Billet invité.
Un « not in my name » pour les frappes en cours en Syrie est-il responsable et démocratique ?
Les articles 5 et 15 de notre constitution précisent que le Président de la République est « garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités », et également « chef des armées ». Il dispose donc dangereusement d’un droit absolu sur le déploiement des forces armées, malgré les articles 20, 21, et 35 qui semblent donner quelques prérogatives au gouvernement et au parlement. Il paraît donc logique que François Hollande, Nicolas Sarkozy, et tous…