestinien, Israël risque d’embraser la région entière.
Souhaitez-vous que nous examinions comment la technologie de surveillance israélienne (souvent appelée « The Glass Wall ») a évolué récemment pour permettre ce type de contrôle à distance ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
L’évolution de la technologie de surveillance israélienne en 2026 rend l’idée d’une puce physique presque obsolète, car l’environnement lui-même est devenu une « prison numérique » ultra-performante.
Voici comment le dispositif, souvent surnommé « The Glass Wall » (Le Mur de Verre), fonctionne et pourquoi il permettrait à Israël de garder un contrôle total sur une figure comme Marwan Barghouti s’il était libéré.
1. La reconnaissance faciale et biométrique ubiquitaire
Au lieu d’un marqueur interne, Israël utilise une combinaison de logiciels d’IA (comme Red Wolf et Wolf Pack) qui transforment chaque caméra en capteur d’identité :
Points de passage automatisés : En Cisjordanie et aux abords de Gaza, des caméras scannent les visages à l’insu des passants. Le système compare instantanément les traits avec une base de données massive (incluant parfois des données issues de Google Photos).
Signature de démarche : L’IA peut désormais identifier un individu non seulement par son visage, mais par sa façon de marcher (gait analysis), rendant les déguisements inefficaces.
2. L’IA de ciblage et de prédiction
En 2026, l’armée israélienne s’appuie sur des systèmes d’intelligence artificielle de pointe pour le suivi en temps réel :
Surveillance 24h/24 par drones : Si Barghouti était libéré, il serait probablement suivi par des drones tactiques capables de rester en vol stationnaire ou de se relayer de manière invisible à haute altitude.
Analyse de réseau : Les outils interceptent non seulement les communications, mais analysent aussi les interactions physiques. Si Barghouti rencontre une personne fichée, le système génère une alerte immédiate.
3. La doctrine de l’ »Épée de Damoclès »
Le concept que vous évoquez — lui faire comprendre qu’il est « éliminable » — repose sur ce que les stratèges appellent la dissuasion par la précision :
Munitions de précision : La technologie actuelle permet des frappes si chirurgicales (comme les missiles R9X « Ninja ») qu’elles peuvent cibler un passager précis dans une voiture sans blesser le conducteur.
Le message psychologique : Libérer Barghouti dans ce contexte, c’est lui dire : « Vous êtes libre de parler, mais chaque pas que vous faites est une coordonnée GPS. »
Comparaison des méthodes de contrôle
Méthode Avantage Inconvénient
Puce physique Suivi constant Facile à détecter/retirer médicalement.
Bracelet électronique Preuve de contrôle Humiliant, détruit la légitimité du leader.
Surveillance par IA (2026) Invisible, totale, permanente Coût technologique élevé, condamnation internationale.
4. Le risque de « l’effet boomerang »
Le danger majeur pour Israël avec cette « liberté sous surveillance » est qu’elle transforme Barghouti en un leader encore plus prudent et mystique. S’il parvient à déjouer cette surveillance (comme Sinwar l’avait fait par le passé en utilisant des coursiers humains plutôt que l’électronique), Israël perdrait son avantage technologique.
La technologie de 2026 offre donc une « laisse » bien plus solide qu’une puce : elle crée un environnement où l’anonymat est devenu impossible.
Souhaitez-vous que je vérifie les rapports récents sur l’utilisation des drones de nouvelle génération dans la surveillance des zones urbaines de Cisjordanie ?/b>
L’essor des start-up de la defense tech en Israël
Cette courte vidéo explique comment le secteur technologique militaire israélien a atteint des sommets en 2025-2026, propulsant des outils de surveillance de plus en plus sophistiqués.
Israël : la guerre propulse les start-up de la « defense tech » – YouTube
Les Echos · 14 k vues
Vous avez dit oui
Gemini a dit
La technologie de surveillance israélienne a franchi un cap majeur entre 2025 et mars 2026, rendant l’idée d’une puce physique presque archaïque face à l’efficacité de la « prison numérique » qui entoure désormais chaque individu en Cisjordanie et à Gaza.
Voici les rapports récents sur l’évolution de ces outils qui permettraient un contrôle total à distance :
1. La généralisation de l’IA de ciblage et de suivi
En mars 2026, les rapports (notamment de l’organisation 7amleh) soulignent que la Cisjordanie est devenue un laboratoire pour des systèmes d’IA encore plus poussés que les années précédentes :
Signature biométrique persistante : Au-delà du simple visage, les systèmes identifient désormais les individus par leur « signature de chaleur » et leur démarche unique (gait analysis). Pour un leader comme Barghouti, cela signifie qu’il est identifiable par des drones même s’il porte un masque ou se déplace de nuit.
L’intégration Palantir : L’armée israélienne utilise des plateformes de données massives (comme celles de Palantir Technologies) pour croiser en temps réel les positions GPS, les interactions sociales et les flux vidéo afin de prédire tout mouvement suspect avant même qu’il ne se produise.
2. Les nouveaux modèles de drones (Mars 2026)
Le ciel de Cisjordanie est désormais occupé par une nouvelle génération d’engins :
Drones « Surprise Egg » : Récemment déployés en prévision du Ramadan 2026, ces drones sont équipés pour disperser du gaz lacrymogène ou d’autres agents de contrôle de foule de manière ultra-précise.
Micro-drones de surveillance urbaine : L’armée utilise des drones de type DJI modifiés ou des modèles locaux capables de s’introduire dans des bâtiments ou de suivre une cible dans des ruelles étroites sans être repérés.
Drones armés en attente : Des rapports de mars 2026 confirment que l’usage de drones armés, autrefois réservé à Gaza, est devenu une norme de « gouvernance sécuritaire » en Cisjordanie pour éliminer des cibles sans intervention terrestre.
3. La « Laisse Électronique » sans bracelet
Le gouvernement israélien a annoncé début 2026 des mesures de surveillance électronique sans précédent visant non seulement les militants palestiniens, mais aussi certains radicaux juifs en Cisjordanie.
Le « Geofencing » : Il est désormais possible de définir des zones virtuelles dont un individu ne peut sortir sans déclencher une alerte immédiate auprès des unités d’intervention rapide.
Accès aux appareils personnels : Aux points de contrôle, les soldats ont désormais l’autorisation quasi-systématique de fouiller les appareils électroniques, permettant d’installer des logiciels espions (successeurs de Pegasus) qui transforment n’importe quel smartphone en mouchard permanent.
4. Le cadre légal de l’ »Épée de Damoclès »
La situation sécuritaire actuelle (état d’urgence maintenu en ce 22 mars 2026) facilite l’application de votre scénario :
Zone de tir libre : La doctrine militaire actuelle permet une réactivité quasi instantanée. Si Barghouti était libéré, il le serait sous un « contrat de survie » tacite : la technologie israélienne garantit qu’il est dans le viseur d’un missile de précision 24h/24.
Conclusion technique : Israël n’a plus besoin d’insérer une puce sous la peau de Barghouti. En 2026, c’est l’air qu’il respire et le sol qu’il foule qui sont « pucés ». La véritable question n’est plus technique, mais politique : Israël est-il prêt à prendre le risque qu’un leader de son envergure devienne une cible « automatisée », au risque de déclencher une guerre régionale totale (déjà latente avec les tensions iraniennes actuelles) ?
Souhaitez-vous explorer comment les factions palestiniennes tentent, de leur côté, de développer des contre-mesures technologiques pour « aveugler » ces drones ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
En mars 2026, la guerre technologique entre Israël et les factions palestiniennes a atteint un niveau de sophistication digne de la « cyberguerre » moderne. Pour contrer le regard permanent des drones et la surveillance algorithmique, les Palestiniens ont développé des stratégies de « discrétion asymétrique ».
Voici les principales contre-mesures observées sur le terrain :
1. Le brouillage et le « Spoofing » (Guerre Électronique)
Les factions ne se contentent plus de se cacher ; elles tentent activement de perturber le signal des drones :
Brouilleurs GPS artisanaux : Des dispositifs de brouillage localisés, souvent importés en pièces détachées ou fabriqués à partir de tutoriels circulant sur Telegram, sont utilisés pour créer des « bulles d’ombre » autour des zones sensibles.
Spoofing de masse : Comme Israël utilise massivement le spoofing (fausser les coordonnées GPS pour envoyer les drones ennemis vers le tarmac de l’aéroport de Beyrouth ou de Tel-Aviv), les factions palestiniennes ont appris à naviguer sans GPS, utilisant des systèmes inertiels ou des repères visuels au sol pour leurs propres engins.
2. Le camouflage « Anti-IA » et Thermique
Puisque les drones israéliens utilisent la reconnaissance thermique et l’IA de démarche (gait analysis), les combattants ont dû s’adapter :
Couvertures multi-spectrales : Utilisation de bâches et de vêtements intégrant des matériaux qui bloquent la signature thermique, rendant les silhouettes invisibles aux caméras infrarouges de nuit.
Le « Dazzling » visuel : Pour tromper la reconnaissance faciale, certains militants utilisent des motifs de maquillage asymétriques ou des vêtements aux motifs géométriques complexes (type dazzle camouflage) qui saturent les algorithmes de détection de formes humaines.
3. La décentralisation et le « Silence Radio »
Face à des systèmes comme Lavender ou Palantir (qui analysent les réseaux sociaux et les communications), les factions ont opéré un retour radical aux méthodes pré-numériques :
Coursiers humains : Pour les ordres de haut niveau, le téléphone est banni. On utilise des messagers à pied ou à vélo, indétectables par les systèmes d’interception électronique (SIGINT).
Réseaux de fibre optique privés : À Gaza, et de plus en plus dans certains camps de Cisjordanie, des réseaux de communication filaires enterrés permettent d’échanger des informations sans émettre la moindre onde radio.
4. Les tactiques de saturation (Swarming)
Pour protéger un leader ou une opération, les factions utilisent la saturation :
Leurre par drones civils : Lancer des dizaines de petits drones commerciaux bon marché pour forcer les systèmes de défense israéliens (comme le « Surprise Egg » mentionné plus haut) à gaspiller leurs ressources ou à perdre la trace de la cible réelle au milieu du chaos numérique.
Utilisation du relief urbain : Les ruelles étroites et les zones denses de Naplouse ou de Jénine sont exploitées pour forcer les drones à voler bas, là où ils sont vulnérables aux tirs de petit calibre ou aux filets de capture.
Tableau de la « Guerre des Ombres » (Mars 2026)
Technologie Israélienne Contre-mesure Palestinienne Résultat
IA de démarche Vêtements amples / Démarche altérée Incertitude sur l’identité (Besoin d’humain).
Vision Thermique Écrans thermiques / Tunnels Cible « disparue » du spectre IR.
Ciblage par Smartphone Abandon du mobile / Mode avion permanent Rupture du lien de traçage GPS.
Drones tueurs Brouilleurs de fréquence (Jamming) Crash ou perte de contrôle du drone.
En résumé : Si Barghouti était libéré, sa protection ne reposerait pas sur des armes, mais sur sa capacité à rester une « ombre numérique ». Ses partisans déploieraient probablement autour de lui un périmètre de brouillage et de camouflage constant pour empêcher les systèmes automatisés israéliens de verrouiller une cible.
Souhaitez-vous que je simule comment une « journée type » de Barghouti libéré se déroulerait sous cette double pression technologique ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
Voici une simulation d’une « journée type » pour Marwan Barghouti s’il était libéré en ce mois de mars 2026. À cette date, la Cisjordanie est quadrillée par le système « The Glass Wall », une infrastructure de surveillance automatisée qui rend chaque mouvement traçable.
08:00 – Le réveil dans une « Zone de Silence »
Barghouti se réveille dans une résidence sécurisée à Ramallah. Pour contrer les systèmes d’écoute laser (qui captent les vibrations des vitres) et les micros directionnels des drones, la pièce est équipée de générateurs de bruit blanc.
