@Thomas Jeanson si je ne m’abuse j’ai déjà rejoins votre bateau comme tu dis . Indirectement c’est vrai mais suite…
*Godot est mort !*
Je m’abstiendrai pour commencer d’expliquer la façon dont Keynes imagine que le taux d’intérêt se détermine. Je prendrai mon départ dans des principes généraux et rejoindrai ensuite par étapes la position de Keynes sur cette question.
Un taux d’intérêt est la mesure de la rémunération périodique du prêteur par l’emprunteur exprimée en pourcentage du montant du prêt. Le taux d’intérêt représente en principe, comme nous l’avons vu, une part de la nouvelle richesse que ce prêt a permis de générer. Où le taux d’intérêt ira-t-il se situer ? Envisageons la chose en termes très simples, avant de raffiner l’approche.
Prenons…
Billet invité : paru dans Atlantico
C’est in extremis, en toute fin de mandature, que le Parlement européen va ce 15 avril voter l’instauration d’une Union bancaire à laquelle il est prêté bien plus qu’elle ne pourra effectivement résoudre, comme en témoigne la tonalité souvent sceptique des commentaires des analystes financiers. Dès qu’il s’agit des banques, il est conseillé d’y regarder à deux fois, et l’Union bancaire n’y déroge pas, surtout si l’on considère les superlatifs accompagnant sa naissance employés par ses pères.
C’est dans la nuit du 19 au 20 mars dernier qu’un accord de compromis a été…
Billet invité.
Répétons encore une fois que la mécanique infernale de notre pseudo système monétaire international réside dans l’asymétrie de crédit entre les acteurs « off shore » et « in shore ». L’iniquité systémique internationale du crédit et de la dette est l’anéantissement mécanique délibéré de l’économie réelle par le privilège de la mafia politico-financière internationale d’emprunter librement sans limite.
Le « in shore » réunit toutes les transactions financières à l’intérieur d’une zone monétaire. Une zone monétaire est un territoire économique placé sous l’autorité d’une même banque centrale et d’un même système de régulation du crédit. A l’intérieur d’une zone monétaire, s’appliquent des règles…
Billet invité. Une réponse aux inquiétudes de Zébu : Un fléau qui ne nous affligerait que depuis vingt ans ?
Le mouvement, le progrès ne sont possibles que si une démocratie généralisée dans tout le corps social imprime à la vie collective une jeunesse constamment renouvelée. La démocratie n’est efficace que si elle existe partout et en tout temps. Pierre Mendès France, La République moderne, 1962
Puisqu’il n’est apparemment pas possible de réformer la France et les Français, ne pourrait-on pas proposer de les dissoudre au moins provisoirement ? Juridiquement, ça ne pose pas de problème car le néolibéralisme sait libérer l’innovation…
Si l’on entend rebâtir une science économique digne de ce nom, pour laquelle l’on puisse retirer les guillemets que l’on est tenté d’ajouter machinalement aujourd’hui au mot « science » dans l’expression, le lieu dont il faut repartir est l’œuvre de John Maynard Keynes, et ceci en dépit des nombreuses faiblesses de sa théorisation économique, faiblesses de plus en plus criantes d’ailleurs depuis que son décès en avril 1946 mit un point final à ses efforts constants de faire de chacun de ses textes, une version perfectionnée de ceux qui le précédaient.
Comme je l’ai mentionné précédemment, Keynes nous a aidés…
John Maynard Keynes n’était pas économiste de formation mais mathématicien. Il disposait également d’un bagage substantiel en philosophie, conséquence d’une éducation secondaire au sein de la prestigieuse « public school » d’Eton, suivie d’une éducation supérieure dans l’environnement tout imprégné de philosophie dans la tradition médiévale, qu’est l’université de Cambridge. Il deviendrait bien sûr une autorité dans le domaine de la « science » économique mais au même titre qu’il serait également une autorité au sein du monde bancaire ou dans la gestion des affaires de l’État.
L’éclectisme de Keynes explique son style très particulier en matière de théorie économique : faisant appel d’une…
Billet invité.
La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus, puis à se désintéresser, s’abstenir, se taire, pendant cinq ans. Elle est action continuelle du citoyen, non seulement sur les affaires de l’État, mais sur celles de la région, de la commune, de la coopérative, de l’association, de la profession. Si cette présence vigilante ne se fait pas sentir, les gouvernants (quels que soient les principes dont ils se recommandent), les corps organisés, les fonctionnaires, les élus, en butte aux pressions de toutes sortes de groupes,…
Billet invité.
Les compagnies d’assurances seraient-elles des parangons de vertu comparées aux banques chargées de tous les pêchés du monde financier ? Pas si sûr ! Leur activité d’assureur n’étant par nature pas porteuse des risques du même type que celles de la banque, devant réglementairement détenir des réserves au prorata des risques de sinistre encourus. Mais la contrainte a été savamment contournée dans le cadre de l’assurance de l’ombre…
Deux chercheurs – Ralph S.J. Koijen (London Business School) et Motohiro Yogo (Fed de Minneapolis) – ont analysé le mécanisme utilisé dans une étude publiée sous le titre «…
Sur DailyMotion, c’est ici. Meilleur son, mais risque de pub.
Nous, l’Allemagne, et les Allemands
Billet invité. En écho à Messieurs les riches, encore un effort, par Julien Alexandre.
Mon footing habituel du matin se termine au bout de la jetée du Quai des Milliardaires, à Antibes.
Depuis longtemps, je ne prête plus guère attention à la présence des méga-yachts ordinaires s’alignant ici, du calibre de ceux qui sont classés dans la liste des 10 plus gros navires privés du monde.
La masse énorme du Sarafsa (82 mètres) du Prince Fahad (Arabie saoudite) me cachait hier la vue du Fort Carré quand ma vision périphérique fut attirée par une structure atypique ici,…
Billet invité.
La dernière trouvaille de nos banquiers centraux européens, Mark Carney pour la Banque d’Angleterre et Mario Draghi pour la BCE, est de cosigner une véritable pétition réclamant la baisse des barrières réglementaires qui font obstacle à la relance de la titrisation de créances. Une initiative d’autant plus marquante que Mark Carney est également le président du FSB (Conseil de stabilité financière), l’organisme international chargé de chapeauter tous les acteurs de la régulation. Nous étions habitués à ce que les règlementations soient assouplies sous la pression des lobbies financiers, mais nous n’avions pas encore vu le responsable suprême de…
@Thomas Jeanson si je ne m’abuse j’ai déjà rejoins votre bateau comme tu dis . Indirectement c’est vrai mais suite…
😱 que nous serions tout autant !
« On peut pas non plus être 8 milliards à réfléchir au cadre. »😂 Tu veux commencer une carrière de dictateur, Thomas…
Oui Gaston, Penser le futur cadre est vital, et c’est pour ça que je passe plus de temps sur le…
Heureusement qu’en France on peut changer la Constitution par referendum ! Si l’on veut bien s’en donner la peine. Une…
…fera gagner…
P.S. Ce que j’entends, c’est : « Il y a eu 6 juges qui aimaient plus la Constitution que les 3…
Vous êtes pareil à tous les commentateurs que j’entends depuis 48 heures : vous ne tenez pas compte du fait…
Changer la population mondiale en 8 milliards de colibris serait certainement une première grande étape, mais serait-ce suffisant ? Continuer…
@Pascal, @Ruiz, @Thomas jeanson J’adore vos réponses. Humains… Et c’est déja pas mal.
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