@gaston Franchir les lois de la thermodynamique c’est un prodige. Mais si l’arnaque livre un ventilateur avec un filtre humidifié,…
*Godot est mort !*
Ce texte est un « article presslib’ » (*)
François Leclerc rapporte dans son billet le plus récent que :
Cristobal Montoro, ministre espagnol du budget, expliquait hier lundi que les régions doivent « renoncer à dépenser une grande part de ce qu’elles dépensent aujourd’hui », annonçant vouloir « définir avec les communautés autonomes quels services publics elles doivent offrir en matière de santé, d’éducation et de prestations sociales ». […] dans une manœuvre désespérée destinée à calmer les marchés, Mariano Rajoy s’apprêterait à annoncer 10 milliards d’euros de nouvelles coupes dans les programmes de santé et d’éducation. […]
En Grèce, le budget…
Billet invité
Les débats tournent à la plus grande confusion tandis que les menaces se précisent depuis l’émission obligataire espagnole désastreuse de jeudi dernier. Cherchant à pénétrer les arcanes des marchés, les uns réclament plus d’austérité, d’autres une pause et plus de croissance, d’autres encore tout à la fois. Aucun ne semble avoir la maîtrise des événements.
Pedro Passos Coelho, le premier ministre portugais, vient de changer de discours et de reconnaître dans une interview à Die Welt « ne pas savoir » si son pays pourra revenir sur le marché en 2013 comme prévu, invoquant si cela se révélait impossible…
Billet invité
Une lancinante question forme un écho qui semble rebondir à chaque sursaut de la crise en cours, semblant ne devoir prendre fin qu’avec la crise elle-même et au-delà, qu’avec le capitalisme : pourquoi ?
Pourquoi, alors que depuis plus de 40 ans on s’acharne à appliquer des politiques d’ajustements structurels dans le monde sans que l’on ait pu voir un patient guéri d’un tel remède, pourquoi s’acharner à continuer d’appliquer ces politiques ?
Pourquoi, alors que l’on sait, y compris les économistes, depuis la crise de 1929, qu’appliquer ce type de solutions dans de tels contextes peut directement conduire à des…
Billet invité
Deux doses massives d’analgésique ont été injectées dans le système bancaire par la BCE, fin décembre puis fin février, avec quel résultat aujourd’hui ? Devant un mur qu’elles ne pouvaient franchir, les banques ont passé une bonne nuit et se sont grâce à elles refinancées à moindre frais. Un peu rassurés, constatant que la BCE ne laissait pas tomber ses ouailles, les investisseurs sont ensuite prudemment revenus sur le marché. Un cercle vertueux a semblé s’enclencher, les Bourses reprenant leurs couleurs et les taux de la dette souveraine perdant de leur rigidité.
Nous sommes début avril et…
Avant-hier, Thomas Kinkade (1958-2012) nous a quitté, le peintre le plus populaire aux États-Unis. Voici un tableau très représentatif de son style.
Le fait que nous parlions appartient à ces choses dont nous considérons qu’elles vont de soi. La linguistique rend compte du fait que nous nous exprimons en différentes langues, en comparant les manières que nous avons adoptées pour y parvenir. La linguistique s’intéresse aussi à la façon dont nous combinons des effets de sens (le sémantique) avec des effets de structure (le syntaxique). Elle n’est jamais parvenue, il faut le souligner, à expliquer comment le sens des mots se combine pour constituer le sens de la phrase, énigme que les Scolastiques appelaient le complexe significabile.
Honnêtement, je ne connais pas…
Un mail que l’une d’entre vous m’envoie à l’instant, me rappelle Nicole Louvier, à qui j’avais consacré un billet le 18 octobre 2009.
Je viens de parler de Nicole Louvier dans ma réponse à un commentaire relatif à Marie-Josée Neuville, j’écrivais :
« J’ai assisté à l’un de ses concerts en 1954 ou 1955 à l’Ancienne Belgique. Ma mère, entraînée par une de ses amies, y était allée en traînant la patte : « Nicole Louvier ! Ce n’est pas pour les enfants ! »
Et j’ajoutais : « Moi, j’aimais beaucoup ! » Et un sentiment d’injustice…
Billet invité
Les échos fragmentés et difficilement compréhensibles d’une lutte de pouvoir intense nous parviennent de Chine. Le renouvellement décennal des instances suprêmes du parti communiste en sont l’occasion, impliquant d’en chercher les raisons plus profondément que dans le simple choc des ambitions des factions concurrentes, difficilement identifiées, qui n’en constitue qu’une des dimensions.
