@Otromeros C’est à dire 1 million de nationaux soit quelques centaines de milliers de citoyens. Les étrangers (hors touristes) ne…
*Godot est mort !*
AIG, l’assureur tiré d’affaire par le contribuable américain pour un montant qui s’élève désormais à 173 milliards $ a donc versé aux dirigeants du département responsable de l’effondrement de la firme des primes de « rétention » d’un montant total de 165 millions $. Selon l’agence Bloomberg, 57 millions $ appartenant à cette somme ont été versés à des employés qui quitteront bientôt la firme, dont celui qui reçut le bonus le plus élevé d’un montant de 4,6 millions $ !
Sacrés lascars, ces assureurs ! Avec des concurrents pareils, les banquiers n’ont qu’à bien se tenir !
Un nouvel article de Helmut Creutz intitulé Auto-multiplication cancéreuse des actifs financiers. Il y montre l’impact des intérêts sur le prix que nous payons pour les choses et produit des chiffres très intéressants sur les rendements respectifs du travail et du capital au cours des années récentes. C’est édifiant.
Si j’attire l’attention sur cet article de Creutz, c’est qu’il met le doigt sur le rouage essentiel : sur le fait qu’en raison de la perception d’intérêts, l’argent attire l’argent, et qu’il existe du coup une pompe très efficace qui draine en permanence les gains faits par les plus…
Ce texte est un « article presslib’ » (*)
L’opinion publique américaine – et le Président lui-même – commencent à s’énerver sérieusement du fait que les dirigeants d’AIG qui ont perdu plus de 100 milliards de dollars pour leur firme méritent cependant 450 millions de dollars en primes PPC (= « payé par le contribuable »). L’argument selon lequel, sans ça, ces dirigeants passeraient à la concurrence ne convainc pas l’homme de la rue : « Ne serait-ce pas la meilleure chose qu’une firme puisse espérer, que de tels incapables soient débauchés par la concurrence ? », s’interroge-t-il. C’est…
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Les chiffres publiés par AIG et le nom des contreparties bénéficiaires des fonds qui lui furent versés par les autorités américaines pour le tirer d’affaire sont intéressants à plus d’un titre. Ils nous montrent que les Credit–Default Swaps (CDS) ne constituaient peut–être pas sa seule exposition majeure et que l’emprunt d’instruments de dette constitue avec 43,7 milliards de dollars perdus un poste presque aussi important que les 49,5 milliards perdus sur les CDS. Avec une perte de 12,1 milliards de dollars sur les Guaranteed Investment Agreements (GIA), les sommes versées…
Billet invité.
DES PEINES A LEUR JUSTE VALEUR
Je poursuis volontiers sur le thème des règlements de compte qui s’opèrent – ou vont le faire – abordé par Paul Jorion avec Le calvaire des malheureux gouvernants, son dernier billet sur AIG. Non pas en évoquant encore une fois les ventes à découvert qui se poursuivent et spéculent en bourse à la baisse des actifs, ni en cherchant à dénombrer les poursuites judiciaires engagées ou annoncées à propos de l’affaire Madoff, qui risquent de dévoiler des dessous scabreux car la recherche des complicités ne devrait pas s’arrêter à…
Ce texte est un « article presslib’ » (*)
AIG a donc révélé la liste des bénéficiaires des 85 milliards de dollars que le gouvernement américain lui avait alloués pour régler les sommes qu’elle devait à ceux qui avaient acheté auprès d’elle des Credit–Default Swaps (CDS). Il faut dire que l’assureur a eu la main forcée par le Wall Street Journal qui avait déjà publié cette liste la semaine dernière. Grand vainqueur : Goldman Sachs avec 12,9 milliards de dollars. La Société Générale a reçu elle 11,9 milliards de dollars.
C’était l’air préféré de ma maman, ça ne demande pas beaucoup plus d’explications. Si, pour les connaisseurs : Floyd Cramer au piano. Enregistré en 1959, le morceau fut 14 semaines No 1 aux États–Unis en 1960.
Jim Reeves, comme vous le voyez est mort jeune : dans un orage le petit avion qu’il pilotait s’est écrasé au sol près de Nashville, Tennessee.
Billet invité.
Le plus difficile est de forger non pas un nouveau monde mais une nouvelle représentation. Après, le monde suivra. Dans le sens où l’humain est avant tout un être d’imagination. C’est ce que j’aime dans l’histoire ou l’ethnologie, ou les voyages, et au fond aussi dans la philosophie, et de plus en plus dans l’art : une fois les conditions données, l’homme est vraiment capable de tout, d’inventer n’importe quoi. Ce n’est bien sûr pas « n’importe quoi » : il y a toujours des conditions de départ, qui d’ailleurs continuent d’informer par la suite la construction ;…
Billet invité.