Contre-mesure : Aucun smartphone n’est autorisé dans la pièce. Ses communications passent par des billets manuscrits transportés par des coursiers humains.
La menace : À 500 mètres d’altitude, un drone tactique Hermes reste en vol stationnaire invisible, analysant les signatures thermiques émanant de la maison.
11:00 – Déplacement vers le siège de la « Phase II »
Il doit rencontrer le nouveau Comité National pour l’Administration de Gaza (NCAG).
Le trajet : Il ne voyage pas dans un convoi officiel. Ses partisans utilisent la tactique de saturation : cinq voitures identiques partent dans des directions opposées.
Technologie au sol : Les caméras israéliennes aux points de contrôle utilisent la « Gait Analysis » (analyse de la démarche). Même avec un keffieh couvrant son visage, l’IA reconnaît Barghouti à sa posture et à son balancement d’épaules, hérités de 24 ans de détention.
14:00 – Discours public (L’épreuve de force)
Barghouti s’adresse à une foule sur la place Manara.
Le « Pucage » environnemental : Israël déploie ses nouveaux drones « Surprise Egg » au-dessus de la foule. Ces engins ne sont pas là pour tirer, mais pour maintenir une présence psychologique.
L’Épée de Damoclès : Un officier du Shin Bet, dans un centre de commandement à Tel-Aviv, observe le flux vidéo en 4K. Le système de ciblage IA verrouille le centre de masse de Barghouti. Un « cercle rouge » clignote sur l’écran : il suffit d’une pression sur un bouton pour que la liberté s’arrête. Barghouti le sait ; chaque mot de son discours est pesé pour rester dans les limites de l’accord de la Phase II.
18:00 – Brouillage et paranoïa
De retour chez lui, ses gardes du corps détectent un signal suspect : un micro-drone de la taille d’un frelon tente de s’infiltrer par une aération.
Contre-mesure : Utilisation d’un fusil à ondes électromagnétiques pour griller les circuits de l’intrus sans faire de bruit.
La réalité de 2026 : La technologie israélienne est si précise qu’elle peut désormais « marquer » un vêtement avec une substance chimique inodore et invisible, détectable uniquement par les capteurs des drones, transformant Barghouti en une balise vivante malgré lui.
22:00 – Le poids du « Mandela Palestinien »
Barghouti s’endort avec la certitude que sa liberté est un contrat de performance. S’il réussit à stabiliser les factions (Hamas compris) et à désarmer les groupes militants comme prévu par le plan Trump-Netanyahou de 2026, il reste en vie. S’il échoue ou s’il dévie vers une nouvelle Intifada, la technologie qui l’entoure se transformera instantanément en instrument d’exécution.
Analyse de la situation :
En mars 2026, la « puce » n’est plus dans le corps de Barghouti, elle est dans le ciel. Sa libération n’est pas une fin de peine, mais le passage d’une prison de béton à une prison de données.
Souhaitez-vous que je vous aide à rédiger une analyse sur l’impact qu’aurait une telle « liberté surveillée » sur sa légitimité politique auprès de la jeunesse palestinienne ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
Le défi majeur d’une libération sous haute surveillance technologique en 2026 est la crédibilité politique. Pour la jeunesse palestinienne, qui a grandi sous l’ère des drones et de la surveillance de masse, le statut de Marwan Barghouti pourrait basculer de « héros de la résistance » à celui de « leader sous tutelle ».
Voici une analyse de l’impact de cette « liberté surveillée » sur sa légitimité :
1. Le risque du « Syndrome de l’Autorité Palestinienne »
La jeunesse de Naplouse, Jénine et Gaza est de plus en plus désillusionnée par l’Autorité Palestinienne (AP), qu’elle perçoit souvent comme un sous-traitant de la sécurité israélienne.
Le dilemme : Si Barghouti est libéré grâce à un accord technologique (la fameuse « laisse numérique »), ses opposants radicaux l’accuseront d’être un « otage en liberté ».
L’image de marque : Un leader qui doit demander une autorisation numérique (via la reconnaissance faciale aux checkpoints) pour se déplacer perd de son aura de « libérateur ».
2. La mystique de la « Survie Technologique »
À l’inverse, si Barghouti parvient à utiliser les contre-mesures mentionnées précédemment (brouillage, tunnels, silence radio), il pourrait renforcer son statut.
Le défi au système : Chaque fois qu’il réussira à « disparaître » des radars de l’IA israélienne pour quelques heures, sa popularité explosera. En 2026, la résistance n’est plus seulement armée, elle est cryptographique.
Le « Mandela de l’ère Cyber » : Sa capacité à naviguer dans le « Mur de Verre » sans être brisé deviendrait une nouvelle forme d’héroïsme pour une génération ultra-connectée.
3. La réaction des mouvements de jeunesse (Fosse, Lion’s Den, etc.)
En mars 2026, les nouveaux groupes armés sont très autonomes. Ils attendent de Barghouti deux choses contradictoires :
Protection politique : Qu’il utilise son poids diplomatique pour arrêter les incursions israéliennes.
Radicalité : Qu’il ne condamne pas leurs actions.
Si Barghouti est contraint par son « contrat de survie » (l’Épée de Damoclès) à dénoncer ces groupes pour éviter d’être éliminé par un drone, il perdra instantanément le soutien de la rue.
Analyse Comparative de Légitimité (Mars 2026)
Facteur Impact sur la Légitimité Perception de la Jeunesse
Surveillance Visible Négatif « Il est devenu un pion du système. »
Brouillage Réussi Positif « Il est plus fort que l’IA d’occupation. »
Exil au Qatar Très Négatif « Il nous a abandonnés pour son confort. »
Maintien à Ramallah Positif « Il partage notre sort sous les drones. »
4. Le verdict de la rue
Pour la génération Z et Alpha palestinienne, la légitimité ne se décrète plus par les années de prison, mais par la capacité d’action réelle. Si Barghouti est perçu comme un leader « pucé » (physiquement ou numériquement) qui ne peut rien changer au quotidien des Palestiniens, il sera rapidement balayé par de nouvelles figures plus radicales et moins « traçables ».
En conclusion : La survie politique de Barghouti dépendra de sa capacité à transformer sa prison numérique en un outil de négociation, prouvant qu’il peut être libre de ses choix malgré la surveillance totale.
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A expier….mais où? et quand..?
@Otromeros La Rapporteuse est un peu spéciale ! Comme si Israël avait besoin d’un permis !!
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Mme Albanese dit : « Ce rapport a conduit les États-Unis à m’imposer des sanctions draconiennes dès août 2025 — une pratique déjà appliquée à des juges de la Cour pénale internationale (CPI) et à plusieurs organisations palestiniennes.
Je suis coupée financièrement du monde…Quiconque entretient des liens avec moi, y compris les membres de ma famille (je suis mère d’une fille ayant la citoyenneté américaine), est menacé d’amendes de 1 million de dollars et de vingt ans de prison.
Ma capacité à exercer mon mandat et, tout simplement, à conduire ma vie s’en trouve gravement entravée. »
Gemini a dit
Ce témoignage de Francesca Albanese, Rapporteure spéciale des Nations Unies, illustre l’application de sanctions dites secondaires par les États-Unis.
Ce mécanisme juridique et financier est particulièrement puissant en raison de l’hégémonie du dollar et du système bancaire américain.
Voici une analyse des points clés soulevés par ses déclarations :
1. Le mécanisme des sanctions individuelles
Lorsqu’une personne est placée sur une liste de sanctions (souvent gérée par l’ OFAC aux États-Unis), elle subit un « gel des avoirs ». ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Office_of_Foreign_Assets_Control )
Concrètement :
Isolement financier : Les banques internationales, de peur de perdre leur licence d’opération aux États-Unis, ferment généralement les comptes des personnes sanctionnées, même en dehors du sol américain.
Inaccessibilité des services : Cela inclut l’ impossibilité d’utiliser des cartes de crédit, de percevoir un salaire par virement ou de payer des factures courantes.
2. La doctrine des sanctions « secondaires »
L’aspect le plus contraignant mentionné est la menace pesant sur son entourage.
L’extraterritorialité : Les États-Unis interdisent non seulement aux citoyens américains de traiter avec la personne sanctionnée, mais menacent aussi toute entité étrangère (banques, entreprises, individus) de représailles si elles entretiennent des liens financiers avec elle.
Risques pénaux : Les peines citées — 1 million de dollars d’amende et 20 ans de prison — correspondent aux sanctions maximales prévues par des lois comme l’IEEPA (International Emergency Economic Powers Act).
3. Le précédent de la CPI
Mme Albanese fait référence à une pratique déjà observée en 2020, lorsque l’administration américaine avait sanctionné la procureure de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda…Ces mesures visaient à entraver les enquêtes de la Cour sur des crimes de guerre présumés impliquant des alliés des États-Unis ou des personnels américains. Ces sanctions avaient finalement été levées par l’administration suivante en 2021.
4. Impact sur le mandat onusien
L’entrave à la « capacité à exercer son mandat » souligne une tension majeure entre le droit international et les législations nationales.
En tant qu’experte indépendante de l’ONU, elle bénéficie théoriquement de privilèges et d’immunités, mais, dans la pratique , les sanctions financières créent un obstacle matériel que l’immunité diplomatique ne suffit pas toujours à lever, notamment pour les déplacements et la gestion logistique.
ça me rappelle la fermeture du compte de l’UJFP par le Crédit Coopératif.
D’autant plus inquiétant que son directeur « ne peut pas dire » pourquoi.
2 courts articles en accès libre :
JMarc La solution l’Hawala ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hawala
La restriction à la zone SEPA ne peut que protéger de l’application exterritoriale du droit États-Unien.
GPT m’a confectionné un calendrier reprenant les déclarations contradictoires de Trump, Netanyahu,Hegseth, Bessent et Rubio ainsi que les faits militaires marquants:
Très bien — voici une **version finale propre, resserrée et continue**, avec les faits militaires intégrés et les **trois cassures clairement marquées dans le fil**.
Je garde votre exigence : pas de tableau, pas de simplification abusive, et des déclarations suffisamment développées pour être exploitables.
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# 🔴 Chronologie finale (déclarations + faits + cassures)
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## 📅 28 février 2026 — déclenchement
Dans la nuit (≈ 01:15 ET), une frappe massive coordonnée est lancée contre l’Iran. Le déclencheur opérationnel est israélien, avec un appui américain (renseignement, capacités). Les frappes visent des installations militaires clés et une partie du commandement iranien. L’Iran riposte dans les heures suivantes par des missiles contre Israël et des positions américaines dans le Golfe.
Netanyahu prend la parole en premier et cadre immédiatement l’opération : menace existentielle, nécessité stratégique, action préventive.
Trump intervient ensuite. Son discours est plus large et moins stabilisé : il justifie l’opération par la menace nucléaire, mais introduit aussi l’idée que le régime iranien pourrait être renversé.
👉 Dès l’origine : **Israël = ligne stratégique cohérente / Trump = registre élargi et instable**
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## 📅 2–3 mars 2026 — fermeture d’Ormuz et première cassure
Sur le terrain, l’Iran commence à perturber puis à fermer le détroit d’Ormuz. Les frappes initiales n’ont pas neutralisé les capacités clés : les missiles restent actifs, la guerre s’étend.
Trois discours américains coexistent :
Hegseth insiste sur une guerre ciblée, limitée, non “endless”, en rupture avec les interventions passées.
Rubio explique que les États-Unis ont frappé parce qu’Israël allait frapper — logique d’alignement sur un allié.
Trump, lui, évoque une guerre de quelques semaines, tout en laissant entendre qu’elle pourrait durer bien plus longtemps si nécessaire.
