Ormuz, le Détroit des paradoxes. Si les français défilent sur les routes pour se plaindre de prix du l’essence et…
*Godot est mort !*
Billet invité.
Les scénarios ne manquent pas en cas d’échec de cessation des hostilités bruxelloises et de rebondissements à Athènes. Mais l’équipe de Syriza, qui n’a jamais été à court durant les affrontements de ces dernières semaines, pourrait à nouveau prendre l’initiative.
Billet invité.
« Ah les cons ! », c’est en ces termes peu amènes qu’Edouard Daladier s’est exprimé lorsqu’il descendit de son avion revenant de Munich, s’attendant à être insulté et à recevoir des tomates après avoir signé l’accord du même nom, sidéré par l’accueil exalté que fut celui des foules pensant recevoir le sauveur de la paix.
Le système financier international est d’une extrême fragilité. Bien davantage encore qu’en 2008. Les raisons : une plus grande concentration encore due aux vétos mis aux réformes par les financiers et les leçons qu’ils ont tirées de la crise : « Qu’on ne compte plus sur nous pour jouer le jeu de la solidarité la prochaine fois ! », comme l’a dit en substance M. Jamie Dimon, le patron de JP Morgan Chase.
Billet invité.
Le marathon des réunions ayant tourné court hier à Bruxelles, permet-il de croire encore à un accord aujourd’hui ? La contre-proposition sur la base de laquelle les créanciers ont reconstruit leur unité derrière le FMI peut difficilement le laisser penser.
Peu importe finalement la crédibilité économique du plan s’il permet un accord, s’était dit l’équipe de Syriza en présentant son projet dans le cadre budgétaire exigé, à condition toutefois de ne pas franchir certaines limites : l’objectif est d’attendre la fin de l’orage pour poursuivre les négociations sur le terrain primordial de la dette. Mais les créanciers…
Un extrait du Chapitre 4 – Keynes, un socialiste loup solitaire
Keynes n’est pas un révolutionnaire : la représentation qu’il se fait d’une société viable est une société, sinon du consensus, du moins du dissensus minimal : où l’on est parvenu à minimiser le volume du ressentiment global. Sa méfiance envers les révolutions s’alimente des conclusions auxquelles il aboutira dans les recherches qui débouchèrent en 1921 sur son Treatise on Probability, à savoir qu’il est extrêmement difficile de prévoir l’avenir.
Billet invité.
Les gouvernants et les lobbies des institutions financières se font pressants. Le cash serait démodé et synonyme de fraude voire de gangstérisme ou de terrorisme. Plus encore, il serait désormais nocif à une bonne et saine politique économique. Étonnante novation que cette proscription d’un élément longtemps pensé comme un instrument essentiel de la souveraineté.
Billet invité.
Aucun accord n’est en vue ce soir à Bruxelles. Le gouvernement grec a rejeté les contre-propositions de ses créanciers à celles qu’il avait présenté lundi dernier. Comme cela se présentait dès hier, le FMI bloque le rapprochement qui s’était engagé. Ayant enregistré qu’il n’était pas question d’envisager dès maintenant un allégement de la dette grecque, celui-ci a adopté comme il l’avait annoncé une position qui privilégie les coupes budgétaires, notamment sur les retraites et la TVA, et repousse la taxation des entreprises qui était proposée par Athènes, au nom d’une relance de l’économie de façade.
Billet invité.
Au constat que 80% d’entre elles (soit 676/850) auraient déposé un dossier au fonds de soutien, le secrétaire d’Etat chargé du Budget voit la preuve que « les collectivités ont choisi de faire confiance au gouvernement ». (Les Echos, 22/06/2015).
Chamberlain racontait qu’il eut peur d’être maltraité par la foule qui se pressait devant son avion de retour de Munich avant de ressentir « un lâche soulagement » quand il comprit qu’elle l’acclamait pour avoir écarté la guerre : ce lâche soulagement était partagé par cette foule apeurée qui, finalement, ne fit qu’ajouter la honte à sa souffrance.
J’ai mis le départ au début de mon intervention (désolé pour le gros rhume !), mais n’hésitez pas à regarder dès le tout début (ci-dessous).
Billet invité.
Monsieur le Premier ministre,
À vous, au Peuple grec, je tiens à affirmer non seulement ma solidarité et ma profonde sympathie, mais aussi ma plus sincère affection.
Hors quelques sites et journaux spécialisés, nous assistons au quotidien à une profonde désinformation à propos du traitement scandaleux et inhumain qui vous est fait.
Billet invité
Une nouvelle rencontre d’Alexis Tsipras avec Christine Lagarde, Mario Draghi et Jean-Claude Juncker précédera demain la huitième réunion de l’Eurogroupe consacrée à la Grèce. Pierre Moscovici souhaite y présenter « les paramètres d’un accord », mais l’on assiste de tous côtés à un raidissement.
Billet invité.
Les articles de journaux qui se sont multipliés ces derniers jours sur la crise grecque suscitent à parts plus ou moins égales deux types de réactions.
Nombre d’entre elles soutiennent le peuple grec, parfois au nom de la démocratie, parfois au nom de l’antieuropéanisme, parfois par simple compassion envers un peuple qui n’a pas mérité de punition collective.
Everything’s Okay
My crop it rotted – in the ground
I asked for another loan but the banker turned me down
But – we’re still a-livin and we’re prayin’ for better days
So – after all, everthing’s in purty good shape.
Billet invité.
Si Tsipras n’obtient rien des créanciers sur la dette, il y aura crise politique en Grèce.
L’acceptation de nouvelles mesures d’austérité (notamment sur la TVA et le report de l’âge de retraite), associées à la prolongation du plan d’aide et en l’absence d’engagements sur la dette, vont très mal passer au sein de Syriza.
C’est le but, politique, des créanciers, sans doute leur véritable but.
Billet invité.
En voyant ces images des réunions sur la Grèce, plusieurs sentiments peuvent se bousculer en nous : indignation, incompréhension, crainte, espoir… Et toute personne qui a dû se confronter à un jury, à une quelconque assemblée, parler face à des gens pas forcément sympathiques ou bien intentionnés, ne peut que ressentir une profonde admiration pour ce qu’Alexis Tsipras accomplit ces jours-ci.
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@RV Si l’on veut pouvoir être approvisioné en hydrocarbures du Golfe grâce au parapluie pacifique et négociateur Chinois .. Sinon…
La réponse à votre commentaire est en ligne : Analyse GENESIS – Trump gagnera … en redéfinissant la victoire.
Pribor CHE vs. Google TurboQuant Investor note for external discussions Core message. TurboQuant has no direct impact on the business…
Predictions about the future made in 1964 by science fiction writer Arthur C. Clarke.pic.twitter.com/3OZ9mXW9IJ— Wonder of Science (@wonderofscience) March 31,…
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