UN DIABLE DE PLUS EN PLUS SOLLICITE
Je comptais pouvoir prendre un peu de distance avec l’actualité, afin d’essayer de décrypter plus sur le fond la préparation du G20, mais cela s’est avéré téméraire, rattrapé une fois de plus par l’actualité, et devant reconnaître qu’elle me dépasse.
Le suivi du dossier des paradis fiscaux qui tient pour le moment le devant de la scène s’impose en premier lieu. Parce qu’il se confirme qu’il est traité sous un angle très politique, ce qui veut dire restreint, ce qui n’est pas trop étonnant si l’on pense à ce…
Parlant de Roubini, je mentionne le Liban comme son pays d’origine, c’est une erreur : j’aurais dû dire l’Iran et la Turquie.
Billet invité.
LES PARADIS DE PANDORE
« Avec pratiquement 1.500 filiales offshore, réparties sur près d’une trentaine de territoires, des Bermudes à la Suisse en passant par Malte et Panama et le Royaume-Uni, toutes les entreprises françaises du CAC 40 sont présentes dans les pays offrant des services financiers de type paradis fiscaux » dévoile aujourd’hui le mensuel français Alternatives économiques, au terme d’une enquête menée sur les sites Internet de ces entreprises.
« Les banques françaises s’installent dans les centres financiers offshore pour faire fructifier discrètement et au moindre coût fiscal le patrimoine des personnes aisées, gérer les…
Ce texte est un « article presslib’ » (*)
Monsieur Warren Buffett, investisseur insigne et émérite, dont j’ai cité récemment les propos extorqués sur la lutte des classes et la manière dont la sienne propre est en train de l’emporter, ou du moins était en train de gagner en 2006 au moment où il accorda cet entretien malheureux, a proposé lundi lors d’une émission télévisée sur CNBC de suspendre la « cote-au-marché » pour les établissements financiers dans le calcul des réserves qu’ils doivent maintenir pour respecter un ratio de solvabilité imposé par le régulateur.
La « cote-au-marché…
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Nous naissons et nous grandissons au sein d’une famille. Si l’on ne nous dit rien à propos de l’argent pendant les dix premières années de notre vie, nous avons eu beaucoup de chance : c’est que nous sommes nés au sein d’une famille où l’argent ne manquait pas. Si nous n’avons rien entendu dire, c’est que l’argent n’était pas source de souci pour nos parents. Sinon, si nous avons au contraire abondamment entendu parler de lui à partir de notre jeune âge, c’est qu’il faisait défaut, et que son acquisition…
Billet invité. Nous réfléchissons lui et moi à de nouvelles formules. En attendant que nous ayons trouvé et comme tout le monde était content… Welcome back !
C’est ce qui s’appelle faire une fausse sortie. Non pas pour recommencer une trop lourde chronique de l’actualité, mais afin d’essayer désormais d’épingler dans celle-ci, en fonction des occasions, des épisodes qui l’éclairent. Aujourd’hui la préparation du G20.
UN G2O QUI S’ANNONCE MAL, MAIS A L’UNANIMITE
L’administration Obama est désormais en ordre de marche pour sa prochaine réunion, dans maintenant trois semaines à Londres. Elle y est attendue avec circonspection : plus vraiment…
Deuxième épisode, consacré à Kris Kristofferson, l’un des deux compositeurs du morceau, l’autre étant Fred Foster, le producteur de musique Country et de Rhythm n’ Blues. D’abord en duo avec Johnny Cash dans une autre de ses chansons les plus fameuses : Sunday Mornin’ Comin’ Down, qui contient ce vers dont les accents de vérité résonnent aux oreilles de tout homme qui fut un jour célibataire : « And found my cleanest dirty shirt », la plus propre de mes chemises sales.
@Otromeros C’est à dire 1 million de nationaux soit quelques centaines de milliers de citoyens. Les étrangers (hors touristes) ne…
HAARETZ : » L’entrée en guerre du Hezbollah dans le conflit israélo-iranien indique que le régime de Téhéran est loin…
LE DÉCOR : … » Il y a la vitrine des Émirats arabes unis. L’image d’une oasis de tranquillité, gage…
Aux Emirats Arabes Unis c’est actuellement le Ramadan Carrefour EAU fait des soldes https://www.carrefouruae.com/shop/storespromotions Il y a 42 pages de…
@Thomas Jeanson Il est même possible d’utiliser du brut russe (ou iranien ?) plutôt que de consommer son propre pétrole.…
Bravo, c’est une idée. Effectivement, tu as raison, là où on est le plus efficace, c’est en local.
Ce sera fait dans les 24 heures.
Donc, en langage profane, à performance équivalente, la méthode de CHE discerne l’essentiel dans le bruit général. 2 ou 3…
Fun fact : Les émirats disposent de centrales à charbon, (alimentées par l’Australie notamment) qui sont mises en route quand…
Bonne question, mais c’est sur les énergies issues de la biomasse qu’il faut la poser : Méthanisation, Bois-énergie, Carburant végétaux…
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