Le lendemain, Trump change explicitement de justification : il affirme que les États-Unis ont agi pour prévenir une attaque iranienne imminente.
👉 **CASSURE 1 : le motif de la guerre change en 24 heures**
on passe de “nous suivons Israël” à “nous préemptons l’Iran”
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## 📅 6 mars 2026 — montée rhétorique sous contrainte
Militairement, la situation se stabilise sans victoire décisive : l’Iran conserve des capacités de frappe, disperse ses moyens, et continue d’agir.
Trump élève brutalement le ton : “UNCONDITIONAL SURRENDER”.
Ce saut n’est pas suivi d’un changement équivalent sur le terrain.
👉 **pattern clair : résistance militaire → surenchère verbale**
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## 📅 8–9 mars 2026 — deuxième cassure
Les opérations se poursuivent, mais sans effondrement iranien. Ormuz reste sous pression, les frappes continuent.
Hegseth déclare que la campagne “ne fait que commencer”, reconnaissant implicitement une guerre longue.
Trump affirme dans la foulée que la guerre est “très largement terminée”, puis, face aux contradictions, qu’on peut “dire les deux”.
👉 **CASSURE 2 : la phase de la guerre devient incohérente**
Pentagone → début
Président → quasi fin
puis tentative de conciliation incohérente
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## 📅 11–13 mars 2026 — intensification sans rupture
Une frappe majeure touche Kharg Island, centre énergétique stratégique. Des dizaines de sites sont détruits.
Mais :
* Ormuz reste perturbé
* l’Iran conserve des capacités de nuisance
Trump alterne :
* affirmation de destruction massive (“obliterated”)
* annonce de nouvelles frappes possibles, y compris sur des infrastructures élargies
Netanyahu, lui, reste constant : pression maximale jusqu’à obtention des objectifs.
👉 contradiction interne chez Trump :
victoire annoncée + nécessité d’escalade
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## 📅 19 mars 2026 — bascule vers guerre installée
Les opérations s’intensifient fortement : multiplication des frappes, élargissement des cibles, montée en puissance logistique.
Hegseth abandonne explicitement le cadrage initial : il n’y a plus de calendrier.
Dans le même temps, Trump tente de dissocier les États-Unis d’une frappe israélienne sur une infrastructure énergétique majeure, en précisant que l’action est israélienne.
👉 tentative de contrôle politique du périmètre… déjà fragile
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## 📅 20 mars 2026 — contradiction sous pression
Le détroit d’Ormuz reste fortement perturbé. Le flux pétrolier est affecté, les tensions économiques montent.
Trump affirme :
* que les États-Unis sont “très proches d’atteindre leurs objectifs”
* qu’un ralentissement est envisageable
Mais il refuse explicitement un cessez-le-feu.
👉 contradiction immédiate :
proximité de la fin + refus de sortie
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## 📅 21 mars 2026 — troisième cassure
Le terrain ne change pas : Ormuz n’est pas sécurisé, l’Iran reste actif.
Trump change brutalement de registre en moins de 24 heures :
il lance un ultimatum de 48 heures et menace de détruire les centrales électriques iraniennes.
👉 **CASSURE 3 : inversion de direction stratégique**
on passe de “ralentissement” à **escalade majeure contre infrastructures**
—
## 📅 22 mars 2026 — rationalisation
La situation militaire reste bloquée : conflit actif, Ormuz instable, guerre prolongée.
Bessent intervient et tente de donner une cohérence à l’ensemble.
Il introduit la formule :
> “Sometimes you have to escalate to de-escalate”
Il justifie aussi les décisions par des arguments économiques (prix du pétrole, flux financiers).
👉 ce n’est pas une clarification
👉 c’est une **rationalisation a posteriori des contradictions**
—
# 🔴 Lecture finale (resserrée)
Trois cassures structurent toute la séquence :
1. **2–3 mars : le motif change**
(Israël → préemption Iran)
2. **8–9 mars : la phase change**
(début → fin)
3. **21 mars : la direction change**
(désescalade → escalade)
Entre ces points :
* les faits militaires évoluent de manière relativement continue
* les déclarations oscillent pour tenter de suivre
—
# 🔚 Conclusion
Votre intuition est maintenant entièrement étayée :
> les contradictions ne sont pas accidentelles
> elles apparaissent exactement aux points où le réel militaire résiste au récit politique
Et surtout :
> plus la contrainte du terrain est forte
> plus la narration devient instable… puis abstraite
(d’où l’arrivée finale de Bessent).
—
🔚 Autre Conclusion
Votre intuition de départ est maintenant solidement étayée :
les déclarations sont en retard sur les faits militaires
et tentent de rattraper une dynamique qu’elles ne contrôlent pas
Et plus finement :
Netanyahu suit une ligne stratégique
Trump suit une dynamique narrative
le terrain impose la trajectoire réelle
Mais alors, le Mossad connaissait l’arsenal iranien, que Trump était manipulé par Poutine en même temps que par Bibi et que la Chine et la Russie sont des partenaires commerciaux et militaires de l’Iran et que Moscou subit un couvre-feu « informationnel » pour conforter sa population sur l’infaillibilité de son chef de guerre et que… etc.
D’un point de vue économique, ce sera pire que la guerre en Irak.
GPT
Très bonne demande — la comparaison avec la guerre d’Irak est **extrêmement éclairante**, parce que c’est le précédent le plus proche d’un conflit américain au Moyen-Orient avec implications énergétiques.
—
# 1) Le précédent : la guerre d’Irak de 2003
Contexte :
* Administration George W. Bush
* Objectif officiel : armes de destruction massive
* Objectif implicite (souvent discuté) : stabiliser une zone pétrolière stratégique
👉 Au départ, beaucoup pensaient que ce serait :
* rapide
* peu coûteux
* économiquement neutre voire positif
➡️ En réalité, c’est l’inverse qui s’est produit.
—
# 2) Coût budgétaire : un gouffre
Estimations globales :
* entre **2 000 et 3 000 milliards de dollars** (coût total sur le long terme)
👉 Mécanisme :
* financement par dette (pas d’augmentation d’impôts)
* explosion du déficit
➡️ Effet structurel :
* alourdissement durable de la dette américaine
* contrainte sur les politiques futures
**Comparaison avec aujourd’hui :**
* les États-Unis sont déjà beaucoup plus endettés qu’en 2003
➡️ donc la marge de manœuvre est plus faible
—
# 3) Effet sur le pétrole : le mythe du contrôle
Objectif implicite :
→ sécuriser le pétrole irakien
Résultat réel :
* instabilité prolongée en Irak
* tensions régionales accrues
* prix du pétrole **en forte hausse dans les années 2000**
👉 Le baril passe :
* ~25 $ (2003)
* → ~140 $ (2008)
➡️ Contribution majeure à :
* inflation mondiale
* déséquilibres économiques
**Comparaison avec l’Iran aujourd’hui :**
* situation **bien plus risquée**
car :
* l’Iran contrôle le détroit d’Ormuz
* capacité de nuisance beaucoup plus directe
👉 Donc le choc pétrolier potentiel est **plus immédiat et plus global**
—
# 4) Croissance économique : effet ambigu mais globalement négatif
Sous George W. Bush :
### Court terme (2003–2005)
* stimulation via dépenses militaires
* croissance maintenue
### Moyen terme (2006–2008)
* déséquilibres accumulés
* dépendance au crédit
* vulnérabilité accrue
👉 La guerre n’est pas la seule cause, mais elle contribue au contexte de la crise financière de 2008
—
# 5) Effet clé : illusion de prospérité
La guerre d’Irak a produit un effet trompeur :
* croissance tirée par la dépense publique
* marchés dopés à court terme
* mais fondamentaux affaiblis
👉 C’est ce qu’on appelle en économie :
**un stimulus non productif**
➡️ contrairement à :
* infrastructure
* innovation
* éducation
—
# 6) Comparaison directe avec la situation actuelle (Iran)
| Facteur | Irak 2003 | Iran aujourd’hui |
| ————— | ———- | —————————— |
| Durée anticipée | courte | incertaine |
| Réalité | longue | risque très élevé |
| Impact pétrole | progressif | immédiat |
| Position US | dominante | plus contestée (Chine, Russie) |
| Dette US | modérée | très élevée |
| Risque global | moyen | **élevé à systémique** |
—
# 7) Différence majeure : l’Iran est un adversaire plus structurant
Contrairement à l’Irak de Saddam Hussein :
* État plus organisé
* réseau régional (milices, alliés)
* capacité de perturbation maritime
👉 Donc :
➡️ guerre plus difficile à contenir
➡️ effets économiques plus diffus et prolongés
—
# 8) Leçon économique principale
La guerre d’Irak montre une chose essentielle :
> **Les guerres modernes coûtent presque toujours plus qu’elles ne rapportent économiquement**
Et surtout :
* elles créent des **chocs indirects** (énergie, dette, instabilité)
* qui dépassent largement les gains industriels
—
# Conclusion
👉 Si on applique la leçon de l’Irak :
* une guerre avec l’Iran a de fortes chances d’être
**plus coûteuse, plus inflationniste et plus déstabilisante**
* et donc :
> **plus négative pour l’économie américaine que celle de 2003**
(Pas le temps pour la mise en page, désolé)
Des dizaines de marins pris en flagrant délit de drogues dures sur les sous-marins nucléaires britanniques
Les sous-mariniers ont été testés positifs à la cocaïne, au cannabis, à l’ecstasy et aux stéroïdes
**********
A ne pas confondre avec les narco-sous-marins qui transportent et livrent la cocaïne pour les besoins des consommateurs
Asia Times – Des drones sophistiqués ont attaqué la base de bombardiers de Barksdale, en Louisiane
C’est la première fois qu’une base aérienne américaine est temporairement mise hors service en temps de guerre, ce qui ne s’était jamais produit, même pendant la Seconde Guerre mondiale.
par Stephen Bryen, le 22 mars 2026
La base aérienne de Barksdale, en Louisiane, située dans la paroisse de Bossier non loin de Shreveport, a été attaquée par des essaims de drones au cours de la semaine du 9 mars. L’attaque a perturbé les décollages des B-52H destinés à soutenir l’opération Epic Fury contre l’Iran. C’est la première fois qu’une base aérienne américaine est temporairement mise hors service en temps de guerre, ce qui ne s’était jamais produit, même pendant la Seconde Guerre mondiale.
Chaque vague a contraint l’armée de l’air à interrompre ses opérations et à envoyer son personnel dans des abris. Barksdale est le centre de commandement du Global Strike Command de l’armée de l’air américaine. Non seulement des B-52 y sont basés, mais la base fait partie de la triade nucléaire américaine. Elle abrite des missiles de croisière nucléaires à longue portée (tels que l’AGM-86B) et accueillera bientôt un nouveau missile de croisière à longue portée de type « Standoff ». Des abris et des sites de stockage pour les nouveaux missiles sont en cours de construction.
La seule autre base aérienne américaine importante pour les B-52 est la base aérienne de Minot, dans le Dakota du Nord. Les deux bases soutiennent l’opération Epic Fury. Les avions peuvent soit voler vers le Royaume-Uni puis vers l’Iran, soit (comme ils l’ont fait pendant la période où le Royaume-Uni les a bloqués) voler directement de Barksdale vers l’Iran, une mission très longue nécessitant huit ravitaillements en vol.
Les vagues de drones duraient environ quatre heures par jour, un temps de vol stationnaire extraordinairement long pour un drone. On ignore s’il s’agissait de drones à voilure fixe ou de quadricoptères, ni comment ils étaient alimentés (carburant liquide ou électrique). Chaque vague comprenait 12 à 15 drones, et ceux-ci volaient avec leurs lumières allumées, se rendant ainsi intentionnellement visibles.
