Il fait pssssiiiiiiit ! Ok désolé je sors.
*Godot est mort !*
Billet invité. Suivi d’une conclusion.
Les recettes de l’État français exprimées en pourcentage du produit intérieur brut (Cliquer sur le graphique pour l’agrandir)
La dette… toujours la dette. Partout, nous entendons le même discours transformant la dette publique en épée de Damoclès dont le fil tranchant et menaçant justifierait une nécessaire et irrémissible rigueur devant laquelle le bon peuple serait prié de s’agenouiller et de s’offrir en sacrifice sur l’autel du Dieu Marché.
Comment ne pas être dubitatif devant la généralisation d’un discours relayé jusqu’à…
Billet invité.
Longtemps, on a cru qu’avec la disparition des hiérarques portant chapeaux emmitouflés dans leur grand manteau, en rang d’oignons sur la tribune de la Place Rouge, on avait assisté à l’effondrement final de toute pensée figée orthodoxe. Au profit d’un pragmatisme devenu valeur suprême avec la mort proclamée de l’idéologie.
C’était sans compter avec de redoutables institutions, épargnées par la pensée libérale triomphante, et les hiérarques qui les personnifient. Aujourd’hui, les banques centrales sont les plus intransigeantes gardiennes d’une nouvelle orthodoxie, références ultimes d’un monde en décadence, à un point tel que l’on pourrait croire que leurs représentants…
Billet invité
J’ai lu avec beaucoup d’attention l’ouvrage de Paul Jorion Le prix, et il m’est alors venu une première question : et si les « marchés », et tout particulièrement les marchés à terme où se négocient les prix des matières premières n’avaient été créés, contrairement à ce qui peut se dire, non pas pour protéger les producteurs des « fluctuations », mais bien plutôt pour supprimer les prix ? Supprimer le prix de l’or, de l’argent, du cuivre, du fer, du blé, du maïs, etc.
Et pourquoi supprimer les prix ? Pour briser les reins de l’URSS (à l’époque), sans doute,…
Je viens d’avoir une conversation (je vous en dirai plus : vous en verrez l’aboutissement), dont l’objet a été la fiscalité et plus précisément l’évasion fiscale et surtout l’expatriation fiscale – pour les particuliers comme pour les entreprises. Nous nous sommes quittés en nous donnant pour projet – dans un premier temps – de comprendre exactement comment cela fonctionne. Je donne un exemple : l’entreprise X, fleuron économique du pays Y, ne paie que n % d’impôts sur ses bénéfices, comment est-ce possible et quel en est le mécanisme ? Mr Z devient expatrié fiscal, rien ne l’empêche de venir…
Billet invité.
Constater que l’actualité est faite de dominantes écrasantes, mais en contrepartie éphémères, est d’une grande banalité. En l’espace de quelques jours, les projecteurs sont braqués sur un événement, vite délaissé puis oublié.
Il en est ainsi de la guerre des monnaies, des tensions extrêmes du marché obligataire européen, qui ont tous deux provisoirement disparu des manchettes, ou de la spéculation sur les prix des matières premières, dûment annoncée en son temps.
A ne pas en douter, la guerre des monnaies n’est pourtant pas terminée, en dépit du silence qui l’entoure. C’est en Amérique Latine qu’elle suscite actuellement…
Je n’avais donc pas vu tous les films de Truffaut. Le mal est réparé : je viens de terminer de regarder Les deux Anglaises et le continent (1971).
Musique de Georges Delerue, que l’on peut entendre durant ce travelling latéral magistral.
C’était donc le film préféré de Truffaut, que les autres n’aimaient pas. Recomposé en 1984, peu de temps avant la mort du metteur en scène, il ressortira en 1985, toujours sans convaincre.
Film réalisé d’après le roman de Henri-Pierre Roché, grand collectionneur…
Billet invité.