La tradition de la kremlinologie du temps de l’URSS – qui consistait à rechercher dans les indices les plus ténus, faute de mieux, l’évolution des rapports de force au sein de la direction soviétique – a été reprise par les China watchers longtemps embusqués à…
Le biologiste François Jacob a utilisé à propos de notre cerveau, une image admirable : le cerveau humain est conçu, dit-il, comme une brouette sur laquelle aurait été greffé un moteur à réaction. Par cette image frappante, il attirait notre attention sur le fait que notre cerveau n’est pas constitué comme une machine d’une seule pièce. Il y a en son centre, le cerveau reptilien, appelé ainsi parce qu’il possède déjà la même structure chez le reptile, et le cerveau des mammifères s’est construit comme une couche additionnelle, absolument distincte : le cortex est d’une autre nature que le cerveau reptilien. Lequel…
Billet invité
La catastrophe de Fukushima entrée dans sa deuxième année, il se confirme que la centrale reste vulnérable aux événements climatiques et sismiques, dans un pays où ils sont nombreux et violents. En premier lieu parce que ses installations ont déjà été très éprouvées, aux dommages impressionnants visibles pouvant s’ajouter d’autres qui ne sont pas apparents et affectent les structures. En second parce que les installations de secours, improvisées, se révèlent fragiles. Notamment les très nombreux tuyaux assurant la circulation de l’eau de refroidissement des réacteurs et des piscines. Or, ce provisoire est destiné à durer de très nombreuses…
Billet invité
Pour prolonger le débat autour de la notion juridique de propriété, qui a fait vibrer la corde sensible de bien des visiteurs et habitués de ce blog, je vais l’aborder sous l’angle affectif, précisément, parce qu’il me semble que les résistances que rencontre en nous l’éventualité d’une abolition de la propriété s’expliquent par la nature de notre rapport au monde et aux activités qui le transforment.
Une petite fille – appelons-la Natacha – aimait les flacons de parfum, leurs bouchons taillés à facettes. Un jour que sa tante s’apprêtait à en jeter un vide, Natacha lui demanda la…
« Le vote utilie… au premier tour »
Les 4 postures de Jean-Maxence Granier
Greenspan et la main invisible
« Les imposteurs de l’économie », de Laurent Mauduit
« Ces 600 milliards qui manquent à la France », d’Antoine Peillon
Les bonnes idées n’appartiennent à personne
NB : le prénom de M. Mélenchon, est « Jean-Luc » et non « Jean-Paul », comme je l’appelle par inadvertance 😉
Le même sur YouTube
Ce texte est un « article presslib’ » (*)
Dans la conférence que j’ai eu l’occasion de faire en décembre dernier pour un public composé des anciens de HEC et dont j’ai l’intention de reprendre la trame dans mon livre à venir intitulé : Les questions qui restent à résoudre, j’ai recours à l’image du soliton : une énorme vague résultant de la superposition de plusieurs vagues de taille normale venues accidentellement s’agréger en un monstre.
Les trois vagues que j’évoquais sont 1° la crise financière et économique, conséquence de la machine à concentrer la richesse qui caractérise nos sociétés,…
Billet invité
Il n’y a pas trente-six manières de décrire le faux calme actuel qui n’est pas destiné à durer très longtemps. Seulement trois : les banques centrales sont une dernière ligne de défense passive ; le désendettement public comme privé se passe très mal et va longtemps se poursuivre ; malgré tout, le système résiste avec opiniâtreté afin que tout tente de rester comme avant.
A écouter Mario Draghi, en charge de la Banque centrale européenne (BCE), on croit entendre Jean qui rit et Jean qui pleure. Un jour, tout va bien ! le lendemain, ce n’est pas…
Divers organes de presse reprennent une déclaration que j’ai faite à l’AFP (Le Point, Le Nouvel Observateur, L’Express, 20 minutes, Le Républicain Lorrain…)
RENNES – L’anthropologue et économiste Paul Jorion, ancien financier qui avait prévu la crise des subprimes, estime que le futur président devra d’abord tenir compte de la gravité de la situation et « stopper la spéculation ».
Q: Qu’attendez-vous du président après son élection ?
R: J’attends tout d’abord qu’il prenne des mesures tenant réellement compte de la gravité de la situation, comme cela a pu être fait en 1933 par…
@gaston Franchir les lois de la thermodynamique c’est un prodige. Mais si l’arnaque livre un ventilateur avec un filtre humidifié,…
Attention Sébastien ! Attention Anita ! Si vous ne trouvez pas de climatiseur dans votre magasin préféré, ne commandez pas…
@ilicitano Le consommateur avisé et responsable s’est déjà équipé d’un climatiseur une année précédente ou lors d’un Black Friday. Penser…
Heu… Au cas où tu ne l’aurais pas remarqué, le billet qui inaugure ce fil de commentaires s’attarde sur le…
@ilicitano Avec un peu de pot, suivant la commande publique en urgence, malgré les vacances qui viennent pour les services…
Comme en 2003 il va falloir louer des camions frogorifiques pour stocker les cadavres issus de la surmortalité (x15 109/7…
Mais nous sommes d’accord sur un point: les pipelettes de Palo-alto, certes perfectibles, sont plus intéressantes que tous ces mangeurs…
» bouffer à tous les râteliers » Y’en a un auquel ils bouffent beaucoup plus! C’est peut être celui-là qui ne…
Si c’est pour finir par aller sur CNews pour entendre des discours qui tiennent la route, suis pas sûr qu’on…
Tu as peut-être vu passer cette séquence amusante sur LCI, le 28 mai de cette année, lorsqu’un David Pujadas facétieux…