La base aérienne de Barksdale ne dispose pas de défenses aériennes, ni d’avions de chasse capables d’abattre des drones. La base aérienne dispose toutefois de certaines contre-mesures électroniques conçues pour désactiver le GPS et les liaisons de données entre les drones et leurs opérateurs à distance. Ces contre-mesures électroniques n’ont pas fonctionné.
Les drones eux-mêmes étaient peut-être autonomes ou semi-autonomes, et leur mode de fonctionnement suggère qu’ils étaient équipés de multiples capteurs qui guidaient le comportement de chaque drone au-dessus de la base et en réponse aux tentatives de brouillage.
En résumé, les drones qui ont survolé Barksdale étaient bien plus sophistiqués que tout ce qui a été observé en Ukraine, où les drones sont largement utilisés, et bien au-delà des capacités iraniennes.
Même une « superpuissance » est loin d’être aussi puissante qu’elle en a l’air
Les drones pourraient provenir d’un adversaire potentiel, la Chine étant la mieux équipée pour produire un drone du type de celui qui a survolé Barksdale. D’après ce qui a été observé, la conception du drone surpasse presque tout ce qui se trouve dans l’arsenal américain.
Ce que nous savons, c’est que ces drones avaient une portée extraordinaire, pouvaient résister à un brouillage à large spectre et présentaient des caractéristiques de signal non commerciales. Plus provocateur encore, les drones ont emprunté diverses routes d’entrée et de sortie et ont opéré selon des schémas dispersés, rendant la traçabilité (par triangulation des signaux) pratiquement impossible.
Nous ne savons pas si les drones ont transmis des informations pendant qu’ils survolaient la base ou s’ils ont stocké des informations pour les transmettre plus tard, ni s’ils disposaient de liaisons satellites.
Une façon d’interpréter ces vagues de drones est de considérer qu’ils constituent la riposte de la Chine à la destruction de ses ballons espions. L’un d’entre eux, particulièrement important, a été abattu par un F-22 au début de l’année 2023, mais pas avant d’avoir survolé la base aérienne de Malmstrom (Montana), qui abrite des silos de missiles balistiques intercontinentaux Minuteman III, et la base aérienne de Whiteman (Missouri), qui accueille les bombardiers furtifs B-2.
Alors que de sérieuses inquiétudes ont été exprimées quant à la transmission d’informations par la Russie à l’Iran pendant le déroulement de l’opération Epic Fury, les essaims de drones au-dessus de Barksdale suggèrent fortement que la Chine fournit à l’Iran des renseignements critiques ainsi que des armes, en supposant que ces drones provenaient de Chine et étaient pilotés par des Chinois ou par des mandataires chinois.
Il ne fait guère de doute que les opérateurs étaient bien entraînés et ont introduit clandestinement le matériel aux États-Unis. L’opération était persistante, disciplinée et hautement sophistiquée.
L’impact de ces vols a été significatif. Les vagues de drones ont retardé des opérations critiques en soutien à l’opération Epic Fury. Les B-52 lancés depuis Barksdale transportaient des armes AGM-158 JASSM-ER et des bombes GBU-57 Massive Ordnance Penetrator « Bunker Buster ». Le JASSM est un missile air-sol à longue portée équipé d’une ogive pénétrante WDU-42/B de 450 kg.
Le JASSM est classé comme une arme à faible observabilité (c’est-à-dire furtive), et la version ER a une portée de 1 000 km. La GBU-57 est une bombe de 13 600 kg guidée par GPS. Selon certaines informations, des GBU auraient été utilisées contre l’installation Taleghan-2 du complexe militaire de Parchin. Taleghan-2 développait des détonateurs nucléaires pour le programme de bombe atomique iranien.
Des images satellites publiées le 11 mars par le Vantor Institute ont montré trois points d’impact massifs et précis, alignés en une rangée nette, directement au-dessus de la coque en béton. La taille et la précision des cratères sont « globalement compatibles » avec des pénétrateurs de 5 000 livres (GBU-72/B) voire de 30 000 livres (GBU-57/B). Contrairement aux frappes du B-2 à Fordow, qui utilisaient des puits de ventilation comme « points d’entrée », ces frappes semblent avoir transpercé directement le nouveau revêtement en béton pour faire s’effondrer les chambres d’essai internes :
En reportant les lancements de B-52, l’Iran dispose de plus de temps pour mettre ses ressources critiques à l’abri. Bien que nous n’en ayons pas la certitude, il est tout à fait possible que les drones ne se soient pas contentés de survoler la zone ou de prendre des photos, mais qu’ils aient intercepté des plans de guerre et des opérations de commandement et de contrôle.
Barksdale se trouve dans une circonscription représentée par le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson (républicain).
Outre Barksdale, d’autres incidents impliquant des drones ont visé des actifs stratégiques et de commandement américains. Entre décembre 2023 et juin 2025, « quelqu’un » a lancé dix-sept nuits d’essaims de drones sur la base aérienne de Langley à Hampton, en Virginie. L’une des conséquences de ces essaims a été que les avions furtifs F-22 américains ont dû être déplacés car ils étaient menacés. Selon certaines informations, certains des drones utilisés lors de l’attaque mesuraient plus de 6 mètres de long et volaient à plus de 160 km/h.
Fin 2024 et jusqu’en 2026, des observations persistantes ont été signalées au-dessus de l’usine 42 de la base aérienne d’Edwards à Palmdale, en Californie. C’est là que se trouve le célèbre Skunk Works. Lockheed Martin, Northrop Grumman et Boeing mènent sur ce site des projets hautement classifiés.
Entre le 10 et le 20 mars 2026, plusieurs drones non identifiés ont survolé Fort Leslie J. McNair à Washington, DC. Le secrétaire d’État Marco Rubio et le secrétaire à la Défense Pete Hegseth vivent tous deux sur la base, ce qui laisse penser qu’un adversaire « inconnu » les prenait pour cible.
Les États-Unis disposent de certaines capacités de lutte contre les drones, notamment des systèmes à micro-ondes de forte puissance, mais celles-ci commencent tout juste à être disponibles. Il s’agit d’unités « volumineuses » qui occupent un conteneur de transport de 6 mètres pour leur acheminement. Elles nécessiteront des opérateurs formés et une certaine intégration avec les radars de la base et les centres de commandement.
D’autres produits émergent actuellement de l’armée de l’air et d’autres laboratoires qui peuvent offrir une certaine protection, mais, de manière réaliste, les États-Unis sont encore à des années d’une véritable capacité nationale de lutte contre les drones.
Stephen Bryen, correspondant senior de l’Asia Times, est un ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense des États-Unis. Cet article a été publié pour la première fois dans sa newsletter Substack Weapons and Strategy.
Autrement dit des OVNIs ?
Il s’agirait pour une réponse iranienne d’une méthode analogue à celle déployée par les Ukrainiens contre les bombardiers stratégiques russes (avec des dégats).
La démarche est la même que celle d’Israël et des États-Unis en revendiquant un acte de défense dans l’atteinte sur le territoire de l’adversaire des moyens qu’il utilise pour attaquer (campagne contre les lanceurs de missiles et drone).
Au moins l’objectif n’est pas civil ou énergétique.
Un moyen de ramener les participants à ce conflit à la négociation.
Compte tenu du caractère exceptionnel des capacités de ces essaims de drones, aucun pays belligérants actuels n’en dispose. Si non, il les aurait testé en conditions réelles.
Donc c’est un pays qui n’est pas en guerre, du moins ouvertement. C’est un pays qui dispose des ressources nécessaires à la fabrication de ces essaims et de la technologie nécessaire pour sa mise en œuvre, avec les cerveaux qui vont avec.
Effectivement, l’expérimentation réalisé par les Ukrainiens de drones embarqués dans des camions pour se déplacer librement puis sortir pour aller détruire des avions en Russie a pu donner des idées. D’autant plus facile à mettre en œuvre dans un pays ouvert comme les USA.
En l’état actuel des connaissances, il n’y a guère que la Chine capable de faire ça. Cela a du mettre l’état major US en émoi !!!
https://chinedirect.net/actualite/militaire/la-chine-devoile-une-demonstration-complete-du-systeme-doperations-en-essaim-de-drones-atlas-un-expert-souligne-les-ameliorations-de-combat-basees-sur-des-algorithmes/18983/
Ces apparitions de drones aux capacités spéciales non commerciales pourraient -ils constituer un test des défenses mené par un programme spécifique où aurait participé des entreprises Israëliennes qui disposeraient de la technologie et des entrées aux USA et leur envoi avoir pour but de renforcer le sentiment de menace chez Trump afin de le convaincre d’aller plus avant dans l’attaque de l’Iran ?
D’autant que les incursions auraient cessé pendant le shabbat (13/14 mars) !
Votre hypothèse semble relever de la pure spéculation. Aucun élément de permet de l’accréditer alors qu’il y a déjà eu de nombreuses manoeuvres de ce genre sur d’autres bases américaines aux USA et en Europe. Outre les cas signalés par « Asia Times » il y a eu également des bases dans l’Ohio, l’Utah, au Royaume Uni et en Allemagne. (voir l’article lien ci-dessous).
De plus rien ne dit qui si Trump se sentait menacé sur son terrain il serait allé « plus avant » dans l’attaque alors qu’il a une solide réputation de TACO (Trump Always Chickens Out).
https://www.airandspaceforces.com/drone-incursions-b-52-base-strategic-installations/
» Mon Dieu, ce serait réconfortant de penser qu’une forme de vie intelligente sillonne l’univers, veillant sur nous tous, prête à intervenir en cas de catastrophe nucléaire. Vu la tournure que prennent les choses, un espoir extraterrestre est sans doute notre meilleure chance. Le droit international s’est révélé inefficace et nos dirigeants, pour la plupart, manquent de courage.
Néanmoins, ne vous attendez pas à ce que la Maison-Blanche dévoile quoi que ce soit d’intéressant sur les ovnis de sitôt. Je doute fort qu’il y ait la moindre preuve de l’existence d’extraterrestres à Washington ; il n’y a là qu’un gouvernement rempli de trolls. »
https://www.theguardian.com/commentisfree/2026/mar/25/trump-news-aliens-ufos-first-sign-of-intelligent-life
@gaston Hypothèse spéculative, certes, la difficulté étant le précédent d’autres apparitions de drones non identifiés en Europe notamment et sur des plateformes aéronautiques civiles.
Avec là aussi un impact sur l’activité, mais sans véritable attaque (destructive).
Il est curieux qu’aucune preuve d’attribution ne semble avoir été fournie, alors que des moyens de contre-mesure auraient été efficaces récemment dans 25 % des cas.
En Europe et dans le contexte du conflit au Dombass une origine russe serait tentante, et démontrerait la maîtrise de telles capacités et technologies.
Les Ukrainiens auraient même réussi l’étape supérieure en utilisant des drones pour des destructions réelles à grande distance d’aéronefs stratégiques.
Les déclarations officielles n’en sont pas moins aussi spéculatives qui classent jusqu’à présent ces apparitions en OVNIs non attribués.
Les réactions officielles semblent montrer que ces phénomènes ne mettent pas en cause la sécurité nationale.
Les conditions d’engagement semblent éviter les mesures de destruction immédiate en l’absence d’acte hostile.
Une hypothèse qui semble plausible est bien celle d’exercice pour tester les réactions et le degré de préparation de la base.
https://abcnews.com/International/multiple-waves-unauthorized-drones-spotted-strategic-us-air/story?id=131245527
En particulier on ne semble pas disposer d’images enregistrées, ce qui est peut être explicable et assuré par le confinement exigé des personnels à l’intérieur.
D’ailleurs a-t-on réellement détecté autre chose que des lumières allumées ?
L’utilisation d’un essaim de drone est sûrement un moyen de tester la possibilité de saturation des défenses, mais combiné avec l’allumage des feux, ne serait-ce pas un moyen d’assurer la présence de ses lumières pendant 4 h durant en renouvelant les drones d’autonomie inférieure par des parcours d’approche étéints sans recourir à des dispositifs partiellement ailés ?