Signe de leur prochaine disparition annoncée, ou au contraire de leur valeur renouvelée, les livres connaissent ces temps-ci d’étranges aventures. A Varsovie, un bouquiniste a créé un « Cimetière des livres oubliés », tandis qu’à Vienne, en Autriche, un artiste vient d’implanter en pleine ville des « armoires à livres ».
Le premier, Waldemar Szatanek, a puisé son inspiration – en l’adaptant – dans un époustouflant roman de Carlos Ruiz, « L’ombre du vent ». Dans sa boutique, on peut contre un droit d’entrée de 30 zlotys (environ 7 euros) venir choisir et emporter autant de livres que l’on peut en emporter. Les…
Billet invité
Comme le ferait un frère disparu mais dont les parents ne s’inquiètent guère en apparence de cette disparition, on reçoit de temps en temps des cartes postales de la crise, la vraie, celle qui frappe sourdement et sape quotidiennement la résilience de nos sociétés malmenées.
Remis le 23 décembre 2010 au (nouveau) Ministre de la Ville (mais aussi chargé du Grand Paris) Maurice Leroy (probablement indisponible le 24 ou le 31 décembre), le rapport de l’ONZUS (Observatoire National des Zones Urbaines Sensibles) est passé quasiment inaperçu, ce qui était bien l’effet recherché.
Pour autant, ces fameuses ‘ZUS’…
Billet invité
Sylla a renouvelé en commentaire à Sortir la finance de la nuit conceptuelle une interpellation récurrente sur l’impact prévisible d’un étalon monétaire mondial sur la répartition du capital. En fait la proposition keynésienne du bancor est sous-tendue par une conception politique du capital qui définit les conditions et la nécessité de sa fluidité. La révolution keynésienne de l’économie politique consiste dans l’analyse du rôle de l’État de droit dans l’allocation du capital à la production de richesse et dans la définition des conditions monétaires publiques de l’optimalité de cette allocation au fil du temps.
Ce texte est un « article presslib’ » (*)
Un câble diplomatique datant du 17 mars 2008, récemment divulgué par WikiLeaks, rapporte une conversation entre Mervyn King, le président de la Banque d’Angleterre, Robert Kimmitt, alors Sous-Secrétaire au Trésor américain et Robert Tuttle, l’Ambassadeur des États-Unis en Grande-Bretagne, et répond indirectement à une question que l’on se pose à propos du déclenchement de la crise : parmi les instances dirigeantes de l’époque, incompétence ou dissimulation ?
La réponse dans ce cas-ci est claire : dissimulation. Parce que le diagnostic posé par Mervyn King ne diffère en rien de…
Il fait pssssiiiiiiit ! Ok désolé je sors.
On cherche…dans toutes les directions…et l’I.A. peut être/est très utile…: https://www.rtbf.be/article/a-quoi-jouaient-les-romains-un-systeme-d-ia-belge-revele-les-secrets-d-un-plateau-de-jeu-antique-11675189
Permettez que je « la » replace ici… : https://www.youtube.com/watch?v=AL0dBvgqTHQ&list=RDAL0dBvgqTHQ&start_radio=1
Et le Big-bang qu’est ce qu’il devient ?
En 1900, Vincent, on n’imaginait pas non plus que les maladies dont nous sommes majoritairement malades sont issues de l’environnement…
Je me suis certainement mal exprimé avec mon GPT. Le problème n’est pas la fusion. Le problème c’est que les…
Quand tout est expliqué, quand tout fonctionne, et quand plus rien ne manque au modèle, où passe encore la responsabilité…
Malheur aux bébés nés par césarienne (20 % des naissances), ils ne verrons jamais le bout du tunnel ! 😊…
Comme disait je ne sais plus qui, la Chouette de Minerve ne s’est pas encore envolée. Quand elle se sera…
Cher Pascal, Pierre-Yves avait posé une très bonne question à un LLM, quand nous parlions de l’imminence de la fusion…
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