Billet invité.
Il nous dirait effectivement, comme il tentait de l’expliquer à ses collègues néo-classiques, notamment Pigou (1877-1959), que la baisse des salaires qu’elle soit plus ou moins volontaire, comme un élément de politique économique, où qu’elle soit la conséquence du chômage, n’est certainement pas la solution pour redresser la croissance et l’emploi. Le fond de sa théorie reste parfaitement pertinent aujourd’hui : les salaires sont un coût, mais aussi un revenu ; dans une société devenue salariale, les baisser porte atteinte à la demande, et même si cette baisse permet aux entreprises de faire baisser les prix, l’offre ne trouve pas…