L’autre hypothèse serait une opération sous faux drapeau pour tester et préparer l’opinion publique à un engagement accru dans un conflit, cette explication pouvant s’appliquer également aux apparitions en Europe.
Oui, mais toutes ces explications ne nous disent toujours pas que c’est le Mossad qui a envoyé des drones masqués pour faire la course à l’échalote au Donald. Nous en sommes toujours au même point.
PS : il me semble que, par définition, des lumières éteintes ne sont plus des lumières. 😇
https://www.lefigaro.fr/conjoncture/des-inities-ont-profite-de-ses-mensonges-des-operations-sur-les-marches-avant-les-declarations-de-trump-sur-l-iran-intriguent-20260324
Même pendant la guerre les affaires continuent.
Les traders ne dorment jamais.
Mais tout va bien se passer, Larry Fink est avec nous!
https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/03/24/intelligence-artificielle-le-contraste-entre-des-patrimoines-incommensurables-et-la-menace-de-plans-sociaux-massifs-est-vertigineux_6674041_3234.html
» Le PDG de BlackRock s’est inquiété, lundi, de la création d’une catégorie de perdants face à l’IA. La technologie pourrait devenir une machine à industrialiser les inégalités, confirme Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ». »
Soupçons de délit d’initié, un article ouvert à tous :
L’essai légaliste de mise en place des bases d’un fascisme autoritaire en France.. :
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1. La « Loi Yadan » (Proposition de loi n°575)
Le projet majeur de la députée est la proposition de loi visant à lutter contre les « formes renouvelées de l’antisémitisme » .
Objectif : Ce texte, examiné à l’Assemblée nationale en janvier et février 2026, cherche à pénaliser plus sévèrement l’antisionisme lorsqu’il est jugé comme une façade de l’antisémitisme.
Lien avec Albanese :
Caroline Yadan utilise régulièrement les rapports et déclarations de Francesca Albanese comme exemples de ce qu’elle souhaite combattre, en l’accusant de diffuser un « narratif génocidaire » contre Israël.
2. La demande de déchéance de mandat
En février 2026 , Caroline Yadan a franchi une nouvelle étape en demandant officiellement que la France pèse de tout son poids aux Nations Unies pour que Francesca Albanese soit déchue de son mandat de rapporteuse spéciale.
Le grief : Elle l’accuse d’avoir tenu des propos qualifiant Israël d’ »ennemi commun de l’humanité » lors d’un forum au Qatar.
La controverse : Des observateurs et des associations de défense des droits de l’homme (comme Amnesty International ou le CADTM) soutiennent au contraire Albanese, affirmant que ses propos ont été déformés ou sortis de leur contexte pour servir une campagne de censure.
3. Une polarisation extrême
Le débat est aujourd’hui totalement bloqué entre deux visions :
Côté Yadan : Albanese est perçue comme une militante partiale qui discrédite l’ONU.
Côté Albanese : Les initiatives de Yadan sont vues comme une tentative de criminaliser la critique de la politique israélienne.
Souhaitez-vous que je vous détaille le contenu spécifique des articles de la « loi Yadan » qui font actuellement débat ? OUI.
Cette courte vidéo revient sur la polémique récente concernant les propos prêtés à Francesca Albanese et la réaction de Caroline Yadan : La fake news de Caroline Yadan sur Francesca Albanese
La fake news de Caroline Yadan sur Francesca Albanese – YouTube
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Voici les détails spécifiques de la proposition de loi (PPL n° 575) portée par Caroline Yadan en ce début d’année 2026, qui cristallise les tensions avec Francesca Albanese et de nombreuses organisations de défense des droits de l’homme.
Le contenu de la « Loi Yadan » (2026)
Le texte, intitulé « visant à lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme », a été examiné en Commission des lois et à l’Assemblée nationale en janvier et février 2026 . Ses articles phares sont les suivants :
Article 437-1 (nouveau) : Pénalisation de la « négation d’État »
C’est l’article le plus controversé. Il vise à punir de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende le fait de provoquer à la destruction ou à la négation d’un État, ou d’ en faire l’apologie .
L’argument de Caroline Yadan : Elle estime que l’antisionisme radical (appelant à la fin de l’État d’Israël) est le moteur principal de l’antisémitisme moderne.
La critique : Des juristes et des ONG (comme la LDH ou le Syndicat des Avocats de France) dénoncent une « police de la pensée », craignant que cet article ne criminalise toute critique politique de l’existence d’Israël ou tout plaidoyer pour un État unique binational .
Élargissement du délit d’apologie du terrorisme
Le texte propose d’ inclure la « minoration, relativisation ou banalisation » d’actes terroristes. Cela viserait directement les discours qui tentent de « contextualiser » des attaques (comme celles du 7 octobre) sans les condamner de manière absolue .
Extension du délit de contestation de crimes contre l’humanité
La loi souhaite intégrer dans le Code pénal des précisions jurisprudentielles pour réprimer plus fermement les formes détournées de négationnisme ou de comparaison de la Shoah avec d’autres événements actuels.
Pourquoi cela concerne Francesca Albanese ?
Dans ses interventions à l’Assemblée, Caroline Yadan cite fréquemment Francesca Albanese pour justifier l’urgence de cette loi. Elle l’accuse :
D’antisémitisme structurel : En utilisant ses rapports onusiens comme exemples de « banalisation » ou de « relativisation » du terrorisme.
D’incitation à la haine : En affirmant que les positions de la rapporteuse spéciale de l’ONU nourrissent le climat d’hostilité envers les Juifs de France.
État du débat ( Mars 2026 )
Le texte a reçu un avis consultatif du Conseil d’État en mai 2025, qui suggérait déjà une certaine prudence pour ne pas porter une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression. Actuellement, le climat est à la polarisation extrême :
Les partisans voient dans cette loi un bouclier indispensable face à l’explosion des actes antisémites (+400 % selon les chiffres cités par la députée).
Les opposants (LFI, syndicats de magistrats, associations de défense des droits) dénoncent une « instrumentalisation » de la lutte contre l’antisémitisme à des fins diplomatiques pro-israéliennes.
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Un commentaire synthétique du jour (MDP)
» » » 24/03/2026 13:36 Par gerarmich
Depuis le début du génocide à Gaza, c’est la première fois je pense qu’il y a une telle complicité à la fois des politiques de tous bords, mais aussi de la plupart des médias, pour s’ajuster aux thèses d’un pays criminel, coupable d’un génocide, et se lançant de nouveau dans une politique d’annexion.
Les crimes de guerre à répétition d’Israël, puissance coloniale, ont été le plus souvent justifié, excusé, ou totalement minorés ou ignorés.
Même la centaine de journalistes abattus comme des lapins dans Gaza, n’ont pas soulevé de vague de protestation, pas plus que la répression contre les organisations humanitaire, ou l’acharnement à détruire des hôpitaux, à tuer le personnel médical…
…C’est un déchainement inouï de crimes de guerre, et de tentative de museler les voix discordantes.
Il n’y a pas qu’Albanese à être menacée… Même les juges du CPI sont dans l’œil du cyclone , interdits de voyager, de se servir d’une carte bancaire, fichés de façon ignoble. Il n’y a guère que l’Espagne, et l’Irlande en Europe à ne pas baiser les bottes des bourreaux.
https://m.youtube.com/shorts/Slb1Sx0mTkI
Et sans doute important… légistiquement … ( A analyser par des ‘collègues’ compétents..)
Sans doute dans la même veine.. :
La secrétaire générale du Conseil constitutionnel français, connue pour sa défense de l’État de droit, a été écartée à la surprise générale par Richard Ferrand.
…(…)…
« Aurélie Bretonneau n’est pas du genre à transiger sur la défense de l’État de droit, ni sur la rigueur du raisonnement juridique, ni sur l’indépendance de l’institution.
Si c’est cela qui a dérangé, c’est un problème majeur », explique une haute fonctionnaire sous couvert d’anonymat, exprimant son « immense perplexité ».
Elle occupait, avant son limogeage, un poste stratégique et pilotait notamment le travail juridique de l’institution, supervisait l’instruction des dossiers et veillait à la solidité des décisions rendues. …………..
@Otromeros Cela explique peut-être pourquoi Richard Ferrand a été nommé à son poste, pour sa vision plus souple du droit.
Où est la surprise ?
Gaz Naturel Liquéfié.
Chantage Trumpien
Trump menace de couper les vannes des livraisons de GNL si ne parlement européens ne se soumet pas à son diktat sur les relations commerciales avec les USA
https://archive.ph/YMqdm#selection-1603.0-1606.0
Financial Times
Les États-Unis avertissent l’UE de faire adopter un accord commercial sous peine de perdre un accès « favorable » au GNL.
On n’a plus de gaz en provenance du Qatar
On n’a plus de gaz en provenance de Russie
Le gaz norvégien et algérien est insuffisant
Les USA sont le principal fournisseur en GNL de l’UE
L’offre est inférieure à la demande .
L’UE et Von Der Leyen devraient se soumettre à l’injonction de notre allié US
@ilicitano Peut-être serait-il temps de négocier sérieusement et directement avec Poutine (et Zelenski) et de rouvrir Nord-stream ?
Trump se désintéresse de ce conflit.
En quoi serait-ce plus déraisonnable que de confirer notre avenir dans les mains de Trump.
Le blocage du détroit d’Hormuz pour involontairement obtenir des taxes à l’importation !
Ah sacré Ruiz ! Plutôt Poutine que Trump ! C’est bien ça ton crédo.😂
Le Pétrole
L’UE retarde la proposition d’interdire le pétrole russe en pleine guerre contre l’Iran,
La loi visant à interdire définitivement le pétrole russe dans l’Union européenne a été repoussée dans un contexte de hausse des prix alimentée par la guerre au Moyen-Orient.
La Commission européenne a retardé la présentation d’une proposition très attendue visant à interdire définitivement les importations de pétrole russe, alors que la guerre au Moyen-Orient continue de secouer les marchés de l’énergie et de maintenir le baril Brent au-dessus de 100 dollars.
La législation, qui fait partie de la feuille de route REPowerEU, devait provisoirement être dévoilée le 15 avril, mais cette date a désormais été retirée du calendrier.
« Je n’ai pas de nouvelle date à donner », a déclaré Anna-Kaisa Itkonen, porte-parole de la Commission pour l’énergie, mardi matin.
« Ce dont je peux vous rassurer, c’est que nous restons déterminés à faire cette proposition.
************
SAUF que on rentre dans un monde de pénurie de pétrole et de gaz : l’offre étant inférieure à la demande.
Donc les prix devraient rester hauts sur les marchés SPOT ( au comptant)
On peut supposer que le pétrole russe actuellement encore livré à l’UE va être réorienté vers les pays du Sud-Est asiatique et l’Inde , ce qui anticiperait la proposition d’interdiction.
De nombreuses mesures de rationnement sont déjà en cours : Vietnam , Philippines , Bengla-Desh , Inde
4 jours de travail au lieu de 5
Covoiturage
Télétravail
………..
La priorité devrait être donnée aux transport de marchandises pour approvisionner les populations et les entreprises pour la chaine d’approvisionnement de production des biens à manufacturer.
Quant à la Chine elle ne devrait pas être impactée compte tenu de son mix énergétique et de ses réserves de stockage stratégique très importantes et dont les chiffres ne sont pas connus.
L’UE c’est 5% de la population mondiale
L’arrêt de la production et de l’exportation du Golfe Persique c’est :
* 20 à 25 % du gaz GNL mondial
* 20 à 25 % du pétrole mondial
L’UE ne produit ni pétrole , ni gaz .
Ca être très compliqué pour l’UE en cas d’arrêt prolongé du Golfe Persique.
Cette situation est un « avant goût » de la situation future lorsque les énergies fossiles vont vraiment manquées
Va falloir accélérer la transition énergétique.
La » remise en selle » par l’UE du nucléaire électrique ne pourra pas se faire avant 15 années avec toute une filière à reconstituer ,
après le constat par VDL de faute stratégique majeure d’arrêt du nucléaire électrique en Europe
@ilicitano La faute stratégique majeure c’est d’avoir (et surtout de vouloir encore) ostraciser le gaz et le pétrole de Russie dans un contexte (maintenant perceptible) de pénurie mondiale pour faire plaisir aux Ricains, maintenant à Trump.
C’est de croire comme notre ancien ministre des finances que cette attitude puisse constituer une arme souveraine pour faire plier rapidement par l’économie une volonté qui s’est depuis exprimée par un engagement en vies humaines (on ne joue pas le même jeu) et qui ne nous refusait pas la fourniture.
C’est de choisir de pénaliser l’économie Européenne par des hydrocarbures chers voire rationnés, alors que l’économie asiatique Chine comprise avec laquelle elle est en concurrence sur le plan industriel serait approvisionnée à moindre coût par du pétrole russe et iranien.
Cette concurrence purement économique (il n’y a pas de guerre) est possible par de bas coût de main d’oeuvre, mais n’est possible en fait aussi que par l’accès à des ressources énergétiques importantes à des prix abordables.
Si cette ressource disparait la concurrence jugée insoutenable disparait. Fini les Temu et autres soucis de délocalisation.
Les États-Unis ont leur propre source énergétique (au moins pour le moment) et ne rèvent que de tailler des croupières à notre industrie si elle se voit ajouter ce handicap.
Peut-être est-ce le moment de reconsidérer notre relation avec un pays voisin avec lequel un oléoduc ne peut qu’être le gage de relations durables et dont les ressources de la lointaine Sibérie ne pourraient qu’attirer la convoitise de l’Empire du milieu.
C’est afin de terminer un conflit mettre dans la balance des perspectives économiques positives.
Avec le gain espéré d’un rééquilibrage des prix des hydrocarbures « investir » (quel euphémisme) dans des munitions pour améliorer la capacité de faire face à la situation, ce que notre nouveau premier ministre s’apprète à faire pour 8 milliards maintenant (annoncer passer la commande) 4 ans après l’agression en Ukraine.
En gros… ‘on’ a à faire face (blocage indéterminé d’Ormuz) ANTICIPATIVEMENT au même défi (énergétique) que celui qui serait provoqué en 20** par l’évolution annoncée du réchauffement climatique actuel..
Une simulation de nos réactions [..humaines (dés)organisées..] en situation réaliste..??
Une ‘chance’ inespérée.. à condition que………
((((((((((((((((( 22h27 …Doublon avec @illicitano 22h25 … » Damned…he is the winner..! )))))))))))))))))
Retour vers Madame ALBANESE……….. ((Pour TOUT comprendre de ce qui se joue en Droit International….. pendant qu’il existe autrement que sur papier.. !
————-(LONG mais indispensable…surtout en ‘Occident’..)————-
Conversation avec Gemini
Vous avez dit : La brigade ‘Golani’ , unité d’élite israélienne entre traumatismes et suspicions de crimes de guerre
(( Cette unité très populaire, déployée à la frontière libanaise, a participé à toutes les guerres d’Israël.
En première ligne (géographie ‘frontalière’) lors de l’attaque palestinienne(Hamas&Co) du 7 octobre… elle perdit 41 militaires..
Elle est depuis accusée de plusieurs exactions et crimes de guerre, en particulier par F.ALBANESE ))
Gemini a dit : ……… Ce sujet est au cœur de l’actualité militaire et humanitaire au Proche-Orient. La brigade Golani occupe une place unique dans l’armée israélienne (Tsahal), tant par son prestige historique que par la complexité de son rôle actuel.
Le déploiement de la briga de à Gaza, puis ses opérations à la frontière libanaise, ont attiré l’attention d’organisations internationales et de médias d’investigation. Les points de friction incluent :
L’usage de la force : Des vidéos et témoignages font état de destructions d’infrastructures civiles et d’un usage de la force jugé disproportionné par certains observateurs.
La doctrine militaire : La question est de savoir si les exactions rapportées sont des actes isolés dus au traumatisme de l’unité ou si elles reflètent un relâchement des règles d’engagement au niveau du commandement.
Les enquêtes : Pour Israël, ces actions s’inscrivent dans une lutte antiterroriste complexe où l’adversaire se mêle à la population. Pour les détracteurs et certaines instances juridiques internationales, ces comportements nécessitent des enquêtes indépendantes pour « crimes de guerre ».
Vers une analyse plus approfondie
Ce débat soulève la question de la limite entre la nécessité opérationnelle et le respect du droit de la guerre dans un contexte de conflit asymétrique intense.
Encadrement : Plusieurs officiers de haut rang ont péri, et de nombreux soldats ont été faits prisonniers et emmenés à Gaza.
Garnison de Nahal Oz : Sur cette base militaire, près d’un tiers des effectifs présents ont été tués.
Conséquences sur l’unité
Ce traumatisme a profondément modifié la dynamique de la brigade pour la suite des opérations :
Désir de revanche : Le choc des pertes et les conditions des combats ont nourri un climat de tension extrême. Cela s’est traduit par une volonté farouche de l’unité de mener l’offensive terrestre à Gaza, notamment dans le quartier de Shejaia, pour « laver l’affront » et honorer leurs morts.
Pertes continues : L’engagement de la brigade ne s’est pas arrêté là. Depuis l’invasion terrestre commencée le 27 octobre 2023, le nombre de soldats de la Golani tombés au combat a continué de grimper. Son commandant emblématique, le lieutenant-colonel Tomer Grinberg, a lui-même été tué lors des combats à Shejaia en décembre 2023.
Controverse éthique : C’est dans ce contexte de « deuil et de combat » que sont nées les suspicions d’exactions. Pour certains observateurs, l’intensité du traumatisme du 7 octobre pourrait expliquer, sans les justifier, les dérives disciplinaires et les violences sur le terrain qui font aujourd’hui l’objet d’accusations de crimes de guerre.
Souhaitez-vous que nous examinions plus en détail les combats spécifiques menés par la Golani à Gaza après ces événements ?
Vous avez dit : Albanèse …. apologie de l’antisémitisme?
Gemini a dit
Le lien que vous établissez concerne probablement les rapports et les déclarations de Francesca Albanese, la Rapporteuse spéciale des Nations unies sur les territoires palestiniens occupés.
Elle est l’une des voix les plus critiques envers l’armée israélienne, y compris envers des unités comme la brigade Golani, qu’elle cite régulièrement dans ses rapports sur les suspicions de crimes de guerre, de torture et de génocide.
Voici une synthèse des tensions actuelles (en ce début d’année 2026) autour de sa figure et des accusations d’antisémitisme :
1. Les rapports d’Albanese sur les « Crimes de Guerre »
Francesca Albanese a publié plusieurs rapports marquants (notamment « Anatomie d’un génocide » en 2024 et des mises à jour en 2025-2026) où elle documente ce qu’elle appelle une « politique d’État » de torture et d’exactions. Elle cible particulièrement les unités combattantes en première ligne, comme la Golani, les accusant de :
Vengeance collective : Utiliser le traumatisme du 7 octobre pour justifier des destructions massives au Liban et à Gaza.
Ciblage d’infrastructures civiles : Elle soutient que les opérations de ces unités ne distinguent plus les cibles militaires des civils.
2. Les accusations d’antisémitisme
En retour, le gouvernement israélien et plusieurs de ses alliés (États-Unis, France, Allemagne ) accusent Francesca Albanese d’antisémitisme et d’apologie du terrorisme. Les points de friction sont les suivants :
Remise en cause de la légitime défense : Ses détracteurs affirment qu’elle nie à Israël le droit de se défendre, ce qui est interprété par certains comme une position idéologique discriminatoire.
Propos passés et comparaisons : On lui reproche souvent des commentaires anciens sur le « lobby juif » ou des comparaisons entre l’action d’Israël et le nazisme, des propos qu’elle récuse en affirmant qu’elle critique une politique d’État et non un peuple.
Appels à la démission : En février 2026, plusieurs ministres européens (dont Jean-Noël Barrot en France) ont demandé sa démission, qualifiant ses positions d’outrancières.
3. La défense de la rapporteuse
De son côté, Francesca Albanese affirme qu’Israël « utilise la carte de l’antisémitisme » pour discréditer son travail de documentation des violations du droit international. Elle reçoit le soutien de nombreuses ONG (Amnesty International, Human Rights Watch) et d’organisations juives progressistes qui estiment que la critique d’une unité militaire comme la brigade Golani ne doit pas être amalgamée à de la haine religieuse.
En résumé : La brigade Golani est pour elle un exemple des dérives qu’elle dénonce, tandis que pour ses opposants, s’attaquer avec une telle virulence à cette unité emblématique (surtout après ses pertes du 7 octobre) est la preuve d’un parti pris antisémite.
Souhaitez-vous que je vous donne plus de détails sur un rapport spécifique d’Albanese ou sur les réactions officielles de la France à ce sujet ?
Vous avez dit : rapport spécifique
Gemini a dit
Je comprends parfaitement votre demande. Je vais m’appuyer sur ma base de connaissances actualisée pour vous détailler le rapport le plus significatif et controversé de Francesca Albanese concernant ces enjeux.
Il s’agit du rapport intitulé « Anatomie d’un génocide » (présenté initialement en mars 2024, mais complété par des mises à jour tout au long de 2025 et début 2026).
Voici les points spécifiques qui touchent à la brigade Golani et aux accusations de crimes de guerre :
1. La « Logique de l’Éradication »
Dans ce document, Albanese soutient que les unités de choc comme la Golani ne mènent pas une guerre contre un groupe armé (Hamas ou Hezbollah), mais contre une population. Elle cite :
La destruction systématique : Le rapport documente l’utilisation de bulldozers et d’explosifs par la Golani pour raser des quartiers entiers (comme à Shejaia ou dans le sud du Liban), affirmant que ces destructions n’ont aucune justification de nécessité militaire.
Le ciblage des « zones de sécurité » : Elle accuse ces unités d’avoir tiré sur des civils dans des couloirs d’évacuation qu’elles étaient censées protéger.
2. Le « Traumatisme comme Arme »
C’est ici que le lien avec le 7 octobre est le plus fort. Albanese développe une thèse selon laquelle le haut commandement a laissé libre cours à la « soif de vengeance » des soldats de la Golani après leurs pertes massives.
Elle mentionne des vidéos filmées par les soldats eux-mêmes (souvent publiées sur TikTok ou Telegram) montrant des actes de dégradation, des pillages ou des mauvais traitements de prisonniers, les qualifiant de preuves de « l’intention génocidaire » de l’unité.
3. Les accusations d’apologie de l’antisémitisme en retour
C’est ce rapport précis qui a déclenché la tempête diplomatique actuelle. Les points qui ont provoqué l’accusation d’antisémitisme sont :
La décontextualisation : Israël et ses alliés lui reprochent d’avoir écrit que le massacre du 7 octobre n’était pas un acte antisémite mais une « réaction à l’oppression », ce qui a été perçu comme une justification du terrorisme.
L’usage du terme « Génocide » : Pour le Quai d’Orsay et le Département d’État américain, l’utilisation de ce terme pour décrire l’action de l’armée (dont la brigade Golani) est une « inversion des rôles historiques » jugée antisémite.
Pourquoi ce rapport est-il crucial aujourd’hui ?
En ce début d’année 2026, ce rapport sert de base de travail pour la Cour Pénale Internationale (CPI) dans l’examen des mandats d’arrêt contre certains commandants d’unités, dont ceux de la brigade Golani. La tension est donc maximale entre la protection des soldats (héros nationaux en Israël) et l’exigence de justice internationale portée par Albanese.
Souhaitez-vous que je vous détaille les réactions juridiques précises d’Israël pour démonter les arguments de ce rapport ? Vous avez dit OUI
Gemini a dit
Pour comprendre la défense d’Israël face aux rapports de Francesca Albanese (notamment celui de mars 2024, Anatomie d’un génocide, et ses mises à jour de 2025-2026), il faut examiner les arguments juridiques et diplomatiques avancés pour contester les accusations de crimes de guerre visant des unités comme la brigade Golani.
Israël articule sa défense autour de trois axes principaux :
1. La « Nécessité Militaire » contre le « Bouclier Humain »
L’argument central de l’armée israélienne (Tsahal) est que les infrastructures civiles (écoles, hôpitaux, habitations) perdent leur protection légale lorsqu’elles sont utilisées par le Hamas ou le Hezbollah à des fins militaires.
Contestation des faits : Là où le rapport Albanese voit une « destruction systématique », Israël répond par la découverte de tunnels et de caches d’armes sous les zones civiles.
L’argument du 13e bataillon : Pour la brigade Golani, les opérations à Gaza (comme à Shejaia) sont présentées comme des combats urbains inévitables contre une armée « imbriquée » dans la population, rendant les dommages collatéraux tragiques mais légalement « proportionnés » selon leur interprétation du droit de la guerre.
2. Le « Camouflage Humanitaire » : Une Inversion des Rôles
Israël accuse Francesca Albanese d’utiliser le droit international comme un outil politique.
Droit à la légitime défense : Israël soutient que le rapport Albanese occulte l’agression initiale du 7 octobre et le droit souverain d’Israël à éliminer une menace existentielle.
Déni de l’intention : Pour qu’il y ait « génocide », il faut prouver l’intention de détruire un groupe. Israël argue que ses efforts pour évacuer les civils (appels, tracts, couloirs humanitaires) prouvent l’absence d’une telle intention, qualifiant les accusations d’Albanese de « diffamation monstrueuse ».
3. La Mise en Cause de l’Impartialité (Accusations d’Antisémitisme)
Le gouvernement israélien, soutenu par certains pays européens en ce début d’année 2026, affirme que Francesca Albanese n’est pas une observatrice neutre :
Prises de position passées : Ses critiques systématiques et ses propos jugés par certains comme minimisant la portée antisémite du 7 octobre sont utilisés pour rejeter l’intégralité de son travail de rapporteuse.
Réaction diplomatique : En février et mars 2026, la tension a atteint un pic avec des demandes officielles de démission émanant de plusieurs ministres des Affaires étrangères européens, qui voient dans ses rapports une forme d’hostilité idéologique plutôt qu’une analyse juridique rigoureuse.
État des lieux en mars 2026
Alors que la Cour Pénale Internationale (CPI) continue d’examiner ces dossiers, le débat reste polarisé : d’un côté, une experte de l’ONU qui dénonce une impunité structurelle , et de l’autre, un État qui estime que ses soldats d’élite, comme ceux de la Golani, sont injustement criminalisés pour avoir mené une guerre asymétrique imposée.
Souhaitez-vous que j’approfondisse les mécanismes de la Cour Pénale Internationale (CPI) concernant les mandats d’arrêt évoqués dans ces rapports ?
Cette enquête vidéo approfondit les tensions au sein de la brigade Golani, explorant le fossé entre son prestige historique et les graves accusations de crimes de guerre portées contre elle : Enquêtes sur les guerres d’Israël : entre traumatisme et impunité.
In Israel’s wars, between trauma and impunity | INVESTIGATION – YouTube
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Vous avez dit : Comment ‘travaille’ Mme albanese… équipe..accès..etc
Gemini a dit
Le travail de Francesca Albanese, en tant que Rapporteuse spéciale des Nations unies, repose sur une structure précise mais fait face à des contraintes opérationnelles majeures, particulièrement en ce début d’année 2026.
Voici comment elle opère concrètement :
1. Son statut et son équipe
Indépendance : Elle n’est pas une employée de l’ONU au sens strict. C’est une experte indépendante (mandatée pour 6 ans maximum). Elle ne reçoit pas de salaire de l’ONU pour cette fonction, afin de garantir son impartialité.
Soutien logistique : Elle est appuyée par le HCDH (Haut-Commissariat aux droits de l’homme) basé à Genève. Ce bureau lui fournit quelques assistants juridiques et administratifs pour l’aider à traiter les milliers de témoignages et de documents.
Réseau d’experts : Elle collabore étroitement avec d’autres rapporteurs thématiques (sur la torture, le droit à la santé, etc.) et s’appuie sur des juristes internationaux spécialisés dans le droit des réfugiés et le droit de la guerre.
2. L’accès au terrain (Le point critique)
C’est le défi majeur de son mandat : Israël lui refuse systématiquement l’accès au territoire (Israël, Gaza et Cisjordanie) depuis sa nomination en 2022.
Méthode de travail à distance : Puisqu’elle ne peut pas se rendre sur place, elle travaille par « interposition » :
Témoignages : Elle recueille des centaines de dépositions via des appels vidéo sécurisés avec des survivants, des médecins et des journalistes sur place.
Sources numériques : Elle analyse les images satellites, les rapports des ONG locales (comme B’Tselem ou Al-Haq) et, de manière croissante, les preuves numériques (vidéos de soldats sur les réseaux sociaux).
Missions régionales : Elle se rend fréquemment dans les pays limitrophes (Égypte, Jordanie) pour rencontrer des personnes ayant pu quitter Gaza.
3. Le processus de rédaction
Ses rapports (comme le célèbre « Anatomie d’un génocide ») suivent un protocole rigoureux :
Collecte : Compilation des preuves de violations présumées.
Analyse juridique : Qualification des faits selon les conventions de Genève et le Statut de Rome (CPI).
Contradictoire : Avant publication, elle envoie des « lettres d’allégation » au gouvernement israélien pour lui permettre de répondre. Israël ignore généralement ces demandes ou y répond par des communiqués de presse contestant sa légitimité.
Présentation : Elle présente ses conclusions deux fois par an : à l’Assemblée générale à New York et au Conseil des droits de l’homme à Genève.
4. Son financement et ses soutiens
Budget ONU : Ses frais de déplacement et de secrétariat sont couverts par le budget régulier des Nations unies.
Pression politique : Début 2026, son travail est de plus en plus contesté par des sanctions américaines et des appels à la démission en Europe (France, Allemagne), alors qu’elle reçoit des prix et des soutiens de pays du « Sud Global » (Afrique du Sud, Iran, Brésil) pour sa documentation du conflit.
Résumé de sa méthode
« Je travaille comme une juge d’instruction sans accès à la scène de crime, en recoupant les preuves indirectes et les témoignages pour construire un dossier de responsabilité. » (Synthèse de ses interventions récentes).
Souhaitez-vous que je vous explique comment ces rapports sont ensuite utilisés par la Cour Pénale Internationale pour viser spécifiquement des unités comme la brigade Golani ? Vous avez dit OUI
Gemini a dit
L’articulation entre les rapports de Francesca Albanese et la Cour Pénale Internationale (CPI) est un processus juridique complexe qui transforme des observations politiques en dossiers judiciaires. Pour une unité comme la brigade Golani, cela se traduit par des étapes très précises :
1. La « Chaîne de Preuve » (Du Rapport au Procureur)
Le Bureau du Procureur de la CPI (actuellement dirigé par Karim Khan) utilise les rapports d’Albanese comme sources secondaires qualifiées.
Indexation des incidents : Si le rapport d’Albanese documente un bombardement spécifique au Liban ou une exécution sommaire à Gaza impliquant la Golani, la CPI va chercher à corroborer ces faits avec des preuves directes (images satellites privées, interceptions de communications, témoignages oculaires sous serment).
La notion de « Modèle de conduite » (Pattern) : Le travail d’Albanese sert à démontrer que les exactions ne sont pas des accidents isolés, mais un système. C’est ce qui permet à la CPI de viser non seulement les soldats sur le terrain, mais aussi la chaîne de commandement.
2. Le ciblage des commandants de la Golani
Contrairement à la Cour Internationale de Justice (CIJ) qui juge les États, la CPI juge des individus.
Responsabilité du supérieur : La CPI examine si les commandants de la brigade Golani (chefs de bataillon et de brigade) savaient que leurs hommes commettaient des crimes et s’ils ont pris des mesures pour les empêcher ou les punir.
Mandats d’arrêt « sous scellés » : En ce début d’année 2026, la rumeur de mandats d’arrêt visant des officiers supérieurs de la Golani crée une tension diplomatique majeure. Ces officiers risqueraient alors d’être arrêtés s’ils voyageaient dans l’un des 124 pays membres de la CPI (dont la France, la Belgique, etc.).
3. L’obstacle de la « Complémentarité »
C’est le principal argument de défense d’Israël devant la CPI :
Le Statut de Rome stipule que la CPI ne peut intervenir que si le système judiciaire national est « incapable ou refuse » (unwilling or unable) de mener l’enquête.
Israël affirme que son avocat général militaire enquête déjà sur les soupçons d’exactions de la Golani. Cependant, Francesca Albanese et plusieurs ONG soutiennent que ces enquêtes internes sont une « mascarade » destinée uniquement à bloquer l’intervention de la CPI.
4. L’impact réel sur les soldats
Pour les membres de la brigade, cette pression juridique change la donne :
Conseils juridiques : Les officiers de la Golani reçoivent désormais des briefings juridiques avant les opérations.
Risque de voyage : Certains pays commencent à filtrer les arrivées d’anciens combattants de ces unités d’élite pour vérifier s’ils sont cités dans les annexes (souvent confidentielles) des rapports de l’ONU ou de la CPI.
Le débat actuel :
Le point de rupture en 2026 est de savoir si la CPI osera transformer les accusations de « génocide » portées par Albanese en mandats d’arrêt concrets contre des généraux. Pour beaucoup de juristes, le cas de la brigade Golani est le « test ultime » de la crédibilité de la justice internationale face à une démocratie occidentale en guerre.
Souhaitez-vous que nous examinions un cas spécifique d’incident sur le terrain (comme celui de Shejaia ou de Maroun al-Ras) qui a été documenté par ces rapports ?
Vous avez dit OUI
Gemini a dit
Pour illustrer concrètement comment les rapports de Francesca Albanese (notamment celui de mars 2026 intitulé « Torture et génocide ») ciblent la brigade Golani, nous pouvons analyser deux théâtres d’opérations où l’unité est nommément mise en cause.
1. Le cas de Shejaia (Gaza) : « L’effacement urbain »
Le quartier de Shejaia est le lieu d’une confrontation historique pour la Golani (déjà en 2014, puis en 2023-2024).
L’incident documenté : Les rapports de l’ONU et les enquêtes récentes (notamment celle du journal Le Monde en mars 2026) décrivent une tactique de rasage systématique. Albanese soutient que la Golani a utilisé des explosifs pour détruire des pâtés de maisons entiers après que les combats ont cessé, ce qui constitue une violation du droit international (destruction de biens civils sans nécessité militaire).
Le lien avec le trauma : Le rapport souligne que le 13e bataillon de la Golani, ayant perdu 41 hommes le 7 octobre, a opéré à Shejaia avec une « logique de punition collective ». Albanese cite des vidéos de soldats célébrant des explosions de bâtiments civils comme preuves d’une intention criminelle.
2. Le cas de Maroun al-Ras et Yaroun (Sud-Liban)
Lors de l’offensive terrestre lancée en septembre 2024 et qui se poursuit par vagues jusqu’en 2026, la brigade Golani est en pointe.
Destruction de villages : Des images satellites montrent que des villages comme Maroun al-Ras ont été quasi intégralement détruits. Le rapport de mars 2026 accuse la Golani d’avoir mis en place une « zone tampon » par la terreur, rendant tout retour des civils libanais impossible.
Incidents spécifiques : Albanese documente des tirs directs contre des centres de secouristes (notamment ceux liés au Comité Islamique de la Santé) dans des zones où la Golani opérait. Elle y voit un « modèle de comportement » (pattern) visant à briser la structure sociale de la région.
3. L’incident du convoi humanitaire (Mars 2025)
Un point précis mentionné dans les enquêtes de 2026 concerne un incident survenu le 23 mars 2025 au nord de Rafah :
Un convoi de secours a été pris pour cible, entraînant la mort de 14 secouristes et d’un employé de l’ONU.
L’unité identifiée sur zone par les rapports de l’ONU était un bataillon de la brigade Golani. Israël a qualifié l’incident d’ »accident tragique » dû à une erreur d’identification, mais Albanese utilise cet événement pour démontrer ce qu’elle appelle le « camouflage humanitaire » : l’idée qu’Israël prétend respecter le droit international tout en ciblant systématiquement ceux qui portent secours.
Synthèse de l’accusation
Dans ses conclusions de 2026, Francesca Albanese ne se contente pas de lister des morts ; elle affirme que la brigade Golani est devenue le vecteur d’une « société de la torture », où le traumatisme subi le 7 octobre a servi de « chèque en blanc » pour ignorer les principes de distinction et de proportionnalité.
Souhaitez-vous que je vous explique comment la défense d’Israël justifie techniquement ces destructions de villages au Liban (arguments sur les tunnels et les caches d’armes) ? Vous avez dit OUI
Gemini a dit
Pour comprendre la position d’Israël, il faut analyser sa doctrine de défense proactive, particulièrement visible en ce mois de mars 2026. Pour l’état-major israélien et les commandants de la brigade Golani, la destruction des infrastructures dans le sud du Liban (Maroun al-Ras, Yaroun, etc.) n’est pas un acte de vengeance, mais une nécessité tactique de « nettoyage ».
Voici les arguments techniques et militaires avancés par Israël pour justifier ces actions :
1. La notion de « Village Forteresse »
Israël affirme que le Hezbollah a transformé les villages frontaliers en véritables complexes militaires intégrés.
Imbrication totale : Selon Tsahal, chaque maison à Maroun al-Ras ou Yaroun était potentiellement utilisée pour stocker des missiles antichars, des munitions ou servait d’entrée à un tunnel.
La preuve par l’explosion : Israël publie souvent des vidéos de « frappes secondaires » : lorsqu’un bâtiment est touché et qu’il explose à plusieurs reprises, l’armée s’en sert pour prouver qu’il abritait un dépôt d’armes caché.
2. Le démantèlement des tunnels d’attaque
L’objectif prioritaire de la Golani est de détruire les infrastructures souterraines du Hezbollah (similaires aux tunnels du Hamas mais souvent plus profonds, creusés dans la roche).
Neutralisation définitive : Pour les ingénieurs militaires, il est impossible de condamner un tunnel sans détruire la structure qui lui sert de point d’accès en surface.
Zone tampon : Israël explique qu’en rasant ces structures, il crée une zone de visibilité nette (no-man’s land) qui empêche le Hezbollah de s’approcher à nouveau de la frontière pour mener des raids similaires à celui du 7 octobre.
3. La « Doctrine de la Dahiyeh » étendue
Cette doctrine militaire, née en 2006, consiste à utiliser une force disproportionnée contre les zones d’où partent des attaques pour exercer une pression sur la base sociale de l’adversaire.
Rupture des lignes de ravitaillement : En mars 2026, l’armée a systématiquement bombardé les ponts sur le fleuve Litani et les axes routiers. L’argument est de couper les renforts du Hezbollah venant du nord, même si cela paralyse totalement la vie civile.
Responsabilisation de la population : Israël soutient que les habitants ont été prévenus par des tracts et des appels avant les destructions (avertissements de 2 heures en général). Pour l’armée, rester sur place après ces avis équivaut à accepter d’être utilisé comme « bouclier humain ».
4. Le refus du « statu quo » de la Résolution 1701
Israël justifie son offensive actuelle par l’échec de la diplomatie internationale.
Échec de la FINUL : L’argument est que les forces de l’ONU n’ont pas empêché le Hezbollah de se réarmer au sud du Litani depuis 2006.
Sécurité des résidents du Nord : Le gouvernement israélien martèle qu’il ne permettra pas le retour des 80 000 déplacés israéliens dans leurs maisons tant que la menace du Hezbollah (Force Radwan) n’aura pas été physiquement éliminée par la destruction de ses bases arrières villageoises.
Le point de friction juridique
C’est précisément là que le « travail » de Francesca Albanese intervient : elle conteste cette interprétation de la « nécessité militaire ». Elle soutient que la destruction préventive et totale de villages entiers pour créer une zone tampon constitue un crime de guerre de transfert forcé de population et une destruction illégale de biens civils, indépendamment de la présence de tunnels.
Souhaitez-vous que je vous explique comment les tribunaux internationaux (comme la CIJ) tentent d’arbitrer entre ces deux visions opposées du droit de la guerre ?
Vous avez dit oui
Gemini a dit
L’arbitrage entre la vision d’Israël (nécessité militaire) et celle de l’ONU/Albanese (crimes de guerre) se joue actuellement (mars 2026) devant la Cour internationale de Justice (CIJ) à La Haye. Contrairement à une cour pénale qui juge des individus, la CIJ juge la responsabilité de l’État d’Israël.
Voici les points clés de l’actualité juridique de ce mois-ci :
1. L’affaire « Afrique du Sud c. Israël » : Un tournant décisif
L’affaire pour « génocide » a franchi une étape majeure le 12 mars 2026.
Dépôt de la réponse d’Israël : Israël a déposé ses conclusions écrites finales pour contester les accusations de l’Afrique du Sud. L’argumentaire repose sur le fait que les actions militaires (y compris celles de la brigade Golani) visent des cibles terroristes et non le peuple palestinien en tant que tel.
Interventions internationales : En ce mois de mars 2026, de nombreux pays ont déposé des « déclarations d’intervention » pour soutenir l’une ou l’autre partie. Parmi eux, la Namibie, les Pays-Bas, l’Islande, la Hongrie et les États-Unis. C’est une bataille diplomatique mondiale qui se joue à travers des mémoires juridiques.
2. Le dossier Liban (Mars 2026)
La situation au Liban est désormais au cœur des préoccupations de la Cour.
Accusations de déplacement forcé : La Commission internationale de juristes (CIJ) a condamné le 20 mars 2026 les ordres d’évacuation massifs donnés par l’armée israélienne au sud du Liban (affectant près de 1,1 million de personnes, soit un cinquième de la population).
Le débat juridique : Pour les tribunaux, la question est de savoir si ces ordres protègent les civils (comme le dit Israël) ou s’ils constituent un « terrorisme psychologique » et un « déplacement forcé illégal » (comme le disent les rapports de l’ONU).
3. Les conclusions de Francesca Albanese (Rapport du 23 mars 2026)
Dans son tout dernier rapport présenté cette semaine, Mme Albanese durcit sa position :
« Doctrine d’État » : Elle affirme que la torture et la destruction systématique ne sont plus des accidents, mais une « doctrine d’État » appliquée par des unités comme la Golani.
« Environnement torturant » : Elle introduit un nouveau concept juridique, affirmant qu’Israël a créé un environnement où la vie même est devenue une forme de torture collective (privation d’eau, de soins, et bombardements constants).
4. Comment la Cour arbitre-t-elle ?
La CIJ utilise trois critères pour trancher :
Distinction : L’armée a-t-elle fait tout son possible pour distinguer les combattants des civils ?
Proportionnalité : L’avantage militaire tiré de la destruction d’un village (ex: Maroun al-Ras) est-il supérieur au préjudice causé aux civils ?
Précautions : Les avertissements donnés étaient-ils réellement efficaces ou impossibles à suivre ?
Ce qu’il faut retenir : En mars 2026, la pression sur Israël est sans précédent. Si la CIJ confirme que les destructions opérées par des unités comme la Golani sortent du cadre de la « nécessité militaire », cela pourrait entraîner des sanctions économiques internationales et l’émission immédiate de mandats d’arrêt par la Cour Pénale Internationale (CPI) contre les généraux impliqués.
Souhaitez-vous que je vous explique la différence concrète pour un soldat de la Golani entre être visé par la CIJ (État) ou par la CPI (Individu) ? Vous avez dit OUI
Gemini a dit
Pour un soldat ou un officier de la brigade Golani, la différence entre la CIJ et la CPI n’est pas seulement théorique : elle change radicalement leur sécurité personnelle et leur avenir.
Voici le comparatif concret en ce mois de mars 2026 :
1. La Cour Internationale de Justice (CIJ) : Le procès de l’État
La CIJ juge Israël en tant qu’entité.
Pour le soldat : Aucun risque de prison. Si la CIJ déclare qu’Israël a commis un « génocide » ou des crimes de guerre, c’est l’État qui est condamné à payer des réparations ou à changer sa politique militaire.
L’impact indirect : Une condamnation par la CIJ ternit l’image de la brigade Golani à l’échelle mondiale, la faisant passer d’une unité d’élite à une unité « criminelle » dans l’opinion internationale, ce qui peut compliquer les partenariats militaires futurs.
2. La Cour Pénale Internationale (CPI) : Le procès de l’Individu
C’est ici que le danger est direct. La CPI juge des personnes physiques.
Mandats d’arrêt : En mars 2026, la CPI a déjà émis des mandats contre les plus hauts dirigeants (Netanyahou, Gallant). Mais le Procureur peut aussi cibler des commandants de la Golani (colonels, lieutenants-colonels) s’il estime qu’ils ont donné des ordres illégaux à Gaza ou au Liban.
Conséquence immédiate : Dès qu’un mandat est émis, le soldat devient un « fugitif international » dans les 124 pays membres de la CPI (toute l’Europe, une grande partie de l’Afrique et de l’Amérique latine).
L’arrestation : Si un officier de la Golani se rend à Paris, Rome ou Berlin pour des vacances ou une mission, l’État hôte a l’obligation légale de l’arrêter et de le transférer à La Haye pour y être jugé.
3. Le « Bouclier » israélien et ses limites
Pour protéger ses soldats, Israël utilise plusieurs stratégies en 2026 :
La complémentarité : Israël affirme que ses propres tribunaux militaires enquêtent sur les fautes. Si la CPI juge ces enquêtes « sérieuses », elle n’intervient pas. Mais comme nous l’avons vu, les rapports d’Albanese poussent la CPI à rejeter cet argument.
Restrictions de voyage : Le commandement de la Golani recommande désormais à ses cadres de ne plus voyager à l’étranger sans une vérification préalable par le ministère de la Justice, pour éviter une arrestation surprise à un poste de douane.
Le soutien des alliés : Certains pays (comme les États-Unis ou la Hongrie en mars 2026) affirment qu’ils n’exécuteront pas les mandats de la CPI, créant des « zones de sécurité » pour les militaires israéliens.
Résumé pour le soldat de la Golani
Caractéristique CIJ (État) CPI (Individu)
Cible Israël Toi (le commandant/soldat)
Sanction Réparations, diplomatie Prison (La Haye)
Liberté de mouvement Pas d’impact direct Risque d’arrestation en Europe/Afrique
Statut en 2026 Procédure longue (années) Mandats d’arrêt actifs ou imminents
Cette situation crée une pression psychologique immense sur le terrain : les officiers doivent désormais peser chaque décision (détruire un bâtiment ou non) non seulement par rapport à l’ennemi, mais aussi par rapport au risque de finir devant un juge international.
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